Chambre d'Agriculture

de l'Allier

60, Cours Jean Jaurès

BP 1727

03017 MOULINS CEDEX

Tél : 04 70 48 42 42

Fax : 04 70 46 30 69

Archives -  Environnement

Trois jours pour éliminer vos déchets

Les 7, 8 et 9 juin prochains, la collecte des Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP) se déroulera dans l’Allier, l’occasion de se débarrasser de manière règlementée de ces déchets polluants.
La collecte annuelle des EVPP organisée par ADIVALOR se déroule chez les distributeurs participant à l’opération (voir liste ci-dessous).
Cette collecte gratuite vous permet de rapporter à votre distributeur, l’ensemble de vos emballages vides à condition que ceux-ci respectent les critères d’acceptation.
Pour être acceptés, les bidons et flacons doivent être propres et avoir été correctement rincés et égouttés. Ils sont soit contenus dans des sacs remis par votre distributeur et prévus à cet effet, ou amenés en vrac et mis en sac sur le lieu de la collecte. Les bouchons et opercules doivent être stockés séparément dans un autre sac et rapportés en même temps que les emballages.
 
Votre fournisseur contrôlera que vous avez respecté les conditions de stockage des emballages vides (rinçage, pliage, séparation des bouchons…) et vous remettra une attestation prouvant que vous avez respecté les règles d’élimination de ces déchets.
 
Quels sont les emballages concernés ?
 
Les emballages vides ayant contenu des produits phytosanitaires peuvent se présenter sous différentes formes :
  • Bidons en plastique d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres.
    Une fois vide, ils doivent être rincés trois fois et égouttés. Ils sont ensuite stockés sans leur bouchon dans les sacs transparents spécifiques fournis par votre distributeur. Les bouchons sont quant-à-eux mis à part dans un sac en plastique distinct de celui des bidons. L’ensemble des sacs doit être entreposé dans le local phytosanitaire.

  • Fûts en plastique ou en métal de 25 à 200  litres.

Leur rinçage n’est pas toujours possible mais dans tous les cas il faut bien veiller à les vider. En attendant leur récupération, ceux-ci doivent être stockés fermés, avec le bouchon et l’étiquette d’origine.

  • Sacs et bôîtes en carton, papier, plastiques...
    D’’une contenance inférieure ou égale à 25 kg. Avant de les confier à votre distributeur lors des collectes, videz-les et pliez-les dans les sacs transparents spécifiques, également distribués par votre fournisseur. Ne les mélangez pas avec les bidons qui sont entreposés dans un autre sac.

Rappel sur les PPNU
Cette collecte ne concerne pas les Produits Phytosanitaires Non Utilisables (PPNU) qui sont des produits phytopharmaceutiques destinés à la protection des cultures mais devenus non utilisables pour les raisons suivantes :
  • altérations physico-chimiques due(s) à un entreposage trop long ou réalisé dans des conditions inappropriées (gel, humidité…),
  • interdiction d’emploi suite à un changement de réglementation,
  • changement d’itinéraire technique ou de programme cultural de l’entreprise.
Les PPNU doivent être rangés à part dans le local des produits phytosanitaires et identifiés distinctement. Il est interdit de les transvaser et de les mélanger. Ceux-ci doivent être remis à votre fournisseur qui vous délivre alors un bordereau (à conserver pendant au moins trois ans) justifiant de leur destruction par une filière agréée.
 
Les produits phytosanitaires portant un pictogramme « Adivalor » sont pris en charge gratuitement par votre fournisseur. Il peut toutefois vous demander une participation financière pour l’ensemble des autres produits ne disposant pas de cette référence.
 
Une collecte aussi destinée aux Big Bags
Lors de la collecte des EVPP, vous pouvez également rapporter vos big bags et sacs plastiques de 25 et 50 kg d’engrais, de semences et plants. Pour cela, ceux-ci doivent être vidés intégralement, pliés en trois avec l’anse à l’intérieur, et les agrafes métalliques doivent être enlevées. Réaliser des fagots de 10 big bags ou de 50 sacs par type (engrais, semences ou plants) liés avec de la ficelle.
 
Les collectes d’EVPP ne concernent pas les big bags et sacs d’aliments du bétail ainsi que les sacs de semences en papier. Des études sont actuellement en cours afin de mettre en place une filière de collecte appropriée. En attendant, il est conseillé de les stocker à l’abri, au sec de préférence, sur une palette en réalisant des fagots.
 
Dans le département, 37 sites sont agréés par Adivalor pour participer aux collectes des EVPP :
AUFORT ALLIER AGRICULTURE
SAINT VICTOR
03410
Zac du Pont des Nautes -
04 70 28 85 00
BASTIN-CHAMBON
LE DONJON
03130
15 Rue de l’Epine
04 70 99 51 12
CASSIER APPRO
MARCILLAT EN COMBRAILLE
03420
5 Place du Commandant Guérin
04 70 51 66 84
CASSIER APPRO
LA CELLE
03600
Le Bourg
04 70 51 01 02
CHASSIN
TREVOL
03460
Lieu Dit Les Échaudes 11-15 Route Moulins
04 70 42 63 81
CHASSIN
AVERMES
03000
19 Avenue des Isles
04 70 20 47 25
COOPERATIVE AGRICOLE CENTRE BOCAGE (CACB)
COSNE D ALLIER
03430
Z.A. Route de Montluçon
04 70 07 52 67
Coopérative Agricole COOPACA
TRETEAU
03220
7 Rue du Commerce
04 70 34 92 30
Coopérative Agricole COOPACA
VARENNES SUR ALLIER
03150
ZI La Feuillouse
04 70 45 08 63
Coopérative Agricole COOPACA
SAINT MARTIN DES LAIS
03230
Les Cotes
04 70 43 11 38
Coopérative Agricole COOPACA
SAINT LEON
03220
Les Quatre Vents
04 70 42 15 12
Coopérative Agricole COOPACA
DOMPIERRE SUR BESBRE
03290
Rue de la Tour
04 70 34 51 95
Coopérative Agricole de CRESSANGES
CRESSANGES
03240
ZA Route de Tréban
04 70 47 20 18
DESCREAUX
DOMPIERRE SUR BESBRE
03290
Rue du Port
04 70 34 63 99
DODAT
LA FERTE HAUTERIVE
03340
5 Rue du Bourg
04 70 43 01 44
ENTREPRISE MORLAT
CUSSET
03300
Chemin de Pralong
04 70 59 87 22
ENTREPRISE MORLAT
ISSERPENT
03120
Le Bourg
04 70 41 31 67
ETS JEUDY
LE MONTET
03240
35 Route Nationale
04 70 47 10 06
ETS JEUDY
FRANCHESSE
03160
6 Route d’Ygrande
04 70 66 26 90
ETS JEUDY
SAINT POURCAIN SUR SIOULE
03500
Les acacias
04 70 45 38 77
ETS JEUDY
VIPLAIX
03370
Le bourg
04 70 06 33 97
GSA
MONTLUCON
03100
29 Bis Rue Stéphane Servant
04 70 03 43 70
JARLETON AGRO DISTRIBUTION
YGRANDE
03160
Domaine de Souviere
04 70 66 30 15
SICA BB - SICA du Bocage Bourbonnais
BOURBON L’ARCHAMBAULT
03160
Rue Pied de Fourche
04 70 67 04 37
SICA BB - SICA du Bocage Bourbonnais
VILLEFRANCHE D’ALLIER
03430
Route de Cosne
04 70 05 93 29
SICA BB - SICA du Bocage Bourbonnais
MONTMARAULT
03390
Route de Moulins
04 70 07 63 51
SICA BB - SICA du Bocage Bourbonnais
LURCY LEVIS
03320
Chemin de Paulat
04 70 67 82 55
SICA BB - SICA du Bocage Bourbonnais
MONTLUCON
03100
Rue Emile Zola
04 70 05 94 02
TEOL
MOLINET
03510
Le Port de la Broche
03 85 53 14 80
THIVAT VENUAT NEGOCE
SAULZET
03800
1 Chemin des Diagots - RN 9
04 70 90 60 33
VAL’LIMAGNE.COOP
BELLENAVES
03330
Les Chambaux 12 Route de Taxat Senat
04 70 58 31 46
VAL’LIMAGNE.COOP
GANNAT
03800
2 Route de Monteignet
04 70 90 00 97
VAL’LIMAGNE.COOP
MAGNET
03260
Les Landelles
04 70 59 61 15
VAL’LIMAGNE.COOP
SAINT POURCAIN SUR SIOULE
03500
ZI du Pont Panay
04 70 45 77 00
VAL’LIMAGNE.COOP
TRONGET
03240
1 rue du silo
04 70 47 12 01
VAL’LIMAGNE.COOP
BARBERIER
03140
La Gare
04 70 56 70 69
VAL’LIMAGNE.COOP
BRESNAY
03210
La Jonchère
04 70 42 82 82
 

 

 

 

Collecte de plastiques agricoles

Préparer la collecte à venir !
Tout comme l’an passé, une opération de collecte de plastiques agricoles recyclables usagés est programmée sur l’ensemble du territoire de l’Allier, les deux dernières semaines d’avril sur le site des distributeurs (coopératives et négociants).
Préparez dès maintenant cette collecte ! Avant de stocker vos plastiques à l’abri, pour les amener les plus propres possibles sur les points de collecte, pensez à bien les secouer, les plier et les séparer (d’un côté les bâches d’ensilage, de l’autre, les films d’enrubannage). Attention : Seuls les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage répondant aux critères demandés seront collectés. Aussi, vérifiez bien qu’aucun résidu (foin, paille, terre, cailloux, ferraille, morceau de bois…) ne subsiste.
Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés, de même que les bigs-bags qui possèdent leur propre circuit de collecte depuis octobre 2007. Pour connaître les modalités de leur reprise, contactez votre distributeur.
Une fois récupéré, ces plastiques seront recyclés. Transformés en granulats de plastiques, ils serviront à la fabrication de sacs poubelles, de mobiliers de jardin, …
Pour tout renseignement, contactez la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
Service Agronomie Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
14 avril 2011

Quand le photovoltaïque se met au service de l’agriculture

La journée portes ouvertes des bâtiments photovoltaïques organisée par l’Association Energie 3D s’est déroulée mercredi dernier sur le canton de Marcillat en Combraille.
 
A l’occasion de la semaine du développement durable 2011, les adhérents de l’association Energie 3D ont souhaité faire découvrir à tous, agriculteurs et grand public, leurs récentes installation.
Le soleil était lui aussi au rendez-vous, comme pour inaugurer cette journée et témoigner de l’avenir prometteur de cette production.
 
Après avoir visité les deux installations en cours de construction sur l’exploitation de Fabien Duprat, éleveur à Pionsat (Puy de Dôme), et inauguré l’agence de la même commune, cette journée s’est poursuivie par la visite de la nouvelle centrale photovoltaïque récemment achevée de Yannick Martinet, élu à la Chambre d’Agriculture.
 
Située sur la commune de Marcillat en Combraille, son exploitation est spécialisée dans l’élevage allaitant avec un cheptel de 200 vaches charolaises et limousines. N’ayant à l’époque la capacité de loger l’ensemble de ses animaux en stabulation durant la période hivernale, M. Martinet avait pour objectif de construire un nouveau bâtiment dans le but d’améliorer ses conditions de travail et mieux surveiller son troupeau.
 
C’est alors qu’il a rejoint les membres de l’association Energie 3D afin de monter un projet de bâtiment équipé d’une toiture de panneaux solaires. « On s’est encouragé les uns les autres » nous confie t-il en rappelant qu’il n’aurait pu disposer d’un tel bâtiment sans la mise en place d’une centrale photovoltaïque y étant associée. « Nous avons cherché à optimiser la surface en panneaux solaire, d’où une architecture construite autour d’un seul pan de toit » explique t-il en précisant que de cette manière la surface couverte au sol est sensiblement égale à la surface de toit.
 
En haut du bâtiment, une passerelle traverse toute la longueur de la stabulation, juste au dessus du couloir d’alimentation. Celle-ci permet d’avoir accès aux onduleurs qui transforment l’énergie captée pour la renvoyer vers le circuit EDF. « Nous avons souhaité placer les onduleurs le plus près possible des panneaux, ce qui explique qu’ils soient si haut » commente Yannick Martinet en nous faisant remarquer que « lorsqu’ils sont placés au sol, on peut compter une perte d’énergie depuis les panneaux de 3 à 7% ». 
 
Tout à été calculé pour optimiser au maximum la production d’électricité en offrant à l’exploitant un bâtiment moderne et particulièrement bien agencé pour un coût de 1 000 000 €. Sans poteaux placés au centre, il permet de bénéficier d’un maximum de place. Achevé en novembre 2010, cette stabulation de 1700 m², permet à M. Martinet de loger 88 vaches avec leurs veaux, l’ensemble de son cheptel passant désormais l’hiver à l’abri.
 
Toujours en compagnie d’un soleil radieux permettant le fonctionnement à plein régime des panneaux solaires nous nous sommes rendu, pour continuer cette après midi de visite, sur l’exploitation de M. Nény Michel.
Egalement éleveur allaitant à la tête d’un cheptel de 50 vaches allaitantes sur la commune de Marcillat en Combraille, il a lui aussi rejoint l’association Energie 3D afin de mettre en place une centrale photovoltaïque. Plus modeste, ce bâtiment, conçu comme le précédent sur un seul pan, a néanmoins séduit les visiteurs par sa simplicité et son intégration dans le corps de ferme existant. D’une surface au sol de 250 m² et en panneaux solaires de 270 m², celui-ci est destiné au stockage des fourrages et du matériel. M. Neny désirait mettre en place un abris pour sa paille qui soit le plus économique possible. « J’aurais pu construire un tunnel ce qui aurait été moins coûteux, mais j’ai préféré saisir l’opportunité qu’offrait l’association Energie 3D » nous confie M. Neny. « Dans ma réflexion, l’électricité produite permettait de financer le bâtiment » complète t-il en ajoutant que « le but de l’opération était ainsi de disposer d’un bâtiment gratuit et de me fournir un complément de revenu lors de ma retraite ». Les annuités liées au bâtiment qui fut l’un des premiers construit sur le canton de Marcillat en Combraille, sont donc remboursées par l’électricité que l’agriculteur revend à ERDF. « Le projet a été calculé avec une grosse marge de manœuvre » explique l’éleveur. « La rentabilité a été calculé pour un ensoleillement annuel de 950 h alors que l’on est dans un secteur où le potentiel d’ensoleillement est davantage de l’ordre de 1050 h » nous indique M. Neny. Celui-ci a ainsi enregistré pour les mois de janvier, février et mars, une production supérieure de 30 %, 25 % et 24 % au niveau de productivité prévisionnel.
 
L’ensemble de l’installation comprenant les boîtiers et les onduleurs est en revanche situé au sol, dans un local fermé et aéré. Ce choix a été motivé par le fait que la hauteur du bâtiment est moins importante que pour celui de M. Martinet et donc que les pertes sont moindre. D’autre part, les placer sur une passerelle sous le toit, aurait généré une perte de place pour l’utilisation du hangar.
 
Cette après midi s’est ensuite prolongée par la visite du bâtiment de M. Frédéric Blanchonnet, éleveur allaitant sur la commune de Saint Marcel en Marcillat, au carrefour de l’Allier, la Creuse et du Puy de Dôme. A la tête d’un cheptel de 100 vaches charolaises, il engraisse l’ensemble des veaux mâles en taurillons et une partie des femelles en laitonnes.
 
Egalement coprésident de l’association Energie 3D, M. Blanchonnet a mis en place le même bâtiment que Yannick Martinet. Amorti sur 15 ans, celui-ci doit produire de l’électricité dés cette année. « C’est le soleil qui va maintenant déterminer si à la fin de l’année, mon bâtiment va me rapporter de l’argent ou pas » nous confie le propriétaire. D’une surface de 1700 m², il a été achevé en 2010, et est séparé en trois parties. La première est réservée au stockage du fourrage et du matériel et la seconde a été aménagée en 7 cases d’engraissement. Equipé d’un couloir d’alimentation sur le côté nord et d’un couloir de contention au sud, l’aménagement actuel de cette stabulation permet de loger jusqu’à 140 animaux d’engraissement. La troisième partie, située au centre du bâtiment est une fumière couverte que M. Blanchonnet utilise lorsqu’il cure l’ensemble des cases. « Ce n’est pas une fumière de stockage à proprement parler » nous indique t-il. « Le fumier ne reste ici que deux ou trois jours au plus, lorsqu’il n’est pas, comme dans la majorité des cas épandu le jour même » complète t-il en déclarant que ce système facilite beaucoup les manœuvres lors du curage.
 
Il souhaite à moyen terme aménager la partie dédiée au stockage en cases d’engraissement afin d’augmenter la capacité du bâtiment à 200 places. Nourrissant ses taurillons et laitonnes avec de l’ensilage de maïs, l’atelier reste rentable, mais M. Blanchonnet ne souhaite pas augmenter tout de suite cette production. « J’attends de voir comment évolue le marché de la viande bovine, et si la conjoncture s’améliore, j’envisage de développer mon atelier d’engraissement » explique l’éleveur.
 
L’association Energie 3D (Développement, Dynamique, Durable)
 
Créée en juin 2009 à l’initiative de plusieurs agriculteurs souhaitant développer des projets de production d’énergies solaires, cette association compte aujourd’hui 35 adhérents de l’Allier, du Puy de Dôme, de la Creuse et du Cher.. « Si on ne compte que 35 adhérents en 2011, nous étions 50 la première année » décrète M. Blanchonnet, le coprésident de l’association. « Ceci s’explique par le fait qu’une fois leur projet abouti, beaucoup d’anciens adhérents se sont progressivement retirés de l’association et de nouveaux les ont remplacé » renchérit-il.
 
Cette association ouverte à tous, agriculteurs, artisans et particuliers a eut comme premier objectif de promouvoir le développement des énergies renouvelables par le biais de technologies comme l’éolien, le photovoltaïque, la méthanisation… Regrouper un maximum d’intéressés afin de pouvoir mieux négocier auprès des fournisseurs et constructeurs a aussi été la motivation des fondateurs d’Energie 3D. « Pour cela, nous avons standardisé le modèle de bâtiment photovoltaïque, ce qui nous a permis d’uniformiser notre demande » explique M. Blanchonnet. De ce fait le bâtiment est identique pour tout le monde et est disponible en deux versions de 250 m² et 1 785 m². « En revanche, chacun est libre de concevoir l’aménagement intérieur à sa guise » complète le co-président qui souligne que « de cette façon nous avons pu avancer rapidement dans les démarches liées à nos projets nous permettant de bénéficier de l’ancien tarif ».
 
Cette mutualisation des projets a ainsi permis de construire 18 installations de centrales solaires en l’espace d’un an, uniquement sur les cantons de Marcillat en Combraille et Pionzat.
 
Aujourd’hui, il reste environ une dizaine d’adhérents dont le projet n’a pas encore abouti en raison de la récente loi ayant diminué le prix de vente de l’électricité. « Ils attendent de voir comment la situation va évoluer car actuellement le coût des investissements est remis en question » nous confie M. Blanchonnet qui reste toutefois confiant dans l’avenir du photovoltaïque.
 
Blog : nrj3d.cnalblog.com

 

Le photovoltaïque en France, un avenir prometteur
 
L’association Energie 3D a fait appel à la Société MegaWatt pour la mise en place de l’ensemble des installations photovoltaïques. M. CALANDREAU, PDG de l’entreprise qui travaille sur tout le territoire français était présent au cours de cette journée pour répondre aux nombreuses questions des intéressées.
M. CALANDREAU, est-ce que n’importe quel agriculteur peut aujourd’hui décider de développer une centrale solaire sur son exploitation ?
Dans la plupart des cas oui, mais c’est la distance de raccordement qui reste déterminante. Si l’extension du réseau ERDF nécessaire pour récupérer l’électricité produite est trop important, le coût de raccordement devient trop élevé et l’investissement n’est plus suffisamment rentable. 
 
Que représente en général le coût de ce raccordement par rapport à l’investissement total lié à une installation ?
On ne peut pas définir un pourcentage moyen de l’investissement consacré au raccordement car celui-ci dépend à la fois de la taille de l’installation et de la distance de raccordement. Toutefois, pour la majorité des projets que nous réalisons, le montant du raccordement s’élève en moyenne autour de 2 000 à 3 000 €. De plus, auparavant une partie de cette somme était prise en charge par ERDF alors qu’aujourd’hui, l’exploitant doit couvrir à lui seul la totalité du coût du raccordement.
 
Quel type de bâtiments commercialisez vous le plus en ce moment ?
Les bâtiments de 1700 m² et 250 m², c’est-à-dire les mêmes que ceux mis en place chez les adhérents de l’association Energie 3D sont largement majoritaire sur le marché. L’installation est simple et se compose d’une couverture solaire sur toute la surface du toit. L’énergie captée est ensuite conduite jusqu’à une série de boîtiers (1 boîtier pour 19 à 20 panneaux solaires). Chaque boîtier est équipé d’un parafoudre et est relié à un onduleur qui transforme le courant continue en courant alternatif. On compte généralement un onduleur de 10 kW pour trois boîtiers, et l’ensemble des onduleurs transmet l’électricité vers une armoire centrale qui est elle-même reliée à circuit ERDF. 
 
Y a-t-il des départements où le nombre de projets de centrales solaires est plus important ?
Le sud de la France en général est particulièrement « friand » d’installation photovoltaïque, de part sa nature plus ensoleillé qui assure un rayonnement annuel élevé et donc une meilleure rentabilité de l’investissement. Mais aujourd’hui on observe un développement important de la filière dans tout le centre de la France.
 
Avec la diminution du prix d’achat de l’électricité par ERDF, le nombre de projet n’est-il pas en recul par rapport aux années précédentes ?
Il est certain qu’aujourd’hui on note une diminution des projets mais il faut être conscient que cette période n’est que transitoire. Tout le monde doit se réadapter, mais la France a besoin de cette énergie pour avancer sur le marché national et européen.
Si l’électricité issue de l’énergie solaire coûte actuellement plus cher que l’électricité produite par les centrales nucléaires, on estime que d’ici 2020, la rentabilité sera la même.
Ceci s’explique par des stocks d’uranium en baisse et un prix de vente actuel de l’électricité française inférieur à la moyenne européenne. Sous la contrainte de Bruxelles, la France va donc devoir progressivement s’aligner avec ses voisins.

D’autre part, le coût des installations photovoltaïques diminue d’année en année et les panneaux fabriqués sont sans cesse plus performants et leur durée de vie s’allonge au fur et à mesure des générations. Ainsi, on peut affirmer que dans quelques années, avec un tarif encore plus bas, l’énergie solaire sera rentable grâce à un ratio de productivité au m² bien plus élevé, de quoi promettre au photovoltaïque de beaux jours devant lui.

 

Avec 1700 m2 de panneaux solaires, le batiment de M. Martinet permet de produire en moyenne 230 649 KwH/an soit l’équivalent de la distance parcourue en voiture de 149 773 km.
 

 M. Deny souhaitait construire un batiment dont il pourrait valoriser la superficie, son objectif premier étant de subvenir au besoin de son exploitation et non de se transformer en producteur d’électricité.

 

 

D’une surface de 1700 m2 au sol, ce batiment permet de loger jusqu’à 200 animaux à l’engraissement et une fumière centrale qui facilite les manoeuvres lors du curage.
 
7 avril 2011

Ces déchets qui nous envahissent

Les états se tournent aujourd’hui de plus en plus vers la mise en place de filières de production « durables » et plus respectueuses de l’environnement. Tous les secteurs sont concernés (industrie, recherche, transports…) et l’agriculture n’échappe pas à cette règle. Dans ce contexte, de nombreuses mesures ont été adoptées. Parmi elles, le traitement et le recyclage des déchets occupent une place primordiale. De nombreuses filières spécialisées se sont crées pour renforcer leur utilité et solliciter les producteurs à les employer, un cadre juridique a également été instauré.
Cependant, par manque de communication, certaines filières restent méconnues et beaucoup d’agriculteurs ne savent pas encore quoi faire de leurs déchets. Or en cas de contrôle, ceux-ci peuvent être pénalisés au titre de la conditionnalité des aides. Chaque déchet doit être éliminé par la filière qui le concerne.
 
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5 avril 2011

Collecte des plastiques agricoles : 36 sites

Cette année la collecte des plastiques agricoles recyclables mise en place par l’UCAL (Union des Coopératives Agricoles de L’Allier), le syndicat des négociants, les coopératives indépendantes et en collaboration avec la Chambre d’Agriculture de l’Allier, l’ADEME et ADIVALOR se déroulera sur 36 sites du département. Les plastiques seront récoltés en vrac puis triés avant d’être récupérés par ADIVALOR.
Les agriculteurs peuvent donc dés aujourd’hui commencer à rassembler leurs films d’enrubannage, leurs bâches d’ensilage et de serres en vue de les livrer sur le site de collecte de leur distributeur. Afin d’assurer le bon déroulement de l’opération, il est primordial de bien trier, secouer et séparer chaque plastique, ceux ne répondant pas aux critères exigés étant systématiquement refusés.
Les ficelles, filets et bigs bags ne sont également pas acceptés sur l’ensemble des points de collecte.
Sur chacun des sites présentés ci-dessous, la collecte s’effectuera le matin de 8h30 à 11h30 et l’après midi de 14h30 à 17h00.
Canton de Bellerive-sur-Allier
Brugheas, les 21 et 22 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, du 18 au 29 avril, SICABB
Franchesse, le 21 avril, Ets Jeudy
Ygrande, du 18 au 29 avril, Jarleton Agro Distribution
 
Canton de Cérilly
Cérilly, du 19 au 29 avril, SICABB
 
Canton de Chevagnes
Lusigny, du 18 au 29 avril matin, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, du 18 au 29 avril, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 avril, Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset 
Cusset, le 21 avril, Ets Morlat
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 28 avril matin, Descreaux SAS
 
 
Dompierre-sur-Besbre, du 18 au 29 avril, Coopaca
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
Ebreuil, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 28 et 29 avril, CACB
 
Canton de Huriel
Viplaix, le 19 avril, Ets Jeudy
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, du 18 au 29 avril matin, Coopaca
Treteau, du 18 au 29 avril, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Droiturier, du 18 au 29 avril matin, Coopaca
 
Canton du Mayet-de-Montagne
Le Mayet-De-Montagne, les 27 et 28 avril matin, Forestier-Delchet-SARL
Canton de Le Donjon
Le Donjon, le 28 avril matin, Ets Bastin
Le Donjon, le 29 avril matin, « Les Bernards », Descreaux SAS
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 21 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 20 avril, Ets Jeudy
Tronget, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy Lévis, du 18 au 29 avril, SICABB
 
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 19 avril matin, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 20 avril matin, Les Fours à Chaux, route de Pionsat, Cassier Appro Sarl
 
Canton de Montluçon
Montluçon, du 19 au 29 avril, SICABB
 
 
Canton de Montmarault
Montmarault, du 18 au 29 avril, SICABB
Villefranche-d’Allier, du 18 au 29 avril, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, les 19, 20 et 21 avril, Ets Dodat SA
 
Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Souvigny
Bresnay, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, du 18 au 29 avril, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, du 18 au 29 avril, Coopaca
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 18 avril, Ets Chassin
 Cette opération est gratuite pour les clients des établissements adhérents.
Pour plus d’informations, contactez la Chambre d’Agriculture (Aude Girou) au 04 70 48 42 42 ou votre distributeur.
 
Service Agronomie Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
15 mars 2011

Brûlage des déchets verts

Le traitement des déchets végétaux agricoles suit une réglementation particulière. En effet, si le brûlage des déchets verts est autorisé pour les professionnels que sont les agriculteurs, il est interdit pour les particuliers. Il existe toutefois un certain nombre de prescriptions à connaître pour le département de l’Allier.

Procéder au brûlage des déchets verts

Qu’entend-on par déchets verts ?

Entre dans la catégorie des déchets verts tout bois provenant du débroussaillage, de la taille des haies, arbres, arbustes, ainsi que les fleurs et les résidus de tonte de pelouse.

Le brûlage des déchets verts est-il interdit ?

Le brûlage des déchets verts est interdit seulement pour les particuliers. Depuis 2004, les déchets verts sont en effet assimilés à des déchets ménagers et le Règlement Sanitaire Départemental interdit pour les particuliers tout brûlage à l’air libre, de tous déchets ménagers.

Les agriculteurs, dans le cadre de leurs activités professionnelles, peuvent donc brûler leurs déchets verts, et notamment le produit des tailles des arbres et haies.

Quelles prescriptions doivent être respectées ?

  1. Les distances de 100 mètres sont à respecter par rapport à tout bâtiment et de 200 mètres par rapport au stockage de matières dangereuses. Est en outre interdit tout brûlage qui aurait pour conséquence l’envoi du feu, des fumées ou de flammèches vers une route ouverte à la circulation ou vers des bâtiments.
  2. Le brûlage ne doit pas être effectué en période de grand vent.
  3. Attention, des contraintes supplémentaires s’appliquent pour les propriétaires de bois et forêts, les propriétaires de terrains non boisés situés à moins de 200 mètres des bois et forêt :

Du 16 septembre au 14 février (période verte), l’incinération des végétaux peut avoir lieu.
Du 15 février au 15 septembre (période orange), sont imposées les prescriptions suivantes :

    • le foyer doit se situer sur un emplacement débarrassé de matières inflammables, 
    • le feu doit être constamment surveillé et éteint complètement dès qu’il n’est plus utile.

Une demande motivée de dérogation peut être accordée par le Préfet, après avis du Maire de la Commune, lorsque les nécessités d’exploitation forestière, agricole ou autre ne permettent pas de répondre à ces prescriptions.

On peut donc tout brûler ?

Non. Selon le produit, le brûlage sera autorisé ou non :

  • Taille des arbres et des haies : L’agriculteur peut librement procéder au brûlage sur les parcelles dont il est propriétaire ou locataire.
  • Résidus de cultures : Les règles de la PAC viennent imposer des contraintes. En effet, la conditionnalité interdit de brûler les résidus de pailles, de cultures d’oléo protéagineux et céréales. Il faut donc en déduire que ce mode de nettoyage n’est pas autorisé et aurait des conséquences en matière de pénalités.
  • Foin coupé : Rien n’interdit le brûlage rendu nécessaire du foin coupé restant dans les prairies.

Et pour l’écobuage ?

L’écobuage consiste à brûler les végétaux avec leurs racines et leurs mottes.
Ici encore, les règles de la PAC imposent de nouvelles contraintes. Qui dit écobuage, dit retournement des parcelles. Or, la conditionnalité interdit de travailler des prairies permanentes. Sur des prairies temporaires, l’écobuage serait possible, à charge de réengager une parcelle équivalente.

 
10 mars 2011

Plastiques agricoles

Préparer la collecte à venir !

Tout comme l’an passé, une opération de collecte de plastiques agricoles recyclables usagés est programmée sur l’ensemble du territoire de l’Allier, les deux dernières semaines d’avril sur le site des distributeurs (coopératives et négociants).

Préparez dès maintenant cette collecte ! Avant de stocker vos plastiques à l’abri, pour les amener les plus propres possibles sur les points de collecte, pensez à bien les secouer, les plier et les séparer (d’un côté les bâches d’ensilage, de l’autre les films d’enrubannage). Attention : Seuls les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage répondant aux critères demandés seront collectées. Aussi, vérifiez bien qu’aucun résidu (foin, paille, terre, cailloux, ferraille, morceau de bois…) ne subsiste.

Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés, de même que les bigs-bags qui possèdent leur propre circuit de collecte depuis octobre 2007. Pour connaître les modalités de leur reprise, contactez votre distributeur.

Une fois récupéré, ces plastiques seront recyclés. Transformés en granulats de plastiques, ils serviront à la fabrication de sacs poubelles, de mobiliers de jardin, …

Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.

 
23 septembre 2010

Le diagnostic amiante : une obligation depuis le 31 décembre 2005

Les propriétaires de bâtiments à usage agricole dont le permis de construire est antérieur au 1er juillet 1997 doivent réaliser un diagnostic amiante.

Les décrets n°96-97 du 07/02/1996 modifiés par les décrets n°2001.840 du 13/09/2001 et n°2002.839 du 03/05/2002 relatifs à la protection de la population contre les risques sanitaires liés à une exposition à l’amiante imposaient à l’ensemble des immeubles d’activités agricoles ou industriels (à l’exception de ceux à usage d’habitation) pour le 31 décembre 2005, un dossier technique amiante. Cette charge incombe bien au propriétaire et non à l’exploitant du bâtiment.
Ce dossier doit regrouper l’ensemble des informations sur la présence de l’amiante dans le (ou les) bâtiment(s) et particulièrement la localisation de matériaux amiantés.
Il doit être tenu à la disposition de tout agent ou service de prévention, d’hygiène et de sécurité de l’Inspection du Travail. Le propriétaire est également tenu de le communiquer à toute entreprise ou personne amenée à effectuer des travaux sur le bâtiment et de conserver une trace écrite de cette communication.
Le contenu du dossier amiante
Ce diagnostic doit être réalisé par un contrôleur technique agréé ou par un technicien de la construction ayant suivi une formation appropriée et obtenu une attestation de compétence.
Il s’agit de rechercher les flocages, calorifugeages et faux plafonds et en cas de présence d’amiante, d’évaluer leur état de conservation afin de définir les actions à engager :
- soit une surveillance périodique des matériaux tous les 3 ans,
- soit la réalisation de travaux en cas de matériaux dégradés.
Par mesure de précaution, il est prudent d’élargir le repérage d’amiante à tous les matériaux accessibles sans travaux destructifs y compris les toitures et bardages afin de les mentionner au constat et afin d’éviter tout litige ultérieur.
Concernant les flocages, calorifugeages et faux plafonds, ceux–ci doivent être repérés, l’amiante identifiée puis son état de conservation doit être évalué à l’aide de grilles.
Ainsi, si les matériaux :
1. Ne sont pas dégradés : le propriétaire doit procéder à un contrôle périodique de l’état de conservation de ces matériaux. Ce contrôle est à effectuer dans un délai maximum de 3 ans à compter de la date de remise des résultats du contrôle ou à l’occasion de toute modification substantielle de l’ouvrage ou de son usage.
2. Commencent à se dégrader : le propriétaire doit procéder à une surveillance du niveau d’empoussièrement (E) dans l’atmosphère pour l’organisme agréé de microscopie électronique à transmission E < 5 fibres par litre : le propriétaire doit procéder à un contrôle périodique dans un délai de 3 ans maximum à partir de la réception des résultats du contrôle.
3. Sont fortement dégradés (E > 5 fibres par litre), le propriétaire doit procéder à des travaux de retrait ou de confinement. Des mesures conservatoires doivent être mises en place avant le démarrage des travaux qui doivent être achevés dans un délai de 3 ans suivant la réception des résultats du diagnostic.
Méthodologie du diagnostic : définie par la norme NF46-020
1. Préparation de l’opération repérage (documents, plans, croquis, rapports existants, …)
2. Inspection visuelle, sondages, prélèvements et analyses. Le contrôleur doit repérer la présence des matériaux et produits susceptibles de contenir de l’amiante. En indiquant l’emplacement des sondages et en cas de doute sur la nature des matériaux, l’opérateur définit ceux qui doivent faire l’objet d’une analyse.
3. Evaluation de l’état de conservation : à partir des grilles, l’opérateur évalue les flocages, calorifugeages et faux plafonds.
4. Suites à donner :
- Bon état : consignes générales de sécurité
- Etat dégradé : mesures d’ordre général préconisées par l’opérateur de repérage.
5. Etablissement du rapport de repérage : le rapport doit permettre d’identifier sur plan ou croquis, la localisation des matériaux susceptibles de contenir de l’amiante et parmi ceux-ci, ceux qui en contiennent réellement avec leur état de conservation.
En cas de vente d’un bâtiment
Un diagnostic technique amiante est obligatoire et doit permettre d’informer l’acquéreur de la situation du bâtiment quant à la présence ou à l’absence de matériaux contenant de l’amiante. Ce diagnostic doit être annexé aux promesses et actes de vente.
En cas de démolition d’un bâtiment
L’ensemble des matériaux est sollicité, de ce fait les catégories de matériaux concernés sont plus nombreuses et les modalités sont différentes car le diagnostic concerne également des matériaux inaccessibles auxquels on ne peut accéder qu’à l’occasion de la démolition.
Les résultats du repérage doivent être transmis à toutes personnes physiques ou morales appelées à concevoir et ou à réaliser les travaux de démolition.
Ainsi, sauf impossibilité technique, il doit être procédé avant la démolition, à un retrait des matériaux contenant de l’amiante. Un plan de retrait doit être établi par l’entreprise et transmis à l’inspection du travail un mois avant le début des travaux.
Les aides possibles
1. Dispositions fiscales : la TVA est à taux réduit sur tous les travaux d’enlèvement de fixation ou d’encoffrement des matériaux contenant de l’amiante pour les locaux à usage d’habitation achevés depuis plus de 2 ans. Quant aux opérations de diagnostic, elles sont soumises au taux normal de TVA à 19,6 %.
2. Déduction des revenus fonciers : la part supportée par un propriétaire bailleur des dépenses relatives à des opérations de recherche et d’analyse de la nocivité de l’amiante, constitue une dépense d’entretien déductible pour la détermination des revenus fonciers. Quand des opérations de recherche mettent en évidence la présence d’amiante, les dépenses d’enlèvement, de fixation et d’encoffrement sont également déductibles.
Les sanctions
Les contrôles pourront être réalisés par l’Etat, sur la réalisation des diagnostics avec application de sanctions pénales. Ainsi les propriétaires n’ayant pas rempli leurs obligations peuvent encourir :
- une amende de 3ème classe pour les contrôles après travaux (450 €),
- une amende 5ème classe pour les autres obligations (1500 €).
Pour les personnes morales, les amendes sont quintuplées et en cas de récidive, l’amende est réitérée, voire doublée.
L’appui de la Chambre d’Agriculture
Au même titre que la réalisation de travaux ou la vente de bâtiment, la présence de salarié, stagiaire ou main d’œuvre familiale fait partie des situations où le risque est important. C’est pourquoi, il est fortement recommandé de faire réaliser un diagnostic amiante.
N’hésitez pas à faire appel, pour vous assister, à la Chambre d’Agriculture, où trois techniciens sont formés et agréés. Pour tout renseignement complémentaire ou pour vous inscrire en vue de la réalisation d’un diagnostic, contactez la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42 ou au 04 70 47 79 24.
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
Le 30 mars 2010

La collecte se prépare

Une opération de récupération est organisée par l’ensemble des coopératives et négoces du département de l’Allier, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture, l’Ademe et Adivalor, du 19 au 30 avril prochains.
 
Organisée la dernière quinzaine d’avril sur les sites des distributeurs, cette 8ème collecte de plastiques agricoles usagés sera gratuite pour tous les clients des établissements collecteurs. Seules les bâches d’ensilage, de serre et d’enrubannage seront collectées. Elles seront récupérées en vrac séparément, et acheminées ensuite dans l’Aveyron où la société SOPAVE les recyclera. Transformées en granulats de plastiques, elles serviront à la fabrication de sacs plastiques, de mobiliers de jardin…
Pour tout renseignement, contacter le Service Agronomie Territoire et Equipement de la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
36 sites de collecte seront ouverts aux dates et lieux suivants,
le matin de 8 h 30 à 12 h, l’après-midi, de 14 h à 17 h
Canton de Bellerive-sur-Allier
Brugheas, les 22 et 23 avril, Val Limagne.coop
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, du 19 au 30 avril, SICABB
Franchesse, le 22 avril, Ets Jeudy
Ygrande, du 19 au 30 avril, Jarleton Agro Distribution
Canton de Cérilly
Cérilly, du 19 au 30 avril, SICABB
Urçay, le 29 avril, SAS Thivat Vénuat Négoce
Canton de Chevagnes
Lusigny, du 19 au 30 avril, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, du 19 au 30 avril, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 23 avril, Coopérative Agricole
Canton de Cusset
Cusset, le 20 avril, Ets Morlat
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 22 avril matin, Descreaux SAS
Dompierre-sur-Besbre, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Ebreuil, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, le 29 avril, CACB
Canton de Huriel
Viplaix, le 20 avril, Ets Jeudy
Canton de Jaligny
Saint-Léon, du 19 au 30 avril, Coopaca
Treteau, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton de Lapalisse
Droiturier, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton de Le Donjon
Le Donjon, le 21 avril matin, « Les Bernards », Descreaux SAS
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 22 avril matin, SARL Forestier Delchet
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 27 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 21 avril, Ets Jeudy
Tronget, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy Lévis, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 20 avril matin, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 21 avril, Les Fours à Chaux, route de Pionsat, Ancienne décharge
Canton de Montluçon
Montluçon, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Montmarault
Montmarault, du 19 au 30 avril, SICABB
Villefranche-d’Allier, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 avril, Ets Dodat SA
Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Souvigny
Bresnay, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 avril, Ets Chassin
Préparez dès maintenant cette collecte. Secouez, pliez, rassemblez et stockez à l’abri vos plastiques.
Attention : les plastiques ne répondant pas aux critères demandés seront refusés. Aussi, vérifiez bien qu’aucun résidus (foin, paille, terre, cailloux, ferraille, morceau de bois…) ne subsiste.
Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés.

 
 
24 juin 2010

La production d’énergie sur son exploitation : une diversification à développer

 

Les énergies renouvelables peuvent représenter aujourd’hui une véritable opportunité, qu’il s’agisse de développement économique ou de diminution des charges. De nombreux agriculteurs s’interrogent sur ce potentiel de diversification qu’elles peuvent offrir, qu’elles soient issues du soleil, de la biomasse, du vent…

Actuellement, le solaire photovoltaïque a beaucoup de potentiel sur les exploitations agricoles au vu des surfaces de toitures existantes. Certes les nouveaux arrêtés de janvier 2010 ont un peu changé la donne, mais les projets sur des bâtiments agricoles existants restent encore intéressants.
En ce qui concerne la production de cultures énergétiques (miscanthus, switchgrass) des pistes de travail sont à explorer pour trouver des débouchés de valorisation de cette biomasse.
Le chauffage au bois (bûchettes, granulés…) est une source d’énergie non négligeable et de nombreuses installations (particuliers ou collectivités) se développent.
La production de biogaz sur les exploitations agricoles, par la valorisation de déchets organiques, ne demande également qu’à se développer.
La Chambre d’Agriculture vous propose un dossier sur ces différentes possibilités de production d’énergie qui peuvent être développées sur vos exploitations et se tient à la disposition de tous les agriculteurs pour plus d’informations.
 
Téléchargez le dossier
 
 
 
1er avril 2010

Collecte départementale des plastiques agricoles recyclables

Répartis sur l’ensemble du département, 36 sites seront ouverts, du 19 au 30 avril prochains, pour une 8ème opération de récupération.
Cette année, l’ensemble des coopératives et négoces du département de l’Allier, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture, l’Ademe et Adivalor, organise la 8ème opération de collecte des plastiques agricoles usagés. Elle se déroulera la dernière quinzaine d’avril sur les sites des distributeurs. L’opération sera gratuite pour tous les clients des établissements collecteurs.
Seules les bâches d’ensilage, de serre et d’enrubannage seront collectées. Elles seront récupérées en vrac séparément, et acheminées ensuite dans l’Aveyron où la société SOPAVE les recyclera. Transformées en granulats de plastiques, elles serviront à la fabrication de sacs plastiques, de mobiliers de jardin…
Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
Préparez dès maintenant, la collecte. Secouez, pliez, rassemblez et stockez à l’abri vos plastiques.
Attention : les plastiques ne répondant pas aux critères demandés seront refusés.
Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés.

