Chambre d'Agriculture

de l'Allier

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BP 1727

03017 MOULINS CEDEX

Tél : 04 70 48 42 42

Fax : 04 70 46 30 69

Archives -  Productions végétales

31 octobre 2012

Optimiser l’utilisation des phytosanitaires pour accroître son revenu

Dans le cadre du Plan Ecophyto 2018, la Chambre d’Agriculture de l’Allier organise en partenariat avec le Cetiom le jeudi 15 novembre prochain à Mesples, une demi-journée consacrée aux fermes de référence DEPHY et aux nouvelles techniques d’implantation du colza.
 
Issu du Grenelle II de l’Environnement, le plan national Ecophyto 2018, a pour objectif de réduire l’utilisation des produits phytosanitaires d’ici à 2018, s’inscrivant ainsi dans le cadre de la directive européenne « utilisation durable des pesticides ». Différentes actions ont été mises en place au niveau national afin de répondre à la problématique : « Produire plus et mieux en réduisant la dépendance des exploitations agricoles aux pesticides et en préservant les milieux naturels et la biodiversité ».
Réseau ferme de référence DEPHY et expérimentation : nouveaux itinéraires techniques en colza
La Chambre d’Agriculture de l’Allier vous invite à participer à la demi-journée technique « Grandes Cultures » qu’elle organise, en partenariat avec le Cetiom.
Elle vous donne rendez-vous le jeudi 15 novembre prochain à 13 h 30 à la salle polyvalente à Mesples. Exposés en salle et visite d’essais sont au programme de cet après-midi. Christelle Johannel, technicienne à la Chambre d’Agriculture et animatrice du réseau ferme de référence Ecophyto DEPHY, présentera le réseau et l’avancée des travaux menés dans l’Allier. A la suite, Didier Chollet et Gilles Sauzet Ingénieurs du Cetiom interviendront sur l’intérêt du semis de colza associé : piégeage de l’azote atmosphérique pour faciliter la croissance du colza et essayer de diminuer le désherbage par le couvert de légumineuses (espèces de printemps gélives)…
A l’issue de ces interventions, l’après-midi se poursuivra sur l’exploitation du Gaec Cabart « Laleuf » à Mesples, membre du réseau DEPHY. Sous la conduite de Gilles Sauzet et Didier Chollet, une visite avec une présentation des essais colza ainsi que d’une parcelle semée au monograine sera proposée aux participants.
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.

 
Initié dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le plan Ecophyto 2018 prévoit la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires.
Plan Ecophyto 2018 ; des agriculteurs volontaires mettent en place des techniques innovantes
 
Pour répondre aux exigences de l’Union Européenne, la France a mis en place le plan Ecophyto 2018 qui est orienté vers la diffusion des pratiques et systèmes de culture économes en produits phytosanitaires, et la valorisation du rôle des fermes et des sites expérimentaux appartenant à ce réseau. Ce plan est structuré autour de cinq dispositifs dont un réseau de production de références et de démonstration appelé FERME.
 
Le réseau FERME est un ensemble de groupes d’exploitations pilotes, qui mettent en œuvre ou expérimentent des démarches de réduction d’usage des produits phytosanitaires, dans le cadre de systèmes de cultures innovants, et qui bénéficient d’un conseil et d’un suivi personnalisé, tout cela sans dégrader le potentiel économique des exploitations.
La démarche de ce réseau s’oriente autour de trois axes :
 
Constituer un référentiel des performances des systèmes de cultures économes pratiqués.
 
Favoriser la transformation des systèmes de cultures actuels vers des systèmes plus économes en phyto.
 
Jouer un rôle de démonstration, de formation et d’information.
 
L’Allier, acteur du réseau FERME
 
Conscient des enjeux actuels et à venir sur la réduction de l’usage des produits phytosanitaires, et du fait qu’il vaut mieux s’engager tôt dans cette nouvelle voie plutôt que de la subir, la Chambre d’Agriculture de l’Allier a déposé fin 2010 un dossier de candidature accepté par le comité national d’expertise scientifique et technique.
Ainsi depuis février 2011, elle a en charge l’animation du réseau de fermes de référence DEPHY qui regroupe 8 exploitations de l’Allier situées dans les régions Sologne et Bocage du département, de la commune de Mesples à la commune de Pierrefite-sur-Loire. 
Ces 8 exploitations ont des profils diversifiés : 6 sont en grandes cultures dont 1 en agriculture biologique sur la commune de Souvigny et 2 en polycultures élevage dont l’exploitation du lycée agricole de Neuvy.
« Ces agriculteurs se sont engagés volontairement dans cette démarche en acceptant de « tester » sur leur propre exploitation de nouvelles techniques alternatives aux produits phytosanitaires. Même si ils restent maîtres dans la conduite de leurs productions, ils ne bénéficient néanmoins d’aucunes compensations financières » tient à rappeler Jean-Marie Chedruélu à la Chambre d’Agriculture etPrésident du Comité Régional d’Epidémio Surveillance.
Le suivi de ces exploitations permet de dégager différents résultats issus de la mise en place de techniques alternatives. Associées aux pratiques de chaque agriculteur du réseau, celles-ci doivent permettre de mettre en évidence les méthodes efficaces dans le département pour répondre à l’objectif de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires sans compromettre ni la production, ni la marge.
Afin de comprendre les motivations qui ont poussés ces agriculteurs à intégrer le réseau et découvrir leur expérience et les stratégies qu’ils souhaitent mettre en place, rendez-vous le jeudi 15 novembre prochain à Mesples.
Ce rendez-vous sera l’occasion de vous familiariser avec de nouvelles techniques culturales pour envisager plus sereinement l’agriculture de demain. Tous ces exploitants sont motivés pour réduire les produits phytosanitaires mais ils tiennent avant tout à conserver la viabilité de leur système.
Aussi les 8 exploitants du groupe DEPHY Ecophyto de l’Allier, partage une même devise : « Réduire les produits phytosanitaires sans affecter la productivité et la viabilité de leurs exploitations ».
 