 
36 sites de collecte seront ouverts aux dates et lieux suivants, le matin de 8 h 30 à 12 h, l’après-midi, de 14 h à 17 h.
 
Canton de Bellerive-sur-Allier
Brugheas, les 22 et 23 avril, Val Limagne.coop
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, du 19 au 30 avril, SICABB
Franchesse, le 22 avril, Ets Jeudy
Ygrande, du 19 au 30 avril, Jarleton Agro Distribution
Canton de Cérilly
Cérilly, du 19 au 30 avril, SICABB
Urçay, le 29 avril, SAS Thivat Vénuat Négoce
Canton de Chevagnes
Lusigny, du 19 au 30 avril, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, du 19 au 30 avril, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 23 avril, Coopérative Agricole
Canton de Cusset 
Cusset, le 20 avril, Ets Morlat
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 22 avril matin, Descreaux SAS
Dompierre-sur-Besbre, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Ebreuil, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, le 29 avril, CACB
Canton de Huriel
Viplaix, le 20 avril, Ets Jeudy
Canton de Jaligny
Saint-Léon, du 19 au 30 avril, Coopaca
Treteau, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton de Lapalisse
Droiturier, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton de Le Donjon
Le Donjon, le 21 avril matin, « Les Bernards », Descreaux SAS
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 22 avril matin, SARL Forestier Delchet
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 27 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 21 avril, Ets Jeudy
Tronget, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy Lévis, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 20 avril matin, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 21 avril, Les Fours à Chaux, route de Pionsat, Ancienne décharge
Canton de Montluçon
Montluçon, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Montmarault
Montmarault, du 19 au 30 avril, SICABB
Villefranche-d’Allier, du 19 au 30 avril, SICABB
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 avril, Ets Dodat SA
Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Souvigny
Bresnay, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 avril, Ets Chassin
 
24 mars 2010

Collecte départementale des plastiques agricoles

L’ensemble des coopératives et négoces du département avec la collaboration de la Chambre d’Agriculture, l’Ademe et Adivalor organise la 8ème opération de collecte des plastiques agricoles.

 Cette année, la collecte des plastiques agricoles se déroulera sur l’ensemble du territoire de l’Allier, sur les sites des distributeurs dans la dernière quinzaine d’avril 2010. L’opération sera gratuite pour tous les clients des établissements collecteurs. Seules les bâches d’ensilage et d’enrubannage seront collectées. Elles seront récupérées en vrac séparément et acheminées ensuite dans l’Aveyron ou la société SOPAVE les recyclera. Transformées en granulats de plastiques, elles serviront à la fabrication de sacs plastiques, de mobiliers de jardin…
Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
 
Dès maintenant, préparez la collecte. Secouer, plier, rassembler et stocker à l’abri les plastiques.
Attention : les plastiques ne répondant pas aux critères demandés seront refusés.
Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés.

 
Dates et lieux de collecte :
Matin de 8 h 30 à 12 h 00 / Après-midi de 14 h 00 à 17 h 00
 
Canton de Bellerive-sur-Allier
Brugheas, les 22 et 23 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, du 19 au 30 avril, SICABB
Franchesse, le 22 avril, Ets Jeudy
Ygrande, du 19 au 30 avril, Jarleton Agro Distribution
 
Canton de Cérilly
Cérilly, du 19 au 30 avril, SICABB
Urçay, le 29 avril, SAS Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Chevagnes
Lusigny, du 19 au 30 avril, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, du 19 au 30 avril, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 23 avril, Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset 
Cusset, le 20 avril, Ets Morlat
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 22 avril matin, Descreaux SAS
Dompierre-sur-Besbre, du 19 au 30 avril, Coopaca
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Ebreuil, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, le 29 avril, CACB
 
Canton de Huriel
Viplaix, le 20 avril, Ets Jeudy
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, du 19 au 30 avril, Coopaca
Treteau, du 19 au 30 avril, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Droiturier, du 19 au 30 avril, Coopaca
 
Canton de Le Donjon
Le Donjon, le 21 avril matin, « Les Bernards », Descreaux SAS
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 22 avril matin, SARL Forestier Delchet
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 27 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 21 avril, Ets Jeudy
Tronget, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy Lévis, du 19 au 30 avril, SICABB
 
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 20 avril matin, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 21 avril, Les Fours à Chaux, route de Pionsat, Ancienne décharge
 
Canton de Montluçon
Montluçon, du 19 au 30 avril, SICABB
 
Canton de Montmarault
Montmarault, du 19 au 30 avril, SICABB
Villefranche-d’Allier, du 19 au 30 avril, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 avril, Ets Dodat SA
 
Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Souvigny
Bresnay, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, du 19 au 30 avril, Coopaca
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 avril, Ets Chassin
 
 
22 avril 2010

Débarrassez-vous de vos plastiques !

L’opération de collecte de plastiques agricoles usagées démarrée lundi se poursuit jusqu’au 30 avril.
Lors de cette 8ème collecte de plastiques agricoles usagés organisée sur les sites des distributeurs, seules les bâches d’ensilage, de serre et d’enrubannage seront collectées.
Rappel : Les plastiques ne répondant pas aux critères demandés seront refusés. Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés.
Attention, certains sites ne sont ouverts qu’une ou deux journées seulement (le matin de 8 h 30 à 12 h, l’après-midi, de 14 h à 17 h) :
- Aujourd’hui et demain :
Brugheas, les 22 et 23 avril, Val Limagne.coop
Coulanges, le 22 avril matin, Descreaux SAS
Franchesse, le 22 avril, Ets Jeudy
Le Mayet-de-Montagne, le 22 avril matin, SARL Forestier Delchet
Thiel-sur-Acolin, le 23 avril, Coopérative Agricole
- La semaine prochaine :
Cressanges, le 27 avril, Coopérative Agricole
Cosne-d’Allier, le 29 avril, CACB
Urçay, le 29 avril, SAS Thivat Vénuat Négoce
Retrouvez ci-dessous, les 20 sites de collecte ouverts jusqu’au 30 avril
le matin de 8 h 30 à 12 h, l’après-midi, de 14 h à 17 h
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, SICABB
Ygrande, Jarleton Agro Distribution
Canton de Cérilly
Cérilly, SICABB
Canton de Chevagnes
Lusigny, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, Coopaca
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Dompierre-sur-Besbre, Coopaca
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, Val Limagne.coop
Ebreuil, Val Limagne.coop
Canton de Jaligny
Saint-Léon, Coopaca
Treteau, Coopaca
Canton de Lapalisse
Droiturier, Coopaca
Canton de Le Montet
Tronget, Val Limagne.coop
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy Lévis, SICABB
Canton de Montluçon
Montluçon, SICABB
Canton de Montmarault
Montmarault, SICABB
Villefranche-d’Allier, SICABB
Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, Val Limagne.coop
Canton de Souvigny
Bresnay, Val Limagne.coop
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, Coopaca
Pour tout renseignement sur cette opération, contacter le Service Agronomie Territoire et Equipement de la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
 
16 mars 2010

Collecte des plastiques agricoles

Une collecte aura bien lieu au printemps !
Il est important que dès aujourd’hui les agriculteurs conservent leurs plastiques recyclables usagés à l’abri pour les amener aussi propre que possible sur les points de collecte.
Seuls les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage seront acceptés. Attention, à bien les trier, les secouer et les séparer.
Nous vous rappelons que depuis le 1er octobre 2007, il existe une autre filière pour les bigs-bags et nous vous recommandons de contacter votre coopérative ou votre négociant pour connaître les modalités de leur reprise.
Les filets et les ficelles ne seront pas acceptés.
L’opération de collecte se déroulera durant la deuxième quinzaine d’avril sur les sites des distributeurs (coopératives et négociants). Les plastiques agricoles seront réceptionnés en vrac et récupérés par ADIVALOR à destination de recycleurs. Les agriculteurs seront informés fin mars des dates et lieux de collecte.
Service Agronomie Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
21 janvier 2010

Zone vulnérable : détails de la dérogation de CIPAN en terre argileuse.

La réalisation de reliquats d’azote en terre argileuse permet de déroger à la règle des CIPAN*
 L’arrêté préfectoral zone vulnérable prévoit l’implantation de CIPAN pendant les intercultures longues. Toute céréale à paille qui précède une culture de printemps (maïs, tournesol…) devra être suivie d’une CIPAN. L’implantation de cette culture intermédiaire devra être réalisée avant le 10 septembre. N’importe quelle espèce pourra être implantée (hors légumineuse pure) et il n’est pas obligatoire d’acheter de la semence.
Les négociations entre la Chambre d’Agriculture, l’UDSEA et les services de l’état ont permis d’obtenir certaines dérogations, notamment en terre argileuse. Cette dérogation passe par la réalisation de reliquats d’azote. Plusieurs points sont à respecter pour pouvoir prétendre à cette dérogation :
- Signaler à priori auprès de la DDT (ex-DDAF) le caractère argileux de ses parcelles qui correspond à un taux d’argile supérieur à 27 %. Une analyse de terre par unité de sol homogène est à fournir. Il convient cependant d’attendre les instructions de la DDT avant de se manifester.
- Faire réaliser un reliquat d’azote sur la culture qui ne sera pas suivie de CIPAN. (par exemple, lors d’une rotation blé/maïs, le reliquat est à effectuer sur le blé). Des parcelles proches peuvent être regroupées lorsque le type de sol et l’historique sont strictement identiques. La mesure du reliquat sera utilisée pour calculer la dose prévisionnelle d’azote à apporter. Les dernières inscriptions pour la campagne de reliquats azotés sont à réaliser de toute urgence auprès de la Chambre d’Agriculture.
- Calculer après la moisson le bilan azoté fin de campagne.
 D’autres aménagements à l’arrêté existant, notamment en ce qui concerne les récoltes tardives, la gestion de l’interculture par faux semis, le cas des années exceptionnelles, ont été obtenues.
* Culture intermédiaire piège à nitrates
 
 Service Agronomie Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
31 décembre 2009

Un nouveau SDAGE pour le bassin Loire-Bretagne

Le Comité de Bassin Loire-Bretagne réuni cet automne a voté favorablement le SDAGE (schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux) du bassin Loire-Bretagne.

 
Cela faisait 2 ans que le projet de SDAGE Loire-Bretagne était en préparation. De consultation du public en consultation des assemblées, la première version du SDAGE sortie en décembre 2007 a évolué pour être finalement approuvé par le Comité de Bassin. Son application est presque immédiate, puisque après une validation par la commission européenne, celui-ci entrera en vigueur au 1er janvier 2010.
 
Un SDAGE c’est quoi ?
Le SDAGE est constitué d’orientations fondamentales (nitrates, phosphore, eau potable, gestion quantitative, zones humides, eaux côtières..), Chacune comprenant des dispositions : c’est à dire des principes d’actions. Sur les 90 dispositions du SDAGE, la moitié concernent l’activité agricole.
Le SDAGE est accompagné de plusieurs documents annexes dont le programme de mesures approuvé par le Préfet de bassin. Celui-ci comprend l’ensemble des mesures à mettre en œuvre pour atteindre le bon état des eaux en 2015. Ces mesures sont déclinées par sous-bassins hydrographiques avec une estimation financière pour leur mise en œuvre.
De part sa portée, le SDAGE est destiné à mettre en cohérence l’ensemble des réglementations existantes dans le domaine de l’eau. Le code de l’environnement le précise : le SDAGE ne crée pas de droit nouveau, dans la mesure où il s’appuie sur toutes les réglementations en vigueur pour les faire évoluer. Pour autant, la profession agricole a considéré que sur plusieurs sujets, le SDAGE est bien plus qu’un document cadre.
Un cadre européen pour la gestion de l’eau :
C’est la Directive Cadre sur l’eau élaborée en 2000 qui fixe le cadre de la gestion de l’eau pour tous les états membres. La directive impose plusieurs objectifs :
- l’atteinte du bon état des eaux à échéance 2015,
- la mise-en-œuvre d’un plan de gestion de l’eau (les SDAGE en France),
- la non-détérioration de la qualité des eaux,
- la possibilité de report de délais pour les masses d’eau qui ne pourraient pas atteindre le bon état en 2015 sous certaines conditions strictes.
La France, au travers de son organisation territoriale pour la gestion de l’eau, a confié aux agences de l’eau et à leurs Comités de Bassin, le soin de réviser les SDAGE pour répondre aux objectifs de la Directive.
 
L’agriculture dans la ligne de mire
Durant ces deux années, la profession agricole, au-travers de la Commission Agricole Loire-Bretagne, s’est appropriée le projet de SDAGE et a tenté à plusieurs reprises de le faire évoluer pour que son application soit économiquement réaliste.
 
Les principales difficultés soulevées par la profession ont été rappelées dans le discours de Philippe Lirochon, président de la Commission Agricole Loire-Bretagne lors de son discours au dernier Comité de Bassin :
- La non-prise en compte des spécificités des arrêtés préfectoraux des programmes d’action pour la généralisation des cultures intermédiaires pièges à nitrates,
- Des contraintes encore fortes pour la création de retenues de substitution et la gestion de l’eau en ZRE (Val de Cher),
- Une obligation de reconstituer à 150 % les zones humides s’il y a eu destruction,
- Des bassins tampons obligatoires sans dérogation possible, pour tous nouveaux dispositifs de drainage et les rénovations.
 
Pour toutes ces raisons et sans remettre en cause le principe fondamental d’atteinte du bon état des eaux, la profession agricole n’a pas pu voter favorablement le SDAGE Loire-Bretagne.
 
Les conséquences pour l’agriculture du bassin
En tant que gestionnaire de l’espace agricole, les agriculteurs sont susceptibles d’être affectés par l’évolution des décisions en matière de politique de l’eau au travers du SDAGE notamment.
 "…même si notre activité évolue dans le cadre de la politique agricole commune, nous sommes conscients que la situation environnementale actuelle doit être prise en compte. Le projet de SDAGE soumis au vote est la résultante d’un compromis qui ne nous apporte pas satisfaction.
Même si la prise de conscience est réelle, les efforts déjà entrepris sont importants, nous nous interrogeons en permanence sur la faisabilité économique et technique des mesures proposées. Les conséquences économiques du SDAGE ne seront pas supportables pour nos exploitations, sans un accompagnement financier massif, à la hauteur des objectifs environnementaux fixés pour chaque masse d’eau…"
Philippe Lirochon, lors du Comité de Bassin du 15 octobre 2009.
 
 

Concernant l’activité agricole, le document du SDAGE aura des conséquences importantes sur tout le bassin. Les principales dispositions concernant l’agriculture sont :

 
- Un encadrement précis en matière de création d’étangs, et une interdiction en zone de répartition des eaux notamment.
- En matière de fertilisation azotée :
- Une généralisation des cultures intermédiaires pièges à nitrates en zone vulnérable (ou des repousses dans certains cas) et une impossibilité de destruction chimique (sauf en techniques culturales sans labour),
- Une obligation de disposer d’un dispositif tampon pour tout nouveau rejet de drainage dans le milieu naturel (ou en cas de rénovation de dispositif existant).
- En matière de fertilisation phosphorée :
- Une obligation d’équilibre du phosphore pour tous les élevages situés dans 13 bassins versants listés (dont le bassin de Sidiailles en région Centre),
- Une obligation d’équilibre de la fertilisation phosphorée lors de toute modification des élevages sur tout le bassin Loire-Bretagne.
- En matière d’eau potable : une liste de 180 captages prioritaires (dont 10 dans le département de l’Allier) dans lesquels une procédure réglementaire doit être mise-en-œuvre pour favoriser la diminution des pollutions d’origine agricole ; obligation de disposer d’un plan de réduction des produits phytosanitaires dans tous les SAGE.
- En matière de gestion quantitative de l’eau : un encadrement pour la création de retenues de substitution et la gestion de l’eau en ZRE. Le volume de la retenue est limité à 80 % du volume antérieurement prélevé. En ZRE, seules les retenues de substitution sont autorisées, aucune nouvelle ressource ne peut être créée.
 
Le SDAGE est approuvé et maintenant ?
Contrairement au précédent SDAGE voté en 1996, le nouveau SDAGE Loire-Bretagne a une portée juridique précise puisqu’il est opposable aux documents administratifs notamment dans le domaine de l’urbanisme et de l’eau.
Ce qui signifie que toutes les réglementations, touchant à la gestion de l’eau, vont devoir se mettre en conformité avec le SDAGE. Pour l’agriculture, les réglementations concernées sont : le programme d’actions en zones vulnérables, la réglementation installations classées, les arrêtés et décrets issus de la loi sur l’eau (gestion quantitative, réglementation liée aux captages eau potable…). A ce jour, nous ne connaissons pas précisément l’ensemble des textes réglementaires qui vont être impactés par le SDAGE révisé.
C’est probablement lors de l’élaboration des plans de gestion au sein des Commissions Locales de l’eau dans les SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau), que les applications concrètes et mesurables du SDAGE Loire-Bretagne vont être constatées dans un premier temps.
 
Les Repères :
- Le comité de bassin est le parlement de l’eau d’une agence de l’eau. Il est composé de 190 membres dont 40 % d’usagers de l’eau, 40 % de collectivités et 20 % de représentants de l’État.
- 10 administrateurs agricoles siègent au Comité de Bassin et dans les diverses commissions du Comité de Bassin et du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Eau.
- La Commission Agricole Loire-Bretagne, créée en 1972, est une commission regroupant les 36 Chambres d’Agriculture du bassin Loire-Bretagne, elle est présidée par Philippe Lirochon, Président de la Chambre d’Agriculture d’Eure-et-Loir et par Christian Aimé, vice-président de la Chambre d’Agriculture de Vendée.
 
 
 
Service Technique Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
22 octobre 2009

Collecte de plastiques agricoles du 26 au 30 octobre

Apportez vos bâches d’ensilage et films d’enrubannage sur un des points de collecte.
9 sites de collecte seront ouverts dans le département de l’Allier du 26 au 30 octobre.
Le comité de pilotage de collecte de plastiques agricoles réuni par la Chambre d’Agriculture a programmé une collecte pour la fin du mois d’octobre. Elle est mise en place grâce à un partenariat entre les distributeurs (négociants privés, coopératives indépendantes), l’Adème, ADIVALOR et la Chambre d’Agriculture, avec un soutien financier du Conseil Général, chaque partenaire assurant une part du financement de l’opération.
En pratique
Pour tenir compte des secteurs où des collectes ont déjà eu lieu, 8 sites, mis à disposition par les distributeurs, seront ouverts pendant la dernière semaine d’octobre. Seuls les bâches d’ensilage, les bâches de serre et les films d’enrubannage seront collectés et devront impérativement être séparés.
Les ficelles et les filets ne seront pas collectés lors de cette opération. Les plastiques apportés devront être, comme les autres années, dans un bon état de propreté, secoués et débarrassés au maximum des souillures et corps étrangers (pierres, morceaux de bois, etc…).
Le plastique collecté en vrac, les délais d’attente devraient être raccourcis. Le personnel mis à disposition par la Chambre d’Agriculture sur chaque site procédera à la vérification des apports et remettra à chaque agriculteur un bon de réception de ses plastiques usagés. La collecte est gratuite, mais certains distributeurs se réservent la possibilité de demander une participation aux agriculteurs qui ne sont pas clients chez eux.
Calendrier et point de collecte
Commune
Lieu
Date
Journée
ou ½ journée
Thiel-sur-Acolin
Coopérative
13 rue de la gare
26/10/2009
Matin
Le Montet
Ets Jeudy
Route nationale
27/10/2009
Journée
La-Ferté-Hauterive
Ets Dodat SA
Le bourg
27/10/2009
Matin
Cusset
Ets Morlat
Chemin de Pralong
28/10/2009
Journée
Cosne d’Allier CACB

28/10/2009

Journée

Urçay
Thivat Venuat Négoce
La gare à la Perche
29/10/2009
Journée
Le-Mayet-de-Montagne
Forestier Delchet Sarl
Route de Ferrières
29/10/2009
Matin
La Celle
Ets Cassier
30/10/2009
Matin
Coulanges
Descreaux SAS
30/10/2009
Matin
Les sites seront ouverts, le matin de 8 heures à 12 heures et/ou l’après-midi de 14 heures à 17 heures.
Pour tout renseignement, vous pouvez contacter votre distributeur ou consulter le site Internet de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr.
 
 
28 septembre 2009

Apportez vos bâches d’ensilage et films d’enrubannage sur un des points de collecte

La collecte de plastiques agricoles aura lieu dans le département de l’Allier entre le 26 et le 30 octobre.
Le comité de pilotage de la collecte de plastiques agricoles réuni par la Chambre d’Agriculture a décidé de programmer une collecte de plastiques agricoles pour la fin du mois d’octobre. Cette collecte se déroulait habituellement au printemps, mais le marché de la matière première recyclée ne permettait pas d’équilibrer l’opération à l’époque. Les conditions de reprise par ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation) ont évolué au second semestre de l’année, ce qui permet aujourd’hui de programmer une collecte.
Le comité de pilotage a dressé un bilan des opérations menées ponctuellement au printemps par des groupes d’agriculteurs, par des collectivités et par l’UCAL, le tonnage de plastiques qui reste à collecter sur le département a ainsi pu être estimé. Et c’est finalement un partenariat entre les distributeurs (négociants privés, coopératives non-adhérentes à l’UCAL), ADIVALOR et la Chambre d’Agriculture, avec un soutien financier du Conseil Général, qui permet à la collecte d’être programmée, chaque partenaire assurant une part du financement de l’opération.
En pratique
Pour tenir compte des secteurs où des collectes ont déjà eu lieu, une douzaine de sites, mis à disposition par les distributeurs, sera ouvert pendant la dernière semaine d’octobre. Seuls les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage seront collectés et ils devront impérativement être séparés. Les ficelles et les filets ne seront pas collectés lors de cette opération. Les plastiques apportés devront être, comme les autres années, dans un état de propreté correct, secoués et débarrassés au maximum des souillures et corps étrangers (pierres, morceaux de bois, etc…). Le plastique sera collecté en vrac, il ne sera donc pas nécessaire de constituer des andains pour organiser le pressage et les délais d’attente devraient être raccourcis. Le personnel mis à disposition par la Chambre d’Agriculture sur chaque site procédera à la vérification des apports et remettra à chaque agriculteur un bon de réception de ses plastiques usagés. La collecte est gratuite, mais certains distributeurs se réservent la possibilité de demander une participation aux agriculteurs qui ne sont pas clients chez eux.
Les dates, horaires et lieux précis de collecte ne sont pas encore définitivement arrêtés, dès qu’ils le seront des articles paraîtront dans la presse agricole et toutes les modalités pratiques seront consultables sur le site internet de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr.
Pour tout renseignement, vous pouvez contacter votre distributeur.
 
23 juillet 2009

Comment se débarasser de ces stocks de pneus usagés ?

Les détenteurs ayant des vieux stocks de pneus usagés étaient dans l’obligation de les éliminer avant le 1er juillet 2009 auprès d’un opérateur agréé qui les valorise.
 
Pour l’Allier, le valorisateur pressenti sont les établissements PROCAR dans le Puy-de-Dôme situé à Joze (( : 04 73 70 26 22). Cette récupération de pneus est payante suivant le type de pneu (véhicule léger ou de tracteur) et l’enlèvement.
 
Cependant, la législation accepte que l’exploitant agricole utilise des pneus usagés pour lester les couvertures des tas d’ensilage. Et c’est l’agriculteur qui supportera les coûts d’élimination une fois que les pneus ne serviront plus.
 
Différents modes de valorisation autorisés pour les pneus usagés :
- Le rechapage qui consiste à remplacer la bande de roulement usagé du pneu afin qu’il retrouve sa qualité,
- La granulation qui permet de fabriquer du granulat ou de la poudrette de caoutchouc utilisés dans la fabrication de revêtement de sols sportifs et routiers, de produits d’étanchéité et d’isolation phonique, 
- La réutilisation de pneus entiers ou déchiquetés pour la fabrication de divers produits en caoutchouc,
- La valorisation énergétique comme combustible de substitution notamment dans les fours de cimenterie (1 tonne de PU = 1 tonne de charbon en contenu énergétique).
 
Nous vous rappelons aussi que les distributeurs sont tenus de reprendre gratuitement les pneus usagés en contrepartie des pneus neufs achetés (un pneu neuf vendu = un pneu usagé récupéré).
 
Service Espace Rural
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
16 juillet 2009

Notre dossier : Le solaire photovoltaïque

Les énergies renouvelables ont le vent en poupe et depuis quelques temps, nombre de sociétés ont vu le jour, notamment dans le domaine du solaire. Elles n’hésitent pas à démarcher, les agriculteurs, leur proposant entre autres, de produire de l’électricité avec l’installation de panneaux solaires sur les toitures de leurs bâtiments agricoles avec revente à EDF. Cette perspective de complément de revenu est certes alléchante, mais avant de se lancer et de signer tout contrat, il est nécessaire de procéder à un minimum de précautions et de vérifications.
La Chambre d’Agriculture vous propose donc aujourd’hui dans le dossier consacré au photovoltaïque, d’aborder les différents aspects à ne surtout pas négliger : juridiques, fiscaux, fonciers mais également techniques. Une bonne qualité de panneaux photovoltaïques déterminera sa durée de vie.
 

 
Le solaire photovoltaïque 
Principe de fonctionnement d’une centrale photovoltaïque

 
Les capteurs photovoltaïques (modules) transforment la lumière (photons) en électricité (électrons) grâce à des cellules semi-conductrices généralement constituées de silicium. La source de lumière peut provenir de différentes directions que l’on classe en rayonnement diffus ou direct. La somme de ces deux rayonnements qui parviennent au capteur participe à la production d’électricité. Le courant produit est continu. Pour être injecté sur le réseau, il doit être transformé en courant alternatif via un onduleur.

La puissance des installations photovoltaïques est mesurée en Watt crête (Wc). C’est une unité normée.
La surface nécessaire pour obtenir la puissance nominale désirée est variable en fonction des technologies et des marques.
Pour comparer les systèmes entre eux, l’unité de référence est bien le Wc et non pas le m².
Cette puissance nominale fournira plus ou moins d’électricité commercialisable (KWh) en fonction de la conjugaison de plusieurs facteurs :

1. La situation géographique

La production électrique d’un site photovoltaïque peut être déterminée par les données météorologiques d’ensoleillement annuel du site.
 


2. L’orientation et l’inclinaison
Le meilleur compromis pour une installation fixe est une inclinaison à 30° (ou 58 %) et une orientation plein Sud. Le potentiel est alors de 1. Le tableau ci-joint corrige ce potentiel en fonction des variations par rapport à cette situation optimum.

3. Les ombrages éventuels
Un ombrage sur les capteurs peut avoir des origines diverses : arbre, bâtiment, relief naturel, lignes électriques, … Selon la taille de l’obstacle et surtout sa hauteur, l’impact de l’ombrage peut entraîner une perte de production plus ou moins importante, c’est pourquoi il vaut mieux le quantifier avant d’investir, une étude d’ensoleillement est possible pour établir une estimation de la production la plus proche de la production réelle.

4. La conception de l’installation
Les panneaux :
Le matériau de base de la cellule est le silicium. Il existe actuellement deux grandes familles de technologies :
les mono et polycristallin (85 % du marché mondial) et les couches minces dites amorphes.
 
  
- le silicium mono-cristallin : c’est la technologie la plus productive actuellement sur le marché.

-  le silicium poly-cristallin : c’est la technologie la plus répandue pour les projets agricoles (grandes surfaces) qui a le meilleur rapport qualité prix.

-  le silicium amorphe ou « couche mince » : capteur solaire souple. Cette technologie est plutôt utilisée sur les bâtiments industriels ayant des toitures de très grande surface avec peu de pente. Cette technologie est la moins coûteuse et la moins productive du marché.
 
Les onduleurs :
Le choix des onduleurs doit se faire par rapport à leur rendement (maximal, européen).
Il est chargé de transformer le courant continu en courant alternatif et de synchroniser la fréquence du courant électrique de l’installation avec celle du réseau, l’onduleur s’arrête automatiquement évitant les accidents pour les personnes intervenant sur la ligne EDF. Il est important de rappeler qu’au delà de 18 KW le raccordement sera en triphasé.
Il existe trois types d’onduleurs :

-  les onduleurs modules, on relie chaque panneau à un onduleur, la centrale est moins sensible aux ombrages.

-  les onduleurs directs ou onduleurs chaînes, on relie chaque « string » de modules à un onduleur, multiplication des onduleurs, cablage plus long, mais production optimisée si un onduleur ne fonctionne plus.

-  les onduleurs centraux, on relie tous les « strings » de modules à un seul onduleur, cablage plus simple, place réduite, mais si il y a un problème sur l’onduleur toute la centrale ne produit plus.
Il faut éviter les distances de câblage trop importantes en courant continu, les onduleurs doivent être le plus proche des panneaux.
 
Les compteurs et les disjoncteurs :
Ils sont installés par EDF pour la protection des biens et des personnes.

-  pour l’autoconsommation : 1 compteur de production et un compteur de consommation,

-  pour la revente totale de l’électricité produite : 1 compteur supplémentaire de « non-consommation » (pour vérifier que vous ne consommez pas ce que vous produisez.).
 
Le réseau de distribution électrique ou les batteries :
Le réseau a pour rôle de distribuer le courant. Le raccordement de l’installation photovoltaïque sur le réseau électrique se fait par un transformateur de tension.
Il est possible de réaliser des installations avec un parc de batteries permettant de maintenir une alimentation électrique pour quelques appareils spécifiques. Cette solution n’est conseillée que pour les sites isolés du réseau électrique du fait du prix des batteries, de leur renouvellement fréquent et de leur recyclage limité. L’autoconsommation ne présente pas d’intérêt économique.
 
La vente de l’électricité produite
Pour favoriser le développement de l’électricité renouvelable, le gouvernement a mis en place un système d’obligation d’achat. Pour les systèmes photovoltaïques racordés au réseau, cela se traduit par l’obligation donnée à EDF d’acheter la production que vous injectez sur le réseau à un tarif règlementé. Le tarif 2009 de base est de 32,832 centimes d’Euros/KWh en France métropole, auquel peut s’ajouter une prime d’intégration au bâti pour un tarif total de 60,176 d’Euros/KWh pour les installations intégrées à l’architecture du bâtiment.
La différence entre ce tarif et le tarif consommateur est pris en charge par un fond de péréquation national (appelé CSPE : contribution au service public d’électricité) alimenté par les factures des consommateurs.
Le contrat d’achat est signé pour une durée de 20 ans et ce tarif est réévalué tous les ans en fonction de l’inflation.
 
L’intégration
Dans le choix du système d’intégration, il faut aussi prendre en compte les contraintes inhérentes à l’usage du bâtiment (ventilation, émanation, condensation, lumière, poussière,…). Le bâtiment en lui-même a aussi des répercussions sur le système d’intégration (pente, résistance de la charpente, écartement des pannes).
Différents types de système existent :

-  le système « rails » : des rails aluminium font office de châssis et sont installés dans la largeur de la toiture en fonction des dimensions des panneaux. Ces derniers sont fixés sur ces rails et possèdent des joints d’étanchéité. Ce sont les panneaux qui assurent la totalité de la fonction de couverture. Peu de restrictions vis à vis de la structure du bâtiment. Les faibles pentes sont possibles et le poids est limité, possibilité d’insérer des points translucides.

-  Les systèmes sous-couches : une couche de protection est posée sur la toiture sur laquelle sont fixés les rails supportant les panneaux photovoltaïques. Ces derniers peuvent être posés de manière jointive ou non, dans ce cas c’est la sous-couche qui assure l’étanchéité. Cette sous-couche peut être en PEHD ou en PVTEC, en aluminium ou en tôles galvanisées. Une attention particulière est à porter vis-à-vis de la structure du bâtiment. Le surpoids incite à vérifier la capacité du bâtiment à supporter l’installation. Ce système assure une protection de la face intérieure des panneaux, limite les phénomènes de condensation mais pas de plaques translucides possibles.

-  Les systèmes intégrés : les cellules photovoltaïques sont intégrées à la matière qui sert de couverture. Pour
 le milieu agricole, il y a deux matières : les bacs en acier ou la plaque fibro-ciment. La simplicité d’installation
 et la connaissance des comportements de ce type de produit sont bien adaptées aux bâtiments d’élevages
 (fibro) ou aux stockages (bacs en acier).
 
Les charges opérationnelles
Les assurances :
Il y a 3 niveaux de risque à couvrir :

-  La responsabilité civile « producteur d’énergie » qui couvre les risques liés à l’exploitation d’une installation d’électricité (surtension, injection sur un réseau connecté, …). Elle est différente de la responsabilité civile de l’exploitation agricole.

-  Le dommage destruction qui couvre les risques liés à la dégradation partielle ou totale de l’installation suite à un incendie par exemple, ou une intempérie.

-  La perte d ‘exploitation liée à cette destruction.

Les contrats de maintenance :
Beaucoup d’installateurs proposent un contrat de maintenance. Il comprend des visites périodiques sur l’année pour vérifier le bon état général de l’installation et une télésurveillance des anomalies éventuelles de fonctionnement.

Le coût de raccordement :
Cette charge est à payer une fois. Son coût est très variable car il est propre à chaque projet et dépend du transformateur sur lequel vous devez vous raccorder et de la disponibilité du réseau pour accueillir l’électricité produite. Par contre, il existe un abonnement EDF annuel pour l’utilisation du réseau :

-  Installation de 0 à 18 KVA = 46,68 € / an

-  Installation de 18 à 36 KVA = 50,52 € / an

-  Installation de 36 à 250 KVA = 550 € / an
Les provisions pour le changement d’onduleur :
Une garantie de 5 à 20 ans est proposée par les installateurs. Dans la plupart des cas, il faut prévoir de changer une fois l’onduleur durant la vie de l’installation.
 
Les démarches administratives
1ère Etape : la demande de permis de construire ou de déclaration de travaux. Le remplacement de couverture est soumis à la déclaration de travaux. Lorsqu’il y a une construction, il faut déposer un permis de construire qui bien entendu mentionne la toiture photovoltaïque. Cette étape doit être réalisée dès le départ afin de connaître la possibilité ou non d’une installation de ce type.
2ème Etape : la demande d’un devis de raccordement auprès du gestionnaire du réseau : ERDF.
3ème Etape : se déclarer comme producteur d’énergie auprès de la DIDEME. Celle-ci a mis en place un portail Internet sur lequel il est possible de remplir sa déclaration d’exploiter : https://ampere.industrie.gouv.fr
4ème Etape : Demande de contrat d’achat de l’électricité à EDF-AOA après acceptation du devis de raccordement (ERDF).
 
Champs magnétiques
Contrairement aux idées reçues, il n’existe aucun risque de création de champs électromagnétiques par les panneaux en toiture (courant continu et faible voltage).
Par contre, les onduleurs qui transforment le courant continu en courant alternatif à 220 V ou 380 V, génèrent des champs électromagnétiques qui présentent un risque pour les animaux et les équipements électroniques.
En conséquence, il convient d’installer les onduleurs dans un local spécifique isolé à l’extérieur du bâtiment, non contigu au logement des animaux et au bloc traite.
Service Technique Agronomie et Gestion des Entreprises
Chambre d’Agriculture de l’Allier

 
Le Plan de Performance Energétique (PPE)
Ce plan en faveur des économies d’énergies et de la production d’énergies renouvelables lancé par le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche le 3 février 2009, vise à soutenir la réalisation d’actions et d’investissements spécifiques permettant aux exploitations agricoles de mieux répondre aux exigences environnementales et aux orientations du Grenelle de l’Environnement.
Pour ce faire, les agriculteurs se verront proposer la réalisation d’un diagnostic énergétique complet de l’exploitation. Ce diagnostic portera aussi sur l’identification d’actions à engager pour diminuer la facture énergétique.
Le diagnostic énergétique est un préalable pour pouvoir prétendre aux subventions sur les investissements. Eligible au PPE, il est financé sur la base d’un coût plafond de 1 000 € pris en charge à hauteur de 40 %, porté à 50 % pour un jeune agriculteur et majorée de 10 %, pour les exploitations dont le siège social est en zone défavorisée. Les investissements éligibles sont définis dans une liste nationale. Le Préfet de Région, en concertation avec les autres partenaires, peut fixer des actions prioritaires en fonction des spécificités locales.
L’accompagnement des investissements portera notamment sur :
- des équipements d’économie d’énergies (matériaux d’isolation, récupération de chaleur, échangeurs thermiques,…),
- des équipements de production d’énergies renouvelables (chauffe-eau solaire, séchage solaire des fourrages, chaudière à biomasse, pompes à chaleur,…),
- les bancs d’essai tracteur,
- les unités de méthanisation.
Tous les exploitants, quel que soit le statut de l’exploitation, sont concernés par ce plan, les Cuma sont également éligibles.
Montant des taux et plafond pour les investissements matériels
Montant de l’investissement
Type de bénéficiaire
Montant subventionnable maximum
Taux maximal de subvention (tous financeurs confondus)
Hors zone défavorisée
Minimum 2 000 €
Exploitations agricoles
 40 000 €
40 %
CUMA
150 000 €
Zone défavorisée
Minimum 2 000 €
Exploitations agricoles
 40 000 €
50 %
CUMA
150 000 €
Les taux sont majorés de 10 % pour les jeunes agriculteurs et pour les Gaec, le montant maximum subventionnable peut être multiplié dans la limite de trois.
Taux et plafond maximum pour les projets relevant du volet « national »
Type d’investissement
Volet national
Montant subventionnable maximum
Taux maximal de subvention
(tous financeurs confondus)
Bancs d’essais moteurs
250 000 €
75 %
 
 
ZD
HZD
Méthanisation porteur de projet individuel
500 000 €
50 %
60 % si JA
40 %
50 % si JA
Méthanisation projet collectif
500 000 €
75 %
Les taux affichés sont des taux maximaux et tous financeurs confondus. L’aide de l’Etat dépendra du niveau d’intervention des autres financeurs (collectivités, ADEME…).
Les équipements liés à la production d’énergie (panneaux photovoltaïques, éoliennes …) ne sont pas éligibles s’ils sont connectés au réseau d’alimentation électrique (contrat de revente avec EDF par exemple).
Service Technique Agronomie et Gestion des Entreprises
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 

La production d’énergie par un agriculteur n’est pas pour autant une activité agricole et des conséquences multiples en découlent.
 
Les aspects juridiques de la production d’énergie photovoltaïque
 
A côté du montage technique et financier de l’investissement, se posent des questions sur le plan juridique, fiscal, social, et foncier. Il est indispensable d’avoir connaissances de ces implications pour retenir la meilleure solution dans son montage. On retiendra comme seule hypothèse l’implantation de panneaux solaires sur bâtiments et non à même le sol, comme cela se pratique parfois.
 
Préalablement il paraît opportun de rappeler qu’il n’est pas raisonnable pour un fermier de s’engager dans la démarche. Le statut du fermage prévoit en effet que l’immeuble est loué pour y exercer une activité agricole. Le bailleur pourrait donc demander la résiliation du bail.
Du côté du bailleur, si celui-ci veut reprendre un bâtiment pour y installer des panneaux, les avis divergent. Certains pensent que le bailleur peut imposer une résiliation fondée sur l’article L 411-32 du code rural : résiliation pour raison d’urbanisme.
Cet article est très précis est très restrictif. Il serait plus raisonnable, si le bailleur veut reprendre son bien, d’établir une résiliation conventionnelle, c’est-à-dire par accord avec son preneur.
 
Après avoir rappelé ces deux observations, nous sommes maintenant en mesure d’entrer dans le vif du sujet. Nous verrons d’abord la situation de celui qui souhaite produire lui-même l’énergie photovoltaïque avant celle de l’agriculteur qui va louer ses toitures ou le sol sur lequel se construirait un bâtiment.
 
L’agriculteur producteur
 
L’aspect juridique :la production et la commercialisation d’énergie sont toujours des activités commerciales. Donc toutes les situations ne sont pas possibles :
- Un agriculteur exploitant individuel peut parfaitement se lancer ; il devra cependant s’inscrire au CFE* de la Chambre de Commerce, pour cette activité complémentaire.
- Au contraire, une société civile d’exploitation agricole (GAEC, EARL, SCEA), ne peut pas avoir une activité commerciale ; ni un GFA d’ailleurs. Si vous exercez sous ce type, il faut réfléchir à la création d’une nouvelle société commerciale de type EURL, SARL, ou modifier votre société pour la transformer en société commerciale.
 
L’aspect fiscal :nous aborderons deux angles, le premier portant sur l’imposition des bénéfices, le second au regard de la fiscalité locale, étant précisé que ces règles s’appliquent que l’agriculteur exerce à titre individuel ou en société.
 
La fiscalité directe :
Au réel : L’article 75 A du code général des impôts (CGI) autorise le rattachement des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) au bénéfice agricole s’ils sont inférieurs à 100 000 € et 50 % du bénéfice agricole (BA). Il faut souligner que ce seuil se cumule avec celui de l’article 75 du CGI (50 000 € et 30 % du BA pour les BIC autres que production d’énergie).
Au-delà de ces montants, cela signifie simplement que l’agriculteur devra faire une déclaration de BIC.
 
Au forfait : notre agriculteur, s’il est au forfait, ne peut absolument pas rattacher son BIC à son forfait agricole. Il peut le déclarer en micro BIC (si son bénéfice est inférieur à 80 000 €).
Il peut aussi opter pour le régime réel pour les revenus commerciaux. Il semble en ce cas qu’il y ait un risque de dénonciation du forfait agricole.
 
Si les recettes sont supérieures à 80 000 €, il sera nécessairement imposé selon le régime de BIC au réel.
 
Les sociétés agricoles au forfait devront faire une déclaration de BIC au régime réel, sans cependant pouvoir dépasser le seuil de 100 000 € et 50 % (sinon double conséquence : dénonciation, du forfait et imposition à l’IS).
 
Le régime de TVA est plus simple :
- La première formule est une franchise : pas de TVA récupérée sur les investissements, pas de TVA perçue sur le prix de vente.
- Mais l’agriculteur peut aussi rester sous le Régime Simplifié Agricole (recettes inférieures à 100 000 € et 50 %) ou opter pour la TVA régime général, lors de sa déclaration d’activité.
 
La fiscalité locale :
Taxe foncière sur les propriétés bâties :
Les bâtiments d’exploitation sont exonérés de taxes foncières. 
L’administration considère que l’installation de panneaux photovoltaïques ne remet pas en question l’affectation agricole. Donc aujourd’hui pas de taxe foncière.
 
Taxe Professionnelle :
L’activité est soumise à la taxe professionnelle. Il est difficile d’en évaluer le coût et les professionnels invitent souvent les agriculteurs à se rapprocher du Centre des Impôts, la méthode de calcul étant extrêmement technique. On peut simplement dire que deux situations vont se présenter selon que les recettes sont :
 
- inférieures à 152 500 € : une cotisation minimale est appelée au titre de l’établissement principal selon le calcul suivant : « taxe d’habitation théorique X par un taux fixé par chaque collectivité locale », la TP étant plafonnée à 3,5 % de la valeur ajoutée (valeur des biens moins les consommations intermédiaires plus les marges commerciales)
 
- supérieures à 152 500 € : une difficulté apparaît. Le régime de TP prévoit deux traitements, l’un concernant les bien soumis à taxe foncière (assiette assise sur la valeur locative cadastrale) l’autre pour les biens non soumis à TF (16 % de la valeur d’acquisition du bien). On a précisé plus haut que les bâtiments d’exploitation continuaient à être exonérés de TF. Les éclairages des services fiscaux seront donc les bienvenus…
La valeur locative est ramenée à 50 % pour les biens acquis ou créé avant 2001. Chaque collectivité territoriale peut porter cet abattement à 100 %.
Il semblerait enfin qu’il existe un abattement général de 16 % applicable à la base nette de la TP de chaque établissement. Il est donc impératif d’intégrer cette fiscalité au chiffrage économique du projet.
 
 L’aspect social :
Peut-on dire que la production d’énergie est une activité professionnelle ? Si oui, de quel régime relève-t-elle ? MSA ou RSI**. La réponse n’est pas aussi claire qu’il y paraît car le code rural n’admet comme activités « complémentaires » que les activités d’accueil touristique situé sur l’exploitation ou dans les locaux de celle-ci.
La réponse des organismes sociaux, MSA et RSI apportera donc des éclaircissements bienvenus.
Si l’on reprend l’approche fiscale d’imposition des revenus :
- rattachement au BA : le revenu tiré de la vente d’énergie sera donc rattaché au revenu agricole et rentrera dans l’assiette des cotisations MSA ;
- si l’exploitant sépare fiscalement les revenus, les cotisations RSI seraient appelées.
 
Attention, 2 régimes, 2 activités, conséquences : comparaison des revenus et détermination d’une activité principale et d’une activité secondaire… Les positions attendues clarifieront la situation.
 
L’aspect urbanisme :
La pose de panneaux sur une construction existante est soumise à une déclaration préalable de travaux. S’il s’agit d’une nouvelle construction, le permis de construire est obligatoire lorsque la SHOB*** créée est supérieure à 20 m2.
Le projet devra respecter les règles locales et à défaut de documents d’urbanisme, l’article R111.21 du code de l’urbanisme qui nous explique : « l’aspect extérieur des bâtiments édifiés ou modifiés ne devra pas porter atteinte aux paysages naturels, aux sites, au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales sous peine d’être refusé ou accepté sous réserve de prescriptions spéciales ». Lorsqu’il existe une carte communale, un PLU, un POS, la construction, pour être admise dans une zone NC, devra bien avoir une vocation agricole.
Enfin, seule la nouvelle construction (et non l’installation de panneaux sur un bâtiment existant) sera soumise aux Taxes locales d’équipements et CAUE.
 
 
L’agriculteur bailleur
 
Il est intéressant, compte tenu des contraintes que l’on a vues plus haut, de réfléchir à d’autres montages.
Exemple : agriculteur et propriétaire de mes bâtiments et de mes terres, je souhaite dissocier totalement l’activité de production d’énergie de mon activité agricole. Je vais louer mes bâtiments à une société extérieure ou bien à une société que j’aurai constituée. Cette société installera et exploitera les panneaux.
Deuxième cas de figure, je vais louer mon sol, et la société édifiera le bâtiment, produira l’énergie photovoltaïque. Dans ce cas de figure les seuls aspects à aborder vont concerner la mise à disposition du foncier. Il faut encore préciser tout d’abord que cette opération est interdite aux GFA.
 
Nous connaissons depuis plus de quarante ans le bail emphytéotique et le bail à construction solutions intéressantes qui présentent des points communs et des différences. Le bail emphytéotique, c’est la location d’un immeuble, alors que le bail à construction impose comme condition essentielle pour le preneur de construire.
 
Les points communs :
· La durée : entre plus de 18 et 99 ans.
· Le bail est nécessairement établi par un notaire.
· Ce n’est pas un bail rural.
· Les parties sont libres de déterminer le montant du loyer.
· Le locataire bénéficie d’un véritable droit réel sur l’immeuble : il peut l’hypothéquer, céder son bail, sous-louer, il paye la prime incendie, et les impôts fonciers, et reste tenu de toutes les réparations.
· Fiscalement pour le propriétaire-bailleur, ce sont toujours des revenus fonciers.
 
Une différence mérite d’être soulignée, en matière de fiscalité de sortie : Le principe veut que quelque soit le contrat, à défaut de clause contraire, les biens reviennent au bailleur. Il est donc possible de prévoir le démantèlement de l’installation à la charge du « locataire ».
 
Pour un bail emphytéotique, cette accession sera imposée au titre des revenus fonciers sur la base de la valeur vénale des constructions au moment du transfert de propriété.
 
Pour le bail à construction, ce retour dans le patrimoine sera imposé au titre des revenus fonciers, mais sur la base du prix de revient desdites constructions avec décote de 8 % par année de bail écoulée au-delà de 18 ans, soit 0 après trente années de location.
 
Précisons enfin que l’administration applique toujours ces règles lorsque la construction avait été prévue au contrat, et ce, même si le contrat avait été qualifié de bail emphytéotique.
 
Ces indications juridiques parfois un peu techniques n’ont certainement pas dans l’idée de décourager mais plutôt d’apporter un éclairage et un appui aux différents projets que les agriculteurs pourraient avoir. Compte tenu des incertitudes qui pèsent encore sur cette matière nouvelle, il est vivement recommandé de consulter un juriste avant de s’engager.
 
Service Juridique et Aménagement Foncier
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
* Centre de Formalité des Entreprises
** Régime Social des Indépendants
*** Surface Hors Œuvre Brute
 
Des agriculteurs sont actuellement démarchés par des sociétés qui leur proposent :
La rénovation ou la construction d’un bâtiment dont ils auront immédiatement l’usage et au bout du bail (de 25 à 40 ans), la propriété. C’est la Société qui produit et commercialise l’énergie solaire. L’agriculteur ne perçoit aucun loyer, mais profite du bâtiment pour son usage agricole.
Attention, ce cadre est encore plus complexe car plusieurs contrats vont s’enchaîner : lettre d’intention, promesse rendant le bien indisponible, et bail à construction ou emphytéotique. Une fois encore, il est impératif de prendre conseil avant de signer.
 
9 juillet 2009

Vers un zonage environnemental

La trame verte et bleue sur l’ensemble du territoire national issue du Grenelle de l’environnement va se concrétiser, l’agriculture est très directement concernée.

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, un projet de construction d’une trame verte et bleue nationale a été acté. Un comité opérationnel (COMOP) installé en janvier 2008 pour une durée de deux ans a engagé des travaux pour préfigurer ce que pourrait être cette trame. Destiné à préserver les espaces, il s’agirait à la fois d’un outil d’aménagement du territoire et d’un outil devant favoriser la circulation des espèces en préservant et en rétablissant les continuités écologiques entre milieux naturels.
Prévue par le projet de loi Grenelle 2, l’architecture générale comprend trois niveaux de construction. Des orientations seront élaborées au plan national, des schémas régionaux de cohérences écologiques seront pilotés par le Préfet et le Conseil Régional, la trame verte sera ensuite traduite dans les documents d’urbanisme et la trame bleue dans les SDAGE. Les schémas régionaux devront prendre en compte les orientations nationales, les documents d’urbanisme et les SDAGE devront prendre en compte les schémas régionaux.
Les conséquences pour l’agriculture pourraient être importantes. Le risque, en effet, est que la trame verte gèle les espaces concernés et que l’ensemble aboutisse à des réglementations ou des contraintes de gestion sans contrepartie satisfaisante. Le seul intérêt potentiel réside dans la possibilité de limiter la consommation à d’autres fins d’espaces agricoles ou forestiers.
Le principe de la trame verte et bleue a été arrêté par la loi « Grenelle 1 », sa mise en œuvre devra être précisée par la loi « Grenelle 2 » sur laquelle les débats parlementaires devraient débuter à l’automne. Pour l’heure, le Gouvernement a ouvert une consultation publique sur le site du Ministère de l’écologie :
Deux documents sont consultables. L’un porte sur les enjeux et les principes de la trame verte et bleue et l’autre est un guide méthodologique devant permettre d’élaborer les schémas de cohérence écologique régionaux. Chaque document mis en ligne est accompagné d’un questionnaire. La consultation est ouverte jusqu’au 15 juillet et les réponses devraient théoriquement permettre de finaliser ces deux documents.
Les Chambres d’Agriculture se mobilisent autour de ce projet et invite les agriculteurs à donner leur avis : « La trame verte et bleue ne doit pas constituer un nouveau zonage contraignant pour l’agriculture. Elle doit permettre de reconnaître les bénéfices qu’apportent déjà les territoires agricoles dans le maintien de la biodiversité et la préservation des milieux. Tous les acteurs concernés, dont les agriculteurs et les Chambres d’Agriculture, au niveau régional comme au niveau local, doivent être associés à la préparation et à la mise en œuvre. »
Unité Communication
Chambre d’Agriculture
 
18 juin 2009

Collecte de plastiques agricoles

La Chambre d’Agriculture communique.
« La situation du marché du plastique recyclé a empêché la Chambre d’Agriculture d’organiser au printemps la collecte départementale de plastiques agricoles, comme les années précédentes. Les coûts de pressage et de transport, ramenés à l’échelle de territoire départemental, sont très élevés et ne peuvent pas actuellement être compensés par la revente du plastique collecté. Les frais d’organisation de la collecte sont déjà supportés par la Chambre d’Agriculture, donc par les agriculteurs. Ces derniers s’acquittent également depuis cette année d’une écotaxe de 25 € par tonne qui leur est répercutée sur le prix d’achat du plastique. La Chambre d’Agriculture, dans ce contexte, poursuit toujours le même objectif de gratuité pour les agriculteurs et reporte la collecte départementale à l’automne.
Différentes initiatives voient le jour parallèlement, portées par des groupes d’agriculteurs, par des communautés de communes ou par des distributeurs (coopératives ou négociants).
Il faut s’en féliciter, elles montrent la volonté de l’ensemble des partenaires de trouver des solutions pour aider les agriculteurs, soit à stocker les plastiques, soit à s’en débarrasser dans de bonnes conditions. »
 
30 avril 2009

Plastiques agricoles - collecte 2009

La Chambre d’Agriculture Communique.
Malgré tous les efforts faits pour tenter de trouver des solutions rapides, le marché du plastique recyclé ne se redresse pas, et l’organisation de la collecte à la même période que les années précédentes est impossible. La situation est générale et l’ensemble du territoire français est concerné, aussi il faut croire que la situation devrait évoluer. ADIVALOR au plan national poursuit ses recherches de nouveaux débouchés.
La prise en charge par les agriculteurs ou leurs structures professionnelles des coûts de pressage, d’enlèvements et de transports sans contrepartie n’est pas acceptable. Rappelons que depuis cette année une éco-contribution de 25€ par tonne de plastique a déjà été créée. La collecte dans l’Allier est donc repoussée jusqu’à ce que des solutions soient trouvées.
Dans la perspective d’une opération qui pourrait avoir lieu à l’automne, la Chambre d’Agriculture demande aux agriculteurs de conserver leurs plastiques en séparant les bâches d’ensilage et d’enrubannage. En effet, elles seront collectées séparément car valorisées sur des marchés et à des prix différents.
 
23 avril 2009

Energies renouvelables

Le Plan de Performance Energétique (PPE).
Ce plan en faveur des économies d’énergies et de la production d’énergies renouvelables lancé par le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche le 3 février 2009, vise à soutenir la réalisation d’actions et d’investissements spécifiques permettant aux exploitations agricoles de mieux répondre aux exigences environnementales et aux orientations du Grenelle de l’Environnement.
Pour ce faire, les agriculteurs se verront proposer la réalisation d’un diagnostic énergétique complet de l’exploitation. Ce diagnostic portera aussi sur l’identification d’actions à engager pour diminuer la facture énergétique.
Le diagnostic énergétique est un préalable pour pouvoir prétendre aux subventions sur les investissements. Eligible au PPE, il est financé sur la base d’un coût plafond de 1 000 € pris en charge à hauteur de 40 %, porté à 50 % pour un jeune agriculteur et majorée de 10 %, pour les exploitations dont le siège social est en zone défavorisée. Les investissements éligibles sont définis dans une liste nationale. Le Préfet de Région, en concertation avec les autres partenaires, peut fixer des actions prioritaires en fonction des spécificités locales.
L’accompagnement des investissements portera notamment sur :
  • des équipements d’économie d’énergies (matériaux d’isolation, récupération de chaleur, échangeurs thermiques,…),
  • des équipements de production d’énergies renouvelables (chauffe-eau solaire, séchage solaire des fourrages, chaudière à biomasse, pompes à chaleur,…),
  • les bancs d’essai tracteur,
  • les unités de méthanisation.
Tous les exploitants, quel que soit le statut de l’exploitation, sont concernés par ce plan, les Cuma sont également éligibles.
Montant des taux et plafond pour les investissements matériels
Montant de l’investissement
Type de bénéficiaire
Montant subventionnable maximum
Taux maximal de subvention (tous financeurs confondus)
Hors zone défavorisée
Minimum 2 000 €
Exploitations agricoles
 40 000 €
40 %
CUMA
150 000 €
Zone défavorisée
Minimum 2 000 €
Exploitations agricoles
 40 000 €
50 %
CUMA
150 000 €
Les taux sont majorés de 10 % pour les jeunes agriculteurs et pour les Gaec, le montant maximum subventionnable peut être multiplié dans la limite de trois.
Taux et plafond maximum pour les projets relevant du volet « national »
Type d’investissement
Volet national
Montant subventionnable maximum
Taux maximal de subvention
(tous financeurs confondus)
Bancs d’essais moteurs
250 000 €
75 %
 
 
ZD
HZD
Méthanisation porteur de projet individuel
500 000 €
50 %
60 % si JA
40 %
50 % si JA
Méthanisation projet collectif
500 000 €
75 %
Les taux affichés sont des taux maximaux et tous financeurs confondus. L’aide de l’Etat dépendra du niveau d’intervention des autres financeurs (collectivités, ADEME…).
Les équipements liés à la production d’énergie (panneaux photovoltaïques, éolienne, …) ne sont pas éligibles s’ils sont connectés au réseau d’alimentation électrique (contrat de revente avec EDF par exemple).
Service Technique Agronomie et Gestion des Entreprises
Chambre d’Agriculture de l’Allier

Principe de fonctionnement de différentes énergies renouvelables
Le solaire photovoltaïque
L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie renouvelable inépuisable. Elle s’appuie sur la transformation directe du rayonnement solaire en électricité, par l’intermédiaire de cellules semi-conductrices de silicium. Il existe deux types de modules photovoltaïques : l’amorphe et le cristallin (mono ou poly-cristallin).
Produite en courant continu, cette dernière est convertie en courant alternatif identique à celui qui circule sur le réseau, par un onduleur. Le courant produit peut être, soit consommé sur place, soit injecté sur le réseau.
  • Dans le premier cas, l’installation doit être dimensionnée pour couvrir les besoins effectifs du bâtiment et doit être complétée par une série de batteries de stockage qui restitueront l’électricité la nuit ou lorsque l’ensoleillement ne sera pas suffisant. 
  • Dans le second cas, c’est la limite des surfaces des toits bénéficiant d’une bonne exposition au soleil et le capital que souhaite investir le porteur du projet qui permettront de définir le dimensionnement de l’installation.
La puissance est mesurée en Watt Crête (Wc) unité qui correspond à la puissance effective du capteur dans les conditions standards (rayonnement lumineux de 1000 W/m² à 25 °C). La production varie selon les conditions géographiques et météorologiques (1 Kwc peut produire de 800 à 1300 Kwh).
Le meilleur rendement des capteurs est obtenu pour une exposition sud avec une inclinaison de 30°, sans ombre.
Le récupérateur de chaleur sur tank à lait
Le refroidisseur du tank à lait fonctionne sur le même principe qu’un réfrigérateur domestique. Un fluide frigorigène absorbe la chaleur du lait, qui est ensuite extraite au niveau d’un condenseur.
Le récupérateur est un simple échangeur positionné en série entre le compresseur du groupe froid et le condenseur qui permet d’avoir de l’eau chaude à 60 °C environ. Un récupérateur de chaleur permet d’obtenir jusqu’à 80 % de la chaleur nécessaire au lavage de la machine à traire et du tank à lait. Seul l’appoint reste à faire par l’intermédiaire principalement du chauffe-eau électrique. Il existe deux types d’échangeur sur le marché : à plaques ou tubulaire interne.
La méthanisation à la ferme
En l’absence d’oxygène (digestion anaérobie), la matière organique est dégradée partiellement par l’action combinée de plusieurs types de micro-organismes. Une suite de réactions biologiques conduit à la formation de biogaz (composé majoritairement de méthane) et d’un digestat. Le biogaz pourra être valorisé en électricité et en chaleur, le digestat sera épandu comme engrais à la ferme.
Les bactéries réalisant ces réactions se trouvent à l’état naturel dans les lisiers. Il n’est donc pas nécessaire d’en ajouter, elles se développent naturellement dans les milieux sans oxygène. Pour maximiser le rendement de ces réactions, la matière est placée à l’intérieur d’une grosse cuve (appelée digesteur) qui est fermée, chauffée, brassée, sans entrée d’air et à l’abri de la lumière. La majorité des installations de méthanisation à la ferme fonctionne à une température de l’ordre de 38°C (température dite mésophile).
Une digestion thermophile (environ 60°C) est également possible et permet une digestion plus rapide des substrats. Cependant la conduite de l’installation est plus délicate et les coûts sont plus élevés. Le PH dans le digesteur est maintenu entre 7.5 et 8. Un brassage régulier doit avoir lieu afin d’homogénéiser les substrats et de favoriser la production de biogaz. Les substrats restent en moyenne 30 à 40 jours dans le digesteur.
Le solaire thermique
Il y a en fait, deux approches distinctes de l’énergie solaire : le solaire passif et le solaire actif.
Le solaire passif, très simple à utiliser, vise à optimiser le bilan énergétique de la maison en apportant une grande attention à l’orientation de la construction, à la disposition et au type de vitrage (véranda, …), et aux caractéristiques thermiques des matériaux utilisés (mur accumulateur, …).
Le solaire actif à eau chaude consiste en l’installation de capteurs solaires thermiques, d’un stockage et d’un système de distribution comportant un ou plusieurs circulateurs. Ces installations sont destinées à la production d’eau chaude sanitaire, au chauffage de locaux ou de piscines, mais servent aussi à alimenter des procédés artisanaux ou industriels nécessitant de l’eau chaude, comme par exemple des laiteries.
Les capteurs solaires thermiques, avec un circuit hydraulique entièrement en cuivre, une vitre en verre trempé résistant à la grêle et un coffre souvent en aluminium, sont garantis généralement 10 ans, mais, dans la réalité leur durée de vie est au moins égale à celle d’une toiture.
Les chaudières à biomasse poly-combustibles
Face à la volatilité du prix des énergies, la possibilité de changer de combustible à tout moment constitue un atout très appréciable.
Régies par la norme NF EN 303-5, les chaudières poly-combustibles ont été initialement construites pour fonctionner avec des plaquettes et des granulés à bois. Puis à partir de cette base bois, les scandinaves ont entrepris de les faire fonctionner avec des céréales, c’est-à-dire avec ce qu’il y a de plus difficile à brûler.
Le foyer d’une chaudière poly-combustible est alimenté au moyen d’une vis sans fin. La vitesse du combustible dans le foyer est fonction des besoins en chaleur. Une sonde lambda optimise la combustion en contrôlant le taux d’oxygène dans les fumées.
L’électronique est omniprésente pour réguler notamment la ventilation, le chargement et l’allumage, ce dernier se fait généralement avec un décapeur thermique pour démarrer le feu. Lorsqu’elles sont fortement automatisées, ces chaudières au rendement énergétique de 80 à 95 % offrent une vraie souplesse d’utilisation. A titre d’exemple, le décendrage peut être automatisé. Avec un taux de cendres de 4 à 6 % pour les céréales, contre 1 à 2 % pour le bois, cette fonction peut vite devenir un atout.
Les chaudières poly-combustibles qui ne disposent pas de foyer animé, peuvent être perturbées par le mâchefer lorsqu’elles fonctionnent avec des céréales. Ces blocs compacts de silice peuvent empêcher l’évacuation des cendres et étouffer la combustion.
Le terme poly-combustible ne signifie pas pour autant que la chaudière est prête à accepter n’importe quoi, ce n’est pas en effet, une poubelle.
La Chambre d’Agriculture de l’Allier tient à votre disposition des fiches plus détaillées sur les différentes énergies renouvelables présentées ci-dessus, où les aspects réglementation, coût des installations, avantages et inconvénients sont abordés. Elle dispose également de fiches présentant en détail l’éolien, la géothermie, le refroidisseur à lait,… N’hésitez pas à contacter Jérôme Jolibois à la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
Service Technique Agronomie et Gestion des Entreprises
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 

Création d’un référentiel sur la maîtrise des énergies en bocage Bourbonnais

 
Grâce à des financements Leader+, la Chambre d’Agriculture de l’Allier, en partenariat avec la FDCUMA, a mené une réflexion approfondie sur la maîtrise de l’énergie sur la zone du Bocage Bourbonnais. Recensant toutes les initiatives (professionnelles ou privées) réalisées ou en cours, sur le premier semestre 2008, cette étude a permis d’obtenir des références locales, allant dans le sens des énergies renouvelables.
La réduction de la consommation d’énergie par l’agriculture s’inscrit dans une stratégie de maintien voire d’augmentation de la compétitivité des filières agricoles.
La possibilité de produire de l’énergie sur l’exploitation agricole doit permettre également à l’agriculteur d’utiliser cette énergie pour satisfaire ses propres besoins. Ceci est d’autant plus vrai que certaines ressources de biomasse sont difficilement transportables (déjections animales liquides, chaleur solaire, branchage, …). Ainsi une utilisation au plus près du lieu de production d’énergie sera une première valorisation. Un potentiel de production d’énergie par l’agriculture de notre département existe.
Les techniques à mettre en œuvre sont variées, mais souvent peu connues, certaines sont déjà bien maîtrisées par certains agriculteurs pionniers, tandis que d’autres nécessiteront un travail d’adaptation et de suivi.
Sur le secteur de Leader + Bocage, quelques agriculteurs ont déjà franchi le pas, en investissant dans les énergies renouvelables, principalement avec des chaudières poly-combustibles (céréales – bois) et quelques presses à huiles pour la production d’huile carburant.
Pour la production d’électricité via les panneaux photovoltaïques, les nombreux bâtiments d’élevages du secteur sont propices à cette production, mais l’investissement est onéreux et l’amortissement est très long.
Le développement du bois plaquette (ou bois déchiqueté) est très porteur sur le secteur avec ses nombreuses haies bocagères et la présence de chaufferies collectives sur les communes du département.
D’autre part, à partir de la méthode planète, une dizaine de diagnostic énergétique d’exploitation a été réalisée auprès des personnes enquêtées.
Le bilan PLANETE est un outil pour calculer les consommations d’énergie et les émissions de GES (Gaz à effet de serre) d’une exploitation agricole. Il s’applique à la plupart des productions animales ou végétales existantes.
Schéma général du principe du bilan PLANETE


L’objectif d’un bilan PLANETE est de :
  • quantifier les entrées et sorties des différentes énergies non renouvelables consommées par l’exploitation agricole,
  • connaître la répartition par poste (%),
  • quantifier les émissions de gaz à effet de serre (GES) liées à la consommation d’intrants et aux pratiques agricoles (CO2, CH4, N2O).
Puis, par comparaison avec les « références PLANETE », de :
  • situer les postes de l’exploitation analysée,
  • tenter d’expliquer les différences (par les pratiques mises en œuvre) pour proposer des améliorations ; relatives aux pratiques agricoles (économie) ou par substitution d’énergies renouvelables.
La Chambre d’Agriculture de l’Allier peut réaliser à votre demande un diagnostic énergétique d’exploitation (« Planète »), subventionné à hauteur de 40 % par le Conseil Général de l’Allier. Des aides à l’investissement existent également (Etat et Collectivités). Pour plus d’informations à ce sujet, n’hésitez pas à contacter Jérôme Jolibois à la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
Service Technique Agronomie et Gestion des Entreprises
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
19 mars 2009

Plastiques agricoles : la collecte est reportée de quelques semaines

Les incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le marché des plastiques agricoles obligent les organisateurs à reporter les dates de la collecte 2009.

Réuni une nouvelle fois à l’initiative de la Chambre d’Agriculture, le comité d’organisation* de la collecte de plastiques agricoles a décidé de reporter les dates de la collecte qui se déroulait habituellement entre le 15 avril et le 30 mai. A la mi-mars, aucune entreprise de collecte ou de recyclage, et pas davantage ADIVALOR, n’était en mesure de donner des éléments chiffrés fiables et contractualisés qui permettraient aux organisateurs de lancer l’opération avec un risque financier acceptable. Le déficit annoncé sur l’opération se situe actuellement entre – 20 000 et – 50 000 €. Le Président de la Chambre d’Agriculture refuse absolument de facturer un coût supplémentaire aux agriculteurs alors que c’est déjà sur eux que va peser au final la contribution environnementale de 25 €/tonne décidée par les fabricants et que, via le budget de la Chambre d’Agriculture, ils supportent le coût global de l’organisation et de la communication. On leur demande également de participer à la mise en andains et au pressage. La tendance du marché du plastique recyclé est telle aujourd’hui en effet que les organisateurs de collecte doivent payer pour faire enlever les plastiques, sans compter les coûts de pressage et de transport restant bien sûr à leur charge. Il semblerait que l’évolution soit dans une tendance plutôt favorable et la situation en voie d’amélioration avec des prix à la hausse, mais tant que rien n’est sûr, la collecte est reportée. Elle pourrait avoir lieu à partir du début du mois de mai, si les conditions sont alors réunies pour ce faire.
 
Une situation regrettable mais pas désespérée
Les partenaires de l’opération dans l’Allier déplorent cette situation qui pourrait remettre en cause des années de travail et tous les efforts consentis par les agriculteurs pour rendre la campagne plus propre et présenter au public l’image d’une profession responsable. Tous les départements français qui organisent des collectes sont confrontés aux mêmes difficultés. Paradoxalement c’est l’année où est mise en place une éco-contribution et où l’organisation de la récupération est confiée à ADIVALOR, bref c’est quand une filière professionnalisée se met en place que la collecte est la plus difficile à organiser ! Toutes les bonnes volontés nécessaires pour engager des actions de protection de l’environnement seraient-elles impuissantes face aux impératifs économiques ? On ne baisse cependant pas les bras dans l’Allier, ne désespérant pas de pouvoir mettre en place cette opération cette année. C’est pourquoi il est demandé aux agriculteurs de conserver les films plastiques, en séparant ensilage et enrubannage, dans le meilleur état de propreté possible. Nouveauté 2009 en effet, les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage seront collectés séparément parce qu’ils ne sont pas valorisés de la même manière sur le marché. Les organisateurs programmeront la collecte (lieux et dates) dès qu’un contrat pourra être signé avec une entreprise pour la récupération des plastiques, à des tarifs qui permettront de couvrir les coûts de pressage et de transport.
 
* : Le comité d’organisation réunit les structures intercommunales, les distributeurs (négociants et coopératives), la FDCUMA, la Chambre d’Agriculture. Le Conseil Général de l’Allier, la DDAF, l’ADEMA et ADIVALOR participaient également à cette dernière réunion.
 
19 février 2009

Plastiques agricoles : préparez la collecte 2009

Malgré d’énormes incertitudes sur les conditions financières dans lesquelles elle pourra se dérouler, la collecte de plastiques agricoles 2009 aura lieu dans l’Allier.

Malgré d’énormes incertitudes sur les conditions financières dans lesquelles elle pourra se dérouler, la collecte de plastiques agricoles 2009 aura lieu dans l’Allier.

Plastiques agricoles : préparez la collecte 2009

A l’initiative de la Chambre d’Agriculture, les partenaires de l’organisation de la collecte de plastiques agricoles se sont réunis à deux reprises avant de décider de renouveler en 2009 l’opération départementale de collecte. Coopératives agricoles, négociants privés, collectivités territoriales, FDCUMA et Chambre d’Agriculture sont en effet confrontés cette année à des difficultés importantes pour programmer la collecte de plastiques agricoles.

Rappelons qu’en 2008, la collecte s’est déroulée sur l’ensemble du territoire départemental, 1284 agriculteurs ont apporté 573 tonnes de plastiques agricoles sur 36 points de collecte. Pressés en balles rondes, par la FDCUMA dans la plupart des cas, les bottes de bâches d’ensilage et d’enrubannage étaient récupérées par une entreprise de Haute-Loire. La vente du plastique permettait de couvrir les frais de pressage, le transport étant pris en charge par le récupérateur.

Un exercice périlleux

Depuis l’automne 2008, la baisse du prix du pétrole a eu pour conséquence une chute spectaculaire du prix du plastique, la crise économique s’ajoutant à cela, le marché du plastique recyclé aujourd’hui est quasiment inexistant. Dans ces conditions, la programmation de la collecte 2009 est un exercice périlleux. Plusieurs questions sont sans réponses. Que va-t-on faire du plastique collecté et à quel prix pourra-t-on éventuellement le négocier ? Aucune entreprise aujourd’hui ne s’engage sur la reprise. Qui assurera le transport et avec quels moyens ? Comment pourra-t-on rémunérer le travail de pressage assuré par la FDCUMA ?

La mise en place d’une filière professionnalisée à partir du 1er janvier 2009, avec une contribution prélevée auprès des fabricants de plastiques, gérée par ADIVALOR, qui vise à pérenniser les collectes n’est qu’en partie rassurante. Les soutiens annoncés sont loin de couvrir les frais et la question du sort final de la matière collectée est toujours posée.

Séparer les bâches d’ensilages et les films d’enrubannage

Pour tenir compte de l’effort fait par les agriculteurs de l’Allier depuis plusieurs années, les premières collectes ont eu lieu en 2004, et malgré toutes ces incertitudes, les partenaires ont cependant décidé de programmer la collecte pour 2009, pariant sur une évolution de la situation dans le courant de l’année.

Les agriculteurs sont donc invités d’ores et déjà à conserver leurs plastiques dans le meilleur état de propreté possible et, nouveauté 2009, à séparer les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage. Dans tous les cas la récupération des plastiques sera conditionnée à cette séparation dans le cadre de la nouvelle filière gérée par ADIVALOR. Les dates et lieux de collecte restent encore à définir, une nouvelle réunion des partenaires est prévue début mars.

 
13 novembre 2008

Favoriser l’acquisition d’équipements visant à diminuer la dépense énergétique des exploitations tout en luttant contre l’effet de serre

L’environnement des gaz à effet de serre et l’augmentation du prix des énergies incitent le développement des énergies renouvelables.

Les répercussions néfastes sur l’environnement des gaz à effet de serre liées à l’augmentation du prix des énergies conduisent à s’interroger sur les perspectives offertes et à inciter le développement des énergies renouvelables : HVP, solaire, méthanisation, bois, chaudières poly-combustibles, éolien, récupérateurs de chaleur et pré-refroidisseurs sur tank à lait,… sur les exploitations agricoles.
Au préalable, un diagnostic énergétique de l’exploitation (« planète ») est réalisé par la Chambre d’Agriculture de l’Allier afin de pouvoir calculer les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Le Conseil Général apporte une subvention calculée au taux de 40 % pour le diagnostic, celle-ci n’est accordée qu’une seule fois par exploitation. La subvention est plafonnée à 200 € par diagnostic.
Pour les aides à l’investissement, la collectivité apporte une subvention calculée au taux de 30 % HT du coût des investissements éligibles (conformément à la fiche Feader 121-C-1) et dans le respect des résultats du diagnostic. La subvention est plafonnée à 4 000 €. Un seul dossier est éligible par bénéficiaire sur la période 2007-2013.
Les dépenses éligibles au Plan Bois Energie et celles qui sont liées à une revente d’électricité via un contrat ne sont pas éligibles à ce dispositif.
Pour plus d’informations à ce sujet, contacter Jérôme Jolibois à la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
 
22 mars 2007

5ème campagne de collecte de plastiques agricoles

La cinquième campagne de collecte des plastiques agricoles démarrera au printemps prochain.

Nouveauté 2007

Ramassage des ficelles et des enveloppes extérieures de big-bags

Cette collecte, initiée en 2003, vient en complément de celles déjà organisées par la Chambre d’Agriculture et ses partenaires dans l’Allier concernant les E.V.P.P. (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires) et les P.P.N.U. (Produits Phytosanitaires Non Utilisables) pour aider les agriculteurs à répondre aux nouvelles exigences environnementales et à se débarrasser conformément à la réglementation des déchets générés par leur activité.

En 2006, près de 600 agriculteurs ont amené bâches d’ensilage, films d’enrubannage, etc... dans les différents points de collecte répartis sur plus de la moitié du territoire départemental. Ainsi, 250 tonnes de plastiques ont pu être récupérées.

Pour faciliter le transport jusqu’à l’entreprise de recyclage Autobar dansla Haute-Loire, l’ensemble des plastiques a été pressé en bottes rondes. Les exploitants agricoles ont participé activement à la mise en andain.

Une nouveauté cette année

Contrairement aux précédentes opérations, les ficelles et les enveloppes extérieures de big-bags seront ramassées à titre expérimental. Les ficelles devront être stockées dans des enveloppes de big-bags, séparément des autres plastiques.

Seront aussi collectés les bâches noires de silos, les films d’enrubannage, les enveloppes intérieures de big-bags, les bidons de traite, les sacs d’engrais ou de terreau.

Attention : les filets ne seront pas acceptés parce qu’ils sont non-recyclables pour l’instant.

11 pays et communautés de communes participent.

Cette année, les territoires concernés sont les suivants :

- les 5 communautés de communes du Bocage Bourbonnais (région de Montmarault, Bocage Bourbonnais, Pays de Lévis, Pays de Tronçais et Bocage Sud),

- le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher (Communautés de Communes de Commentry - Néris-les-Bains, Pays de Marcillat-en-Combraille, Val de Cher, Pays d’Huriel et Communauté d’agglomération de Montluçon),

- la Communauté de Communes du Donjon - Val Libre qui se joint pour la première fois à l’opération.

Selon les cas, les opérations de collecte bénéficient, outre le financement des collectivités locales et le soutien logistique de la Chambre d’Agriculture, de l’appui financier de l’Union Européenne dans le cadre du programme Leader +, du Conseil Régional ou du Conseil Général.

Du 18 avril au 16 mai

Pour les 5 Communautés de communes du Bocage Bourbonnais :

  • Mercredi 18 avril : à Ygrande, le matin, à Buxières les Mines, l’après midi,
  • Jeudi 19 avril : à Bourbon l’Archambault, la journée,
  • Vendredi 20 avril : à Saint Menoux, le matin, à Franchesse, l’après midi,
  • Lundi 23 avril : à Lurcy Lévis, la journée,
  • Mardi 24 avril : à Ainay le Château, la journée,
  • Mercredi 2 mai : à Cressanges, la journée,
  • Jeudi 3 mai : à Le Montet, le matin, à Tronget, l’après midi,
  • Vendredi 4 mai : à Tronget, la journée,
  • Mercredi 9 mai : à Cérilly, la journée,
  • Jeudi 10 mai et Vendredi 11 mai : à Cosne d’Allier, la journée,
  • Lundi 14 mai : à Villefranche d’Allier, la journée,
  • Mardi 15 mai : à Villefranche d’Allier, le matin, à Montmarault, l’après midi,
  •  Mercredi 16 mai : à Montmarault, la journée.

Pour le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher :

  • Mercredi 18 avril : à Marcillat en Combraille, la journée,
  • Lundi 23 avril : à Teillet Argenty, le matin, à Domérat, l’après midi,
  • Mardi 24 avril : à Saint Angel, la journée,
  • Mercredi 25 avril : à Treignat, le matin, à Viplaix, l’après midi,
  • Jeudi 26 avril : à Nassigny, la journée.

Pour la Communauté de Communes du Donjon - Val Libre :

  • Vendredi 27 avril : à Montcombroux les Mines, le matin,
  • Mercredi 2 mai : à Luneau, le matin,
  • Vendredi 4 mai : à Lenax, le matin.
 
22 février 2007

Connaitre et appliquer la réglementation sur les produits phytosanitaires

La Chambre d’Agriculture vous propose, encarté dans ce numéro de l’Allier Agricole, un document d’information sur la réglementation de l’usage des produits phytosanitaires.

Depuis quelques mois, la réglementation sur l’utilisation des produits phytosanitaires en agriculture s’est considérablement alourdie. De nombreux textes sont venus ajouter des règles et modifier celles qui existaient auparavant. La conditionnalité des aides, principe adopté avec la réforme de la PAC, va s’appliquer pleinement à partir de cette année, accroissant ainsi le risque encouru en cas de non respect de la réglementation. Les responsables de la Chambre d’Agriculture, s’ils déplorent cette multiplication de contraintes dans tous les domaines, souhaitent, comme ils en ont pris l’habitude, que tous les agriculteurs disposent de l’information nécessaire à l’exercice de leur métier. Ce document, au service de tous, a pour objectif d’aider chacun à connaître les règles et à les appliquer.

D’autres documents sont en préparation, ils concerneront plus particulièrement les règles applicables en élevage et seront disponibles dans quelques semaines.

Les conseillers de la Chambre d’Agriculture sont à la disposition de tous pour de plus amples informations.

 
8 février 2007

Plan Végétal Environnement

Le Plan Végétal Environnement, en application depuis novembre 2006, se poursuit en 2007. De nouveaux imprimés sont à la disposition des agriculteurs pour constituer leur dossier de demande.

Conditions d’éligibilité

Sont éligibles au PVE, les producteurs individuels ou en société, développant des productions végétales (hors surfaces en herbe), répondant aux conditions de revenu, qui sont à jour des cotisations sociales et fiscales et qui respectent les normes minimales applicables à l’investissement envisagé.

Au 1er janvier de l’année du dépôt de la demande, il faut, avoir plus de 18 ans et moins de 60 ans, justifier des compétences professionnelles suffisantes (BEPA ou BPA mini ou diagnostic de compétence validé ou 5 ans d’activité sur une exploitation).

Quatre enjeux ont été retenus par l’Etat pour qualifier l’éligibilité des investissements. Le premier, la lutte contre l’érosion ne concerne que les communes situées sur le bassin versant de Sidiailles. Les agriculteurs de Mesples, Saint-Eloy d’Allier, Saint-Palais, Saint-Sauvier et Viplaix peuvent, dans ce cadre, bénéficier d’une subvention du PVE pour les investissements liés à cette problématique (matériels de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place, semoirs adaptés pour le semis de cultures intermédiaires pour couvrir les sols en hiver, …).

Les trois autres enjeux : réduction des pollutions par les produits phytosanitaires, réduction des pollutions par les fertilisants, réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau, concernent la totalité des 220 communes éligibles de l’Allier.

  • Taux d’aides : 30 % dont 10 % Etat + 10 % Europe + 10 % Conseil Général
  •  (+ 10 % pour les JA) et transparence pour les GAEC dans la limite de 3
  •  Montant d’investissements subventionnables : plafond de 15 000 € et minimum de 4 000 €.
  •  Dépôt des dossiers : en DDAF
  •  Aucun investissement ne doit être réalisé avant réception de la notification de subvention.
  •  Dossiers à retirer à la DDAF ou à la Chambre d’Agriculture. (Attention : depuis le 1er janvier 2007, de nouveaux imprimés sont en vigueur !)
     

Pour pouvoir être éligibles les investissements projetés doivent apporter une réponse précise à une problématique environnementale. Il peut s’agir d’acquisition d’agroéquipements ou de réalisation de travaux. Dans ce dernier cas, si des travaux sont réalisés par l’exploitant lui-même, sa main d’œuvre peut être prise en compte pour le calcul de la subvention dans la limite de 50 % du montant des matériaux utilisés. Dans tous les cas, seuls les investissements, figurant sur une liste établie par le Ministère de l’Agriculture, sont éligibles. Ne sont pas éligibles les matériels d’occasion et les investissements en copropriété.

En 2007, les investissements en CUMA sont éligibles.

Les investissements éligibles

1 Lutte contre l’érosion

Seulement sur le bassin versant de Sidiailles (lire plus haut)

    • matériel améliorant les pratiques culturales
    • matériel spécifique pour l’implantation et l’entretien de couverts et de l’enherbement des intercultures

2 Réduction des pollutions par les phytos

    • Equipements figurant sur une liste (buses anti-dérives, cuve rince bidons, …)
    • Aménagement des aires de lavage et de remplissage des pulvérisateurs
    • Matériels spécifique au pulvérisateur
    • Matériels de substitution au traitement phytosanitaire (lutte mécanique, lutte thermique, …)
    • Outils d’aide à la décision (station météo, anémomètre, …).

3 Réduction des pollutions par les fertilisants


    • ¨ Matériels visant à une meilleure répartition des apports :
    • ¨ Outils d’aide à la décision : Planfum,…

4 Réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau

    • Matériels de mesure en vue de l’amélioration des pratiques
    • Matériels spécifiques économes en eau

Tous les investissements doivent figurer sur une liste préétablie. Il est par ailleurs à noter que pour pouvoir bénéficier des subventions prévues, l’exploitant doit au préalable être en conformité avec la réglementation applicable en la matière. Par exemple, concernant l’enjeu lié aux produits phytosanitaires, si des investissements sont prévus dans ce cadre, l’agriculteur devra utiliser des produits bénéficiant d’une AMM, posséder un local ou une armoire de stockage des produits répondant aux normes (réservé à cet usage, ventilé ou aéré, fermé à clef ) et tenir un registre à jour pour ses productions végétales alimentaires.

Pour tout renseignement complémentaire, contacter la Chambre d’Agriculture, Service Agronomie : 04 70 48 42 42.

 
8 février 2007

Promotion des élevages porcins et avicoles

Communiquer sur l’élevage hors sol

Une brochure d’information

L’association CODFARE (COmité pour le Développement des Filières Animales dans le Respect de l’Environnement) vient de publier une brochure pour promouvoir auprès du grand public les élevages de porcs et de volailles, souvent montrés du doigt ces dernières années. L’association, animée par la Chambre d’Agriculture, est composée d’organisations agricoles et économiques représentatives de l’ensemble des filières d’une part, et d’éleveurs d’autre part. Conformément à son objectif, elle se mobilise chaque fois que nécessaire pour soutenir les éleveurs, qui, bien que respectant scrupuleusement toutes les normes qui leur sont applicables et quelquefois même davantage, sont la cible de critiques et de vindictes injustifiées. Habituée donc à expliquer et à ré-expliquer ce que font les éleveurs et pourquoi ils le font, l’association dispose maintenant d’un document support qu’elle entend bien diffuser largement, aux élus locaux en premier lieu. Ancrage historique de ces productions sur notre territoire, des produits de qualité pour nourrir les hommes, dynamisme du tissu économique rural, respect de l’environnement, protection de l’eau et bien-être animal sont autant d’arguments qui sont mis en avant dans ce document.

Disponible sur simple demande à la Chambre d’Agriculture. Unité Communication. 04 70 48 42 42.

 
19 juin 2008

Favoriser l’acquisition d’équipements visant à diminuer la dépense énergétique des exploitations tout en luttant contre l’effet de serre

L’environnement des gaz à effet de serre et l’augmentation du prix des énergies incitent le développement des énergies renouvelables.

Les répercussions néfastes sur l’environnement des gaz à effet de serre liées à l’augmentation du prix des énergies conduisent à s’interroger sur les perspectives offertes et à inciter le développement des énergies renouvelables : HVP, solaire, méthanisation, bois, chaudières poly-combustibles, éolien, récupérateurs de chaleur et pré-refroidisseurs sur tank à lait,… sur les exploitations agricoles.
Au préalable, un diagnostic énergétique de l’exploitation (« planète ») est réalisé par la Chambre d’Agriculture de l’Allier afin de pouvoir calculer les consommations d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Le Conseil Général apporte une subvention calculée au taux de 40 % pour le diagnostic, celle-ci n’est accordée qu’une seule fois par exploitation. La subvention est plafonnée à 200 € par diagnostic.
Pour les aides à l’investissement, la collectivité apporte une subvention calculée au taux de 30 % HT du coût des investissements éligibles (conformément à la fiche Feader 121-C-1) et dans le respect des résultats du diagnostic. La subvention est plafonnée à 4 000 €. Un seul dossier est éligible par bénéficiaire sur la période 2007-2013.
Les dépenses éligibles au Plan Bois Energie et celles qui sont liées à une revente d’électricité via un contrat ne sont pas éligibles à ce dispositif.
Pour plus d’informations à ce sujet, contacter Jérôme Jolibois à la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
 
14 décembre 2006

Collecte de PPNU

La collecte de PPNU, organisée le 5 décembre dernier dans l’Allier, a permis à de nombreux agriculteurs de se débarrasser de leurs vieux produits.

Un premier bilan

Il est encore un peu tôt pour donner un résultat définitif au plan du volume collecté. Cependant, grâce à la mobilisation de tous les partenaires, la collecte organisée cette année sur 8 sites semble avoir répondu à une attente importante, bien qu’elle ait été la quatrième opération de ce type menée dans l’Allier. Les coopératives et les négociants de l’Allier ont mis à disposition locaux et personnel pour accueillir les agriculteurs, vérifier les produits et fournir les attestations. ADIVALOR, présent lors de la collecte, assure l’élimination définitive des produits. La Chambre d’Agriculture était responsable de la communication sur cette opération pour informer tous les agriculteurs. La MSA, GROUPAMA, le Conseil Général de l’Allier et l’Agence de l’Eau Loire Bretagne ont également soutenu cette opération, soit financièrement, soit en fournissant matériel et assurance.

Dans l’attente d’un bilan plus précis, on peut d’ores et déjà estimer que l’opération a été une réussite et que nombreux sont les agriculteurs à avoir saisi cette dernière occasion qui leur était offerte de se débarrasser des produits phytosanitaires dont ils n’avaient plus l’utilisation. Les 8 sites de collecte ouverts par l’UCAL et le Syndicat des Négociants auraient recueilli un peu moins de 15 tonnes de produits sur l’ensemble du département, selon les premières estimations d’ADIVALOR.

Une collecte unique d’arsénite de soude, première et dernière de ce type, concernait plus particulièrement les viticulteurs. Invités à se rendre sur un site spécifique ouvert par Coopaval à Bresnay, ils ont été également nombreux à participer avec 1,5 tonne collectée, soit un peu plus que les prévisions.

 
16 novembre 2006

Le Plan Végétal Environnement

Le Plan Végétal Environnement est désormais applicable, les premiers dossiers sont attendus avant le 1er décembre.

Quatre enjeux, lutte contre l’érosion, réduction des pollutions par les produits phytosanitaires, réduction des pollutions par les fertilisants, réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau ont été fixés pour le Plan Végétal Environnement au plan national. Pour ce qui concerne l’Auvergne, seuls les trois derniers ont été retenus. L’enjeu érosion ne concerne que le bassin versant de Sidiailles où les agriculteurs pourront bénéficier des aides pour les investissements liés à cette problématique (matériels de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place, semoirs adaptés pour le semis de cultures intermédiaires pour couvrir les sols en hiver, …).

Sur l’ensemble du territoire français, le PVE fait l’objet d’un zonage. Pour l’Allier, 220 communes (voir carte jointe) sont actuellement concernées mais un arrêté préfectoral devrait prochainement le confirmer.

Applicable dès 2006, il est possible de déposer dès maintenant des dossiers PVE dont le financement en sera assuré par l’Etat français. A partir de 2007, le Plan sera intégré dans le FEADER avec d’autres financeurs, les Collectivités territoriales sont sollicitées.

  • Taux d’aides : 30 % (+ 10 % pour les JA).
  • Montant d’investissements subventionnables : plafond de 15 000 € et minimum de 4000€.
  • Dépôt des dossiers : en DDAF avant le 1er décembre 2006.
  •  Aucun investissement ne doit être réalisé avant réception de la notification de subvention.
  • Dossiers à retirer àla DDAF ou à la Chambre d’Agriculture.

Enjeux et investissements éligibles

1/Réduction des pollutions par les phytos

  • Equipements des pulvés (buses anti-dérives, cuve rince bidons, …)
  • Dispositif de traitement des effluents
  • Aire de remplissage
  • Matériels de précision permettant de localiser le traitement
  • Matériels de substitution :
      • matériels lutte mécanique contre les adventices (bineuse, désherbineuse, herse étrille,…),
      • matériels de lutte thermique (bineuse à gaz, traitement vapeur, …).
  • Matériels spécifiques pour l’implantation de couverts herbacés « entre rang » et de couverts des zones de compensations écologiques.
  • Matériels spécifiques pour l’entretien mécanique des couverts de l’enherbement inter-rangs et des zones de compensations écologiques.
  • Outils d’aide à la décision (station météo, anémomètre, …).

2/ Réduction des pollutions par les fertilisants

  •  Equipements visant à une meilleure répartition des apports :
      • pesée, embarquée des engrais
      • pesée sur fourche, pompe doseuse
      • matériels à système de débit proportionnel à l’avancement,
      • localisateur d’engrais sur le rang
  • Outils d’aide à la décision :
      • GPS, logiciel de fertilisation
      • Logiciel lié à l’agriculture de précision (outil de pilotage de la fertilisation).

3/ Réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau

  • Matériels de mesure au vue de l’amélioration des pratiques :
      • logiciel de pilotage de l’irrigation
      • station météo
      • appareils de mesure pour déterminer les besoins en eau (tensiomètres, capteurs sols,…)
  • Matériels spécifiques économes en eau :
      •  système de régulation électronique pour l’irrigation
      •  équipements de maîtrise des apports d’eau à la parcelle
      •  système de collecte et de stockage en vue de la récupération des eaux pluviales et de leurs utilisations.

Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture, Service Agronomie : 04 70 48 42 42.

 
9 novembre 2006

Plan végétal environnement

Le Plan Végétal Environnement est désormais applicable, les premiers dossiers sont attendus avant le 1er décembre.

Quatre enjeux, lutte contre l’érosion, réduction des pollutions par les produits phytosanitaires, réduction des pollutions par les fertilisants, réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau ont été fixés pour le Plan Végétal Environnement au plan national. Pour ce qui concerne l’Auvergne, seuls les trois derniers ont été retenus. L’enjeu érosion ne concerne que le bassin versant de Sidiailles où les agriculteurs pourront bénéficier des aides pour les investissements liés à cette problématique (matériels de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place, semoirs adaptés pour le semis de cultures intermédiaires pour couvrir les sols en hiver, …).

Sur l’ensemble du territoire français, le PVE fait l’objet d’un zonage. Pour l’Allier, 220 communes sont actuellement concernées mais un arrêté préfectoral devrait prochainement le confirmer.

Applicable dès 2006, il est possible de déposer dès maintenant des dossiers PVE dont le financement en sera assuré par l’Etat français. A partir de 2007, le Plan sera intégré dans le FEADER avec d’autres financeurs, les Collectivités territoriales sont sollicitées.

  • Taux d’aides : 30 % (+ 10 % pour les JA)
  • Montant d’investissements subventionnables : plafond de 15 000 € et minimum de 4 000 €.
  • Dépôt des dossiers : en DDAF avant le 1er décembre 2006.
  • Aucun investissement ne doit être réalisé avant réception de la notification de subvention.
  • Dossiers à retirer à la DDAF ou à la Chambre d’Agriculture.

Enjeux et investissements éligibles

1/ Réduction des pollutions par les phytos

  • Equipements des pulvés (buses anti-dérives, cuve rince bidons, …)
  • Dispositif de traitement des effluents
  • Aire de remplissage
  • Matériels de précision permettant de localiser le traitement
  • Matériels de substitution
    matériel lutte mécanique contre les adventices (bineuse, désherbineuse, herse étrille, …)
    matériel de lutte thermique (bineuse à gaz, traitement vapeur, …)
  • matériel spécifique pour l’implantation de couverts herbacés « entre rang » et de couverts des zones de compensations écologiques.
  • Matériels spécifiques pour l’entretien mécanique des couverts de l’enherbement
    inter rangs et des zones de compensations écologiques.
  • Outils d’aide à la décision (station météo, anémomètre, …)

2/ Réduction des pollutions par les fertilisants

  • Equipement visant à une meilleure répartition des apports
    pesée, embarquée des engrais
    pesée sur fourche, pompe doseuse
    matériel à système de débit proportionnel à l’avancement,
    localisateur d’engrais sur le rang
  • Outils d’aide à la décision
    GPS, logiciel de fertilisation
    Logiciel lié à l’agriculture de précision (outil de pilotage de la fertilisation).

3/ Réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau

  • Matériels de mesure au vue de l’amélioration des pratiques
    logiciel de pilotage de l’irrigation
    station météo
    appareils de mesure pour déterminer les besoins en eau (tensiomètres, capteurs sols, …)
  • Matériels spécifiques économes en eau
    système de régulation électronique pour l’irrigation
    équipement de maîtrise des apports d’eau à la parcelle
    système de collecte et de stockage en vue de la récupération des eaux pluviales et de leurs utilisations.

Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture, Service Agronomie : 04 70 48 42 42.

 
2 novembre 2006

Collecte de PPNU

Les produits phytosanitaires non utilisables qui restent dans les exploitations seront collectés le 5 décembre prochain sur 8 sites dans l’Allier.

Se débarasser des vieux bidons et des vieux produits

Vous avez stocké sur votre exploitation des produits que vous n’utilisez plus et qui se sont altérés, vous gardez des produits dont la date limite d’utilisation est dépassée, vous avez encore des produits dont l’utilisation est désormais interdite par la réglementation, vous avez conservé des produits qui ne sont plus utiles sur votre exploitation aujourd’hui, alors profitez de cette dernière opération gratuite de collecte pour vous en débarrasser.

Organisée par ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation), la Chambre d’Agriculture de l’Allier, l’UCAL (Union des Coopératives Agricoles de l’Allier), le Syndicat des Négociants, la MSA et Groupama, avec le soutien du Conseil Général de l’Allier et de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, elle se déroulera le 5 décembre prochain sur 8 sites (voir liste ci-dessous).

Être en conformité avec la réglementation

Une attestation de remise de déchets phytosanitaires vous sera remise lors du dépôt afin que vous puissiez justifier, en cas de contrôle, de vos bonnes pratiques agricoles et du respect de la réglementation en vigueur. Cette obligation est reprise dans le cadre de la conditionnalité, d’où l’importance encore accrue cette année de participer à cette opération s’il vous reste des produits. Il est en effet interdit de les brûler ou de les abandonner dans la nature.

Collecte mode d’emploi

Dès maintenant, vous pouvez préparer cette collecte en réalisant l’inventaire des produits stockés sur l’exploitation. Il convient de laisser les produits dans leur emballage d’origine, de ne pas mélanger les produits (même les fonds de bidons), d’apporter les produits en l’état au point de collecte et de se protéger lors de la manipulation (gants, combinaison, masque, lunettes).

Attention, cette collecte ne concerne que les PPNU : Produits Phytosanitaires Non Utilisables, c’est à dire les restes de produits utilisés pour le traitement des plantes. Mais, elle ne concerne pas les bidons vides qui font l’objet d’une opération spécifique. Les engrais, les produits vétérinaires, les huiles ne sont pas des produits phytosanitaires et ne seront pas non plus acceptés.

Les points de collecte
Tenus pas les coopératives et les négociants de l’Allier, ils seront ouverts de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00, le 5 décembre :

Coopératives :

  • CLB. Gannat
  • COOPACA. Tréteau
  • COOPAVAL. Saint Pourçain sur Sioule
  • SICABB. Villefranche d’Allier
  • Négociants :
  • DESCREAUX SAS. Dompierre sur Besbre
  • ETS DODAT. Le Ferté Hauterive
  • ETS JEUDY. Le Montet
  • THIVAT VENUAT Négoce . Urçay.

Attention !

Une collecte spécifique d’ARSENITE DE SOUDE

Le même jour, le 5 décembre prochain, les viticulteurs, en activité et retraités, auront la possibilité de se débarrasser de l’Arsénite de Soude. Un site de collecte sera ouvert par COOPAVAL à Bresnay. L’utilisation de l’arsénite de soude, autrefois utilisé pour lutter contre l’esca de la vigne est interdit depuis novembre 2001. Un programme de récupération spécifique s’est mis en place. Il faut donc absolument profiter de cette seule occasion offerte de se débarrasser des produits restant sur les exploitations viticoles.

Précautions à prendre

Comme pour les autres produits, il convient d’apporter les bidons étiquetés, dans leur emballage d’origine. Seuls les produits à base d’arsénite de soude et ayant bénéficié d’un numéro d’autorisation de mise en marché sur le territoire français seront acceptés. Il ne faut pas mélanger les produits, même les fonds de bidons.

Un seul rendez-vous

Le 5 décembre 2006, un site de collecte sera ouvert par COOPAVAL à Bresnay.
Pour tout renseignement : Coopaval : 04 70 42 82 82 ou Chambre d’Agriculture : 04 70 48 42 42.
 

 
31 août 2007

Demande d’autorisation d’irriguer 2007

La pratique de l’irrigation nécessite un certain nombre de démarches administratives pour être en conformité avecla Loi sur l’Eau (Code de l’Environnement).

Depuis 1995, dans le département de l’Allier, c’est la Chambre d’Agriculture qui, en sa qualité de mandataire unique, centralise toutes les demandes d’autorisation temporaire de prélèvement d’eau des irrigants agricoles et leur évite ainsi des démarches lourdes et coûteuses.

Une même règle pour tous

Pour préserver la ressource en eau sur le plan quantitatif, le Conseil Départemental d’Hygiène (C.D.H) a arrêté, les dispositions suivantes :

interdiction de tout nouveau prélèvement direct dans les rivières non réalimentées,
incitation à l’abandon des prélèvements directs au profit des forages ou des retenues alimentées hors étiage,
obligation, pour tout nouveau forage ou modification de forage, de présenter une étude hydrogéologique à l’appui de la demande, quel que soit le bassin versant concerné. Un nouveau cahier des charges a été établi par la MISE (mission interservices de l’eau). Il précise les éléments devant figurer dans cette étude.

Une démarche différente selon la situation

Trois situations sont à distinguer :

  • Les irrigants 2006 qui prévoient de reconduire à l‘identique pour la campagne 2007, leur système d’irrigation sans modification des points de prélèvements ni des débits autorisés : ces irrigants doivent seulement attendre que la Chambre d’Agriculture leur adresse, en octobre 2006, une fiche de demande d’autorisation temporaire pré-remplie, à compléter à valider et à retourner avant le 29 octobre.
  • Les irrigants 2006 qui prévoient de modifier leur système d’irrigation pour 2007, soit par création d’un nouveau point de prélèvement, soit par la puissance de la pompe, donc du débit autorisé doivent en formuler la demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture dès maintenant. Il leur sera adressé un formulaire à compléter et à retourner impérativement avant le 2 octobre 2006.
  • Les agriculteurs qui souhaitent pour 2007, investir dans un projet d’irrigation devront effectuer une demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture le plus tôt possible afin de déposer son dossier complet avant le 2 octobre 2006.

Outre les études et autorisations à fournir, qui sont identiques à celles mentionnées au paragraphe précédent, une étude technico-économique est également très recommandée.

Instruction des dossiers par l’administration

Le dossier complet sera instruit par la DDAF qui délivrera un avis de principe avant la fin décembre 2006.

Cet avis de principe permettra au candidat d’engager les investissements à temps. Il ne préjuge pas de l’avis définitif qui sera donné dans le cadre de l’autorisation préfectorale collective en mars ou avril 2007.

Concernant les nouveaux forages, il est conseillé aux demandeurs d’effectuer un ou plusieurs forages de reconnaissance préalablement à la réalisation définitive des travaux. Pour ce faire, et après avoir reçu l’avis de principe de la DDAF, le demandeur adressera une déclaration de forage de reconnaissance à la DDAF.

A l’issue des essais, il informera la DDAF des résultats, qui en prendra acte pour la préparation de l’autorisation préfectorale de prélèvement d’eau.

 
10 août 2006

Demande d’autorisation de prélèvement d’eau

Les futurs irrigants doivent penser à préparer leur demande d’autorisation de prélèvement d’eau dès à présent.

Irrigation 2007 : demande d’autorisation

La pratique de l’irrigation nécessite un certain nombre de démarches administratives dont la plus importante est la demande d’autorisation de prélèvement d’eau pour être en conformité avecla Loi sur l’Eau (Code de l’Environnement).

Depuis 1995, dans le département de l’Allier, c’est la Chambre d’Agriculture qui, en sa qualité de mandataire unique, centralise toutes les demandes d’autorisation temporaire de prélèvement d’eau des irrigants agricoles et leur évite ainsi des démarches lourdes et coûteuses. Les sécheresses nous rappellent que l’eau est un bien précieux qui ne doit pas être gaspillé.

La même règle pour tous

Pour préserver la ressource en eau sur le plan quantitatif, le Conseil Départemental d’Hygiène (C.D.H) a arrêté, les dispositions suivantes :

  •  interdiction de tout nouveau prélèvement direct dans les rivières non réalimentées,
  • incitation à l’abandon des prélèvements directs au profit des forages ou des retenues alimentées hors étiage,
  • obligation, pour tout nouveau forage, de présenter une étude hydrogéologique à l’appui de la demande, quel que soit le bassin versant concerné. Un nouveau cahier des charges a été établi par la MISE (mission interservices de l’eau). Il précise les éléments devant figurer dans l’étude hydrogéologique.

De plus, pour satisfaire aux obligations du Code de l’Environnement, mais aussi aux conditions d’éco-conditionnalité des aides PAC, tous les points de prélèvement , anciens ou nouveaux, doivent être équipés obligatoirement d’un compteur volumétrique (mesure ou continu), sauf à pouvoir justifier sa consommation d’eau par des moyens de mesure non contestables.

Enfin, pensez à déclarer auprès de la Chambre d’Agriculture, avant le 29 octobre, le volume d’eau utilisé pour chaque point de prélèvement.

Vous devrez, pour ce faire, compléter le questionnaire « irrigation » que vous recevrez cette année début octobre en y indiquant :

  • le numéro de compteur de chaque point de prélèvement (il s’agit du numéro de série de l’appareil),
  • les index du début et de fin de campagne (le cubage),
  • le détail des surfaces réellement irriguées en 2006,
  • la pluviométrie enregistrée sur les mois de juin, juillet et août,
  • le détail des surfaces irriguées prévues en 2007.

Une démarche différente selon la situation

Trois situations sont à distinguer :

Les irrigants 2006 qui prévoient de reconduire à l‘identique pour la campagne 2007, leur système d’irrigation sans modification des points de prélèvements ni des débits autorisés : ces irrigants doivent seulement attendre que la Chambre d’Agriculture leur adresse, en octobre 2006, une fiche de demande d’autorisation temporaire pré-remplie, à compléter (voir paragraphe précédent) à valider et à retourner avant le 29 octobre.

Les irrigants 2006 qui prévoient de modifier leur système d’irrigation pour 2007, soit par création d’un nouveau point de prélèvement, soit par la puissance de la pompe, donc du débit autorisé doivent en formuler la demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture dès maintenant. Il leur sera adressé un formulaire à compléter et à retourner impérativement avant le 2 octobre 2006. Tout dossier incomplet ne sera pas pris en compte et retourné au demandeur.

  • S’il s’agit de la création d’une réserve (plan d’eau) : l’ouvrage doit être au préalable autorisé au titre du Code de l’Environnement (procédure indépendante de la procédure « irrigation », se rapprocher de la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt) et consulter le guide « La loi sur l’eau et les plans d’eau du département de l’Allier » - édition septembre 2001 – disponible dans toutes les mairies du département de l’Allier.
  • S’il s’agit de la création de forage ou de la réhabilitation d’un ancien forage non utilisé depuis plusieurs années : la demande doit être accompagnée d’une étude hydrologique comprenant l’étude préliminaire et le compte rendu d’exécution (forage de reconnaissance) qui doit démontrer l’absence d’incidence du prélèvement projeté sur la ressource en eau.

Les agriculteurs qui souhaitent pour 2007, investir dans un projet d’irrigation devront effectuer une demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture le plus tôt possible afin de déposer son dossier complet avant le 2 octobre 2006.

Outre les études et autorisations à fournir, qui sont identiques à celles mentionnées au paragraphe précédent, une étude technico-économique est également très recommandée.

Instruction des dossiers par l’administration

Le dossier complet (modification ou création d’un système d’irrigation) sera instruit par la DDAF qui délivrera un avis de principe au regard de la compatibilité du projet vis-à-vis de la protection de la ressource en eau avant la fin décembre 2006.

Cet avis de principe permettra au candidat d’engager les investissements à temps pour débuter la campagne d’irrigation. Il ne préjuge pas de l’avis définitif qui sera donné dans le cadre de l’autorisation préfectorale collective en mars ou avril 2007.

Concernant les nouveaux forages, il est conseillé aux demandeurs d’effectuer un ou plusieurs forages de reconnaissance préalablement à la réalisation définitive des travaux. Pour ce faire, et après avoir reçu l’avis de principe de la DDAF, le demandeur adressera une déclaration de forage de reconnaissance à la DDAF.

A l’issue des essais, il informera la DDAF des résultats, et notamment des débits réellement obtenus, qui en prendra acte pour la préparation de l’autorisation préfectorale de prélèvement d’eau.

Rappel : Tout fermier créant un point de prélèvement aux fins d’irrigation doit pouvoir justifier de l’autorisation préalable et expresse de son propriétaire.

 
28 juin 2006

Protection des espaces naturels dans l’Allier

Portés par des instances différentes, Europe, Etat, Conseil Général, il existe différents outils de protection des espaces naturels de nature réglementaire ou contractuelle.

Zonages environnementaux : Quoi ? Où ? Comment ?

Le territoire du département de l’Allier, sur divers sites, est concerné par ces réglementations que les agriculteurs ne doivent pas ignorer. La conditionnalité les rend passibles de sanction en cas de non respect de telle ou telle réglementation.

Certains outils de protection sont réglementaires et opposables aux tiers. Ils rendent obligatoires des prescriptions relatives aux activités de gestion exercées localement. Il s’agit des arrêtés de biotopes, des réserves naturelles et de Natura 2000 pour la partie évaluation d’incidences. D’autres outils sont de nature contractuelle et les mesures de gestion ne peuvent y être mises en œuvre que par la voie du contrat et sur la base du volontariat. C’est le cas de Natura 2000 pour la partie documents d’objectifs et des espaces naturels sensibles. Enfin, il existe des outils dont l’objectif est seulement la meilleure connaissance du patrimoine naturel. C’est le cas des inventaires constitués par les ZNIEFF et les ZICO.

Les arrêtés de protection de biotopes

Le Préfet d’un département peut prendre par arrêté des mesures visant à la conservation de l’habitat d’espèces protégées. L’arrêté de biotope se traduit par un nombre restreint d’interdictions qui doivent permettre le maintien ou supprimer les perturbations des habitats des espèces qu’il vise. Il peut éventuellement être accompagné de mesures de gestion légère cynégétique, agricole, forestière ou piscicole.

Dans l’Allier, il existe un arrêté de protection des sites de nidification des sternes à Châtel-de-Neuvre, Paray-sous-Briailles, Toulon sur Allier, Varennes sur Allier, Villeneuve sur Allier, Bagneux, Neuvy, Montilly, Avermes.

Les réserves naturelles

Elles ont vocation à préserver les milieux fragiles, rares ou menacés, de haute valeur écologique ou scientifique. Lorsque la faune, la flore, le sol, l’eau ou un gisement, …présente une importance particulière, le site peut être classé en réserve naturelle et ainsi soustrait à certaines interventions artificielles susceptibles de le dégrader. Il existe deux sortes de réserves naturelles. Les réserves naturelles nationales sont classées par Décret. Leur gestion est confiée par le Ministère de l’Environnement à une association, une collectivité locale ou un établissement public. Les réserves naturelles régionales, quant à elles, peuvent être créées à l’initiative des Régions ou des propriétaires et font l’objet d’un arrêté préfectoral.

Le texte fixe les limites géographiques de la réserve ainsi que les conditions dans lesquelles les activités peuvent être maintenues. Chasse, pêche, agriculture, gestion forestière, constructions, travaux, occupations des sols peuvent être réglementés, des aménagements nécessaires à la protection, des dispositifs de surveillance scientifique ou d’accueil du public peuvent être prescrits. Un comité consultatif de gestion, réunissant les acteurs locaux, est en principe constitué. Il se réunit régulièrement pour réviser le plan de gestion.

Dans l’Allier, il existe la réserve naturelle nationale du Val d’Allier, créée en 1994. Elle recouvre 1450 hectares du domaine public fluvial entre Moulins et Varennes sur Allier, la gestion en a été confiée à l’ONF. Il existe également la réserve régionale de Nassigny, créée en 1996. Elle recouvre 29 hectares sur Nassigny et Vallon en Sully, la gestion en a été confiée au CPIE du Pays de Tronçais.

Natura 2000

Cette politique de l’Union Européenne a pour objectif de préserver la diversité biologique et de valoriser le patrimoine naturel de l’Europe. Le réseau de sites résulte de deux directives. Les Zones Spéciales de Conservation (ZSC) ont été désignées au titre de la Directive « Habitats » pour protéger les habitats naturels d’espèces animales ou végétales. Les Zones de Protection Spéciales (ZPS), au titre de la Directive « Oiseaux », visent à protéger les oiseaux et leurs biotopes. Cette politique européenne doit être mise en œuvre par les Etats membres. La France a privilégié la voie contractuelle, mais la réalisation d’une évaluation d’incidences est néanmoins obligatoire en vertu de la Directive « Habitats », pour tout projet susceptible d’affecter de façon notable les habitats naturels et les espèces sur un site Natura 2000. Les projets relevant de la loi sur l’eau ou des sites classés, ceux soumis à étude ou notice d’impact, ou ceux figurant sur une liste préfectorale doivent obligatoirement être précédés d’une évaluation d’incidences s’ils sont situés sur un site Natura 2000 ou à proximité. Cette étude, à la charge du demandeur, doit envisager les conséquences particulières du projet sur la conservation du site. Elle est obligatoire et sa non-réalisation est sanctionnable au titre de la conditionnalité agricole.

Pour ce qui concerne la partie contractuelle, la France a choisi de faire élaborer sur chaque site un document d’objectifs. Il est réalisé par un opérateur, choisi par le Préfet, qui travaille en concertation avec un comité de pilotage représentant les acteurs locaux. Ce document comprend un diagnostic de l’état initial, une définition des objectifs et la préconisation de mesures de gestions adaptées. Ces dernières sont mises en œuvre par voie contractuelle sur la base du volontariat. Pour les agriculteurs, après les CTE et les CAD, il s’agit désormais des mesures agro-environnementales (MAE). Pour les autres catégories de gestionnaires, il s’agit des contrats Natura 2000. L’administration peut cependant avoir recours à des mesures réglementaires par exemple pour limiter l’accès au site ou pour interdire certaines activités.

Dans l’Allier, 15 sites sont répertoriés au titre de la Directive « Habitats » et 5 au titre de la Directive « Oiseaux ». Ils représentent 9% du territoire départemental. (Lire encadré)

Les espaces naturels sensibles

En vertu d’une loi de juillet 1985, les Départements peuvent mettre en œuvre une politique de protection des milieux naturels. Le Département élabore des règles de protection, de gestion et d’ouverture au public. Pour cela, la collectivité dispose de deux outils : la taxe départementale sur les espaces naturels sensibles (TDENS), perçue dans l’ensemble du territoire départemental sur la construction et le droit de préemption.

Dans l’Allier, une étude menée en 2002 a abouti à la sélection de 36 sites d’intérêt majeur pour leurs valeurs écologique, paysagère et patrimoniale. La TDENS a été instaurée en 2000, son taux est de 1%. Pour l’instant la politique Espaces Naturels Sensibles est mise en œuvre sur quelques sites : les Coqueteaux (Montilly), les gorges de la Bouble (Chantelle et Deneuille lès Chantelle), Val d’Allier, Val de Loire, coteaux calcaires (Jenzat, Mazerier, Saulzet, Ebreuil, Chouvigny). Le Conseil Général ne souhaite pas avoir recours à l’acquisition foncière mais préfère intervenir au moyen de conventions avec les propriétaires. Il peut intervenir directement et choisir un gestionnaire par convention, il peut confier la maîtrise d’ouvrage à une collectivité locale (communauté de communes ou d’agglomération) qui choisit le gestionnaire.

ZNIEFF et ZICO

Les Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) et les Zones Importantes pour la Conservation des Oiseaux (ZICO) sont de simples outils de connaissance, inventaires du patrimoine naturel, et ne constituent pas une mesure de protection.

Il existe des ZNIEFF de type 1, de superficie limitée, caractérisées par la présence d’espèces ou de milieux rares et de grande valeur écologique. Les ZNIEFF de type 2, de superficie plus importante, sont des grands ensembles naturels (forêt, vallée, plateau,…) avec des potentialités biologiques importantes. L’inventaire ZNIEFF est un outil de connaissance sans portée réglementaire directe. Cependant, si l’existence d’une ZNIEFF n’est pas de nature à interdire un aménagement, elle doit néanmoins être prise en compte sous peine de voir la procédure administrative remise en cause. Ce doit être le cas notamment au moment de l’élaboration des documents d’urbanisme tels que SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) établi à l’échelle intercommunale pour prévoir l’organisation du territoire et l’évolution de l’urbanisation afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles) ou PLU (Plan Local d’Urbanisme qui définit les limites et le règlement de chacune de ces zones). Le zonage ZNIEFF doit également être pris en compte pour l’octroi de certaines autorisations administratives : ouverture de carrière, défrichement, …

Dans l’Allier, 56 ZNIEFF sont inventoriées. Elles correspondent à des sites d’étangs, de zones alluviales, de massifs forestiers, de gorges, de coteaux calcaires, de tourbières.

Les ZICO, inventaires des zones de protection pour les oiseaux réalisés en 1990/1991, visent à une meilleure connaissance du patrimoine naturel. Les Etats devaient prendre des mesures de protection pour les espèces les plus menacées. Dans l’Allier, toutes les ZICO ont été intégrées dans les ZPS au sein du réseau Natura 2000.

Pour tout renseignement complémentaire, contacter le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture - Tél. 04 70 48 42 42

Natura 2000

20 sites, 9 % du territoire départemental

5 sites au titre de la Directive « Oiseaux »

  • Val d’Allier Bourbonnais de la Nièvre à Saint-Germain des Fossés
    (document d’objectifs réalisé)
  • Gorges de la Sioule (document d’objectifs réalisé)
  • Vallée de la Loire (lit majeur) d’Iguerande à Decize
    (document d’objectifs en cours d’élaboration)
  • Sologne Bourbonnaise (document d’objectifs non élaboré)
  • Vallée de l’Allier de Joze à Saint-Yorre (document d’objectifs non élaboré)

15 sites au titre de la Directive « Habitats »

  • Bois Noirs, site pilote, essentiellement forestier (document d’objectifs réalisé)
  • Monts de la Madeleine, site essentiellement forestier (document d’objectifs réalisé)
  • Etangs de Sologne Bourbonnaise et étang de la Racherie (document d’objectifs réalisé) 
  • Val d’Allier Sud (sud de Varennes) (document d’objectifs réalisé)
  • Val d’Allier Nord (nord de Varennes) (document d’objectifs réalisé)
  • Forêt de Tronçais, site essentiellement forestier (document d’objectifs réalisé)
  • Forêt des Colettes, site forestier (document d’objectifs réalisé)
  • Gorges du Haut Cher (document d’objectifs réalisé)
  • Gorges de la Sioule (document d’objectifs réalisé)
  • Vallée alluviale de la Loire (document d’objectifs en cours d’élaboration)
  • Rivières à écrevisses en Montagne Bourbonnaise (document d’objectifs non élaboré)
  • Basse Sioule (document d’objectifs non élaboré)
  • Coteaux de Château-Jaloux (document d’objectifs non élaboré)
  • Gîtes à chauve-souris (La Prugne, Hérisson, mine de fluorine de Busset)
    (document d’objectifs non élaboré)
  • Forêt des Prieurés (document d’objectifs non élaboré)
 
13 juillet 2006

Une sécurisation des produits phytosanitaires

Le Gouvernement vient de présenter en Conseil des Ministres le Plan Interministériel de Réduction des Risques liés aux Pesticides 2006-2009.

Les Chambres d’Agriculture mobilisées pour une sécurisation de l’utilisation des produits phytosanitaires (28 juin 2006)
 

Ce plan vise à agir sur les produits et les pratiques pour diminuer l’usage, la présence et les impacts des pesticides et à disposer des éléments scientifiques pour mieux connaître leurs effets potentiels et contribuer à les prévenir.

La stratégie développée par les Chambres d’agriculture dans ce domaine s’inscrit pleinement dans cette optique. En effet, il convient de protéger la santé des consommateurs et des utilisateurs, ainsi que l’environnement, par une meilleure sécurisation de l’utilisation des produits contribuant à la défense des cultures.

Les Chambres d’agriculture sont d’ores et déjà fortement engagées dans cette démarche. Elles travaillent activement sur le développement des méthodes alternatives et des systèmes de production intégrée avec des groupes d’agriculteurs et organisent des démonstrations afin de sensibiliser le plus grand nombre aux résultats obtenus.
Elles accompagnent également les agriculteurs en groupe ou individuellement afin de limiter les risques de pollution ponctuelle ou diffuse. D’autre part, elles jouent un rôle très actif dans la lutte contre la pollution par les pesticides des eaux en menant des actions pour faire évoluer les pratiques notamment dans les bassins d’alimentation de captage d’eau potable.

"La formation des agriculteurs à une utilisation raisonnée et le conseil indépendant que les Chambres d’agriculture assurent sont un gage d’accompagnement des agriculteurs vers une agriculture durable." a déclaré Luc Guyau, Président de l’APCA.

 Communiqué de l’APCA. 

 
8 juin 2006

Bilan de la collecte de plastiques agricoles - campagne 2006

La Chambre d’Agriculture, 10 Communautés de Communes et 1 Communauté d’Agglomération ont mis sur pied une quatrième collecte de plastiques usagés en avril et mai dernier.

Les 5 Communautés de Communes du Bocage Bourbonnais (Région de Montmarault, Bocage Bourbonnais, Pays de Lévis, Pays de Tronçais et Bocage sud), le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher (Communautés de Communes de Commentry Néris les Bains, Pays de Marcillat en Combrailles, Communauté d’Agglomération de Montluçon, Pays d’Huriel et Val de Cher) ainsi que la Communauté de Communes Val de Besbre Sologne Bourbonnaise ont pris part à la collecte de Plastiques Agricoles, organisée en partenariat avec la Chambre d’Agriculture de l’Allier.

Ce sont souvent, les Négociants privés et les coopératives agricoles, associés qui avaient mis des sites à disposition pour accueillir les agriculteurs. Le pressage des plastiques a été assuré, suivant les lieux, par la CUMA Bourbonnaise de Drainage ou par des Entreprises de Travaux Agricoles. Cette campagne a bénéficié, pour la partie du territoire concerné situé en Bocage du soutien financier de Leader +.

574 agriculteurs, 235 tonnes de plastiques

Le bilan, réalisé par la Chambre d’Agriculture, fait état de 574 agriculteurs qui se sont déplacés pour amener leurs déchets plastiques sur les 24 points de collecte. Ils peuvent être félicités pour leur mobilisation et remerciés car ils ont aidé à la mise en andain, dans un bon esprit d’entraide et de convivialité.

Une fois l’opération de pressage réalisée, 474 balles rondes, soit 235 Tonnes de plastiques, ont été acheminé en Haute-Loire. L’entreprise Autobar, partenaire de l’opération, va maintenant procéder à leur recyclage.

En 2005, la collecte qui s’étendait sur un territoire moindre avait mobilisé 383 agriculteurs pour une récolte de 194 tonnes de plastiques.

Pensez aux bidons !

Actuellement, se déroule une opération de collecte d’EVPP (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires) sur l’ensemble du département en partenariat avec les Négociants et coopératives de l’Allier. 29 points d’accueil attendent les agriculteurs qui recevront, en échange, une attestation utile en cas de contrôle. Dernier jour aujourd’hui, jeudi 8 juin pour apporter les bidons vides !

 
26 mai 2006

Utilisation des phytosanitaires

Les agriculteurs ont été très attentifs aux différents ateliers présentés lors de la journée de sensibilisation et d’information organisée sur le Bassin Versant de Sidiailles

Rappel de la réglementation et conseils particuliers

A l’initiative de la Chambre d’Agriculture, l’exploitation de Gilles Cabart à Mesples accueillait le mercredi 17 mai une trentaine d’agriculteurs du Bassin Versant de Sidiailles pour des démonstrations et des informations sur le thème des produits phytosanitaires.

4 ateliers se sont déroulés durant l’après-midi. Pour sa part, le SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux) a détaillé la réglementation. Agnès Balin est revenue sur les points qui font particulièrement l’objet des contrôles. Citons par exemple, le local phyto, dont la mise en œuvre est obligatoire, qui doit être fermé à clefs, aéré et destiné spécifiquement aux produits phyto. Un simple congélateur peut cependant convenir, dans de nombreux cas.

Sécurité et protection

La MSA, en la personne de Philippe Raymond, se chargeait de l’aspect sécurité dans la manipulation et le transport du matériel et protection des personnes. Il convient, entre autre, de vérifier sur le pulvérisateur, le cardan, le protège cardan. Il convient aussi de se soucier de la protection de l’homme lors de la préparation de la bouillie, lors de la pulvérisation, etc... Gants et combinaisons sont fortement conseillés.

Pour ce qui concerne l’environnement, Gaston Lagrange, de la Chambre d’Agriculture, a donné des explications aux agriculteurs sur la réalisation et l’utilisation d’un biobac. Dimensions (4 m x 2,50 m), composition (70 % de terre de l’exploitation, 25 % de paille), durée d’utilisation (de 1 à 2 ans), il permet une gestion environnementale des fonds de cuve. Avec Arnaud Dubois de la FDCUMA, ce sont les pulvérisateurs qui furent abordés avec la réalisation d’un diagnostic. Il rappela l’intérêt du bon réglage et du bon état du « pulvé » à tous les niveaux. Plusieurs points doivent être vérifiés lors de l’utilisation : état général, pression, homogénéité et conformité aux prescriptions constructeurs du débit des buses.

En conclusion, le Président de la Chambre d’Agriculture, Jean-Marie Lesage, insista sur les efforts déjà faits en matière d’environnement par les agriculteurs dans l’ensemble du département et dans le Bassin Versant de Sidiailles. Il a rappelé les enjeux de la qualité de l’eau propre au bassin versant et les efforts qui doivent encore être faits par tout le monde. Dans ce domaine, il s’avère que les agriculteurs ne sont pas en reste.

 
18 mai 2006

Collecte gratuite d’EVPP

Une collecte gratuite d’Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP) est organisée les 6, 7 et 8 juin 2006 dans l’Allier.

La Chambre d’Agriculture de l’Allier, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets), les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants privés de l’Allier mettent en commun leurs moyens pour proposer une nouvelle collecte gratuite d’EVPP. Durant trois jours, les mardi 6, mercredi 7 et jeudi 8 juin, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h, les négociants et les coopératives de l’Allier ouvriront 29 points de collecte.

 Pourquoi participer à la collecte ?

 La collecte est gratuite et réservée aux utilisateurs professionnels. Les emballages ne doivent être ni brûlés, ni enfouis et ils ne peuvent pas être mélangés avec les ordures ménagères. Participer à la collecte, c’est donc se conformer à la réglementation, mais c’est aussi préserver son cadre de vie tout en s’engageant dans les démarches de progrès initiées par la profession agricole. Certains cahiers des charges de production, l’agriculture raisonnée, la certification, incluent le traitement des déchets professionnels dans leurs obligations. Apporter ses bidons et emballages vides sur un des points de collecte participe tout simplement aux bonnes pratiques phytosanitaires. ADIVALOR transporte et incinère les emballages dans des installations conformes avec récupération de l’énergie. Il faut savoir que la combustion d’un bidon de 5 litres peut alimenter une ampoule de 60 w pendant plus de 8 heures. Rapporter ses emballages vides, c’est contribuer à l’amélioration de l’environnement. Une attestation de remise d’emballages sera remise à chaque exploitant pour preuve en cas de contrôle.

 Emballages collectés et conseils pratiques

 Dans l’attente de la collecte, il est conseillé de stocker les emballages dans un endroit approprié, de préférence dans le local phyto.

 Les sacs et boîtes en carton, papier, plastique, d’une contenance inférieure ou égale à 25 kg, doivent être vidés, pliés et insérés dans des saches plastiques transparentes. Ils ne doivent pas être mélangés avec les bidons.

 Les bidons en plastique d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres doivent être rincés, vidés, égouttés et apportés à la collecte ouverts. Ils peuvent également être mis en sache plastique transparente. Les bouchons sont rassemblés et apportés séparément dans un sac plastique spécifique.

Les fûts en plastique ou en métal d’une contenance de 25 à 300 litres, en bon état, doivent être vidés et fermés. En fonction des instructions figurant sur l’étiquette, ils peuvent aussi être rincés et égouttés. Ils seront apportés fermés, avec l’étiquette d’origine et sans trace de produit à l’extérieur.

 29 points de collecte pour le département Allier, ouverts de 9 h 00 à 12 h 00 et de 14 h00 à 17 h 00, les 6, 7 et 8 juin 2006, à : 

  • Avermes CHASSIN ETS 19 Avenue des Iles (04 70 20 47 25)
  • Barberier CLB La gare(04 70 56 70 69)
  • Bellenaves CLB Les Chambaux (04 70 58 31 46)
  • Bourbon l’Archambault SICA BB Rue Pied de Fourche (04 70 67 04 37)
  • Bresnay COOPAVAL La Jonchère (04 70 42 82 82)
  • Cosne d’Allier CACB Route de Montluçon (04 70 07 52 67)
  • Cusset MORLAT ETS Chemin de Pralong (04 70 59 87 22)
  • Dompierre sur Besbre DESCREAUX SARL Rue du port (04 70 34 63 99)
  • Dompierre sur Besbre COOPACA Rue de la Tour (04 70 34 51 95)
  • Le Donjon BASTIN SARL Rue de l’Epine (04 70 99 51 12)
  • La Ferté Hauterive DODAT ETS Le Bourg (04 70 43 01 44)
  • Gannat CLB Le Pererioux (04 70 30 00 97)
  • Lurcy Lévis SICA BB Chemin de Paulat (04 70 67 82 55)
  • Magnet COOPAVAL Les Landelles (04 70 59 61 15)
  • Marcillat en Combraille CASSIER APPRO SARL 5 Place du commandant Guérin (04 70 51 66 84)
  • Le Montet JEUDY ETS Route nationale (04 70 47 10 06)
  • Montluçon SICA BB Rue Emile Zola (04 70 05 94 02)
  • Montmarault SICA BB Route de Moulins (04 70 07 63 51)
  • Saint-Martin des Lais COOPACA Les côtes (04 70 43 11 38)
  • Saint-Pourçain sur Sioule COOPAVAL ZI du Pont Panay (04 70 45 77 00)
  • Saint-Victor AUFORT ALLIER AGRICULTURE ZA Pont des Nautes (04 70 28 85 00)
  • Saulzet THIVAT VENUAT NEGOCE RN9, Chemin des Diegots, (04 70 90 60 33)
  • Treteau COOPACA Le Bourg (04 70 34 71 42)
  • Tronget COOPAVAL La Gare (04 70 47 12 01)
  • Urçay THIVAT VENUAT NEGOCE La gare (02 48 63 59 00)
  • Varennes sur Allier COOPACA ZI La Feuillouse (04 70 45 08 63)
  • Villefranche d’Allier SICA BB Route de Cosne (04 70 05 14 12)
  • Viplaix JEUDY ETS (04 70 47 10 06)
  • Ygrande JARLETON AGRO DISTRIBUTION Domaine de Souvière (04 70 07 28 98).

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter votre coopérative, votre négociant ou la Chambre d’Agriculture (04 70 48 42 42).

 
4 mai 2006

Collecte et pressage de plastiques agricoles

Le terrain de Champcoulon à Dompierre sur Besbre accueillait les agriculteurs qui apportaient leurs plastiques agricoles le 24 avril dernier.

Pour l’occasion, le Président de la Chambre d’Agriculture, Jean-Marie Lesage et le Président de la Communauté de Communes Val de Besbre Sologne Bourbonnaise, Jean-Paul Cherasse avaient convié sur le site les maires des communes concernées, les représentants de Coopaca et des Ets Descréaux, partenaires de l’opération de collecte de plastiques agricoles. Il s’agissait d’un des 24 points de collecte ouverts aux agriculteurs entre le 14 avril et le 9 mai grâce à la collaboration de la Chambre d’Agriculture avec11 Communautés de Communes.

Si l’opération a débuté sur le territoire de la Communauté de Communes de la Région de Montmarault en 2003, elle ne cesse de s’étendre depuis pour couvrir cette année presque la moitié du département. La Communauté de Communes Val de Besbre Sologne s’étant joint cette année à l’opération pour la première fois. Tous les plastiques récoltés sont recyclés par l’entreprise Autobar, située en Haute-Loire. C’est d’ailleurs à sa demande, pour faciliter le transport de volumes désormais importants, que pour la première fois cette année, les plastiques récoltés devaient être mis en andain puis pressés en balles rondes. Les agriculteurs ont participé à cette manipulation sur chaque point de collecte, le pressage étant assuré soit par la CUMA Bourbonnaise de Drainage, soit par des Entreprises de Travaux Agricoles.

Les personnes conviées à Dompierre ont pu assister aux opérations de collecte, de mise en andain et de pressage.

Comme l’a rappelé Jean-Marie Lesage, « les agriculteurs de l’Allier sont très sensibles à la protection de l’environnement et une fois de plus ils le prouvent ». La réglementation oblige les agriculteurs à respecter certaines règles dans l’élimination des déchets de leurs activités. Ils ne peuvent ni les brûler, ni les enfouir. La Chambre d’Agriculture, s’attache donc, avec ses partenaires à trouver des solutions pour leur faciliter ce travail. Elle œuvre aussi pour trouver une solution plus générale, sur l’ensemble du territoire et pour l’ensemble des déchets agricoles, avec le Conseil Général afin d’élaborer un schéma départemental d’élimination des déchets professionnels agricoles. La réflexion est en cours.

Les partenaires de la collecte en 2006

Les 5 Communautés de Communes du Bocage Bourbonnais (Région de Montmarault, Bocage Bourbonnais, Pays de Lévis, Pays de Tronçais et Bocage sud), le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher (Communautés de Communes de Commentry - Néris les Bains, Pays de Marcillat en Combrailles, Communauté d’Agglomération de Montluçon, Pays d’Huriel et Val de Cher) ainsi que la Communauté de Communes Val de Besbre Sologne Bourbonnaise prennent part à la collecte de plastiques agricoles, organisée en partenariat avec la Chambre d’Agriculture de l’Allier. Les négociants privés et les coopératives agricoles ont participé en assurant le plus souvent l’organisation du point de collecte.

Selon les territoires, LEADER+ Bocage Bourbonnais, le Conseil Général de l’Allier, le Conseil Régional d’Auvergne ou l’ADEME soutiennent financièrement l’opération.

Plus que quelques dates

Sont recyclables et donc acceptés : bâches d’enrubannage, bâches d’ensilage, enveloppes intérieures de big-bag, sacs de terreau, sacs d’engrais de 50 kg, bidons d’hygiène de traite.

L’agriculteur doit prendre quelques précautions avant d’apporter ses plastiques : secouer et plier les bâches, rincer et nettoyer les bidons d’hygiène de traite. Les ficelles et les filets ne sont pas collectés cette année.

Il est encore possible d’amener les plastiques agricoles usagés de 9 h 00 à 11 h 30 et de 14 h 00 à 16 h 30 le 4 mai à la Coopérative de Cressanges, le 5 à Coopaval à Tronget et le 9 au Parc des Expositions à Cérilly.

 
4 mai 2006

Utilisation des produits phytosanitaires

La Chambre d’Agriculture organise une réunion d’information et de sensibilisation sur les produits phytosanitaires sur le Bassin Versant de Sidiailles.

Réglementation, sécurité et bonnes pratiques

Dans cette zone particulièrement sensible du point de vue de la qualité de l’eau, la Chambre d’Agriculture de l’Allier s’est désolidarisée des démarches en cours initiées par le Conseil Général du Cher et par l’Agence de l’Eau, qui voient se multiplier des études coûteuses depuis plusieurs mois sans aucun résultat concret pour les agriculteurs. Prenant délibérément le parti de la responsabilisation individuelle des agriculteurs, elle a décidé d’engager envers eux des démarches d’information et de sensibilisation. La première, c’est une demi-journée sur l’utilisation des produits phytosanitaires, en partenariat avec la MSA de l’Allier et le SRPV, qui se déroulera, le mercredi 17 mai 2006 à partir de 14 h 30 - Chez Gilles Cabart « Laloeuf » à Mesples.

Tous les agriculteurs, même en dehors du bassin de Sidiailles, sont invités à y participer. Plusieurs sujets ayant trait à l’utilisation des produits phytosanitaires seront abordés durant l’après-midi, sous forme d’exposés et de démonstrations.

Les techniciens de la Chambre d’Agriculture aborderont les questions relatives au matériel : pulvérisateurs, équipements, normes en vigueur, ainsi que les traitements des résidus de produits avec les biobacs notamment.

Les agents du SRPV (Service Régional de la Protection des Végétaux) aborderont tous les points qui peuvent faire l’objet d’un contrôle : approvisionnement et stockage, local phyto, conditionnalité, gestion des fonds de cuve, etc.

La MSA de l’Allier, quant à elle traitera des règles en vigueur tant en ce qui concerne le code de la route pour le transport des pulvérisateurs, que le code du travail et l’action Phyt’attitude pour ce qui concerne la protection des hommes lors de l’utilisation des produits.

 
4 mai 2006

Mélanges de produits phytosanitaires

Un arrêté, publié au JO le 5 avril, donne un cadre réglementaire à la pratique des mélanges de produits phyto-pharmaceutiques en soumettant à évaluation ceux qui présentent le plus de risques.

Dans l’attente de l’évaluation à venir, sont interdits, les mélanges comprenant :

  • au moins un produit étiqueté T+ ou T (ayant une phase de risque R23, R24, R25, R26, R27, R28, R39, R45, R46, R49, R60 ou R61 et éventuellement R48.
  • ou au moins deux produits comportant une des phases de risque R40 ouR68
  • ou au moins deux produits comportant la phase de risque R48
  • ou au moins deux produits comportant la phase de risque R62 ou R63 ou R64
  •  ou au moins un produit ayant une zone non traitée (ZNT) de 100 mètres ou plus.

Pour protéger les abeilles et les autres pollinisateurs, sont également soumis à évaluation, les mélanges utilisés durant la floraison ou au cours des périodes de production d’exsudats, comportant d’une part un produit pyréthrinoïde*, et d’autre part, un triazole ou un imidazole**. Pendant ces périodes, un délai de 24 heures doit être respecté entre l’application, d’une part, d’un pyréthrinoïde et, d’autre part, d’un triazole ou d’un imidazole, le pyréthrinoïde devant être appliqué en premier.

Tous ces mélanges sont interdits dans l’attente de l’évaluation, sauf, et à titre transitoire, ceux qui ont déjà fait l’objet d’un avis favorable du Comité d’homologation. Après l’évaluation, seuls ceux figurant sur une liste qui sera publiée au Bulletin Officiel du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche pourront être pratiqués.

L’utilisation des autres mélanges est possible, sous la responsabilité de l’utilisateur et sous réserve de respecter les Bonnes Pratiques Agricoles. Lors de cette utilisation, les prescriptions d’emploi les plus restrictives de chacun des produits mélangés doivent être appliquées (délai de rentrée le plus long ou zone non traitée la plus large).

Des guides de bonnes pratiques de mélange, élaborés par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche seront bientôt disponibles dans les DDAF et les SRPV.

* pyréthrinoïdes concernés par ce type d’usage : acrinathrine, alphaméthrine, bétacyfluthrine, bifenthrine, bioresméthrine, cyfluthrine, cyperméthrine, deltaméthrine, esfenvalérate, lambda-cyhalothrine, tau-fluvanilate, zetacyperméthrine.

** trizoles ou imidazoles concernés par ce type d’usage : bitertanol, bromuconazole, cyproconazole, difénoconazole, diniconazole, époxiconazole, fenbuconazole, fluquinconazole, flusilazole, flutriafol, hexaconazole, imazalil, metconazole, myclobutanil, penconazole, prochloraze, propiconazole, tébuconazole, tétraconazole, triadiménol, triticonazole.

 
20 avril 2010

Collecte des plastiques

La Chambre d’Agriculture de l’Allier rappelle aux agriculteurs qu’une opération de récupération de plastiques agricoles est organisée, du 19 au 30 avril sur l’ensemble du département.

Démarrage de la collecte le 19 avril

Organisée par l’ensemble des coopératives et négoces du département de l’Allier, en collaboration avec la Chambre d’Agriculture, l’Ademe et Adivalor, cette 8ème collecte de plastiques agricoles usagés se déroulera la dernière quinzaine d’avril sur les sites des distributeurs. Cette opération, où seules les bâches d’ensilage, de serre et d’enrubannage seront collectées, sera gratuite pour tous les clients des établissements collecteurs. Elles ne devront comporter aucun résidus (foin, paille, terre, cailloux, ferraille, morceau de bois…). Les plastiques ne répondant pas aux critères demandés seront refusés.

Elles seront récupérées en vrac séparément, et acheminées ensuite dans l’Aveyron où la société SOPAVE les recyclera. Transformées en granulats de plastiques, elles serviront à la fabrication de sacs plastiques, de mobiliers de jardin…

Rappel : Les ficelles et les filets ne seront pas acceptés.

Pour tout renseignement, contacter le Service Agronomie Territoire et Equipement de la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.

36 sites de collecte seront ouverts aux dates et lieux suivants,
le matin de 8 h 30 à 12 h, l’après-midi, de 14 h à 17 h

Canton de Bellerive-sur-Allier
Brugheas, les 22 et 23 avril, Val Limagne.coop

Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, du 19 au 30 avril, SICABB
Franchesse, le 22 avril, Ets Jeudy
Ygrande, du 19 au 30 avril, Jarleton Agro Distribution

Canton de Cérilly
Cérilly, du 19 au 30 avril, SICABB
Urçay, le 29 avril, SAS Thivat Vénuat Négoce

Canton de Chevagnes
Lusigny, du 19 au 30 avril, Coopaca
Saint-Martin-des-Lais, du 19 au 30 avril, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 23 avril, Coopérative Agricole

Canton de Cusset
Cusset, le 20 avril, Ets Morlat

Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 22 avril matin, Descreaux SAS
Dompierre-sur-Besbre, du 19 au 30 avril, Coopaca

Canton d’Ebreuil
Bellenaves, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Ebreuil, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop

Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, le 29 avril, CACB

Canton de HurielViplaix, le 20 avril, Ets Jeudy

Canton de Jaligny
Saint-Léon, du 19 au 30 avril, Coopaca
Treteau, du 19 au 30 avril, Coopaca

Canton de Lapalisse
Droiturier, du 19 au 30 avril, Coopaca
Canton de Le Donjon
Le Donjon, le 21 avril matin, « Les Bernards », Descreaux SAS

Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 22 avril matin, SARL Forestier Delchet

Canton de Le Montet
Cressanges, le 27 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 21 avril, Ets Jeudy
Tronget, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop

Canton de Lurcy-LévisLurcy Lévis, du 19 au 30 avril, SICABB

Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 20 avril matin, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 21 avril, Les Fours à Chaux, route de Pionsat, Ancienne décharge

Canton de Montluçon
Montluçon, du 19 au 30 avril, SICABB

Canton de Montmarault
Montmarault, du 19 au 30 avril, SICABB
Villefranche-d’Allier, du 19 au 30 avril, SICABB

Canton de Neuilly-le-RéalLa Ferté-Hauterive, le 20 avril, Ets Dodat SA

Canton de Saint-Pourçain-sur-Sioule
Saint Pourçain, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Canton de Souvigny
Bresnay, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop

Canton de Varennes-sur-AllierMagnet, du 19 au 30 avril, Val Limagne.coop
Varennes-sur-Allier, du 19 au 30 avril, Coopaca

Canton d’YzeureTrevol, le 20 avril, Ets Chassin

 
30 mars 2006

Plastiques agricoles

Une collecte de plastiques agricoles usagés est organisée la dernière quinzaine d’avril et début mai sur 11 communautés de communes et d’agglomérations.

23 points de collecte mis en place

Les agriculteurs pourront amener leurs plastiques agricoles usagés de 9 h 00 à 11 h 30 et de 14 h 00 à 16 h 30 aux lieux et dates suivants :

En Avril

  • 14 et 18 : SICA BB – Villefranche d’Allier
  • 19 et 20 : Zone artisanale près de la déchetterie – Cosne d’Allier
  • 21 et 24 : SICA BB – Montmarault
  • 24 : Terrain de Champcoulon – Dompierre sur Besbre
  • 25 : Place des Mineurs - Buxières les Mines
  • 26 : Dépôt DDE (face SICA BB) – Bourbon l’Archambault
  • 26 : Coopaca - Tréteau
  • 27 : Route de Champroux – Franchesse
  • 28 : SICA BB – Lurcy Lévis
  • 28 : Coopaca – Saint Léon

En mai

  • 2 : Place du Champ de Foire – Ainay le Château
  • 3 : Ets Jeudy – Le Montet
  • 4 : Coopérative – Cressanges
  • 5 : Coopaval – Tronget
  • 9 : Parc des Expositions – Cérilly
  • 18 : Parking derrière restaurant – Durdat Larequille
  • 19 : Rue de la Forêt – Saint Angel
  • 19 : Route de Montluçon - Marcillat en Combraille
  • 20 : Route de Montluçon-Chambon – Teillet Argenty
  • 21 : SICTOM – Domérat
  • 24 : Ets Jeudy – Viplaix
  • 25 : La Gare – Treignat
  • 26 et 27 : Zone des Contamines Nassigny – Vallon en Sully

Les plastiques acceptés sont les films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg et sacs de terreau, bidons d’hygiène de traite, enveloppes intérieures de big bags.

Règles d’or du parfait trieur :

  • des bâches secouées et pliées,
  • des bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés,
  • pas de ficelles ou de filets.

Nouveauté : cette année, les plastiques récoltés seront mis en andain puis pressés, la participation des agriculteurs sera demandée pour la mise en andain.

 
9 février 2006

Collecte de plastiques agricoles

La Chambre d’Agriculture et les Communautés de Communes renouvellent leur collaboration pour organiser une collecte en 2006 sur un territoire élargi.

Tous ensemble pour une campagne propre
Des nouveautés : un territoire plus grand et le pressage du plastique

 Devant le succès de la collecte organisée en avril 2005 par les 5 communautés de communes du Bocage Bourbonnais (voir carte) en partenariat avec la Chambre d’Agriculture, (383 agriculteurs ont amené 194 tonnes de plastiques), d’autres collectivités ont décidé de se lancer dans l’opération, notamment :

  • le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher constitué des Communautés de Communes de Commentry-Néris les Bains, le Pays de Marcillat en Combraille, Val de Cher, Pays d’Huriel et Communauté d’Agglomération de Montluçon sans oublier la Communauté de Communes de la région de Montmarault, précurseur de l’opération.
  • la Communauté de Communes Sologne - Val de Besbre

Les agriculteurs pourront apporter gratuitement leurs plastiques usagés : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, sacs d’engrais 50 kg, enveloppes intérieures des bigs bags, sacs de terreau, bâches de serre, bidons d’hygiène de traite.

Attention : les plastiques non recyclables ne seront pas acceptés (exemple : ficelles et filets).

L’ensemble des plastiques récoltés sera recyclé par une usine de Haute-Loire Autobar.

La campagne se déroulera fin avril 2006, les agriculteurs concernés seront avertis fin mars des dates, horaires et lieux de collecte.

Une nouveauté cette année : suite à une demande de notre collecteur, les plastiques devront être compactés en bottes rondes. Afin de mettre en œuvre le chantier, il sera demandé aux agriculteurs qui apporteront leurs plastiques un coup de main pour la mise en andain.

Règles d’or du parfait trieur :

  • des bâches secouées et pliées,
  • des bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés,
  • pas de ficelles ou de filets.

Pour faciliter le travail, les films d’enrubannage pourront être ramassés dans les bigs bags et apportés au point de collecte souhaité.

 
12 janvier 2006

Agriculture raisonnée

En accompagnant les agriculteurs candidats à la qualification, la Chambre d’Agriculture soutient la démarche de ceux qui optent pour l’Agriculture Raisonnée.

Des aides, des soutiens et un besoin de reconnaissance

 La qualification est volontaire et n’est en rien une obligation. Il était nécessaire, à l’image d’autres corps de métiers, que l’agriculture se dote d’une procédure de reconnaissance officielle de ses bonnes pratiques. Des procédures de certification qualité existent dans le commerce, l’artisanat et l’industrie. Il est néanmoins regrettable qu’à l’heure actuelle, en agriculture, cette reconnaissance officielle s’accompagne de contraintes pour l’agriculteur sans véritable possibilité de valorisation supplémentaire de ses produits.

 Pour pouvoir prétendre à la qualification, l’exploitation doit être en conformité, ou en voie de l’être, avec une grille de 98 points, appelée « référentiel ». Les critères de la conditionnalité des aides ont été depuis peu de temps intégrés dans ce référentiel qui aborde l’exploitation dans sa globalité (sécurité, hygiène alimentaire, santé animale, etc...). Un audit, réalisé par l’organisme certificateur choisi, permettra d’octroyer ou non cette qualification. La Chambre d’Agriculture propose aux agriculteurs un accompagnement. Elle réalise un diagnostic, assorti d’un plan d’actions pour se mettre en conformité avec le référentiel, étape initiale de la démarche qui permet de préparer l’audit.

 La première exploitation d’élevage qualifiée au titre de l’Agriculture Raisonnée dans l’Allier, donne l’occasion de rappeler aux agriculteurs intéressés qu’il existe des aides. Le Conseil Général de l’Allier peut leur octroyer une aide de 30 % pour la réalisation du diagnostic (plafonnée à 180 €) et pour la réalisation de l’audit (plafonnée à 300 €). Le Crédit Agricole leur attribuait jusqu’alors une subvention de 20 %, plafonnée à 160 € pour la réalisation de l’audit (reconduction de cette mesure pour 2006 pas encore confirmée). Et, désormais, l’Etat complète ces soutiens avec l’attribution d’une somme de 1 000 € à toute exploitation qualifiée.

 Au cours d’un travail d’étude réalisé auprès de 109 exploitations du bocage, la Chambre d’Agriculture avait constaté qu’elles étaient conformes avec, en moyenne, 71 % des critères de la grille. Le taux est variable selon le type de productions, plus élevé en Grandes Cultures (83 %) qu’en production ovine et caprine (59 %) par exemple. Cette étude, financée par LEADER+, a mis en évidence les principaux points dont l’amélioration était nécessaire pour que les exploitations obtiennent la qualification et a permis d’obtenir des soutiens financiers, notamment du Conseil Général.

 Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture (Aude GIROU) - 04 70 48 42 42

 
12 janvier 2006

Diagnostic amiante

La réalisation du diagnostic amiante sur les bâtiments agricoles dont la construction est antérieure au 1er juillet 1997 est obligatoire depuis le 1er janvier 2006.

Beaucoup de demandes à satisfaire
 
La Chambre d’Agriculture s’est engagée à répondre directement aux besoins des agriculteurs qui la sollicitent et un agent a été formé et agréé pour réaliser ces diagnostics. Rappelons que le dossier technique amiante regroupe toutes les informations sur la présence d’amiante et sa localisation dans les bâtiments. Ainsi, la recherche est faite dans les flocages, calorifugeages, faux plafonds, et, en cas de présence, son état de conservation est évalué. Ce dossier, dont la réalisation incombe au propriétaire, devra être notamment communiqué aux agents de l’Inspection du Travail, en cas de contrôle, si l’exploitant emploie de la main d’œuvre et aux artisans si des travaux sur le bâtiment sont envisagés. Il est bien sûr possible de contacter la Chambre d’Agriculture pour le faire réaliser.

 Plus de 400 agriculteurs ont déjà sollicité la Chambre d’Agriculture pour réaliser ce travail. Compte tenu de la quantité de sollicitations, tout n’a pas pu être fait avant le 31 décembre, dans l’Allier comme dans beaucoup d’autres départements, mais toutes les demandes seront satisfaites. Les demandes seront réalisées par ordre d’arrivée avec une priorité donnée aux cas les plus urgents, c’est à dire aux exploitations dont des salariés ou des stagiaires interviennent dans les bâtiments et à celles qui envisagent de faire intervenir des artisans sur les bâtiments. Un courrier, confirmant l’inscription, sera adressé à chacun avec un questionnaire à renvoyer, permettant de recueillir des informations complémentaires afin de déterminer les priorités.

 Renseignements : Chambre d’Agriculture de l’Allier – STAGE - 04 70 48 42 42

 
8 décembre 2005

Bilan collecte PPNU

Collecte de PPNU des 29 et 30 novembre 2005

Dans l’attente d’un bilan plus précis, on peut d’ores et déjà estimer que l’opération a été une réussite et que nombreux sont les agriculteurs à avoir saisi cette dernière occasion qui leur était offerte de se débarrasser des produits phytosanitaires dont ils n’avaient plus l’utilisation. Les 18 sites de collecte ouverts par les coopératives et les négociants auraient recueilli entre 12 et 14 tonnes de produits sur l’ensemble du département, selon les premières estimations d’ADIVALOR.

 
24 novembre 2005

Formation pour les agents de collecte des PPNU

La dernière collecte gratuite aura lieu dans tout le département les 29 et 30 novembre. Formation pour les agents de tri et mode d’emploi pour les déposants.

Une formation pour mieux trier et maîtriser les risques

Afin que la collecte des PPNU s’effectue dans les meilleures conditions d’efficacité et de sécurité, ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation), l’entreprise SIRA (centre de regroupement et de traitement des déchets dangereux) et la MSA ont organisé deux formations à l’adresse des agents de collecte qui participeront à l’opération PPNU des 29 et 30 novembre. Animées par Julie Cloupet (ADIVALOR), Frédéric Favre-Teylaz (SIRA) et Philippe Raymond (MSA), elles se sont déroulées à La Ferté Hauterive et à Bellenaves le mercredi 17 novembre.

L’objectif était de délivrer les conseils essentiels en matière de tri, d’enregistrement des dépôts et de sécurité sur les sites de collecte. Premiers maillons de la chaîne de collecte, de traitement et de valorisation des PPNU, les agents mis à disposition par les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants de l’Allier doivent en effet être à même de bien identifier le produit amené par l’agriculteur pour effectuer un premier tri sur le site ou le cas échéant de le refuser s’il s’agit d’un produit hors collecte. La collecte des PPNU est effectivement une collecte spécifique, celle des Produits Phytosanitaires Non Utilisables, autrement dit les produits de protection des plantes. Tout autre produit sera refusé (pour exemple, l’arsénite de soude, les fonds de cuve, les engrais, les produits lessiviels, les produits de désinfection seront systématiquement refusés).

Afin de faciliter la collecte, de gagner du temps lors du dépôt et de transporter ces produits à base de matières actives dans des conditions de sécurité satisfaisantes, il est nécessaire de laisser les produits dans leur emballage d’origine, d’en vérifier la bonne étanchéité, de ne mélanger aucun produit, de se protéger lors de leur manipulation (gants, combinaison, masque, lunettes) et de ne pas fumer à leur contact, y compris sur le site de collecte. Ces consignes permettent de considérablement limiter les risques d’intoxication et de garantir un traitement adapté à chaque produit. Il convient par conséquent d’y veiller avec soin.

Avant de repartir du point de collecte, chaque exploitant devra signer un bordereau de dépôt et recevra en retour une attestation de remise datée et signée.

 
3 novembre 2005

Agriculture et environnement

Dernière collecte gratuite de PPNU.

La Chambre d’Agriculture invite tous les agriculteurs à profiter de la dernière occasion qui leur est offerte de se débarrasser des fonds de bidons et vieux produits phytosanitaires dont ils n’ont plus l’utilité, gratuitement et conformément à la réglementation. 7 négociants et 4 coopératives ouvrent 18 sites de collecte et mettent à disposition leur personnel pour récupérer les Produits Phytosanitaires Non Utilisables durant deux jours, les 29 et 30 novembre prochain. Chacun doit se mobiliser, il en va de la protection de la santé humaine et de l’environnement ainsi que de la crédibilité de la profession agricole dans sa capacité à gérer les déchets dangereux. Cette opération est soutenue par ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation), l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, le Conseil général et la MSA de l’Allier.

 
20 octobre 2005

PPNU

La dernière collecte gratuite de produits phytosanitaires non utilisables est programmée dans l’Allier les 29 et 30 novembre 2005 sur 18 sites.

Dernière collecte gratuite pour les fonds de bidons et les vieux produits

Vous avez stocké sur votre exploitation des produits que vous n’utilisez plus et qui se sont altérés, vous gardez des produits dont la date limite d’utilisation est dépassée, vous avez encore des produits dont l’utilisation est désormais interdite par la réglementation, vous avez conservé des produits qui ne sont plus utiles sur votre exploitation aujourd’hui, alors profitez de cette dernière opération gratuite de collecte pour vous en débarrasser.

Organisée par ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation), la Chambre d’Agriculture de l’Allier, l’UCAL (Union des Coopératives Agricoles de l’Allier), le Syndicat des Négociants, et la MSA, avec le soutien du Conseil Général de l’Allier, de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et de l’Union Européenne, elle se déroulera les 29 et 30 novembre prochain sur 18 sites (voir liste ci-dessous).

Une obligation réglementaire

Une attestation de remise de déchets phytosanitaires vous sera remise lors du dépôt afin que vous puissiez justifier, en cas de contrôle, de vos bonnes pratiques agricoles et du respect de la réglementation en vigueur. Il est en effet interdit de brûler ces produits ou de les abandonner dans la nature. Les stocker sur l’exploitation devient vite encombrant, peut devenir dangereux pour vous et votre entourage, et peut avoir des conséquences néfastes pour l’environnement.

Collecte mode d’emploi

Dès maintenant, vous pouvez préparer cette collecte en réalisant l’inventaire des produits stockés sur l’exploitation. Il convient de laisser les produits dans leur emballage d’origine, de ne pas mélanger les produits (même les fonds de bidons), d’apporter les produits en l’état au point de collecte et de se protéger lors de la manipulation (gants, combinaison, masque, lunettes).

Attention, cette collecte ne concerne que les PPNU : Produits Phytosanitaires Non Utilisables, c’est-à-dire les restes de produits utilisés pour le traitement des plantes. Mais, elle ne concerne pas les bidons vides qui font l’objet d’une opération spécifique, de même que l’arsénite de sodium. Les engrais, les produits vétérinaires, les huiles ne sont pas des produits phytosanitaires et ne seront pas non plus acceptés.

Les points de collecte

Tenus par les coopératives et les négociants de l’Allier, ils seront ouverts de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00, les 29 et 30 novembre :

  • CLB. Bellenaves
  • ETS BASTIN. Le Donjon
  • CLB. Gannat
  • CASSIER APPRO. Marcillat en Combraille
  • COOPACA. Saint Martin des Lais
  •  SARL DESCREAUX. Dompierre sur Besbre
  • COOPACA. Treteau
  • ETS DODAT. Le Ferté Hauterive
  • COOPACA. Varennes sur Allier
  • ETS JEUDY. Le Montet
  • COOPAVAL. Magnet
  • ETS JEUDY. Viplaix
  • COOPAVAL. Saint Pourçain sur Sioule
  • ETS MORLAT. Cusset
  • SICABB. Bourbon l’Archambault
  • THIVAT VENUAT Négoce. Saulzet
  • SICABB. Villefranche d’Allier
  • THIVAT VENUAT Négoce. Urçay
 
22 septembre 2005

Culture du maïs au coeur des débats.

Alors que la culture du maïs, sous prétexte qu’elle nuirait à notre environnement, est dans le collimateur de quelques militants et même de certains Ministres, une mise au point est nécessaire.

Laissez-les ... cultiver du maïs

Le département de l’Allier compte plus de 20000 hectares de maïs dont 13000 irrigués. Si la sécheresse qui a sévèrement atteint cette année de nombreux départements pose la question de la gestion de la ressource en eau et celle des changements climatiques, il n’en demeure pas moins que désigner le maïs comme bouc émissaire et sa suppression comme la solution de tous les maux est un raccourci un peu facile.
En effet, comme le rappelait le Président de l’AGPM dans un récent communiqué, c’est oublier que le maïs n’est pas la culture la plus irriguée en France, que l’irrigation des cultures existe depuis toujours pour pallier les déficits hydriques et faire croître les plantes, que le maïs représente une partie importante de l’économie agricole de notre pays et qu’il a de nombreux débouchés et enfin que le maïs est une plante " écologique ".

Précisions sur l’utilisation de l’eau

Ce n’est pas l’irrigation qui est la cause de la sécheresse, mais bien la sécheresse qui entraîne la nécessité d’irriguer. Les agriculteurs paient l’eau, si elle n’est pas au même prix que celle qui sort du robinet, c’est aussi parce qu’elle est brute et ne comprend aucun traitement : ni captage, ni transport, ni traitement, ni analyses…..Le maïs a besoin d’eau comme toutes les plantes et contrairement à ce qui est affirmé par certains, le maïs est une plante qui valorise, même mieux que d’autres, l’eau qui lui est apportée. Pour produire un kilo de maïs il faut 450 litres d’eau. Mais c’est une culture d’été qui concentre ses besoins en eau en période estivale. Le maïs n’est pas la seule culture irriguée en France. Il représente 880 000 hectares, surfaces stables depuis 10 ans, pour un total de surfaces irriguées de 1,9 millions d’hectares, comprenant notamment les vergers, les légumes et les fleurs. La totalité des surfaces irriguées représente en France 6,7% de la surface agricole et c’est la région Rhône Méditerranée Corse qui est la plus utilisatrice d’eau pour l’agriculture, mais qui n’est pas celle où la culture du maïs est la plus représentée.

Depuis de nombreuses années, l’AGPM défend la notion de stockage de l’eau. Seulement 1% de l’eau de pluie est utilisée en France par l’agriculture. Il serait souhaitable que des mesures soient prises pour favoriser le stockage de l’eau en période d’abondance pour l’utiliser en période de pénurie, sous forme de retenues de petite taille.

Précisons également, qu’en France, seul 1 hectare de maïs sur 4 est irrigué. Une étude du Cemagref de 1998 montre que l’irrigation permet de mieux valoriser les surfaces en générant deux fois plus d’emplois sur un même hectare. Elle permet donc de maintenir de petites exploitations et contribue ainsi à la structuration du milieu rural.

Les utilisations et les bienfaits du maïs

En France, le maïs est cultivé sur 3,1 millions d’hectares : 1,4 de plante entière cultivée pour l’ensilage, deuxième ressource fourragère après l’herbe et 1,7 millions de maïs grain dont l’utilisation principale est l’alimentation animale. S’il n’y a plus de production en France, le maïs qui sera demain utilisé pour nourrir les animaux sera exporté et dans la plupart des cas génétiquement modifié. Sur l’ensemble de cette production 67% (grain, ensilage) est destiné à l’alimentation animale, 25% à l’exportation et 8% est utilisé dans l’industrie. Le maïs, grâce à l’amidon qu’il contient, sert à fabriquer des plastiques biodégradables (stylos, sacs plastiques,..). Il peut également fournir des biocarburants. Il permet de régénérer l’air en consommant du gaz carbonique et en produisant de l’oxygène. C’est une culture qui ne nécessite pratiquement aucun traitement phytosanitaire. Tout ceci, les détracteurs de cette plante l’oublie, aux producteurs et à leurs organisations de le dire et de le redire. A nous de rappeler aussi que le maïsiculteur est un utilisateur raisonnable de l’eau et pas un " gaspilleur ".

Chambre d’Agriculture de l’Allier 

 
5 juin 2008

Le 5 juin, dernière journée de collecte gratuite des EVPP

Vous pouvez encore aujourd’hui vous débarrasser de vos déchets agricoles sur l’un des 22 sites répartis sur l’ensemble du département.

Vous êtes attendus avec vos Emballages Vides de Produits Phytosanitaires dans l’un des 22 sites mis à disposition par les coops et négoces. Cette opération de collecte gratuite est organisée par la Chambre d’Agriculture de l’Allier, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets), les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants Privés de l’Allier. Elle a pour objectif de vous permettre de vous débarrasser de vos déchets agricoles considérés comme dangereux, qui ne peuvent plus être brûlés, enfouis ou mis à la décharge.
Aussi, profitez de cette dernière journée pour éliminer vos bidons plastiques (rincés, vidés et égouttés et leurs bouchons mis à part dans des sacs plastiques étanches et transparents), emballages souples (sacs et boîtes en carton, papier ou plastique). Les bidons d’une contenance de plus de 25 litres seront, par contre, amenés fermés (bouchon d’origine) et ne devront comporter aucune trace de produit sur les parois extérieures.
Après remise de vos produits, une attestation vous sera délivrée qui, en cas de contrôle, vous permettra de prouver que vos déchets ont été éliminés conformément à la réglementation.
Déposez aujourd’hui vos EVPP dans l’un des sites suivants :
Avermes Ets Chassin, 19 Avenue des Isles (04 70 20 47 25)
Bellenaves CLB, Les Chambaux (04 70 58 31 46)
Bourbon-l’Archambault SICABB, Rue Pied de Fourche (04 70 67 04 37)
Cosne-d’Allier Coopérative Agricole Centre Bocage, ZA Route de Montluçon (04 70 07 52 67)
Cressanges Coopérative Agricole, ZA Route de Treban (04 70 47 20 18)
CussetEts Morlat, Chemin de Pralong (04 70 59 87 22)
Dompierre-sur-Besbre Descreaux, Rue du port (04 70 34 63 99)
GannatCLB, 2 Route de Monteignet (04 70 90 00 97)
La CelleCassier Appro, Le Bourg (04 70 51 01 02)
La Ferté-Hauterive Ets Dodat, 5 Rue du Bourg (04 70 43 01 44)
Le Donjon Bastin Sarl, 15 Rue de l’Epine (04 70 99 51 12)
Le Montet Ets Jeudy, Route nationale (04 70 47 10 06)
Magnet COOPAVAL, Les Landelles (04 70 59 61 15)
Marcillat-en-Combraille Cassier Appro Sarl, 5 Place du commandant Guérin (04 70 51 66 84)
Saint-Martin-des-Lais COOPACA, Les côtes (04 70 43 11 38)
Saint-Pourçain-sur-Sioule COOPAVAL, ZI du Pont Panay (04 70 45 77 00)
SaulzetThivat Vénuat Négoce, 1 Chemin des Diagots RN9 (04 70 90 60 33)
TreteauCOOPACA, Le Bourg (04 70 34 71 42)
UrçayThivat Vénuat Négoce, La Gare (02 48 63 59 00)
Varennes-sur-Allier COOPACA, ZI La Feuillouse (04 70 45 08 63)
Villefranche-d’Allier SICABB, Route de Cosne (04 70 05 14 12)
Ygrande Jarleton Agro Distribution, Souvière (04 70 07 28 98)
 
29 mai 2008

4 et 5 juin : collecte gratuite d’EVPP

Les 4 et 5 juin, 22 points de collecte seront ouverts pour que les agriculteurs puissent se débarrasser gratuitement de leurs Emballages Vides de Produits Phytosanitaires.

Collecte gratuite d’EVPP
La Chambre d’Agriculture de l’Allier, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets), les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants privés de l’Allier organisent une collecte gratuite d’Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP), les 4 et 5 juin prochains. Tous les agriculteurs sont invités à apporter leurs bidons durant ces deux jours, sur l’un des 22 sites de collecte mis à disposition par les négociants et les coopératives de l’Allier, aux horaires habituels d’ouverture de leurs magasins.
Cette collecte gratuite concerne tous les emballages de produits phytosanitaires à usage professionnel. Considérés comme des déchets dangereux, il est interdit de les brûler ou de les enfouir (art.9 arrêté du 25 février 1975 abrogé par l’arrêté du 24 septembre 1996). Ils ne peuvent pas, non plus, être mis en décharge.
Ainsi, seront acceptés :
  • les bidons plastiques d’une contenance inférieure à 25 litres, correctement rincés, vidés et égouttés et leurs bouchons réunis à part dans un sac plastique étanche.
  • les bidons d’une contenance supérieure à 25 litres. Ils devront être apportés fermés (bouchon d’origine) avec leur étiquette en bon état. Ils auront également été préalablement rincés et vidés. D’autre part, aucune trace de produit ne devra figurer sur les parois extérieures.
  • les emballages souples (sacs et boîtes en carton, papier ou plastique) auront été vidés, pliés et mis dans des sacs plastiques transparents à part.
Après remise de leurs produits, chaque agriculteur recevra une attestation qui lui permettra, en cas de contrôle, de prouver qu’il a éliminé ses déchets conformément à la réglementation.
ADIVALOR se chargera de la récupération de ces emballages et de leur élimination dans des installations conformes pour une récupération et une valorisation de l’énergie.
 
Points de collecte ouverts dans l’Allier
22 sites seront ouverts les 4 et 5 juin 2008, aux horaires habituels
d’ouverture des magasins :
Avermes Ets Chassin, 19 Avenue des Isles (04 70 20 47 25)
Bellenaves CLB, Les Chambaux (04 70 58 31 46)
Bourbon l’Archambault SICABB, Rue Pied de Fourche (04 70 67 04 37)
Cosne d’Allier Coopérative Agricole Centre Bocage, ZA Route de Montluçon (04 70 07 52 67)
Cressanges Coopérative agricole, ZA route de Treban (04 70 47 20 18)
Cusset Morlat Ets, Chemin de Pralong (04 70 59 87 22)
Dompierre sur Besbre Descreaux, Rue du port (04 70 34 63 99)
Le Donjon Bastin Sarl, 15 rue de l’Epine (04 70 99 51 12)
La Ferté Hauterive Dodat Ets, 5 rue du Bourg (04 70 43 01 44)
Gannat CLB, 2 route de Monteignet (04 70 90 00 97)
Magnet COOPAVAL, Les Landelles (04 70 59 61 15)
Marcillat en Combraille Cassier Appro Sarl, 5 Place du commandant Guérin (04 70 51 66 84)
Le Montet Jeudy Ets, Route nationale (04 70 47 10 06)
Saint-Martin des Lais COOPACA, Les côtes (04 70 43 11 38)
Saint-Pourçain sur Sioule COOPAVAL, ZI du Pont Panay (04 70 45 77 00)
Saulzet Thivat Vénuat Négoce, 1 chemin des Diagots RN9 (04 70 90 60 33)
Treteau COOPACA, Le Bourg (04 70 34 71 42)
Urçay Thivat Vénuat Négoce, La Gare (02 48 63 59 00)
Varennes sur Allier COOPACA, ZI La Feuillouse (04 70 45 08 63)
Villefranche d’Allier  SICA BB, Route de Cosne (04 70 05 14 12)
Ygrande Jarleton Agro distribution, Souvière ( 04 70 07 28 98)
Attention : le site de La Celle Cassier Appro, Le Bourg (04 70 51 01 02) sera également ouvert le 3 juin

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter votre coopérative, votre négociant ou la Chambre d’Agriculture (04 70 48 42 42).
 
2 juin 2005

Zones vulnérables

Largeur minimale des bandes enherbées.

Un nouvel arrêté préfectoral (n° 1627/05 du 25 avril 2005) apporte une modification au 3ème programme d’action à mettre en œuvre dans les zones vulnérables en vue de la protection des eaux par les nitrates d’origine agricole. Après avis du Comité Départemental d’Hygiène, et compte tenu des règles relatives aux BCAE applicables dans l’Allier, les bandes enherbées implantées obligatoirement le long des cours d’eau en zone vulnérable, doivent être d’une largeur d’au moins 5 m. Elle était auparavant de 4 m. Cet arrêté répond à la nécessité d’harmoniser les règles applicables avec les BCAE dans le cadre desquelles la largeur minimale obligatoire est de 5m.

 
22 mai 2008

4 et 5 juin : 2 jours pour apporter ses EVPP

Une collecte gratuite d’Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP) est organisée les 4 et 5 juin 2008 dans l’Allier.

La Chambre d’Agriculture de l’Allier, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets), les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants privés de l’Allier mettent en commun leurs moyens pour proposer une nouvelle collecte gratuite d’EVPP. Durant deux jours, les mercredi 4 et jeudi 5 juin aux horaires habituels d’ouverture des magasins, les négociants et les coopératives de l’Allier ouvriront 22 points de collecte.
Pourquoi participer à la collecte ?
La collecte est gratuite et réservée aux utilisateurs professionnels. Les emballages ne doivent être ni brûlés, ni enfouis et ils ne peuvent pas être mélangés avec les ordures ménagères. Participer à la collecte permet de se conformer à la réglementation, mais aussi de préserver son cadre de vie tout en s’engageant dans les démarches de progrès initiées par la profession agricole. ADIVALOR transporte et incinère les emballages dans des installations conformes avec récupération de l’énergie. Il faut savoir que la combustion d’un bidon de 5 litres peut alimenter une ampoule de 60w pendant plus de 8 heures. Chaque exploitant recevra une attestation de remise d’emballages à présenter en cas de contrôle.
Emballages collectés et conseils pratiques
Dans l’attente de la collecte, il est conseillé de stocker les emballages dans un endroit approprié, de préférence dans le local phyto.
Les sacs et boîtes en carton, papier, plastique, d’une contenance inférieure ou égale à 25kg, doivent être vidés, pliés et insérés dans des saches plastiques transparentes. Ils ne doivent pas être mélangés avec les bidons.
Les bidons en plastique d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres doivent être rincés, vidés, égouttés et apportés à la collecte ouverts. Ils peuvent également être mis en sache plastique transparente. Les bouchons sont rassemblés et apportés séparément dans un sac plastique spécifique.
Les fûts en plastique ou en métal d’une contenance de 25 à 300 litres, en bon état, doivent être vidés et fermés. En fonction des instructions figurant sur l’étiquette, ils peuvent aussi être rincés et égouttés. Ils seront apportés fermés, avec l’étiquette d’origine et sans trace de produit à l’extérieur.
 
Points de collecte ouverts dans l’Allier
22 sites seront ouverts les 4 et 5 juin 2008, aux horaires habituels
d’ouverture des magasins :
Avermes Ets Chassin, 19 Avenue des Isles (04 70 20 47 25)
Bellenaves CLB, Les Chambaux (04 70 58 31 46)
Bourbon l’Archambault SICABB, Rue Pied de Fourche (04 70 67 04 37)
Cosne d’Allier Coopérative Agricole Centre Bocage, ZA Route de Montluçon (04 70 07 52 67)
Cressanges Coopérative agricole, ZA route de Treban (04 70 47 20 18)
Cusset Morlat Ets, Chemin de Pralong (04 70 59 87 22)
Dompierre sur Besbre Descreaux, Rue du port (04 70 34 63 99)
Le Donjon Bastin Sarl, 15 rue de l’Epine (04 70 99 51 12)
La Ferté Hauterive Dodat Ets, 5 rue du Bourg (04 70 43 01 44)
Gannat CLB, 2 route de Monteignet (04 70 90 00 97)
Magnet COOPAVAL, Les Landelles (04 70 59 61 15)
Marcillat en Combraille Cassier Appro Sarl, 5 Place du commandant Guérin (04 70 51 66 84)
Le Montet Jeudy Ets, Route nationale (04 70 47 10 06)
Saint-Martin des Lais COOPACA, Les côtes (04 70 43 11 38)
Saint-Pourçain sur Sioule COOPAVAL, ZI du Pont Panay (04 70 45 77 00)
Saulzet Thivat Vénuat Négoce, 1 chemin des Diagots RN9 (04 70 90 60 33)
Treteau COOPACA, Le Bourg (04 70 34 71 42)
Urçay Thivat Vénuat Négoce, La Gare (02 48 63 59 00)
Varennes sur Allier COOPACA, ZI La Feuillouse (04 70 45 08 63)
Villefranche d’Allier  SICA BB, Route de Cosne (04 70 05 14 12)
Ygrande Jarleton Agro distribution, Souvière ( 04 70 07 28 98)
Attention : le site de La Celle Cassier Appro, Le Bourg (04 70 51 01 02) sera également ouvert le 3 juin

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter votre coopérative, votre négociant ou la Chambre d’Agriculture (04 70 48 42 42).
 
21 avril 2005

Collecte de Plastiques Agricoles

L’opération de collecte de plastiques agricoles est reconduite en avril 2005 sur un territoire plus vaste.

Soucieuses de la préservation de leur environnement que les agriculteurs façonnent au quotidien, 5 Communautés de Communes du Bocage (Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Région de Montmarault, Bocage Sud et Bocage Bourbonnais) en collaboration avec la Chambre d’Agriculture et avec l’aide de Leader +, organisent une collecte gratuite de plastiques agricoles recyclables, c’est-à-dire, films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bidons d’hygiène de traite, enveloppes intérieures de bigbag.

Ce ramassage se fera sur 15 points de collecte, les 20, 22, 27 et 29 avril de 9 h 30 à 12 h 00.

Pays de Tronçais

1 - AGROMAT à Cérilly
2 - SICABB à Cérilly
3 - Ets VENUAT à Valigny
4 - Ets VENUAT à Urçay

Région de Montmarault

5 - CACB à Cosne d’Allier
6 - SICABB à Montmarault
7 - SICABB à Villefranche

Pays de Lévis

8 - SICABB à Lurcy-Lévis

Bocage Bourbonnais

9 - SICABB à Bourbon
10 - Ets JEUDY à Franchesse
11 - Coop agricole à Ygrande

Bocage Sud

12 - Coop agricole à Cressanges
13 - Ets JEUDY à Le Montet
14 - COOPAVAL à Bresnay
15 - COOPAVAL à Tronget 
 

Les plastiques apportés devront être secoués, sans ficelle.

Vous aurez la possibilité d’amener aussi vos EVPP (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires). Les bidons devront être rincés, égouttés et sans bouchon.

Tous ensemble pour une campagne propre !

 
14 avril 2005

Collectes EVPP et PPNU

Deux rendez-vous sont prévus dans le courant de l’année 2005 pour collecter les bidons de produits phytosanitaires vides ou inutilisés.

Aux côtés des bâches plastiques, des films d’enrubannage et de tous les plastiques agricoles usagés, d’autres déchets peuvent s’empiler dans les exploitations agricoles, c’est le cas par exemple des fonds de bidons, des bidons périmés et des emballages vides de produits phytosanitaires. Dans ce domaine, la Chambre d’Agriculture de l’Allier propose des solutions en organisant depuis quelques années des collectes pour les emballages vides de produits phytosanitaires (EVPP) et pour les produits phytosanitaires non utilisés (PPNU), en partenariat avec ADIVALOR, l’UCAL et le syndicat des négociants. Pour 2005, la collecte EVPP aura lieu les 7, 8 et 9 juin et celle des PPNU les 29 et 30 novembre. Ces collectes concerneront la totalité du département.

Les agriculteurs peuvent donc, dès maintenant, conserver ces bidons et les stocker en vue de ces deux collectes.

En matière d’EVPP, la collecte a été de 8.000 emballages en 2002, de 18.000 en 2003 et de plus de 40.000 l’an dernier, soit un total de près de 9 tonnes. De son côté, la première campagne PPNU, organisée en 2004, a permis de collecter 40 tonnes de produits phytosanitaires non utilisés auprès de 566 agriculteurs, soit une moyenne de 70 kg par agriculteur.

 
30 avril 2008

Plastiques agricoles

La Chambre d’Agriculture invite les agriculteurs à se débarrasser de leurs plastiques agricoles usagés.

La collecte de plastiques se poursuit
Au mois de mai, les agriculteurs ont rendez-vous, le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30, dans l’un des 20 points de dépôts ouverts :
Canton de Cérilly*
Cérilly, les 5 et 6 mai, Route d’Ainay-le-Château face à la scierie
 
Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 6 mai, Descreaux SAS
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 6 et 7 mai, Zone Artisanale à coté de la déchetterie
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, le 15 mai matin, Coopaca
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse
 
Canton de Le Donjon
Lenax, le 14 mai matin, Stade
Luneau, le 7 mai, Ancienne Carrière
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Montmarault
Montmarault, les 15 et 16 mai, ZA du Château d’Eau
Villefranche-d’Allier, les 13 et 14 mai, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
* Attention :
Le site de collecte, initialement prévu au Parc des Expositions à Cérilly, a changé. La collecte se déroulera route d’Ainay-le-Château, face à la scierie.
Rappel : Les plastiques agricoles acceptés : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big-bags. Les ficelles, sont cette année encore, acceptées.
Quelques règles à respecter :
Les bâches auront été secouées et pliées, les bidons d’hygiène de traite, rincés et égouttés, les ficelles, débarrassées de tout foin ou paille.
Merci par avance aux agriculteurs qui, apportant leurs plastiques, aideront à leur mise en andains pour être ensuite pressés en balles rondes. La FDCUMA et la CUMA de drainage assureront la partie technique du chantier.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
 
15 mai 2008

Plastiques agricoles

Il ne vous reste plus que trois semaines pour vous en débarrasser.

Dates des prochaines collectes
14 sites seront ouverts, le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et/ou l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30, pour vous permettre d’amener vos plastiques agricoles.
Aujourd’hui, les deux points de collectes sont prévus :
  • d’une part, à la COOPACA à Saint-Léon, ce matin uniquement,
  • d’auter part, à la ZA du Château d’eau à Montmarault. Ce site sera également ouvert demain 16 mai toute la journée.

Retrouvez dans la liste suivante, le point de collecte le plus proche de chez vous :

Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Jaligny
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
 
Rappel :
Les plastiques agricoles recyclables : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big-bags. Les ficelles, mises dans des big-bags, sont acceptées.
Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera la bienvenue pour la mise en andain des plastiques qui seront ensuite pressés en balles rondes.
Quelques règles à respecter :
Les bâches auront été secouées et pliées, les bidons d’hygiène de traite, rincés et égouttés, les ficelles, débarrassées de tout foin ou paille.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
 
7 avril 2005

Plastiques agricoles usagés

L’opération de collecte de plastiques agricoles est reconduite en avril 2005 sur un territoire plus vaste.

Devant le succès de la collecte organisée en avril 2004 par la Communauté de Communes de la Région de Montmarault en partenariat avec la Chambre d’Agriculture (113 agriculteurs ont amené 40 tonnes de plastiques), quatre autres Communautés de Communes (Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Bocage Bourbonnais et Bocage Sud) ont décidé de se lancer dans la démarche, aidées par les Fonds Européens Leader+.

Les agriculteurs pourront apporter gratuitement leurs plastiques agricoles usagés et leur EVPP (Emballage Vide de Produits Phytosanitaires) sur 15 points de collecte répartis sur le bocage lors de permanences qui auront lieu les 20, 22, 27 et 29 avril de 9 h 30 à 12 h 00.

15 Points de collecte :
 
Pays de Tronçais1 - AGROMAT à Cérilly
2 - SICABB à Cérilly
3 - Ets VENUAT à Valigny
4 - Ets VENUAT à Urçay
Région de Montmarault
5 - CACB à Cosne d’Allier
6 - SICABB à Montmarault
7 - SICABB à Villefranche d’Allier

Pays de Lévis8 - SICABB à Lurcy-Lévis

Bocage Bourbonnais
9 - SICABB à Bourbon l’Archambault
10 - Ets JEUDY à Franchesse
11 - Coopérative agricole à Ygrande

Bocage Sud
12 - Coopérative agricole de Cressanges
13 - Ets JEUDY à Le Montet
14 - COOPAVAL à Bresnay
15 - COOPAVAL à Tronget
 
Les plastiques recyclables

- Films d’enrubannage

- Bâches d’ensilage

- Enveloppes intérieures de Big Bag

- Bidons d’hygiène de traite

- Bâches de serres

- Sacs d’engrais 50 kg

Les plastiques non recyclables (non concernés par la collecte)

- Enveloppes extérieures de Big Bag

- Ficelles

- Filets de balles rondes

Service Espace Rural

 
24 avril 2008

Plastiques agricoles

La Collecte, mise en place cette année par la Chambre d’Agriculture, les coopératives et les négociants, avec le soutien de Communautés de Communes*, vient de démarrer.

La collecte de plastiques en images
La première journée de collecte démarrée le 14 avril, le matin à Ygrande et l’après-midi à Buxières-les-Mines, a connu un bon succès. Les agriculteurs du canton de Bourbon l’Archambault ont été nombreux à apporter, sur les deux sites ouverts ce jour-là à leur attention, leurs plastiques à recycler. Ainsi, sur cette seule journée, 44 balles rondes de plastiques et 2 bottes de big-bag ont été récupérées.

Deux points de collecte sont prévus aujourd’hui :

  • ce matin à Teillet-Argenty, route de Montluçon Chambon (D 993) entre les deux sorties de Teillet- Argenty,
  • cet après-midi à La Celle, aux Ets Cassier Appro Sarl.
Demain, l’opération de collecte se déroulera à Saint-Angel. Le rendez-vous est prévu en haut de la rue de la Forêt.
Retrouvez ci-après, les dates des prochaines collectes et les sites ouverts au mois d’avril et mai (le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30) :
Canton de Cérilly
Cérilly, les 5 et 6 mai, Route d’Ainay-le-Château, face à la Scierie
 
Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 6 mai, Descreaux SAS
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 6 et 7 mai, Zone Artisanale à coté de la déchetterie
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, le 15 mai matin, Coopaca
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse, chez Marque
Canton de Le Donjon
Lenax, le 14 mai matin, Stade
Luneau, le 7 mai, Ancienne Carrière
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 30 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 28 avril matin, Ets Jeudy
Tronget, le 28 avril après midi et le 29 avril, Coopaval
 
Canton de Montmarault
Montmarault, les 15 et 16 mai, ZA du Château d’Eau
Villefranche-d’Allier, les 13 et 14 mai, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
Merci par avance aux agriculteurs qui, apportant leurs plastiques, aideront à leur mise en andains pour être ensuite pressés en balles rondes. La FDCUMA et la CUMA de drainage assureront la partie technique du chantier.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
Rappel : Les plastiques agricoles objets de la collecte : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big bags.
Les ficelles, sont cette année encore, acceptées.
Participent à la collecte 2008, les Communautés de Communes des Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Pays d’Huriel, Le Donjon Val Libre, de la Région de Montmarault, Bocage Sud, en Bocage Bourbonnais, du Val de Cher, de Marcillat-en-Combraille, de Commentry Néris-les-Bains et la Communauté d’Agglomération de Montluçon.
 
 
17 avril 2008

Plastiques agricoles

La Collecte, organisée cette année par la Chambre d’Agriculture, les coopératives et les négociants, avec le soutien de Communautés de Communes* vient de démarrer.

Pour vous aider à vous débarrasser de vos plastiques !
C’est sur le canton de Bourbon l’Archambault que se sont déroulées les premières collectes de plastiques en début de semaine. Un point sera fait dans l’édition de la semaine prochaine, sur la participation et la quantité de plastiques apportée par les agriculteurs sur ce secteur.
La collecte se poursuit aujourd’hui sur le site de la SICABB à Lurcy-Lévis. La Sté Thivat Vénuat Négoce à Urçay prendra le relais demain en réceptionnant les plastiques des agriculteurs du canton de Cérilly. Ces deux points de collecte seront ouverts toute la journée (le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30).
Retrouvez ci-après les dates et sites ouverts au mois d’avril et mois de mai :
Canton de Cérilly
Cérilly, les 5 et 6 mai, Parc des Expositions
 
Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset 
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton de Domérat
Domérat, le 23 avril matin, Sictom de la Vallée Montluçonnaise « Givrettes »
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 6 mai, Descreaux SAS
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 6 et 7 mai, Zone Artisanale à coté de la déchetterie
Nassigny, le 21 avril, Zone des Contamines
 
Canton de Huriel
Viplaix, le 22 avril, Ets Jeudy
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, le 15 mai matin, Coopaca
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse
 
Canton de Le Donjon
Lenax, le 14 mai matin, Stade
Luneau, le 7 mai, Ancienne Carrière
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 30 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 28 avril matin, Ets Jeudy
Tronget, le 28 avril après midi et le 29 avril, Coopaval
 
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 24 avril après midi, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 16 avril, route de Montluçon, délaissé les Ribières Hautes
 
Canton de Montluçon
Saint-Angel, le 25 avril, en haut de la rue de la Forêt
Teillet-Argenty, le 24 avril matin, D993 Route de Montluçon Chambon entre les deux sorties de Teillet Argenty
 
Canton de Montmarault
Montmarault, les 15 et 16 mai, ZA du Château d’Eau
Villefranche-d’Allier, les 13 et 14 mai, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
Attention : la collecte de plastiques sur Montmarault s’effectuera à la ZA du Château d’Eau, et non pas à la SICABB comme mentionnée dans nos précédentes éditions et sur les tracts et affiches.
Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera la bienvenue. Ils seront notamment sollicités pour procéder à la mise en andain des plastiques qui seront ensuite pressés en balles rondes. La FDCUMA et la CUMA de drainage assureront la partie technique du chantier.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
Participent à la collecte 2008, les Communautés de Communes des Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Pays d’Huriel, Le Donjon Val Libre, de la Région de Montmarault, Bocage Sud, en Bocage Bourbonnais, du Val de Cher, de Marcillat-en-Combraille, de Commentry Néris-les-Bains et la Communauté d’Agglomération de Montluçon.
Rappel : Les plastiques agricoles objets de la collecte : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big bags.
Les ficelles, sont cette année encore, acceptées.
 
 
14 avril 2008

Collecte gratuite départementale

La Chambre d’Agriculture, les coopératives et les négociants, avec le soutien de Communautés de Communes*, organisent cette année une collecte de plastiques agricoles recyclables.

36 points de collecte, répartis sur l’ensemble du département de l’Allier, seront ouverts, le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et/ou l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30.
Profitez-en pour vous débarrassez de vos films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big bags. Cette année encore, les ficelles seront acceptées.
 
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, le 15 avril, Champ de Foire
Buxières-les-Mines, le 14 avril après midi, Place des Mineurs
Franchesse, le 16 avril, Route de Champroux, D144, à Gauche
Ygrande, le 14 avril matin, Champ de Foire
 
Canton de Cérilly
Cérilly, les 5 et 6 mai, Parc des Expositions
Urçay, le 18 avril, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset 
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton de Domérat
Domérat, le 23 avril matin, Sictom de la Vallée Montluçonnaise « Givrettes »
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 6 mai, Descreaux SAS
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 6 et 7 mai, Zone Artisanale à coté de la déchetterie
Nassigny, le 21 avril, Zone des Contamines
 
Canton de Huriel
Viplaix, le 22 avril, Ets Jeudy
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, le 15 mai matin, Coopaca
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse
Canton de Le Donjon
Lenax, le 14 mai matin, Stade
Luneau, le 7 mai, Ancienne Carrière
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 30 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 28 avril matin, Ets Jeudy
Tronget, le 28 avril après midi et le 29 avril, Coopaval
 
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy-Lévis, le 17 avril, SICABB
 
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 24 avril après midi, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 16 avril, route de Montluçon, délaissé les Ribières Hautes
 
Canton de Montluçon
Saint-Angel, le 25 avril, en haut de la rue de la Forêt
Teillet-Argenty, le 24 avril matin, D993 Route de Montluçon Chambon entre les deux sorties de Teillet Argenty
 
Canton de Montmarault
Montmarault, les 15 et 16 mai, ZA du Château d’Eau
Villefranche-d’Allier, les 13 et 14 mai, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera la bienvenue. Ils seront notamment sollicités pour procéder à la mise en andain des plastiques qui seront ensuite pressés en balles rondes. La FDCUMA et la CUMA de drainage assureront la partie technique du chantier.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
Participent à la collecte 2008, les Communautés de Communes des Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Pays d’Huriel, Le Donjon Val Libre, de la Région de Montmarault, Bocage Sud, en Bocage Bourbonnais, du Val de Cher, de Marcillat-en-Combraille, de Commentry Néris-les-Bains et la Communauté d’Agglomération de Montluçon.
 
 
21 mars 2008

Une collecte gratuite de plastiques agricoles usagés

Tous les agriculteurs sont invités à préparer dès à présent la collecte de plastiques 2008

La Chambre d’Agriculture, les coopératives, les négociants avec le soutien des Communautés de Communes* organisent cette année une collecte de plastiques agricoles recyclables sur l’ensemble du territoire. Cette nouvelle campagne se déroulera de la mi-avril à fin mai 2008.
Les plastiques objets de la collecte
Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera la bienvenue. Ils seront notamment sollicités pour procéder à la mise en andain des plastiques qui seront ensuite pressés en balles rondes. La FDCUMA assurera la partie technique du chantier.
Les plastiques recyclables acceptés : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big bags ainsi que les ficelles.
Quelques règles à respecter : les bâches devront être secouées et pliées, les bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés. Les ficelles, mises dans des big-bags et séparées des autres plastiques collectés, auront été préalablement débarrassées de tous résidus, tels que foin, paille, … Les plastiques auront également été débarrassés de tous cailloux, ferrailles ou bois pouvant occasionner d’importants dégâts sur les matériels de pressage ou de recyclage.
Précision supplémentaire : ne mélangez pas les plastiques et les big-bags qui seront pressés séparément.
Attention : les filets ne sont pas concernés par la collecte. Ils ne seront donc pas acceptés car non-recyclables pour l’instant.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
Participent à la collecte 2008, les Communautés de Communes des Pays de Lévis, Pays de Tronçais, Le Donjon Val Libre, de la Région de Montmarault, Bocage Sud, en Bocage Bourbonnais, du Val de Cher, de Marcillat-en-Combraille et de Commentry Néris-les-Bains.
 
36 points de collecte répartis sur l’ensemble du département de l’Allier
Ils seront ouverts, le matin de 8 h 30 à 11 h 30 et/ou l’après midi de 14 h 00 à 16 h 30.
 
Canton de Bourbon-l’Archambault
Bourbon-l’Archambault, le 15 avril, Champ de Foire
Buxières-les-Mines, le 14 avril après midi, Place des Mineurs
Franchesse, le 16 avril, Route de Champroux, D144, à Gauche
Ygrande, le 14 avril matin, Champ de Foire
 
Canton de Cérilly
Cérilly, les 5 et 6 mai, Parc des Expositions
Urçay, le 18 avril, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Chevagnes
Saint-Martin-des-Lais, le 22 mai matin, Coopaca
Thiel-sur-Acolin, le 21 mai, à la Coopérative Agricole
 
Canton de Cusset 
Cusset, le 28 mai, Ets Morlat
 
Canton de Domérat
Domérat, le 23 avril matin, Sictom de la Vallée Montluçonnaise « Givrettes »
 
Canton de Dompierre-sur-Besbre
Coulanges, le 6 mai, Descreaux SAS
 
Canton d’Ebreuil
Bellenaves, le 26 mai, CLB
 
Canton de Gannat
Saulzet, le 27 mai matin, Thivat Vénuat Négoce
 
Canton de Hérisson
Cosne-d’Allier, les 6 et 7 mai, Zone Artisanale à coté de la déchetterie
Nassigny, le 21 avril, Zone des Contamines
 
Canton de Huriel
Viplaix, le 22 avril, Ets Jeudy
 
Canton de Jaligny
Saint-Léon, le 15 mai matin, Coopaca
Treteau, le 23 mai, Coopaca
 
Canton de Lapalisse
Lapalisse, le 30 mai, Lycée Agricole de Lapalisse
 
Canton de Le Donjon
Lenax, le 14 mai matin, Stade
Luneau, le 7 mai, Ancienne Carrière
 
Canton de Le Mayet-de-Montagne
Le Mayet-de-Montagne, le 29 mai, Forestier Delchet SARL
 
Canton de Le Montet 
Cressanges, le 30 avril, Coopérative Agricole
Le Montet, le 28 avril matin, Ets Jeudy
Tronget, le 28 avril après midi et le 29 avril, Coopaval
 
Canton de Lurcy-Lévis
Lurcy-Lévis, le 17 avril, SICABB
 
Canton de Marcillat-en-Combraille
La Celle, le 24 avril après midi, Cassier Appro Sarl
Marcillat-en-Combraille, le 16 avril, route de Montluçon, délaissé les Ribières Hautes
 
Canton de Montluçon
Saint-Angel, le 25 avril, en haut de la rue de la Forêt
Teillet-Argenty, le 24 avril matin, D993 Route de Montluçon Chambon entre les deux sorties de Teillet Argenty
 
Canton de Montmarault
Montmarault, les 15 et 16 mai, SICABB
Villefranche-d’Allier, les 13 et 14 mai, SICABB
 
Canton de Neuilly-le-Réal
La Ferté-Hauterive, le 20 mai matin, Ets Dodat SA
 
Canton de Souvigny
Besson, le 19 mai, Earl de la Goutte
 
Canton de Varennes-sur-Allier
Magnet, le 27 mai matin, Coopaval
 
Canton d’Yzeure
Trevol, le 20 mai matin, Ets Chassin
 
 
14 février 2008

Contrôles des pulvérisateurs

Depuis la loi sur l’eau de décembre 2006, nous sommes toujours dans l’attente d’arrêtés relatifs aux modalités de contrôle des pulvérisateurs et aux organismes d’inspection.

Précisions sur la réglementation

L’article 4 de la loi sur l’eau stipule que tous les matériels destinés à l’application de produits phytopharmaceutiques doivent être conformes aux prescriptions permettant de réduire les risques pour l’environnement et la santé publique.

Un matériel neuf doit être vendu conforme, puis il est soumis à un contrôle obligatoire tous les 5 ans dont le coût est à la charge du propriétaire.

Le projet de décret mentionne que ce contrôle périodique sera à l’initiative du propriétaire et réalisé par un organisme d’inspection agréé. Si le rapport indique que le matériel est défaillant, le propriétaire aura un délai de 4 mois pour effectuer les réparations nécessaires et soumettre le matériel réparé à la contre inspection de l’organisme agréé. Au moment du contrôle, l’organisme d’inspection devra apposer sur le pulvérisateur un identifiant (s’il n’existe pas déjà) qui sera lisible et indélébile.

A l’issue du contrôle, l’inspecteur :

  • apposera sur le matériel une vignette portant la date limite de validité du contrôle,
  • délivrera un rapport d’inspection qui doit mentionner l’identité de l’organisme et de l’inspecteur, la date du contrôle et les conclusions sur l’état de fonctionnement du matériel.

L’organisme d’inspection devra être agréé par le Préfet de la Région dans laquelle il est établi. Il devra présenter des garanties d’indépendance et de compétences et disposer des moyens nécessaires à l’exécution des tâches pour lesquelles il est agréé.

Dans quel délai faire contrôler son pulvérisateur ?

A compter de la date de publication des arrêtés, le contrôle sera obligatoire :

  • Avant le 31 mars 2010, si le nombre constitué du 8ème et 9ème chiffre du numéro SIREN du propriétaire du pulvé est compris entre 00 et 19, ou en cas d’absence de numéro SIREN,
  • Avant le 31 décembre 2011, si le nombre constitué du 8ème et 9ème chiffre du numéro SIREN du propriétaire du pulvé est compris entre 20 et 39,
  • Avant le 31 décembre 2012, si le nombre constitué du 8ème et 9ème chiffre du numéro SIREN du propriétaire du pulvé est compris entre 40 et 59,
  • Avant le 31 décembre 2013, si le nombre constitué du 8ème et 9ème chiffre du numéro SIREN du propriétaire du pulvé est compris entre 60 et 79,
  • Avant le 31 décembre 2014, si le nombre constitué du 8ème et 9ème chiffre du numéro SIREN du propriétaire du pulvé est compris entre 80 et 99.

Dans l’attente, les contrôles des pulvérisateurs effectués par la Chambre d’Agriculture et la FDCUMA de l’Allier, réalisés jusqu’au 31 décembre 2008 dans le cadre volontaire, seront valable 5 ans.

Pour davantage de renseignements vous pouvez contacter, la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42 ou la FD CUMA de l’Allier au 04 70 44 11 62.

 
14 février 2008

Plan Végétal Environnement (PVE)

Le Plan Végétal Environnement en application depuis novembre 2006 se poursuit en 2008, les imprimés sont à la disposition des agriculteurs pour constituer leur dossier de demande.

Un plan d’aides à l’investissement en production végétale

Sont éligibles au PVE (Plan Végétal Environnement), les producteurs individuels ou en société, développant des productions végétales (hors surfaces en herbe), répondant aux conditions de revenu, qui sont à jour des cotisations sociales et fiscales et qui respectent les normes minimales applicables à l’investissement envisagé.

Au 1er janvier de l’année du dépôt de la demande, il faut avoir plus de 18 ans et moins de 60 ans et justifier des compétences professionnelles suffisantes (BEPA ou BPA mini ou diagnostic de compétence validé ou 5 ans d’activité sur une exploitation).

Cinq enjeux ont été retenus par l’Etat pour qualifier l’éligibilité des investissements. Le premier, la lutte contre l’érosion, ne concerne que les communes situées sur le bassin versant de Sidiailles. Les agriculteurs de Mesples, Saint-Eloy-d’Allier, Saint-Palais, Saint-Sauvier et Viplaix peuvent, dans ce cadre, bénéficier d’une subvention du PVE pour les investissements liés à cette problématique (matériels de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place, semoirs adaptés pour le semis de cultures intermédiaires pour couvrir les sols en hiver, …). Ils ont bien entendu accès aussi aux investissements des autres enjeux. De plus pour Sidiailles, l’agence de l’eau Loire Bretagne accorde une majoration de 10 % d’aides sur certains investissements (voir ci-après liste).

Les quatre autres enjeux sont :

  • réduction des pollutions par les produits phytosanitaires,
  • réduction des pollutions par les fertilisants,
  • réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau,
  • maintien de la biodiversité.

Pour pouvoir être éligibles, les investissements projetés doivent apporter une réponse précise à une problématique environnementale. Il peut s’agir d’acquisition d’agroéquipements ou de réalisation de travaux. Dans ce dernier cas, si des travaux sont réalisés par l’exploitant lui-même, sa main d’œuvre peut être prise en compte pour le calcul de la subvention dans la limite de 50 % du montant des matériaux utilisés et de location de matériels nécessaires à la construction.

Dans tous les cas, seuls les investissements figurant sur une liste établie par le Ministère de l’Agriculture sont éligibles. Ne sont pas éligibles les matériels d’occasion et les investissements en copropriété.

En 2008, les investissements en CUMA sont éligibles.

Tous les investissements doivent figurer sur une liste préétablie (voir liste ci-après). Il est par ailleurs à noter que pour pouvoir bénéficier des subventions prévues, l’exploitant doit au préalable être en conformité avec la réglementation applicable en la matière. Par exemple, concernant l’enjeu lié aux produits phytosanitaires, si des investissements sont prévus dans ce cadre, l’agriculteur devra utiliser des produits bénéficiant d’une AMM, posséder un local ou une armoire de stockage des produits répondant aux normes (réservé à cet usage, ventilé ou aéré, fermé à clef ) et tenir un registre à jour pour ses productions végétales alimentaires.

Pour bénéficier des aides, il faut respecter les normes minimales. En cas de contrôle, certains enjeux pourront être vérifiés. C’est le cas par exemple de l’utilisation des produits phytosanitaires (produits avec AMM, local ou armoire de stockage spécifique et conforme, présence et complétude du registre phyto), de l’utilisation des fertilisants (zone vulnérable) (existence et tenue du plan prévisionnel de fumure et cahier d’épandage, période d’épandage autorisée), de la réduction de la pression des prélèvements sur la ressource en eau (déclaration ou autorisation de prélèvements, présence d’un moyen approprié de mesure des volumes d’eau prélevés) ou encore du maintien de la biodiversité (respect des obligations en matière de non destruction des espèces végétales et animales protégées et non introduction d’une espèce animale ou végétale non indigène).

Le PVE est accessible aux exploitations des 220 communes éligibles de l’Allier (voir carte).

Plan Végétal Environnement - Précisions

  • Taux d’aides : 30 % (10 % Etat + 10 % Europe + 10 % Conseil Général) + 10 % pour les JA bénéficiaires de la DJA. La situation du JA s’apprécie à la date d’engagement juridique du dossier même si l’investissement est réalisé au-delà des 5 ans qui suivent l’installation ; transparence pour les GAEC dans la limite de 3 ; + 10 % pour certains investissements retenus par l’agence de l’eau sur le Bassin Versant de Sidiailles.
  • Montant d’investissements subventionnables : plafond de 30 000 € et minimum de 4 000 €. Pour les CUMA, le plafond subventionnable est porté à 100 000 €. L’investissement doit être conservé au minimum 3 ans sur le site.
  • Dépôt des dossiers : en DDAF.
  • Le Demandeur : doit être à jour des contributions fiscales et sociales, n’avoir fait l’objet d’aucun PV dans les 12 mois précédant la date du dépôt de la demande au titre des points de contrôle des normes minimales attachées à l’investissement envisagé.
  • Aucun investissement ne doit être réalisé avant réception de la notification de subvention.
  • Dossiers à retirer à la DDAF ou à la Chambre d’Agriculture (un seul dossier PVE par exploitation peut être aidé sur la période 2007-2013).

Pour tout renseignement complémentaire, contacter la Chambre d’Agriculture, Service Agronomie : 04 70 48 42 42.

 Liste des investissements éligibles

1 - Lutte contre l’érosion

  • matériel améliorant les pratiques culturales :
    • matériel pour casser la croûte de battance sur les cultures en place,
    • matériel permettant de limiter l’affinement de surface lors de semis et matériels de ce type ayant le même objet et équipant les semoirs,
    • effaceurs de traces de roues pour en limiter les amorces de formation de ravines,
    • matériel adapté sur planteuse permettant la formation de micro buttes empêchant le ruissellement de l’eau.
  • matériel spécifique pour l’implantation et l’entretien de couverts, l’enherbement inter-cultures ou inter-rangs, ou pour les zones de compensation écologique (les matériels de semis direct ne sont pas éligibles) :
    • matériel de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place*
    • matériel de semis adaptés pour le semis de cultures intermédiaires dans un couvert végétal*
    • matériel spécifique pour l’entretien par voie mécanique des couverts et de l’enherbement inter-rangs
  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés*

2 - Réduction des pollutions par les produits phytosanitaires

  • l’ensemble des équipements (buses anti-dérives, dispositif rince-bidons…) et dispositifs de traitement des eaux phytosanitaires figurant à la liste qui sera publiée au Bulletin Officiel du MEDD et du MAP*
  • équipements sur le site de l’exploitation :
    • aménagement de l’aire de remplissage et de lavage étanche avec système de récupération de débordements accidentels*
    • potence, réserve d’eau surélevée
    • plateau de stockage avec bac de rétention pour le local phytosanitaire
    • aménagement d’une paillasse ou plate-forme stable pour préparer les bouillies, matériel de pesée et outils de dosage
    • réserves de collecte des eaux de pluie et réseau correspondant (équipements à l’échelle des bâtiments de l’exploitation)
    • volucompteur programmable non embarqué pour éviter les débordements de cuve*
  • équipements spécifiques du pulvérisateur :
    • forfait de 3 000 € « kit environnement » en cas d’acquisition d’un pulvérisateur neuf répondant à la norme EN 12761 et en substitution d’un équipement existant qui devra être réformé. Il comprend les dispositifs suivants : système anti-débordement sur l’appareil, les buses anti-dérives, les rampes équipées de systèmes anti-gouttes et la cuve de rinçage y compris le kit de rinçage ou automisation. Les autres dispositifs de la présente liste peuvent s’ajouter au forfait sur la base d’un devis*
    • matériel de précision permettant de localiser le traitement
    • volucompteur programmable pour éviter le débordement des cuves*
    • système anti-gouttes (à la rampe pour la régularité de la pulvérisation)
    • système de confinement et de récupération des excédents de bouillie sur les appareils de traitement fixes
    • système d’injection directe de la matière active, système de circulation continue des bouillies*
    • panneaux récupérateurs de bouillie
    • matériel de précision permettant de réduire les doses de produits phytosanitaires (traitement face par face)
    • cuve de rinçage embarquée sur le pulvérisateur (ou sur le tracteur) avec kit de rinçage intérieur des cuves/kit d’automisation de rinçage des cuves*
  • matériel de substitution :
    • matériel de lutte mécanique contre les adventices : bineuse, système de binage sur le rang, système de guidage automatisé pour bineuses, désherbineuse, herse étrille, pailleuses et ramasseuses ou enrouleuses pour films organiques biodégradables, matériel spécifique de binage inter-rang* (seulement pour les bineuses, désherbineuses et herses étrilles)
    • matériel de lutte thermique (échauffement létal), type bineuse à gaz, traitement vapeur*
    • matériel de lutte contre les prédateurs ou permettant une lutte biologique : filets tissés anti-insectes, filets insects proof et matériel associé
    • matériel spécifique pour l’implantation de couverts herbacés « entre rang » et de couverts de zone de compensation écologique
    • matériel d’éclaircissage mécanique (matériel de broyage spécifique et adapté, retrait de résidus…) pour éviter les contaminations par les prédateurs
    • épampreuse
    • matériel spécifique pour l’entretien par voie mécanique des couverts, de l’enherbement inter-rangs et des zones de compensation écologique
    • système de pulvérisation mixte avec traitement sur le rang et travail mécanique de l’inter-culture*
  • outil d’aide à la décision :
    • station météorologique, thermo-hygromètre, anémomètre (matériel embarqué ou non)
  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés*

3 - Réduction des pollutions par les fertilisants

  • équipements visant à une meilleure répartition des apports :
    • pesée embarquée des engrais
    • pesée sur fourche, pompe doseuse
    • système automatisé de préparation et de recyclage des solutions nutritives avec traçabilité pour le secteur horticole et maraîcher
    • matériel visant à une meilleure répartition (système de débit proportionnel à l’avancement) et à moduler les apports
    • localisateurs d’engrais sur le rang (bineuse, semoir spécifique ou sur planche) et système de limiteur de bordures
    • semoirs spécifiques (accessoires d’un autre matériel) sur bineuse pour l’implantation de CIPAN, dans des cultures en place, hors zone d’implantation obligatoire de CIPAN*
  • outils d’aide à la décision :
    • acquisition d’outils d’aide à la décision (GPS-logiciel de fertilisation, logiciel lié à l’agriculture de précision, outil de pilotage de la fertilisation)

4 - Réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau

  • matériel de mesure en vue de l’amélioration des pratiques :
    • logiciel de pilotage de l’irrigation avec pilotage automatisé
    • station météorologique, thermo-hygromètres, anémomètres
    • appareils de mesure pour déterminer les besoins en eau (tensiomètres, capteurs sol, capteurs plantes, sondes capacitives)
  • matériel spécifique économe en eau :
    • équipements de maîtrise des apports d’eau à la parcelle (régulation électronique, système brise-jet, vannes programmables pour automatisation des couvertures intégrales)
    • système d’arrosage maîtrisé pour le secteur horticole, arboricole, maraîchage et viticole (système de gouttes à gouttes, rampes d’arrosage, gaines gouttes à gouttes, planteuse manuelle spécifique permettant de limiter l’arrosage à la plantation)
    • système de régulation électronique pour l’irrigation
    • système de collecte et de stockage en vue de la récupération des eaux pluviales et de leur utilisation
    • système de recyclage et de traitement (dégrilleur, décanteur, traitement biologique…) des eaux de lavage utilisées pour certaines productions spécialisées
    • machines de lavage pour certaines productions économes en eau

5 - Maintien de la biodiversité

  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés.

6 - Investissements spécifiques aux coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) en complément des investissements prévus par les différents enjeux

  •  matériel lié à la plantation des dispositifs arborés (haies) et leur entretien :
    • matériel pris en compte au titre de l’enjeu « lutte contre l’érosion », « réduction des pollutions par les produits phytosanitaires » et « maintien de la biodiversité »
  •  automoteur de pulvérisation :
    • forfait « kit environnement » porté à 15 000 € sous réserve d’offrir une démarche intégrée pour l’utilisation des produits phytosanitaires. Ce forfait s’applique en cas d’acquisition d’un pulvérisateur neuf répondant à la norme EN 12761 et en substitution d’un équipement existant qui devra être réformé. Il comprend les dispositifs suivants : système anti-débordement sur l’appareil, les buses anti-dérives, les rampes équipées de systèmes anti-gouttes et la cuve de rinçage.

* AELB : mesures pour lesquelles le taux de subvention est augmenté de 10 % par l’Agence de l’Eau sur les communes situées dans le bassin versant de Sidiailles.

 
3 juin 2004

Collecte EVPP de juin 2004

32 points de collecte seront ouverts pendant trois jours pour que les agriculteurs puissent acheminer leurs bidons vides de produits phytosanitaires.

Collecte gratuire pour protéger l’environnement et respecter la réglementation

La Chambre d’Agriculture invite tous les agriculteurs à apporter leurs emballages vides de produits phytosanitaires (EVPP) les 8, 9 et 10 juin prochains sur un des 32 points de collecte ouverts par les négociants privés et les coopératives de l’Allier. Il est interdit de brûler et d’enfouir ces bidons, ils ne peuvent pas non plus être mis en décharge, pour s’en débarrasser dans des conditions conformes à la réglementation et dans le respect de l’environnement, cette collecte gratuite est donc la seule solution. ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation) collectera au final les emballages. L’énergie qui sera ainsi récupérée est importante puisqu’un bidon équivaut à 8 heures d’éclairage pour une ampoule de 60 W. Une attestation sera remise à chaque agriculteur qui lui permettra, en cas de contrôle, de prouver qu’il a éliminé ces déchets conformément à la réglementation.

Quelques précautions à prendre

Seuls les bidons plastiques, emballages de produits phytosanitaires à usage professionnel seront acceptés. Les bidons d’une contenance inférieure à 25 litres devront être rincés et égouttés et les bouchons mis à part dans un sac plastique étanche. Par contre, les bidons d’une contenance supérieure à 25 litres devront être apportés bouchés (bouchon d’origine), avec l’étiquette, en bon état et correctement vidés. Dans tous les cas, les emballages ne doivent pas porter de traces de produits sur les parois extérieures.

32 points de collecte

  • AC2B à Molinet
  • BASTIN SARL au Donjon
  • CACB à Cosne d’Allier
  • CASSIER Appro à Marcillat en Combrailles
  • Ets CHASSIN à Avermes
  • CLB à Barberier, Bellenaves, Ebreuil et Gannat
  • COOPACA à Dompierre sur Besbre, Saint-Martin des Lais, Treteau et Varennes sur Allier
  • COOPAVAL à Bresnay, Magnet, Saint-Pourçain sur Sioule et Tronget
  • DESCREAUX SARL à Dompierre sur Besbre
  • Ets DODAT à La Ferté Hauterive
  • ESPACE AGRICOLE à Montluçon
  • FORESTIER – DELCHET SARL au Mayet de Montagne
  • JEUDY Ets SA au Montet et à Viplaix
  • MON JARDIN à Montluçon
  • MORLAT Ets à Cusset
  • SICABB à Bourbon l’Archambault, Lurcy-Lévis, Montluçon, Montmarault et Villefranche d’Allier
  • THIVAT Grandes Cultures à Saint Germain de Salles
  • Société VENUAT à Urçay.
 
3 juin 2004

Lutter contre l’érosion et prévenir l’eutrophisation

Les agriculteurs de l’Allier, du Cher et de la Creuse veulent se donner les moyens d’améliorer la qualité de l’eau dans la retenue de Sidiailles.

De nombreux acteurs sont concernés par l’action qui se met en place autour de la retenue de Sidiailles et tous étaient présents lors de la présentation du projet. Un poste d’animateur de bassin versant a été créé par la Chambre d’Agriculture du Cher, mais les Chambres d’Agriculture de l’Allier et de la Creuse, le Conseil Général du Cher, propriétaire du barrage, le SIAEP Boischaut-Marche et le Syndicat Mixte d’Aménagement qui gère la base nautique sont tous partie prenante dans les actions à mettre en place. Yves Proffit, Vice-Président de la Chambre d’Agriculture du Cher, précisait : " Plus qu’un projet environnemental, l’action de Sidiailles doit être un projet territorial où toutes les activités économiques et de loisirs trouvent leur place… ".

Les usages de l’eau de la retenue : La retenue alimente en eau potable 32 communes du Cher et il n’y a pas d’inquiétude particulière vis-à-vis de cet usage actuellement. Mais, selon Maurice Rivière, Président du S.I.A.E.P. Boischaut-Marche, " il est important de se mobiliser aujourd’hui pour éviter des problèmes futurs ". Quelques signaux, des pics ponctuels de produits phytosanitaires et le développement d’un phénomène d’eutrophisation (développement d’algues), montrent en effet qu’une démarche préventive est nécessaire. Si ce phénomène, dû au stock de sédiments présents dans la retenue, ne pose pas de problèmes de potabilité de l’eau, il remet en cause l’usage de loisirs lorsque l’été est chaud. Cette situation est difficile pour le S.M.A.T.A.C., qui gère la base nautique. Son Président, Georges Magnin-Feysot explique qu’il doit embaucher des diplômés d’Etat pour encadrer la baignade sans savoir si celle-ci va pouvoir être autorisée pendant tout l’été.

Limiter les transferts vers la retenue : Pour Yvon Beuchon, Vice-Président du Conseil Général du Cher, il est important " de maîtriser les apports de terre fine en provenance du bassin versant " pour freiner l’envasement de la retenue. En parallèle, des actions préventives pour limiter les transferts de produits phytosanitaires sont à mener. Ce sera la mission de Gaëlle Grattard, animatrice sur le bassin versant, dont le poste a été créé grâce au soutien de l’Union Européenne et de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne.

Une dynamique collective : L’étude environnementale menée par le S.I.A.E.P. Boischaut-Marche a permis de connaître tous les risques de pollution, il s’agit maintenant de passer à l’action. Vu la densité du chevelu hydraulique, tous les habitants sont concernés par la qualité des cours d’eaux. Il est par exemple important de sensibiliser les jardiniers, et les communes prévoient pour l’automne une formation concernant l’usage de ces produits pour leurs employés. En ce qui concerne les problèmes d’érosion, sources des sédiments présents dans la retenue, des diagnostics seront nécessaires au sein des exploitations agricoles. En parallèle, des actions simples peuvent être menées en recherchant des solutions qui trouvent leur place dans les systèmes d’exploitation.

Pour Jean-Louis Laurent, représentant la Chambre d’Agriculture de l’Allier : " Le gros travail à mener sera la recherche de financements de ces actions, mais, notre devoir, en tant que Chambre d’Agriculture, est d’accompagner les agriculteurs pour relever ce double pari de la préservation de la ressource en eau et de l’activité agricole ". Le Conseil Général du Cher est très intéressé par cette démarche et entend proposer un plan pluriannuel d’accompagnement, mais la tâche risque d’être difficile sur un bassin versant qui se situe à l’intersection de trois Départements et de trois Régions

 
8 avril 2004

Collecte de Plastiques Agricoles

Une collecte gratuite est organisée par la Communauté de Communes de Montmarault en collaboration avec la Chambre d’Agriculture.

Pour nettoyer son exploitation des plastiques

OU ?

Quatre points de collecte :

  • La SICABB à Villefranche
  • La SICABB à Montmarault
  • La CACB à Cosne d’Allier
  • Les Etablissements Jeudy au Montet

QUAND ?

De 9 h 00 à 12 h 15 les 14, 16, 21 et 23 avril 2004

QUOI ?

  • Les bâches d’ensilage et d’enrubannage
  • Les enveloppes intérieures de big bags
  • Les bidons d’hygiène de traite
  • Les bâches de serres
  • Les sacs d’engrais de 50 kg

Mais aussi, les EVPP (bidons vides de Produits Phytosanitaires d’une contenance inférieure ou égale à 25l) qui feront l’objet d’une collecte spécifique en juin.

COMMENT ?

  • Après les avoir secoués pour retirer grossièrement les impuretés
  • Après avoir retiré les ficelles ou filets de balles rondes
  • Après les avoir vidés, rincés et égouttés, pour ce qui concerne les bidons

POURQUOI ?

  • Prouver que la profession agricole est respectueuse de l’environnement et sait gérer les déchets liés à son activité.

Ces plastiques seront recyclés par l’Entreprise AUTOBAR, située en Haute-Loire.

 
29 janvier 2004

Surveillance de la qualité des eaux

Depuis 1997, le groupe PHYT’EAUVERGNE travaille à la surveillance de la qualité des eaux de la région et réfléchit sur les moyens de limiter leur contamination par les produits phytosanitaires.

Le bassin versant du Luzeray, une expérience pilote

Depuis 1996, des groupes d’actions contre la pollution des eaux par les produits phytosanitaires se sont mis en place à l’échelle de chaque région administrative. La mission de ces groupes est double : réaliser un diagnostic de contamination et établir un plan d’actions pour l’enrayer. En Auvergne, le groupe PHYT’EAUVERGNE a été constitué en 1997 et réunit tous les partenaires régionaux concernés. Afin de mener à bien ses études, le groupe a identifié dans chaque département un bassin versant représentatif dont il suit l’évolution à travers des prélèvements réguliers. Pour l’Allier, c’est le bassin versant du Luzeray qui a été choisi comme référence. Il fait désormais l’objet d’une étude spécifique en tant que Bassin Versant Pilote.

Dans ce cadre, différentes actions ont été menées en collaboration avec la Chambre d’Agriculture, dont l’édition d’un bulletin technique agro-environnemental sur le désherbage des cultures diffusé à plus de 100 agriculteurs du bassin versant du Luzeray, ainsi qu’une opération de collecte des Produits Phytosanitaires Non Utilisables (PPNU).

Depuis que cette étude a été amorcée, on constate une diminution progressive et très significative de la présence de matières actives sur le bassin versant du Luzeray et donc une nette amélioration de la qualité des eaux.

La contamination des eaux par les produits phytosanitaires peut être réduite par la mise en œuvre de certaines mesures visant à limiter le ruissellement : la bande enherbée, qui joue un rôle de filtre, le maintien ou la plantation de haies, qui limitent l’érosion et régulent l’écoulement de l’eau, l’enherbement des fossés, la couverture hivernale et un travail du sol perpendiculaire à la pente. Autant de réflexes et de méthodes qui permettent de mieux préserver la qualité des eaux.

Le transport des produits phytosanitaires est très réglementé. Le transport par véhicule agricole ne doit être effectué que par un agriculteur de plus de 18 ans et ne pas dépasser une tonne de produits conditionnés par emballages unitaires de moins de 20 litres. Pour le transport par véhicule non agricole, le total des produits transportés ne doit pas excéder 50 kg.

Pour finir, il est indispensable de lire les conseils d’utilisation des produits phytosanitaires présents sur les emballages, afin de connaître les risques de manipulation et de s’en prévenir.

 
29 janvier 2004

Se débarasser des bidons et des vieux produits

La réglementation impose désormais aux agriculteurs de justifier auprès de l’Administration, en cas de contrôle, de l’élimination des déchets relatifs aux produits phytosanitaires : bidons vides et vieux produits.

Des collectes spécifiques

Depuis quelques années, la Chambre d’Agriculture, les Négociants et les Coopératives de l’Allier s’associent pour organiser des collectes spécifiques, jusque là gratuites. Une attestation est alors remise aux agriculteurs qui apportent leurs produits. Ainsi en 2003, une collecte d’EVPP (Emballages vides de Produits Phytosanitaires) et une collecte de PPNU (Produits Phytosanitaires non-utilisés) ont été proposées gratuitement aux agriculteurs.

En 2004, deux nouvelles collectes sont prévues. Dans l’attente de celles-ci, conserver précieusement vos produits et vos bidons.

 
18 décembre 2003

Collecte de PPNU

Plus de 600 agriculteurs se sont rendus sur les 18 points de collecte et ont apporté au total 45 tonnes de PPNU.

45 tonnes de produits phytosanitaires non utilisables débarrassées des fermes de l’Allier

Fruit d’un large partenariat, la collecte de PPNU organisée pendant trois jours dans l’Allier a permis de récupérer plus de 45 tonnes de produits, soit près de 500 fûts et plusieurs milliers de bidons, selon un premier bilan des organisateurs. Les coopératives de l’UCAL et les négociants adhérents au Syndicat départemental ont accueilli les agriculteurs apporteurs de produits sur 18 sites pendant trois jours et consacré du temps et des moyens à cette opération. Avec plus de 45 tonnes récoltées, les organisateurs peuvent être satisfaits puisqu’elles représentent 65 % du potentiel qui avait été évalué à environ 70 tonnes. Pour cette première opération, les agriculteurs se sont bien mobilisés et ont ainsi prouvé leur volonté d’agir pour une campagne propre.

La Chambre d’Agriculture, l’UCAL et les Négociants privés remercient les agriculteurs qui se sont mobilisés. Ils ont été plus de 600 à se rendre sur les 18 points de collecte. En effet, participer à cette collecte a nécessité quelques efforts : inventorier et trier les produits, les répertorier sur la fiche prévue à cet effet et les acheminer sur un des sites de collecte. Tous les partenaires de cette opération doivent également être remerciés : ADIVALOR pour la fourniture des cuves de collecte, pour la récupération des produits et leur destruction, la MSA pour la fourniture de matériel de protection et la formation des personnes chargées de la collecte, GROUPAMA pour l’assurance de l’opération, le Conseil Général de l’Allier, l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et l’Union Européenne pour le financement apporté.

Qu’ils aient été détériorés par un stockage trop long ou dans de mauvaises conditions, que leur utilisation soit désormais interdite par la réglementation ou que l’évolution des cultures sur l’exploitation ne la justifie plus, ces produits, jusque là stockés dans les fermes étaient devenus encombrants, tout autant qu’inutiles et dangereux.

Les inondations en bord d’Allier et de Loire ont empêché quelques agriculteurs d’apporter leurs bidons à cette collecte alors qu’ils les avaient préparés. Tous ceux qui n’ont pas pu saisir cette occasion pourront participer à la prochaine collecte, programmée l’année prochaine. D’ici là, ils sont invités à conserver précieusement leurs fonds de bidons dans une remise de l’exploitation en les mettant sous film plastique et en mentionnant PPNU.

 
30 octobre 2003

PPNU

Les agriculteurs vont pouvoir se débarrasser des produits phytosanitaires qui ne peuvent plus être utilisés et qui sont stockés dans les exploitations.

Collecte gratuite les 2, 3 et 4 décembre

Plusieurs partenaires s’associent pour organiser une collecte sur l’ensemble du département. C’est sans doute la dernière collecte gratuite qui aura lieu.

Les reliquats de produits qui ne peuvent plus être utilisés pour des raisons de stockage (produit altéré par un stockage trop long ou dans de mauvaises conditions), d’exigences réglementaires ou d’évolution de l’exploitation sont considérés comme des Produits Phytosanitaires Non Utilisables : PPNU.

La Chambre d’Agriculture de l’Allier, l’UCAL, le Syndicat des Négociants, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la VALORisation des déchets) se sont associés pour mettre en place une dernière opération gratuite de collecte des PPNU.

Les 2, 3 et 4 décembre prochain, il sera donc possible de nettoyer son exploitation des vieux produits en les ramenant sur le plus proche des 18 points de collecte.

 Cette opération bénéficie du soutien de l’Union Européenne, de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, du Conseil Général de l’Allier, de la MSA et de GROUPAMA. ADIVALOR se charge de l’élimination des produits qui seront traités et recyclés par des entreprises spécialisées.

Réaliser dès maintenant un inventaire complet des stocks

Stocker des vieux produits sur l’exploitation, c’est dangereux pour l’environnement et pour les personnes, particulièrement les enfants, en plus d’être encombrant. Pour répondre aux attentes de la société en matière de sécurité et d’environnement, il est important d’éliminer ces déchets dangereux, en conformité avec la réglementation. De plus en plus de cahiers des charges de production, de chartes de qualité, de mention d’agriculture raisonnée obligent les agriculteurs à bien gérer leurs déchets professionnels. Une solution pratique vous est proposée les 2, 3 et 4 décembre prochains

Un PPNU est un produit, entamé ou non, qui ne peut plus être utilisé :

  • parce qu’il est désormais interdit par la réglementation,
  • parce que les productions de l’exploitation ont changé,
  • parce qu’il n’est plus identifiable,
  • parce qu’il est dégradé, gelé, mouillé, périmé.

Un PPNU, ce n’est pas :

  • de l’Arsénite de Sodium,
  • des engrais, des oligo-éléments, des produits vétérinaires, des huiles, des peintures,
  • des aérosols, détergents, solvants,
  • des emballages vides pour lesquels d’autres collectes sont organisées.

Dès maintenant, il faut commencer à trier parmi les produits, ceux qui pourront être apportés sur un des 18 points de collecte, ouverts par les coopératives et les négociants de l’Allier.

Il ne faut jamais transvaser les produits, même identiques, même des fonds de bidons, ils doivent être ramenés en l’état.

 
25 septembre 2003

Protection des eaux par des bandes enherbées

L’implantation de bandes enherbées le long des cours d’eau en zone vulnérable est obligatoire en vertu de la Directive Nitrates.

Dans le cadre de la gestion des zones humides, les bandes enherbées implantées le long des cours d’eau doivent avoir une largeur d’au moins quatre mètres. Cette obligation découle d’un arrêté préfectoral du 12 avril 2002 sur le programme d’actions à mettre en œuvre en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole, en zone vulnérable.

Une difficulté d’interprétation subsiste à l’heure actuelle sur la définition du cours d’eau. Sans aucun doute, sont considérés comme cours d’eau ceux qui sont matérialisés sur la carte IGN au 1/25000ème avec un trait continu. Par contre, en ce qui concerne les traits discontinus, l’administration préconise une analyse au cas par cas.

L’implantation peut se faire par semis direct après destruction de la végétation présente par désherbage. Elle peut également se faire par semis normal après labour ou façons superficielles. Il est important de tasser ou de rappuyer le sol après le semis. Un RGA tardif ou très tardif, à la dose de 20 à 25kg/ha est à choisir de préférence.

 
28 août 2003

Visite d’un élevage de porcs

Toutes les personnes intéressées sont invitées à se rendre à Saint-Menoux, chez Julien et Roger RAMERY, éleveurs de porcs, pour découvrir leur nouveau bâtiment, le Mercredi 10 Septembre à partir de 14 h 00 au lieu-dit " La Jarry "

La visite des nouvelles installations sera possible pendant tout l’après-midi, des éleveurs et des techniciens répondront à toutes les questions.

La journée se clôturera par une dégustation de porc à la broche et un vin d’honneur. Ces Portes Ouvertes sont organisées en partenariat avec l’association CODFARE (Comité pour le Développement des Filières Animales dans le Respect de l’Environnement), MCPorc et la Chambre d’Agriculture.

 
19 juin 2003

Entretien des jachères

Fauchage et Protection de la Faune

Une disposition dérogatoire à la période d’interdiction de broyage et de fauchage des parcelles soumises au gel, dont la possibilité est prévue par la réglementation, a été obtenue dans le département de l’Allier par la Chambre d’Agriculture. A la demande de la Fédération des Chasseurs, elle encourage les agriculteurs à prendre des précautions visant à protéger le gibier.

Un arrêté préfectoral, en date du 28 mai 2003, précise que le broyage des parcelles en jachère est autorisé à partir du 1er juillet et le fauchage, à partir du 15 juin, afin d’éviter la montée à graines de certaines plantes indésirables (chardons, rumex, orties, ronces) ou la prolifération des adventices.

Rappelons que le sol nu est interdit du 15 janvier au 31 août et qu’aucune utilisation du couvert n’est autorisée pendant cette période. Par ailleurs, l’entretien chimique est autorisé du 15 avril au 1er juillet, la montée à graines des cultures précédentes étant interdite.

Les jachères non alimentaires, les parcelles situées dans une exploitation en agriculture biologique, les parcelles situées dans les zones de production de semences et celles de moins de 20 m de large ne sont pas concernées par ces dispositions.

Protection de la faune

Certaines mesures mises en oeuvre simplement permettront aux animaux de fuir avant le passage de la faucheuse. La Chambre d’Agriculture encourage les agriculteurs à utiliser certains dispositifs et techniques préconisées par la Fédération des Chasseurs. Il en va ainsi du détourage préalable, réalisé de préférence la veille de la fauche totale de la parcelle. Les géniteurs, sensibles aux changements inhabituels de quiétude des lieux de mise bas ou d’élevage de nouveau-nés, éloigneront leur progéniture pendant la nuit. Les risques de mortalité sont ainsi sensiblement diminués. Par la suite, la fauche de la parcelle du centre vers la périphérie permettra aux animaux sauvages de fuir vers les extérieurs et leur destruction peut ainsi être évitée. Enfin, les barres d’envol situées à l’avant du tracteur sont également un moyen de protection de la faune. Cette traverse, en métal ou en bois, située à l’avant du tracteur doit être positionnée soit du côté où se trouve la lame de la faucheuse, soit du côté où le broyeur passera le tour suivant s’il est attelé en ligne directe.

 
3 juin 2003

Emballages Vides de Produits Phytosanitaires

26 sites de collecte du 16 au 19 juin

Trois jours permettront aux agriculteurs de tout le département de se rendre dans l’un des 26 points de collecte afin d’y déposer leurs Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP). La Chambre d’Agriculture les invite tous à saisir cette occasion de se débarrasser gratuitement, en conformité avec la réglementation et dans le respect de l’environnement, des bidons vides encombrants.

Cette opération, similaire à celle qui avait été organisée en juin 2002, est le résultat d’un partenariat entre l’Union des Coopératives Agricoles de l’Allier (UCAL), les négociants privés et ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la VALORisation des déchets).

La réglementation interdit l’enfouissement, le brûlage et la mise en décharge des bidons vides de produits phytosanitaires, cette collecte va donc permettre à tous les agriculteurs de s’en débarrasser dans de bonnes conditions. Une attestation leur sera remise lors du dépôt. Elle devra être fournie en cas de contrôle, la bonne utilisation des produits phytosanitaires faisant partie intégrante des bonnes pratiques agricoles.

Quelques précautions à prendre

Les bidons doivent être soigneusement rincés et égouttés avant d’être acheminés sur les points de collecte. Les bouchons doivent être stockés séparément dans un sac. Seuls les bidons vides de produits phytosanitaires d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres sont concernés par cette collecte. D’ores et déjà, les utilisateurs de ce type de produits peuvent faire l’inventaire de leurs remises et ateliers pour récupérer les bidons vides. Après les avoir rincer, ils pourront les conserver à l’abri de la pluie jusqu’au 16 juin prochain.

Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture - 04.70.48.42.42, votre coopérative ou négociant.

Contact presse : Anne Ramillon / François Roudillon
 Chambre d’Agriculture de l’Allier - Tél. 04.70.48.42.42

 Lieux de collecte

  • Sur 26 sites de collecte, ouverts dans tout le département par les coopératives et les négociants, il y en a forcément un près de chez vous !
     
    Sarl BASTIN - LE DONJON
  • CASSIER Appro - LA CELLE
  • Ets CHASSIN - AVERMES
  • CLB - BELLENAVES
  • CLB - GANNAT
  • CLB - BARBERIER
  • COOPACA - TRETEAU
  • COOPACA - VARENNES-sur-ALLIER
  • COOPACA - DOMPIERRE-sur-BESBRE
  • COOPACA - ST MARTIN-des-LAIS
  • COOPAVAL - ST POURCAIN-sur-SIOULE
  • COOPAVAL - MAGNET
  • COOPAVAL - BRESNAY
     COOPAVAL - TRONGET
  • Sarl DESCREAUX - DOMPIERRE-sur-BESBRE
  • Ets DODAT - LA FERTE-HAUTERIVE
  • Ets MORLAT - CUSSET
  • Ets JEUDY - LE MONTET
  • MON JARDIN - MONTLUCON
  • SICA BB - VILLEFRANCHE-D’ALLIER
  • SICA BB - BOURBON
  • SICA BB - LURCY LEVIS
  • SICA BB - MONTLUCON
  • SICA BB - MONTMARAULT
  • THIVAT Grandes Cultures - SAULZET
  • Sté VENUAT - URCAY
 
22 mai 2003

Emballages Vides de Produits Phytosanitaires : une nouvelle collecte

Du 16 juin au 19 juin, trois jours permettront aux agriculteurs de tout le Département de se rendre dans le point de collecte le plus proche de chez eux afin d’y déposer leurs Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP).

La Chambre d’Agriculture les invite tous à saisir cette occasion de se débarrasser gratuitement, en conformité avec la réglementation et dans le respect de l’environnement, des bidons vides encombrants.

Cette opération, similaire à celle qui avait été organisé en juin 2002, est le résultat d’un partenariat entre l’Union des Coopératives Agricoles de l’Allier (UCAL), les négociants privés et ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la VALORisation des déchets).

La réglementation interdit l’enfouissement, le brûlage et la mise en décharge des bidons vides de produits phytosanitaires, cette collecte va donc permettre à tous les agriculteurs de s’en débarrasser dans de bonnes conditions. Une attestation sera remise à chaque agriculteur lors du dépôt. Elle devra être fournie en cas de contrôle, la bonne utilisation des produits phytosanitaires faisant partie intégrante des bonnes pratiques agricoles.

QUELQUES PRECAUTIONS A PRENDRE

Les bidons doivent être soigneusement rincés et égouttés avant d’être acheminés sur les points de collecte. Les bouchons doivent être stockés séparément dans un sac. Seuls les bidons vides de produits phytosanitaires d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres sont concernés par cette collecte. Plusieurs points de ramassage seront ouverts par les négociants et coopératives du département, la liste précise sera diffusée ultérieurement. Dores et déjà, les utilisateurs de ce type de produits peuvent faire l’inventaire de leurs remises et ateliers pour récupérer les bidons vides. Après les avoir rincer, ils pourront les conserver à l’abri de la pluie jusqu’au 16 juin prochain.

 
10 avril 2003

Plastiques Agricoles

La Communauté de Communes de la Région de Montmarault organise durant la dernière quinzaine d’avril, une collecte gratuite de plastiques agricoles recyclables.

Il y aura quatre points de collecte :

  • Etablissements Jeudy au Montet
  • SICABB à Villefranche d’Allier et à Montmarault
  • CACB à Cosne d’Allier

Les plastiques pourront être livrés lors des permanences qui se tiendront les après-midi,

  • mardi 15 avril 2003,
  • vendredi 18 avril 2003,
  • mardi 22 avril 2003,
  • vendredi 25 avril 2003.

Les recyclables collectés

Films d’enrubannage
Bâches d’ensilage
Bâches de serre
Sacs d’engrais 50 kg
Enveloppes intérieures des " big bags "
Bidons d’hygiène de traite

Les non recyclables non collectés
Enveloppes extérieures des " big bags "
Ficelles
Filets de balles rondes
 

Stocker ses plastiques

L’enrubannage génère d’importantes quantités de plastiques usagés dont le stockage représente de gros volumes sur les exploitations.

La solution du stockage en big-bags, peut être plus adaptée à des conditions intérieures. Les ouvertures des big-bags peuvent être élargies pour pouvoir introduire facilement les plastiques et on peut en stocker jusqu’à 200.

Règles d’or du parfait trieur

  • Pas de ficelles dans les films d’enrubannage,
  • Des bâches bien secouées et pliées,
  • Des bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés,
  • Pas de bidons de produits phytosanitaires,
  • Séparer les bidons des films plastiques,
  • Enlever le bouchon et l’étiquetage des bidons.

Le recyclage des déchets plastiques

Les plastiques collectés au mois d’avril seront recyclés par l’entreprise AUTOBAR d’Yssingeaux. Cette usine traite plus de 20.000 tonnes de matières plastiques en provenance de la région Rhône-Alpes-Auvergne et issues de l’agriculture, des GMS, des centres de tri ainsi que les déchets de production issus du fonctionnement des autres sites du groupe industriel (Autobar Packaging Group).

A Yssingeaux, les déchets agricoles représentent 25 % des volumes recyclés.

La Communauté de Communes de la Région de Montmarault a signé une convention avec Autobar. Elle organise la collecte et vérifie la propreté des plastiques alors que l’entreprise se charge, à l’aide d’un camion presse, d’acheminer les plastiques jusqu’à l’usine.

Une fois sur place, triés en fonction de leur niveau de propreté et de leur couleur, ils seront ensuite déchiquetés, prélavés, lavés, broyés et enfin séchés. Pendant la phase d’extrusion, ils sont fondus, malaxés et découpés. Ces morceaux de plastiques seront finalement transformés en granulés qui serviront à fabriquer des sacs poubelles ou des mandrins (tubes creux servant au bobinage à partir des déchets recyclés).

Quelques généralités réglementaires

Le Code de l’Environnement définit comme déchet " tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que l’on destine à l’abandon ".

Il existe différents déchets :

-urbains,

- industriels,

- agricoles.

Les déchets industriels agricoles sont sous la responsabilité directe du producteur jusqu’à leur élimination finale. Il y a selon la loi 75-633 obligation d’information, de récupération et d’élimination et interdiction d’abandon, de brûlage ou d’enfouissement.

Ensuite, les déchets sont classés en fonction de la nature du danger qu’ils font courir à l’environnement : déchets inertes banals (DIB) et déchets dangereux (DIS).

Les plastiques agricoles font parties des DIB. 

 
6 mars 2008

Récupération des plastiques agricoles usagés

La Chambre d’Agriculture, les coopératives et les négociants invitent tous les agriculteurs à préparer dès à présent la collecte de plastiques 2008.

Initiée en 2003, cette opération de collecte gratuite de plastiques agricoles recyclables vient compléter celles déjà organisées par la Chambre d’Agriculture et ses partenaires dans l’Allier telles que les E.V.P.P. (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires) et les P.P.N.U. (Produits Phytosanitaires Non Utilisables) pour aider les agriculteurs à répondre aux exigences environnementales et à se débarrasser conformément à la réglementation des déchets générés par leur activité.
En 2007, 350 tonnes de plastiques ont ainsi pu être récupérées sur les 27 points de collecte, répartis sur les ¾ du département. Près de 1000 agriculteurs ont participé à l’opération.
Les plastiques objets de la collecte
Cette année, la collecte de plastiques agricoles se déroulera sur l’ensemble du territoire de l’Allier, de la mi-avril à fin mai 2008*. Cette nouvelle campagne se prépare activement. Les comités de pilotage mis en place par les Communautés de Communes lors des précédentes opérations constitués entre autre d’agriculteurs, se réunissent actuellement afin de planifier et organiser la campagne à venir. La Chambre d’Agriculture, les coopératives, les négociants du département et la FDCUMA uniront leurs efforts pour organiser cette opération, pour la première fois départementale.
Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera la bienvenue. Ils seront notamment sollicités pour procéder à la mise en andain des plastiques qui seront ensuite pressés en balles rondes. Ce conditionnement facilitera leur transport par la Société Autobar, basée à Yssingeaux en Haute-Loire, qui se chargera de leur recyclage. Transformées en granulats de plastiques, elles connaîtront une seconde jeunesse, sur un autre site, sous la forme de sacs plastiques, de mobiliers de jardin, …
Les plastiques recyclables acceptés : films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais 50 kg ou de terreau, bidons d’hygiène de traite, big bags ainsi que les ficelles**.
Quelques règles à respecter : les bâches devront être secouées et pliées, les bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés. Les ficelles, mises dans des big-bags et séparées des autres plastiques collectés, auront été préalablement débarrassées de tous résidus, tels que foin, paille, …
Attention : les filets ne sont pas concernés par la collecte. Ils ne seront donc pas acceptés car non-recyclables pour l’instant.
Pour toute information complémentaire sur cette opération de collecte, contactez le Service Espace Rural de la Chambre d’Agriculture de l’Allier au 04 70 48 42 42.
* Les dates et les lieux de collecte plus précis vous seront communiqués prochainement dans la presse.
** En 2007, la Société Autobar a récupéré à titre expérimental les ficelles. Elle reconduit cette année cette opération à la condition expresse que les ficelles amenées soient exemptes de tout résidu. Les personnes responsables sur les différents points de collecte pourront refuser tous plastiques ou ficelles ne répondant pas aux critères de propreté requis.
 
29 février 2008

Collecte gratuite de plastiques agricoles usagés

La Chambre d’Agriculture de l’Allier, l’ensemble des coopératives et négoces du département ainsi que la FDCUMA organisent la 6ème opération de collecte de plastiques agricoles.

Collecte de plastiques agricoles départementale

Initiée en 2003, elle vient en complément de celles déjà organisées par la Chambre d’Agriculture et ses partenaires dans l’Allier comme les E.V.P.P. (Emballages Vides de Produits Phytosanitaires) et les P.P.N.U. (Produits Phytosanitaires Non Utilisables) pour aider les agriculteurs à répondre aux exigences environnementales et à se débarrasser conformément à la réglementation des déchets générés par leur activité.

En 2007, 27 points de collecte, répartis sur les ¾ du département ont recueilli 350 tonnes de plastiques. Près de 1000 agriculteurs ont participé à l’opération.

Les plastiques objets de la collecte

Cette année, la collecte de plastiques agricoles se déroulera sur l’ensemble du territoire de l’Allier en avril-mai 2008(*). La Chambre d’Agriculture, les coopératives et négociants du département et la FDCUMA uniront leurs efforts pour organiser cette opération, pour la première fois départementale.

Les bâches noires de silos, les films d’enrubannage, les big-bags, les bidons d’hygiène de traite, les sacs d’engrais ou de terreau, les bâches de serre ainsi que les ficelles seront collectés à cette occasion. Ces dernières seront stockées dans des bigs bags, séparément des autres plastiques, après avoir été secouées.

Cette année encore, les filets ne seront pas acceptés, non-recyclables pour l’instant.

Sur chaque point de collecte, la participation des agriculteurs sera sollicitée afin de procéder à la mise en andain des plastiques pour être ensuite pressés en balles rondes. Elles seront ensuite acheminées en Haute Loire où la Société Autobar les recyclera. Transformées en granulats de plastiques, elles serviront à la fabrication de sacs plastiques, de mobiliers de jardin…

Dès maintenant, préparez la collecte :

  • secouer, plier, rassembler et stocker à l’abri vos plastiques,
  • rassembler les ficelles propres dans un big bag.

Attention : Les plastiques et ficelles ne répondant pas aux critères demandés seront refusés.

Pour tout renseignement, contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier. Tél. : 04 70 48 42 42.

* les dates et lieux seront communiqués ultérieurement.

 
27 mars 2003

Zones vulnérables

Dans le cadre de la Directive Nitrates, le deuxième programme d’actions a été arrêté en avril 2002. Jusqu’au 20 décembre 2003, son application est obligatoire sur toutes les parcelles exploitées en zone vulnérable : 114 communes du département sont concernées, en Val d’Allier et en Val de Loire. L’agriculteur qui ne respecterait pas ces mesures serait passible d’une amende (contravention de cinquième classe).

Un programme d’actions obligatoires

Les prescriptions contenues dans ce programme sont relatives à l’épandage et à la fertilisation.

Il est obligatoire notamment de :

- Remplir un cahier d’épandage,

- Etablir un plan de fumure prévisionnel,

- Respecter les doses maximales d’azote à épandre,

- Raisonner globalement la fertilisation,

- Disposer d’une capacité de stockage des effluents d’élevage suffisante pour couvrir, les périodes d’interdiction d’épandage.

Il est interdit d’épandre des fertilisants, par exemple :

- à certaines périodes déterminées selon le type de fertilisants et le type de cultures
en dessous d’une certaine distance vis-à-vis des maisons d’habitation, eaux de surface, lieux de baignade, captages d’eau potable, etc....

- sur les sols à forte pente

- sur les sols pris en masse par le gel, inondés, détrempés ou enneigés.

Une gestion adaptée des terres

Il convient de limiter les périodes où le sol est nu. L’implantation de couvert végétal est obligatoire pour les rotations pois /maïs. Il est également conseillé de broyer les résidus de récolte et de les laisser sur place pour les rotations maïs /maïs. Il est interdit de brûler les pailles, de même que d’apporter de l’azote sur des légumineuses ou après le retournement d’une prairie de plus de six ans.

Les fonds de vallée et les bords de cours d’eau doivent être enherbés. A cela s’ajoute la nécessité de bien gérer l’irrigation.

Pour tout renseignement : contacter le STAD à la Chambre d’Agriculture (04 70 48 42 42).

 
20 mars 2003

Phytosanitaires

Sachez prévoir les interdictions d’utilisation de produits phytosanitaires

ATTENTION A VOS STOCKS !

2003 sera la dernière année d’utilisation de nombreux produits phytosanitaires. Il est donc impératif de vérifier dès maintenant les produits que vous avez en stock et de raisonner au mieux vos prochains achats de phytosanitaires. Pour soutenir cette action menée par ADIVALOR et PHYTOMIEUX dont elle est partenaire, la Chambre d’Agriculture vous récapitule les points à ne pas oublier.

Plus de 500 produits interdits en 2003

Pour la sécurité des applicateurs, des consommateurs et de l’environnement, les produits phytosanitaires répondent à une réglementation de plus en plus sévère. Dans ce contexte, un vaste programme de retrait de produits est engagé par les Pouvoirs Publics. Il aura pour conséquence l’interdiction d’utiliser plus de 500 produits d’ici à la fin de l’année 2003 (septembre ou décembre selon les matières actives).

Soyez vigilants, un produit non utilisé avant son retrait d’autorisation c’est de l’argent perdu, des complications de stockage et des stocks coûteux à détruire.

Les contrôles se multiplient

L’utilisation de produits phytosanitaires retirés du marché est formellement interdite. Des contrôles peuvent être effectués par les services de l’Etat. Des procès-verbaux ont d’ores et déjà été dressés chez des agriculteurs. La loi prévoit des sanctions pénales qui peuvent dépasser les 30.000 euros et aller jusqu’à six mois d’emprisonnement.

Faire son inventaire

La première action à entreprendre est de connaître tous les produits en stock sur l’exploitation afin d’identifier ceux que vous pourrez encore utiliser en 2003.

Nous vous conseillons de :

- faire un inventaire COMPLET des produits présents sur l’exploitation,

- prendre contact avec la Chambre d’Agriculture (STAD : 04.70.48.42.42) pour connaître la liste des produits interdits en 2003

- regarder également vos commandes en cours afin de vérifier si les produits que vous achetez maintenant sont concernés par ce retrait.

- Enfin, assurez-vous que vous n’utilisez pas des produits déjà interdits.

Votre inventaire est réalisé. Et maintenant que faire ?

Si le produit doit être interdit cette année, limitez vos achats à la quantité minimale nécessaire pouvant être utilisée avant la date limite d’utilisation et utilisez en priorité ce produit avant l’échéance réglementaire.

Lorsque le produit est interdit ou ne peut plus être utilisé, la loi mentionne très clairement que la détention par l’utilisateur final, en vue de l’application, de produits non autorisés, est interdite. Des contrôles sont régulièrement effectués par les services compétents du Ministère de l’Agriculture.

Le produits phytosanitaire non utilisable (P.P.N.U.) devient alors un déchet : vous devez alors respecter la réglementation en vigueur, en particulier pour son stockage temporaire en vue de son élimination.

Stockage temporaire

- Conserver ces produits dans leur emballage d’origine avec leurs étiquettes : cela facilitera leur élimination ultérieure. Ne jamais transvaser ou mélanger les produits, même les fonds de bidon.

- Lors de la manipulation des PPNU, toujours veiller à se protéger avec les équipements appropriés (combinaison, gants, masque, lunettes).

- Stockez ces produits dans le local réservé aux produits phytosanitaires, mais en les isolant des produits encore utilisables.

- Etiquetez ces produits avec la mention " à détruire " (ou surligner l’étiquette avec cette mention au marqueur indélébile).

- Sortez ces produits de l’inventaire comptable.

- Elimination

Renseignez-vous auprès de la Chambre d’Agriculture pour connaître les dates des prochaines collectes de PPNU organisées dans votre département. Notez également les dates de collecte : elles ne sont en général pas nombreuses. Toutefois, si vous ne souhaitez pas attendre ces collectes, faites appel à une entreprise d’élimination agréée. Enfin, exigez un justificatif d’élimination. Il pourra vous être demandé (le détenteur du déchet en est responsable jusqu’à son élimination finale).

 
27 février 2003

Collecte 2003 de plastiques agricoles

Tous ensemble pour une campagne propre !

Une collecte gratuite de plastiques agricoles, organisée par la Communauté de Communes de la région de Montmarault et la Chambre d’Agriculture de l’Allier, se déroulera durant les deux dernières semaines du mois d’avril.

Une fois ramassés, ces plastiques seront recyclés par une usine de Haute-Loire, AUTOBAR. Il s’agit, dès à présent, de stocker vos bâches pour cette collecte !

Les recyclables collectés

  • Films d’enrubannage
  • Bâches d’ensilage
  • Bâches de serre
  • Sacs d’engrais 50 kg
  • Enveloppes intérieures des " bigs bags "
  • Bidons d’hygiène de traite

Les non recyclables non collectés

  • Ficelles
  • Filets
  • Enveloppes extérieures des " bigs bags "
     

Guide de collecte

- Secouez les plastiques : il s’agit de retirer grossièrement les impuretés car les cailloux, ferrailles ou bois provoquent d’importantes détériorations du matériel de recyclage,

- Pliez-les ou stockez-les dans des " bigs bags " pour faciliter le transport,

- Bien différencier les bâches des films,

- Déposez-les gratuitement sur le site de collecte durant les permanences prévues en avril,

Une fois collectées, les bâches seront recyclées.

 
17 février 2003

Directives Nitrates

Le 2e programme d’actions à mettre en oeuvre dans la zone vulnérable est signé depuis avril 2002. Il concerne les 114 communes situées dans la zone vulnérable (voir carte). Ainsi, tout agriculteur est tenu de respecter le programme d’actions pour la partie de son exploitation située en zone vulnérable.

ACTIONS REGLEMENTAIRES

Il est obligatoire de :

-Etablir un plan de fumure prévisionnel et de remplir un cahier d’épandage des fertilisants azotés organiques et minéraux.

La Chambre d’Agriculture met à votre disposition 2 outils pour simplifier ces démarches d’enregistrement : un cahier d’épandage, le logiciel PLANFUM (voir encadrés).

-Ne pas épandre plus de 170 kg d’azote organique par ha de surface épandable par an.

-Raisonner la fertilisation azotée pour toutes les cultures en respectant les éléments de calcul de la dose et les modalités de fractionnement.

- Respecter les périodes d’interdiction d’épandage (voir tableau).

PERIODES D’INTERDICTION D’EPANDAGE

 

 

 

Pas d’interdiction pour les prairies pâturées. Interdiction toute l’année pour les sols non cultivés (jachères, friches).

-Respecter les distances d’épandage vis-à-vis des maisons d’habitation et par rapport aux eaux de surface.

L’épandage d’engrais azotés minéraux est interdit à moins de 5 m des eaux de surfaces.

Distance

d’épandage

à respecter

 

Eaux
de
surface

Habitations

Lieux
de baignade

Piscicultures

Captages d’eau potable

Fumiers lisiers

35 mètres

100 m*

200 m

500 m

50 m

Engrais minéraux

5 mètres

       

* Sauf 50 m si enfouissement sous 24 h, traitements ou procédés atténuant les odeurs...

L’épandage de fertilisants est interdit sur les sols à fortes pentes dans des conditions de nature à entraîner le ruissellement.

L’épandage est interdit sur les sols pris en masse par le gel, inondés ou détrempés ou enneigés.

Sur les sols gelés en surface, alternant gel et dégel en 24 h, l’épandage de tous types de fertilisants est possible.

-Disposer d’une capacité de stockage des effluents d’élevage permettant de couvrir au moins les périodes d’interdiction d’épandage.

-Gestion adaptée des terres

  • limiter les périodes où le sol est nu. Avant les cultures de printemps, implanter un couvert végétal semé le plus tôt possible après une céréale. L’implantation de ce couvert est obligatoire pour les intercultures pois-maïs.
  • Pour les rotations maïs/maïs, broyer les résidus de récolte et les laisser sur place et laisser se développer les repousses jusqu’au semis.
  • Le brûlage des pailles est interdit.
  • Pour les légumineuses, ne pas apporter d’azote et ne pas enfouir les résidus de récolte.
  • Ne pas apporter d’azote après le retournement d’une prairie de plus de 6 ans.
  • Pour les cultures pérennes type vigne ou verger, installer une culture intermédiaire permanente ou temporaire.
  • Obligation de maintenir en herbe les bas de pente et fonds de vallon.
    Obligation d’implanter des bandes enherbées en bord de cours d’eau sur une largeur d’au moins 4 mètres. Si la bande fait au moins 10 m de large et 10 ares, elle peut être déclarée en jachère PAC.
  • Mettre en oeuvre des techniques de limitation de l’érosion des sols.

Bonne gestion de l’irrigation

  • en suivant les conseils et avertissements diffusés localement, 
  • en adaptant les doses à la capacité disponible du sol,
  • en tenant compte des quantités d’azote apportées par l’eau d’irrigation.

L’ensemble de ces dispositions est applicable jusqu’au 20 décembre 2003.

Des enquêtes menées par la D.D.A.F. permettront de mesurer l’atteinte des objectifs et de préparer le 3ème programme d’actions.

Ne pas respecter ces mesures peut être passible d’une amende (contravention de 5ème classe).

La Chambre d’Agriculture de l’Allier reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

 

 
30 janvier 2003

Bien gérer vos stocks de produits phytosanitaires

Certains produits phytosanitaires vont être retirés du marché. Eliminez-les rapidement en les utilisant, c’est le plus pratique et le moins coûteux.

Débarrassez-vous rapidement des produits bientôt interdits

Révision des AMM

L’Union Européenne a décidé la révision des Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de certains produits phytosanitaires (Directive n° 91/414/CEE). Les firmes n’ont pas pu ou pas voulu tenter la réhomologation pour toutes les spécialités. 113 matières actives vont donc être retirées du marché. Ces produits seront interdits à la vente à partir du 31 mars 2003 et à l’utilisation à partir du 31 décembre 2003.

La liste des substances retirées est disponible sur la base de donnée e-phy du Ministère de l’Agriculture http://www.agriculture.gouv.fr/e-phy/acti/index.asp

Ne faites pas de stock !

Ces produits seront considérés après les interdictions comme des déchets. Leur élimination ne pourrait donc pas être prise en charge par les opérations de récupération des Produits Phytosanitaires Non Utilisables.

Si vous vouliez vous débarrasser de ses produits après leur retrait, le coût de l’élimination serait à votre charge !

La manière la plus économique de s’en débarrasser ? Utilisez tous vos bidons dès maintenant, et ne faites pas de stock ! 

 
20 février 2008

Collecte de plastiques agricoles

En 2008, la collecte, qui couvrait jusqu’à présent les deux tiers du département, s’étendra à l’ensemble du territoire.

La collecte se départementalise, conservez vos plastiques !

Il est important que dès aujourd’hui, les agriculteurs conservent leurs plastiques recyclables usagés à l’abri pour les amener aussi propres que possible sur les points de collecte. Seront acceptés les bâches d’ensilage, les films d’enrubannage, les bâches de serre, les sacs d’engrais de 50 kg, les bigs bags et les bidons d’hygiène de traite. Cette année encore, les ficelles seront récupérées sous la condition d’avoir été débarrassées de tout foin, paille et autre résidus.

Comme pour les éditions précédentes, les exploitants qui amèneront des plastiques participeront à leur mise en andains, puis le plastique sera pressé en balles et récupéré par un recycleur.

L’opération sera coordonnée par la Chambre d’Agriculture, en partenariat avec les distributeurs, la Fédération Départementale des CUMA et les collectivités locales déjà impliquées dans la démarche.

Les agriculteurs seront informés fin mars des dates et lieux de collecte.

 
14 février 2008

En 2008, collecte départementale de plastiques agricoles

Récupération des plastiques agricoles recyclables

Cette année, la collecte de plastiques agricoles usagés et recyclables se départementalise. La prochaine opération aura lieu en avril/mai 2008.

Les films d’enrubannage, bâches d’ensilage, bâches de serre, sacs d’engrais de 50 kg et bidons d’hygiène de traite seront ainsi collectés au printemps.

Les agriculteurs doivent dès à présent les conserver bien à l’abri afin de les apporter sur des points de collecte dont les dates et les lieux seront communiqués ultérieurement.

Les plastiques seront mis en andain, puis pressés. Pour la mise en andain, la participation des agriculteurs sera demandée.

Ne seront acceptés que les :

  • bâches secouées et pliées,
  • bidons d’hygiène de traite rincés et égouttés.

Les filets ne seront pas collectés.

 
24 janvier 2008

Collecte de plastiques agricole départementale en 2008

La collecte, qui couvrait jusqu’à présent les deux tiers du département, s’étendra à l’ensemble du territoire

La collecte se départementalise, conservez vos plastiques !

Il est important que dès aujourd’hui, les agriculteurs conservent leurs plastiques recyclables usagés à l’abri pour les amener aussi propres que possible sur les points de collecte. Seront acceptés les bâches d’ensilage, les films d’enrubannage, les bâches de serre, les sacs d’engrais de 50 kg et les bidons d’hygiène de traite. Attention, à bien les trier. Nous vous rappelons que depuis le 1er octobre 2007, il existe une autre filière pour les bigs bags et nous vous recommandons de contacter votre coopérative ou négociant pour connaître les modalités de reprise.

Comme pour les éditions précédentes, les exploitants qui amèneront des plastiques participeront à leur mise en andains, puis le plastique sera pressé en balles et récupéré par un recycleur.

L’opération sera coordonnée par la Chambre d’Agriculture, en partenariat avec les distributeurs, la Fédération Départementale des CUMA et les collectivités locales déjà impliquées dans la démarche.

Les agriculteurs seront informés fin mars des dates et lieux de collecte.

 
13 décembre 2007

PPNU - Un premier bilan

La collecte de PPNU, annoncée comme la dernière gratuite, le 4 décembre dernier, a permis à de nombreux agriculteurs de se débarrasser de leurs vieux produits.

Il est encore un peu tôt pour donner un résultat définitif au plan du volume collecté mais l’estimation initiale de 7 à 10 tonnes devrait être atteinte. Cependant, grâce à la mobilisation de tous les partenaires, la collecte organisée cette année sur 4 sites semble avoir répondu à une attente importante, bien qu’elle ait été la cinquième opération de ce type menée dans l’Allier. Les coopératives et les négociants ont mis à disposition locaux et personnel pour accueillir les agriculteurs, vérifier les produits et fournir les attestations. ADIVALOR, présent lors de la collecte, assure l’élimination définitive des produits. La Chambre d’Agriculture était responsable de la communication sur cette opération pour informer tous les agriculteurs. La MSA, GROUPAMA et l’Agence de l’Eau Loire Bretagne ont également soutenu cette opération, soit financièrement, soit en fournissant matériel et assurance.

Dans l’attente d’un bilan plus précis, on peut d’ores et déjà estimer que l’opération a été une réussite et que nombreux sont les agriculteurs à avoir saisi cette dernière occasion qui leur était offerte de se débarrasser des produits phytosanitaires dont ils n’avaient plus l’utilité. 

 
29 novembre 2007

5ème et dernière collecte de PPNU

Les Produits Phytosanitaires Non Utilisables qui restent dans les exploitations seront collectés le 4 décembre prochain sur 4 sites dans l’Allier.

5ème et dernière collecte gratuite de produits phytosanitaires non utilisables

Vous avez stocké sur votre exploitation des produits qui se sont altérés et que vous n’utilisez plus. Vous gardez des produits dont la date limite d’utilisation est dépassée. Vous avez encore des produits dont l’utilisation est désormais interdite par la réglementation. Vous avez conservé des produits qui ne sont plus utiles sur votre exploitation aujourd’hui. Alors profitez de cette dernière journée de collecte pour vous en débarrasser gratuitement dans le respect de la réglementation.

En 2001, sur le bassin du Luzeray, puis en 2003, 2005 et 2006 sur l’ensemble du département, la Chambre d’Agriculture et ses partenaires : ADIVALOR, coopératives, négociants, MSA, Groupama, ont organisé avec le soutien du Conseil Général de l’Allier et de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne, une collecte gratuite de PPNU. Ce sera donc la cinquième collecte de ce genre à être organisée. Cette année, elle se déroulera le 4 décembre prochain, avec 4 points de collecte possibles (lire plus bas). C’est la dernière occasion qui vous est offerte pour vous débarrassez des fonds de bidons et vieux produits si vous ne l’avez pas fait les années précédentes.

Être en conformité avec la réglementation

Une attestation de remise de déchets phytosanitaires vous sera remise lors du dépôt afin que vous puissiez justifier, en cas de contrôle, de vos bonnes pratiques agricoles et du respect de la réglementation en vigueur. Cette obligation est reprise dans le cadre de la conditionnalité, d’où l’importance encore accrue cette année de participer à cette opération s’il vous reste des produits. Il est en effet interdit de les brûler ou de les abandonner dans la nature.

Collecte mode d’emploi !

Dès maintenant, vous pouvez préparer cette collecte en réalisant l’inventaire des produits stockés sur votre exploitation. Il convient de garder les produits étiquetés dans leur emballage d’origine et de ne pas les mélanger (même les fonds de bidons). Vous les apporterez en l’état dans des sacs transparents (un sac par emballage) au point de collecte. Des sacs seront disponibles chez votre distributeur dès le mois de novembre. Pour votre sécurité, protégez-vous lors des manipulations (gants, combinaison, masque, lunettes).

Attention, cette collecte ne concerne que les PPNU : Produits Phytosanitaires Non Utilisables, c’est-à-dire les restes de produits utilisés pour le traitement des plantes. Mais, elle ne concerne pas les bidons vides qui font l’objet d’une opération spécifique. Les engrais, les produits vétérinaires, les huiles ne sont pas des produits phytosanitaires et ne seront pas non plus acceptés.

Les points de collecte

Tenus pas les coopératives et les négociants de l’Allier, ils seront ouverts de 8 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00, le 4 décembre :

Coopératives :COOPAVAL – Saint-Pourçain-sur-Sioule
SICABB – Bourbon l’Archambault

Négociants :DESCREAUX SAS – Dompierre-sur-Besbre
THIVAT VENUAT NEGOCE - Urçay.

Attention ! Dernière collecte gratuite !

A partir de 2008, une éco-contribution pour l’élimination de vos produits non utilisables pourra vous être demandée.

 

 
5 décembre 2002

Gestion des plastiques agricoles

"TOUS ENSEMBLE POUR UNE CAMPAGNE PROPRE"

Soucieux de la préservation d’un environnement que les agriculteurs façonnent au quotidien la Commission Agricole de la Communauté de Communes de la Région de Montmarault lance une collecte gratuite des plastiques agricoles recyclables, déchets qu’il est interdit de brûler ou d’enfouir.

Ce ramassage aura lieu en avril 2003 sur 4 points de collecte gracieusement mis à disposition par les coopératives SICABB et CACB (Cosne d’Allier, Montmarault et Villefranche d’Allier) et l’Entreprise Jeudy (Le Montet).

Une fois collectés, ces plastiques sont recyclés et transformés en de nouveaux produits plastiques (sacs poubelles, …).

C’est l’usine Autobar de Yssingeaux en Haute-Loire qui se propose de récupérer gratuitement nos déchets pour les recycler.

Le 11 octobre 2002, elle a ouvert ses portes, le temps d’une visite, à 9 agriculteurs membres de la Commission Agricole accompagnés par Aude Girou, technicienne à la Chambre d’Agriculture de l’Allier.

Cette usine dont la capacité de recyclage est de 20 000 tonnes, traite l’ensemble des déchets plastiques provenant de l’agriculture, de la grande distribution, des centres de tri ainsi que les déchets de production issus du fonctionnement des autres sites du groupe industriel.

A Yssingeaux, les déchets issus de l’activité agricole représentent 25 % des volumes recyclés.

Pour fiabiliser la collecte, le recycleur et le fournisseur de matières premières sont liés par une convention qui définit le rôle de chacun. La centralisation et le tri des plastiques usagés n’est pas du ressort d’Autobar, en revanche, il lui incombe la collecte des déchets.

A peine débarqués, les plastiques sont triés en fonction de leur niveau de propreté et de leur couleur.

Le recyclage proprement dit peut alors commencer. Après avoir été pré-lavés et lavés, les plastiques sont broyés et séchés. Pendant la phase extrusion, ils sont fondus, malaxés puis découpés. Les morceaux de plastiques sont alors transformés en granulés qui renaîtront sur un autre site, sous la forme de sacs plastiques.

 
3 octobre 2002

Mise aux normes

Eleveurs de la zone vulnérable,Inscrivez-vous rapidement

Le PMPOA 2 est arrivé . Pour tous les élevages situés en zone vulnérable (qui n’ont pas bénéficié du 1er programme), ainsi que ceux des autres zones ayant plus de 90 UGB au 31/12/2000, ou plus de 70 UGB pour les Jeunes Agriculteurs : Il faut vous déclarer le plus rapidement possible (le dernier délai étant fixé au 31/12/2002), sachant que votre dossier doit être complet à cette date.

L’Administration dispose d’un délai de 2 mois avant de réputer le dossier complet. Dans le cas contraire, l’Administration renvoie une demande de compléments au formulaire de déclaration d’intention. Le délai de deux mois repart de cette date. Pour éviter toute mauvaise surprise de dossier incomplet au 31/12/2002, nous vous engageons à déposer votre déclaration d’intention le plus rapidement possible.

Le déclaration d’engagement dans le programme de maîtrise des pollutions agricoles est disponible à la D.D.A.F. (04.70.48.35.25).

Cette déclaration constitue la demande de financement de l’étude préalable. Le Formulaire comporte :

  • Des infos sur le programme et les critères d’accès aux aides,
  • Les éléments nécessaires à la vérification de l’éligibilité de l’élevage,
  • L’engagement de l’agriculteur à respecter, en zone vulnérable, les exigences de la directive nitrate (plan de fumure, cahier d’épandage, respect des 170 kg d’azote organique par ha de surface épandable).

Pour les élevages concernés par la réglementation relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), vous devez joindre l’autorisation d’exploiter ou la récépissé de déclaration. A défaut, vous devez joindre l’attestation de dépôt du dossier de demande de régularisation des effectifs détenus, ou une déclaration sur l’honneur attestant de dépôt de cette demande.

Les éleveurs ayant déposé, avant le 6 janvier 2002, une demande d’étude préalable et qui n’ont pas reçu d’arrêté d’attribution de subvention, doivent se redéclarer au guichet unique avant le 31 décembre 2002.

Il est donc urgent de vous déclarer. La Chambre d’Agriculture se tient à votre disposition pour tous renseignements au 04.70.48.42.42.

 
18 octobre 2007

PVE : Mode d’emploi

Le Plan Végétal Environnement en application depuis novembre 2006 se poursuit en 2007, de nouveaux imprimés sont à la disposition des agriculteurs pour constituer leur dossier de demande.

Le PVE, des aides à l’investissement en production végétale : mode d’emploi

Sont éligibles au PVE (Plan Végétal Environnement), les producteurs individuels ou en société, développant des productions végétales (hors surfaces en herbe), répondant aux conditions de revenu, qui sont à jour des cotisations sociales et fiscales et qui respectent les normes minimales applicables à l’investissement envisagé.

Au 1er janvier de l’année du dépôt de la demande, il faut avoir plus de 18 ans et moins de 60 ans et justifier des compétences professionnelles suffisantes (BEPA ou BPA mini ou diagnostic de compétence validé ou 5 ans d’activité sur une exploitation).

Cinq enjeux ont été retenus par l’Etat pour qualifier l’éligibilité des investissements. Le premier, la lutte contre l’érosion ne concerne que les communes situées sur le bassin versant de Sidiailles. Les agriculteurs de Mesples, Saint-Eloy d’Allier, Saint-Palais, Saint-Sauvier et Viplaix peuvent, dans ce cadre, bénéficier d’une subvention du PVE pour les investissements liés à cette problématique (matériels de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place, semoirs adaptés pour le semis de cultures intermédiaires pour couvrir les sols en hiver, …). Ils ont bien entendu accès aussi aux investissements des autres enjeux. De plus pour Sidiailles, l’agence de l’eau Loire Bretagne accorde une majoration de 10 % d’aides sur certains investissements (voir liste jointe).

Les quatre autres enjeux sont :

  • réduction des pollutions par les produits phytosanitaires,
  • réduction des pollutions par les fertilisants,
  • réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau,
  • maintien de la biodiversité.

Le PVE est accessible pour les exploitations des 220 communes éligibles de l’Allier.

  • Taux d’aides : 30 % (10 % Etat + 10 % Europe + 10 % Conseil Général)
  • + 10 % pour les JA bénéficiaires dela DJA. La situation du JA s’apprécie à la date d’engagement juridique du dossier même si l’investissement est réalisé au-delà des 5 ans qui suivent l’installation
  • Transparence pour les GAEC dans la limite de 3
  • + 10 % pour certains investissements retenus par l‘agence de l’eau sur le Bassin Versant de Sidiailles
  • Montant d’investissements subventionnables : plafond de 30 000 € et minimum de 4 000 €.
  • Pour les CUMA, le plafond subventionnable est porté à 100 000 €
  • Dépôt des dossiers : en DDAF
  • Aucun investissement ne doit être réalisé avant réception de la notification de subvention
  • Dossiers à retirer à la DDAF ou à la Chambre d’Agriculture.

Pour pouvoir être éligibles, les investissements projetés doivent apporter une réponse précise à une problématique environnementale. Il peut s’agir d’acquisition d’agroéquipements ou de réalisation de travaux. Dans ce dernier cas, si des travaux sont réalisés par l’exploitant lui-même, sa main d’œuvre peut être prise en compte pour le calcul de la subvention dans la limite de 50 % du montant des matériaux utilisés et de location de matériels nécessaires à la construction.

Dans tous les cas, seuls les investissements figurant sur une liste établie par le Ministère de l’Agriculture sont éligibles. Ne sont pas éligibles les matériels d’occasion et les investissements en copropriété.

En 2007, les investissements en CUMA sont éligibles

Tous les investissements doivent figurer sur une liste préétablie (voir liste jointe). Il est par ailleurs à noter que pour pouvoir bénéficier des subventions prévues, l’exploitant doit au préalable être en conformité avec la réglementation applicable en la matière. Par exemple, concernant l’enjeu lié aux produits phytosanitaires, si des investissements sont prévus dans ce cadre, l’agriculteur devra utiliser des produits bénéficiant d’une AMM, posséder un local ou une armoire de stockage des produits répondant aux normes (réservé à cet usage, ventilé ou aéré, fermé à clef ) et tenir un registre à jour pour ses productions végétales alimentaires.

Pour tout renseignement complémentaire, contacter la Chambre d’Agriculture, Service Agronomie : 04 70 48 42 42.

 Liste des investissements éligibles

1 - Lutte contre l’érosion

  • matériel améliorant les pratiques culturales :
    • matériel pour casser la croûte de battance sur les cultures en place,
    • matériel permettant de limiter l’affinement de surface lors de semis et matériels de ce type ayant le même objet et équipant les semoirs,
    • effaceurs de traces de roues pour en limiter les amorces de formation de ravines,
    • matériel adapté sur planteuse permettant la formation de micro buttes empêchant le ruissellement de l’eau.
  • matériel spécifique pour l’implantation et l’entretien de couverts, l’enherbement inter-cultures ou inter-rangs, ou pour les zones de compensation écologique (les matériels de semis direct ne sont pas éligibles) :
    • matériel de semis d’un couvert végétal des sols dans une culture en place*
    • matériel de semis adaptés pour le semis de cultures intermédiaires dans un couvert végétal*
    • matériel spécifique pour l’entretien par voie mécanique des couverts et de l’enherbement inter-rangs
  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés*

2 - Réduction des pollutions par les produits phytosanitaires

  • l’ensemble des équipements (buses anti-dérives, dispositif rince-bidons…) et dispositifs de traitement des eaux phytosanitaires figurant à la liste qui sera publiée au Bulletin Officiel du MEDD et du MAP*
  • équipements sur le site de l’exploitation :
    • aménagement de l’aire de remplissage et de lavage étanche avec système de récupération de débordements accidentels*
    • potence, réserve d’eau surélevée
    • plateau de stockage avec bac de rétention pour le local phytosanitaire
    • aménagement d’une paillasse ou plate-forme stable pour préparer les bouillies, matériel de pesée et outils de dosage
    • réserves de collecte des eaux de pluie et réseau correspondant (équipements à l’échelle des bâtiments de l’exploitation)
    • volucompteur programmable non embarqué pour éviter les débordements de cuve*
  • équipements spécifiques du pulvérisateur :
    • forfait de 3 000 € « kit environnement » en cas d’acquisition d’un pulvérisateur neuf répondant à la norme EN 12761 et en substitution d’un équipement existant qui devra être réformé. Il comprend les dispositifs suivants : système anti-débordement sur l’appareil, les buses anti-dérives, les rampes équipées de systèmes anti-gouttes et la cuve de rinçage y compris le kit de rinçage ou automisation. Les autres dispositifs de la présente liste peuvent s’ajouter au forfait sur la base d’un devis*
    • matériel de précision permettant de localiser le traitement
    • volucompteur programmable pour éviter le débordement des cuves*
    • système anti-gouttes (à la rampe pour la régularité de la pulvérisation)
    • système de confinement et de récupération des excédents de bouillie sur les appareils de traitement fixes
    • système d’injection directe de la matière active, système de circulation continue des bouillies*
    • panneaux récupérateurs de bouillie
    • matériel de précision permettant de réduire les doses de produits phytosanitaires (traitement face par face)
    • cuve de rinçage embarquée sur le pulvérisateur (ou sur le tracteur) avec kit de rinçage intérieur des cuves/kit d’automisation de rinçage des cuves*
  • matériel de substitution :
    • matériel de lutte mécanique contre les adventices : bineuse, système de binage sur le rang, système de guidage automatisé pour bineuses, désherbineuse, herse étrille, pailleuses et ramasseuses ou enrouleuses pour films organiques biodégradables, matériel spécifique de binage inter-rang* (seulement pour les bineuses, désherbineuses et herses étrilles)
    • matériel de lutte thermique (échauffement létal), type bineuse à gaz, traitement vapeur*
    • matériel de lutte contre les prédateurs ou permettant une lutte biologique : filets tissés anti-insectes, filets insects proof et matériel associé
    • matériel spécifique pour l’implantation de couverts herbacés « entre rang » et de couverts de zone de compensation écologique
    • matériel d’éclaircissage mécanique (matériel de broyage spécifique et adapté, retrait de résidus…) pour éviter les contaminations par les prédateurs
    • épampreuse
    • matériel spécifique pour l’entretien par voie mécanique des couverts, de l’enherbement inter-rangs et des zones de compensation écologique
    • système de pulvérisation mixte avec traitement sur le rang et travail mécanique de l’inter-culture*
  • outil d’aide à la décision :
    • station météorologique, thermo-hygromètre, anémomètre (matériel embarqué ou non)
  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés*

3 - Réduction des pollutions par les fertilisants

  • équipements visant à une meilleure répartition des apports :
    • pesée embarquée des engrais
    • pesée sur fourche, pompe doseuse
    • système automatisé de préparation et de recyclage des solutions nutritives avec traçabilité pour le secteur horticole et maraîcher
    • matériel visant à une meilleure répartition (système de débit proportionnel à l’avancement) et à moduler les apports
    • localisateurs d’engrais sur le rang (bineuse, semoir spécifique ou sur planche) et système de limiteur de bordures
    • semoirs spécifiques (accessoires d’un autre matériel) sur bineuse pour l’implantation de CIPAN, dans des cultures en place, hors zone d’implantation obligatoire de CIPAN*
  • outils d’aide à la décision :
    • acquisition d’outils d’aide à la décision (GPS-logiciel de fertilisation, logiciel lié à l’agriculture de précision, outil de pilotage de la fertilisation)

4 - Réduction de la pression par les prélèvements de la ressource en eau

  • matériel de mesure en vue de l’amélioration des pratiques :
    • logiciel de pilotage de l’irrigation avec pilotage automatisé
    • station météorologique, thermo-hygromètres, anémomètres
    • appareils de mesure pour déterminer les besoins en eau (tensiomètres, capteurs sol, capteurs plantes, sondes capacitives)
  • matériel spécifique économe en eau :
    • équipements de maîtrise des apports d’eau à la parcelle (régulation électronique, système brise-jet, vannes programmables pour automatisation des couvertures intégrales)
    • système d’arrosage maîtrisé pour le secteur horticole, arboricole, maraîchage et viticole (système de gouttes à gouttes, rampes d’arrosage, gaines gouttes à gouttes, planteuse manuelle spécifique permettant de limiter l’arrosage à la plantation)
    • système de régulation électronique pour l’irrigation
    • système de collecte et de stockage en vue de la récupération des eaux pluviales et de leur utilisation
    • système de recyclage et de traitement (dégrilleur, décanteur, traitement biologique…) des eaux de lavage utilisées pour certaines productions spécialisées
    • machines de lavage pour certaines productions économes en eau

5 - Maintien de la biodiversité

  • matériel végétal, paillage, protection des plants et main d’œuvre associée pour l’implantation de haies et d’éléments arborés.

6 - Investissements spécifiques aux coopératives d’utilisation de matériel agricole (CUMA) en complément des investissements prévus par les différents enjeux

  •  matériel lié à la plantation des dispositifs arborés (haies) et leur entretien :
    • matériel pris en compte au titre de l’enjeu « lutte contre l’érosion », « réduction des pollutions par les produits phytosanitaires » et « maintien de la biodiversité »
  •  automoteur de pulvérisation :
    • forfait « kit environnement » porté à 15 000 € sous réserve d’offrir une démarche intégrée pour l’utilisation des produits phytosanitaires. Ce forfait s’applique en cas d’acquisition d’un pulvérisateur neuf répondant à la norme EN 12761 et en substitution d’un équipement existant qui devra être réformé. Il comprend les dispositifs suivants : système anti-débordement sur l’appareil, les buses anti-dérives, les rampes équipées de systèmes anti-gouttes et la cuve de rinçage.

Cette démarche comprend : l’utilisation de produits toujours sous AMM, stockage des produits (local phytosanitaire dans la mesure où le stockage des produits se fait parla CUMA elle-même), gestion des emballages, poste aménagé de remplissage, gestion des effluents phytosanitaires (respect de l’arrêté du 12 septembre 2007), équipements spécifiques du pulvérisateur (buses anti-dérives, cuves rince-bidons, dispositif anti-débordement…), engagement d’un suivi de formation pour l’applicateur CUMA pouvant aller jusqu’au certificat de DAPA (distributeur applicateur de produits antiparasitaires). Ce forfait est exclusif de tous autres dispositifs de la liste « équipement spécifique au pulvérisateur ».

* AELB : mesures pour lesquelles le taux de subvention est augmenté de 10 % par l’Agence de l’Eau sur les communes situées dans le bassin versant de Sidiailles.

 
13 septembre 2007

Demande d’autorisation de prélèvement d’eau

En application de la loi sur l’eau, les agriculteurs irriguant doivent déposer chaque année une demande d’autorisation de prélèvement d’eau.

La pratique de l’irrigation nécessite un certain nombre de démarches administratives dont la plus importante est la demande d’autorisation de prélèvement d’eau pour être en conformité avec la Loi sur l’Eau (Code de l’Environnement).

Depuis 1995, dans le département de l’Allier, c’est la Chambre d’Agriculture qui, en sa qualité de mandataire unique, centralise toutes les demandes d’autorisation temporaire de prélèvement d’eau des irrigants agricoles et leur évite ainsi des démarches lourdes et coûteuses.

La même règle pour tous

Pour préserver la ressource en eau sur le plan quantitatif, le Conseil Départemental d’Hygiène (CDH) a arrêté, les dispositions suivantes :

  • interdiction de tout nouveau prélèvement direct dans les rivières non réalimentées,
  • incitation à l’abandon des prélèvements directs au profit des forages ou des retenues alimentées hors étiage,
  • obligation, pour tout nouveau forage, de présenter une étude hydrogéologique à l’appui de la demande, quel que soit le bassin versant concerné. Un nouveau cahier des charges a été établi par la MISE (mission interservices de l’eau). Il précise les éléments devant figurer dans l’étude hydrogéologique.

De plus, pour satisfaire aux obligations du Code de l’Environnement, mais aussi aux conditions d’éco-conditionnalité des aides PAC, tous les points de prélèvement, anciens ou nouveaux, doivent être équipés obligatoirement d’un compteur volumétrique (mesure ou continu), sauf à pouvoir justifier sa consommation d’eau par des moyens de mesure non contestables.

Il convient également de déclarer auprès de la Chambre d’Agriculture, avant le 29 octobre, le volume d’eau utilisé pour chaque point de prélèvement.

Pour ce faire, un questionnaire « irrigation » que vous recevrez cette année début octobre est à compléter en y indiquant :

  • le numéro de compteur de chaque point de prélèvement (il s’agit du numéro de série de l’appareil),
  • les index du début et de fin de campagne (le cubage),
  • le détail des surfaces réellement irriguées en 2007,
  • la pluviométrie enregistrée sur les mois de juin, juillet et août,
  • le détail des surfaces irriguées prévues en 2008.

Une démarche différente selon la situation

Trois situations sont à distinguer :

  • Les irrigants 2007 qui prévoient de reconduire à l’identique pour la campagne 2008, leur système d’irrigation sans modification des points de prélèvements ni des débits autorisés : ces irrigants doivent seulement attendre que la Chambre d’Agriculture leur adresse, en octobre 2007, une fiche de demande d’autorisation temporaire pré-remplie, à compléter (voir paragraphe précédent) à valider et à retourner avant le 29 octobre.
  • Les irrigants 2007 qui prévoient de modifier leur système d’irrigation pour 2008, soit par création d’un nouveau point de prélèvement, soit par la puissance de la pompe, donc du débit autorisé, doivent en formuler la demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture dès maintenant. Il leur sera adressé un formulaire à compléter et à retourner impérativement avant le 1er octobre 2007. Tout dossier incomplet ne sera pas pris en compte et retourné au demandeur.
    • S’il s’agit de la création d’une réserve (plan d’eau) : l’ouvrage doit être au préalable autorisé au titre du Code de l’Environnement (procédure indépendante de la procédure « irrigation », se rapprocher de la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt) et consulter le guide « La loi sur l’eau et les plans d’eau du département de l’Allier » - Edition septembre 2001 – disponible dans toutes les mairies du département de l’Allier.
    • S’il s’agit de la création de forage ou de la réhabilitation d’un ancien forage non utilisé depuis plusieurs années : la demande doit être accompagnée d’une étude hydrologique comprenant l’étude préliminaire et le compte rendu d’exécution (forage de reconnaissance) qui doit démontrer l’absence d’incidence du prélèvement projeté sur la ressource en eau.
  • Les agriculteurs qui souhaitent, pour 2008, investir dans un projet d’irrigation devront effectuer une demande préalable auprès de la Chambre d’Agriculture le plus tôt possible afin de déposer leur dossier complet avant le 1er octobre 2007.

Outre les études et autorisations à fournir, qui sont identiques à celles mentionnées au paragraphe précédent, une étude technico-économique est également très recommandée.

Instruction des dossiers par l’administration

Le dossier complet (modification ou création d’un système d’irrigation) sera instruit par la DDAF qui délivrera un avis de principe au regard de la compatibilité du projet vis-à-vis de la protection de la ressource en eau avant la fin décembre 2007.

Cet avis de principe permettra au candidat d’engager les investissements à temps pour débuter la campagne d’irrigation. Il ne préjuge pas de l’avis définitif qui sera donné dans le cadre de l’autorisation préfectorale collective en mars ou avril 2008.

Concernant les nouveaux forages, il est conseillé aux demandeurs d’effectuer un ou plusieurs forages de reconnaissance préalablement à la réalisation définitive des travaux. Pour ce faire, et après avoir reçu l’avis de principe de la DDAF, le demandeur adressera une déclaration de forage de reconnaissance à la DDAF.

A l’issue des essais, il informera la DDAF, des résultats et notamment des débits réellement obtenus, qui en prendra acte pour la préparation de l’autorisation préfectorale de prélèvement d’eau.

Rappel  : Tout fermier créant un point de prélèvement aux fins d’irrigation doit pouvoir justifier de l’autorisation préalable et expresse de son propriétaire.

 
12 septembre 2002

Bien gérer vos stocks phytosanitaires

Débarrassez-vous rapidement des produits bientôt interdits.

Certains produits phytosanitaires vont être retirés du marché. Eliminez-les rapidement en les utilisant, c’est le plus pratique et le moins coûteux.

Révision des AMM

L’Union Européenne a décidé la révision des Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de certains phytos. Les firmes n’ont pas pu ou pas voulu tenter la réhomologation pour toutes les spécialités. 113 matières actives vont donc être retirées du marché. Ces produits seront interdits à la vente à partir du 31 mars 2003 et à l’utilisation à partir du 31 décembre 2003.

Le tableau ci-dessous est une liste non exhaustive des produits interdits. Elle a été volontairement réduite en retirant des matières actives peu utilisées ou utilisées uniquement en arboriculture, viticulture, maraîchage et non agricole.

La Chambre d’Agriculture tient à votre disposition la liste complète des molécules

Liste des substances actives et des spécialités commerciales dont l’Autorisation de Mise sur le Marché est retirée.

Nom de la substance active

Nom du produit commercial

Catégorie

Culture concernée

ametryne

gésapax®, maïtrine®

herbicide

maïs

chlorfenvinphos

birlane®

insecticide

 

chlormephos

dotan, sherman®

insecticide

maïs, betterave...

delta-entoxine du Bt

 

insecticide

maïs

dichlorprop

nombreuses spécialités

herbicide

 

dimefuron

dribble®, pratone TS®

herbicide

colza, pois

EPTC

capsolane®

herbicide

maïs

fenoxaprop

atlas®, bagheera®, djinn®...

herbicide

blé

flamprop

cartouche®

herbicide

céréales

fluazifop

fusilade X 2®

herbicide

colza, pois, soja, fév.

fluoroglycofene

quorum®, satis®, squal®

herbicide

céréales

fomesafen

flex pack®

herbicide

soja (lupin)

furathiocarbe

promet®, deltanet®

insecticide

semence pois...

haloxyfop

éloge®

herbicide

grandes cultures

metolachlore

duelor®, gao®, meteor®...

herbicide

maïs, soja, tournesol

phorate

briscar®

herbicide

maïs, colza, tournesol

phoxime

volaton 5®

insecticide

maïs

terbufos

counter®, briscar®, milan®

herbicide

maïs, colza, soja

tralomethrine

tracker®

insecticide

grandes cultures

Ne faites pas de stock !

Ces produits seront considérés, après les interdictions, comme des déchets. Leur élimination ne pourrait donc pas être prise en charge par les opérations de récupération des Produits Phytosanitaires Non Utilisables.

Si vous vouliez vous débarrasser de ces produits après leur retrait, le coût de l’élimination serait à votre charge !

La manière la plus économique de s’en débarrasser ? Utilisez tous vos bidons dès maintenant, et ne faites pas de stock !

 
12 septembre 2002

Codfare

Respectons l’environnement et faisons le savoir !

Le Conseil d’Administration de l’Association CODFARE (Comité pour le Développement des Filières Animales Respectueuses de l’Environnement), présidé par Roland Sabin, s’est tenu le 9 septembre dernier dans les locaux de la Chambre d’Agriculture.

Les administrateurs ont décidé d’axer les travaux de l’Assemblée Générale qui se déroulera le 26 novembre prochain à Saint-Pourçain-sur-Sioule, sur le respect de l’environnement. La réglementation qui pèse sur les éleveurs aujourd’hui est méconnue du grand public, et CODFARE souhaite sensibiliser ses adhérents à cette question. Un débat interne, avec l’ensemble des producteurs, de bovins, de porcs ou de volailles est souhaité, duquel il ressortira sûrement des propositions.

Tout le travail réalisé par l’association durant ces derniers mois a mis en lumière ce besoin de transparence sur les pratiques agricoles vis-à-vis des riverains.

Qu’il s’agisse de la formation à la communication ou de la journée organisée à " La Courtaudière " en juillet, elles ont montré que si respecter l’environnement est indispensable aujourd’hui pour continuer à exister en tant qu’éleveur, il n’est pas moins nécessaire de le faire savoir.

CODFARE invite tous les agriculteurs intéressés à participer à son Assemblée Générale en novembre.

 
24 mai 2007

Collecte des EVPP

Une collecte gratuite d’Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP) est organisée les 5, 6 et 7 juin 2007 dans l’Allier.

La Chambre d’Agriculture de l’Allier, ADIVALOR (Agriculteurs, Distributeurs, Industriels pour la Valorisation des déchets), les Coopératives de l’UCAL et le Syndicat des Négociants privés de l’Allier mettent en commun leurs moyens pour proposer une nouvelle collecte gratuite d’EVPP. Durant trois jours, les mardi 5, mercredi 6 et jeudi 7 juin, aux horaires habituels d’ouverture des magasins, les négociants et les coopératives de l’Allier ouvriront 19 points de collecte.

Pourquoi participer à la collecte ?

La collecte est gratuite et réservée aux utilisateurs professionnels. Les emballages ne doivent être ni brûlés, ni enfouis et ils ne peuvent pas être mélangés avec les ordures ménagères. Participer à la collecte, c’est donc se conformer à la réglementation, mais c’est aussi préserver son cadre de vie tout en s’engageant dans les démarches de progrès initiées par la profession agricole. Certains cahiers des charges de production, l’agriculture raisonnée, la certification, incluent le traitement des déchets professionnels dans leurs obligations. Apporter ses bidons et emballages vides sur un des points de collecte participe tout simplement aux bonnes pratiques phytosanitaires. ADIVALOR transporte et incinère les emballages dans des installations conformes avec récupération de l’énergie. Il faut savoir que la combustion d’un bidon de 5 litres peut alimenter une ampoule de 60w pendant plus de 8 heures. Rapporter ses emballages vides, c’est contribuer à l’amélioration de l’environnement. Chaque exploitant recevra une attestation de remise d’emballages, pour preuve en cas de contrôle.

Emballages collectés et conseils pratiques

Dans l’attente de la collecte, il est conseillé de stocker les emballages dans un endroit approprié, de préférence dans le local phyto.

Les sacs et boîtes en carton, papier, plastique, d’une contenance inférieure ou égale à 25kg, doivent être vidés, pliés et insérés dans des saches plastiques transparentes. Ils ne doivent pas être mélangés avec les bidons.

Les bidons en plastique d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres doivent être rincés, vidés, égouttés et apportés à la collecte ouverts. Ils peuvent également être mis en sache plastique transparente. Les bouchons sont rassemblés et apportés séparément dans un sac plastique spécifique.

Les fûts en plastique ou en métal d’une contenance de 25 à 300 litres, en bon état, doivent être vidés et fermés. En fonction des instructions figurant sur l’étiquette, ils peuvent aussi être rincés et égouttés. Ils seront apportés fermés, avec l’étiquette d’origine et sans trace de produit à l’extérieur.

19 points de collecte pour le département Allier

18 sites seront ouverts les 5, 6 et 7 juin 2007, aux horaires habituels d’ouverture des magasins :

  • Bellenaves CLB Les Chambaux (04 70 58 31 46)
  • Bourbon l’Archambault SICABB Rue Pied de Fourche (04 70 67 04 37)
  • Cusset MORLAT ETS Chemin de Pralong (04 70 59 87 22)
  • Dompierre sur Besbre DESCREAUX SARL Rue du port (04 70 34 63 99)
  • Le Donjon BASTIN SARL 15 rue de l’Eglise (04 70 99 51 12)
  • La Ferté Hauterive DODAT ETS Le Bourg (04 70 43 01 44)
  • Gannat CLB Le Pererioux (04 70 30 00 97)
  • Magnet COOPAVAL Les Landelles (04 70 59 61 15)
  • Marcillat en Combraille CASSIER APPRO SARL 5 Place du commandant Guérin (04 70 51 66 84)
  • Le Montet JEUDY ETS Route nationale (04 70 47 10 06)
  • Saint-Martin des Lais COOPACA Les côtes (04 70 43 11 38)
  • Saint-Pourçain sur Sioule COOPAVAL ZI du Pont Panay (04 70 45 77 00)
  • Saulzet THIVAT VENUAT NEGOCE (04 70 90 60 33)
  • Treteau COOPACA Le Bourg (04 70 34 71 42)
  • Urçay THIVAT VENUAT NEGOCE La gare (02 48 63 59 00)
  • Varennes sur Allier COOPACA ZI La Feuillouse (04 70 45 08 63)
  • Viplaix JEUDY ETS (04 70 47 10 06)
  • Villefranche d’Allier SICA BB Route de Cosne (04 70 05 14 12)

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à contacter votre coopérative, votre négociant ou la Chambre d’Agriculture (04 70 48 42 42).

 
12 avril 2007

Collecte de plastiques agricoles

La Chambre d’Agriculture invite tous les agriculteurs à participer à la collecte de plastiques agricoles qui se déroulera du 18 avril au 16 mai.

Mobilisez-vous !

Depuis plusieurs années les agriculteurs ont montré qu’ils savaient se mobiliser pour une campagne propre et accueillante en apportant les plastiques agricoles usagés en vue de leur recyclage. L’occasion leur en est offerte cette année encore avec différents points de collecte mis en place sur le département.

Cette opération, démarrée en 2003, permet aux exploitants de se débarrasser de leurs plastiques en respectant la réglementation qui interdit le brûlage et l’enfouissement. Cette initiative permet, par ailleurs, de contribuer à l’image de qualité des produits agricoles de l’Allier.

Cette année, la collecte des plastiques agricoles commencera le mercredi 18 avril et se terminera le mercredi 16 mai.

Les plastiques collectés à cette occasion sont :

  • les films d’enrubannage,
  • les bâches d’ensilage, les bâches de serre,
  • les sacs d’engrais de 50 kg,
  • les enveloppes intérieures de big-bags,
  • les bidons d’hygiène de traite,

Nouveauté 2007, les ficelles et les enveloppes extérieures de big-bags seront collectés.

Lors de la première opération organisée en avril 2003 à l’initiative de la Communauté de Communes de la Région de Montmarault, une trentaine de tonnes de plastiques avait été récupérée pour une participation d’environ 70 agriculteurs. Depuis, d’autres territoires intercommunaux se sont rattachés à la démarche et les volumes collectés n’ont cessé d’augmenter tout comme le nombre d’agriculteurs participant.

Bilan de la collecte sur les quatre campagnes précédentes

 

 
Nombre de structures intercommunales ayant participé
Nombre d’agriculteurs ayant participé
Tonnage collecté
2003
1
77
40 t
2004
1
124
50 t
2005
5
383
200 t
2006
11
574
250 t

En 2007, 11 intercommunalités vont à nouveau participer :

  • les 5 communautés de communes du Bocage Bourbonnais (région de Montmarault, Bocage Bourbonnais, Pays de Lévis, Pays de Tronçais et Bocage Sud) ;
  • le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher (Communautés de Communes de Commentry - Néris-les-Bains, Pays de Marcillat-en-Combraille, Val de Cher, Pays d’Huriel et Communauté d’agglomération de Montluçon),
  • la Communauté de Communes du Donjon - Val Libre qui se joint pour la première fois à l’opération.

Pour le nord-est du département, secteur de Dompierre et Chevagnes, des contacts ont été pris avec les coopératives et les négociants afin de mettre en place des points de collecte.

La société Autobar, implantée en Haute-Loire recycle, après lavage des matériaux collectés, en lentilles de plastique qui, une fois refondues, donneront, par exemple, des sacs poubelles ou du mobilier de jardin.

Préparez vos plastiques

Les recommandations d’usage :

  • Les plastiques doivent être propres : vérifier l’absence de ficelles, de morceaux de bois, de ferraille, de motte de terre… qui risqueraient d’endommager la presse et les machines de recyclage de l’usine.
  • Les bidons d’hygiène de traite doivent avoir été rincés, égouttés et sans bouchon. Ils seront stockés à part dans un big-bag.
  • Les ficelles et les enveloppes extérieures de big-bags devront être séparées des autres plastiques collectés (bâche d’ensilage, films d’enrubannage…). Les ficelles seront stockées dans une enveloppe de big-bag. Les enveloppes extérieures de big-bags apportées vides feront l’objet d’andains et de bottelage à part.

Comme lors de la campagne précédente, les exploitants agricoles seront invités à participer à la mise en andain pour le pressage.
 

Rendez-vous du 18 avril au 16 mai

 Pour les 5 Communautés de communes du Bocage Bourbonnais :

  • Mercredi 18 avril : à Ygrande, le matin, à Buxières les Mines, l’après midi,
  • Jeudi 19 avril : à Bourbon l’Archambault, la journée,
  • Vendredi 20 avril : à Saint Menoux, le matin, à Franchesse, l’après midi,
  • Lundi 23 avril : à Lurcy Lévis, la journée,
  • Mardi 24 avril : à Ainay le Château, la journée,
  • Mercredi 2 mai : à Cressanges, la journée,
  • Jeudi 3 mai : à Le Montet, le matin, à Tronget, l’après midi,
  • Vendredi 4 mai : à Tronget, la journée,
  • Mercredi 9 mai : à Cérilly, la journée,
  • Jeudi 10 mai et Vendredi 11 mai : à Cosne d’Allier, la journée,
  • Lundi 14 mai : à Villefranche d’Allier, la journée,
  • Mardi 15 mai : à Villefranche d’Allier, le matin, à Montmarault, l’après midi,
  • Mercredi 16 mai : à Montmarault, la journée.

Pour le Pays de la Vallée de Montluçon et du Cher :

  • Mercredi 18 avril : à Marcillat en Combraille, la journée,
  • Lundi 23 avril : à Teillet Argenty, le matin, à Domérat, l’après midi,
  • Mardi 24 avril : à Saint Angel, la journée,
  • Mercredi 25 avril : à Treignat, le matin, à Viplaix, l’après midi,
  • Jeudi 26 avril : à Nassigny, la journée.

Pour la Communauté de Communes du Donjon - Val Libre :

  • Vendredi 27 avril : à Montcombroux les Mines, le matin,
  • Mercredi 2 mai : à Luneau, le matin,
  • Vendredi 4 mai : à Lenax, le matin.

Secteur nord-est Chevagnes / Dompierre sur Besbre :

  • Les 25, 26 et 27 avril : à Coulanges (Etablissements Descreaux), la journée
  • Mardi 24 avril : à St Martin des Lais (Coopaca), le matin,
  • Mercredi 25 avril : à Treteau (Coopaca), le matin,
  • Jeudi 26 avril : à Lusigny (Coopaca), le matin (de 8 h 30 à 11 h 30).

Il est à noter que les agriculteurs situés à l’extérieur des Communautés de Communes participant à la collecte peuvent également apporter leurs plastiques sur un des points de collecte organisés.