28 novembre 2012

BSV du 27 novembre 2012

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21 novembre 2012

BSV du 20 novembre 2012

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15 novembre 2012

A vos cultures semaine 46

 COLZA 
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 DESHERBAGE
Ravenelles, sanve : On peut utiliser Cent 7 à 0,4 l sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Ravenelles, sanve (+ barbarée ou chardon Marie)  : on peut utiliser Callisto à 0,15 l à partir de 6 feuilles du colza.Pas de mélange avec ce produit. Possibilité de double application à 2-3 semaines d’intervalle.
Graminées :à partir du mois de novembre, on peut utiliser un produit racinaire type KERB FLO. Privilégiez des applications sur sol humide. Ces produits sont très efficaces sur les grosses densités de graminées adventices (vulpins, Ray Grass,…)
 
 CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec Téfluthrine (Attack) ou Cyperméthrine (Signal). L’Imidaclopride (Gaucho 350, Férial) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul Attack est homologué.
Pour le risque mouche grise, Attack et Signal sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec Gaucho 350 ou Férail offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certains de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. Latitude à base de Silthiofam.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
 RAVAGEURS
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 HERBICIDES
Pour des semis au-delà du 15 octobre, privilégier autant que possible des désherbages en post semis-prélevée.
Ne pas désherber en post levée avant une période de gel.
 
 
13 novembre 2012

BSV du 13 novembre 2012

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8 novembre 2012

A vos cultures - semaine 45

CULTURES
 COLZA 
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 DESHERBAGE
Ravenelles, sanve
On peut utiliser CENT 7 à 0,4 l sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Ravenelles, sanve (+ barbarée ou chardon Marie)  : On peut utiliser CALLISTO à 0,15 l à partir de 6 feuilles du colza.Pas de mélange avec ce produit. Possibilité de double application à 2-3 semaines d’intervalle.
Graminées :A partir du mois de novembre, on peut utiliser un produit racinaire type KERB FLO. Privilégiez des applications sur sol humide. Ces produits sont très efficaces sur les grosses densités de graminées adventices (vulpins, Ray Grass, …)
 
CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
 RAVAGEURS
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 HERBICIDES
Pour des semis au-delà du 15 octobre, privilégier autant que possible des désherbages en post semis-prélevée.
Ne pas désherber en post levée avant une période de gel.
 
 
7 novembre 2012

BSV du 6 novembre 2012

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31 octobre 2012

A vos cultures -semaine 44

COLZA 
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RAVAGEURS
Grosses altises et Charançon du bourgeon terminal : Les traitements ont dû être réalisés.
 
DESHERBAGE
Ravenelles, sanve
On peut utiliser CENT 7 à 0,4 l sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Ravenelles, sanve (+ barbarée ou chardon Marie)  : On peut utiliser CALLISTO à 0,15 l à partir de 6 feuilles du colza.Pas de mélange avec ce produit. Possibilité de double application à 2-3 semaines d’intervalle.
Graminées :A partir du mois de novembre, on peut utiliser un produit racinaire type KERB FLO. Privilégiez des applications sur sol humide. Ces produits sont très efficaces sur les grosses densités de graminées adventices (vulpins, Ray Grass, …)
 
 CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Ÿ Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Ÿ Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Ÿ Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour les orges, des semis au-delà du 25 octobre sont aléatoires.
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
RAVAGEURS
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HERBICIDES
Pour des semis au-delà du 15 octobre, privilégier autant que possible des désherbages en post semis-prélevée.
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31 octobre 2012

BSV du 30 octobre 2012

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25 octobre 2012

BSV du 23 octobre 2012

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31 octobre

A vos cultures -semaine 43

CULTURES
 COLZA 
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RAVAGEURS
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 DESHERBAGE
Ravenelles
On peut utiliser CENT 7 à 0,4 l sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Ravenelles (+ barbarée ou chardon Marie)  : On peut utiliser CALLISTO à 0,15 l à partir de 6 feuilles du colza.Pas de mélange avec ce produit. Possibilité de double application à 2-3 semaines d’intervalle.
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS,…)
CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Ÿ Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Ÿ Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Ÿ Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour les orges, des semis au-delà du 25 octobre sont aléatoires.
 
 
 
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
RAVAGEURS
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HERBICIDES
Pour des semis au-delà du 15 octobre, privilégier autant que possible des désherbages en post semis-prélevée.
 
 
 
 
 
18 octobre 2012

A vos cultures -semaine 42

 COLZA 
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RAVAGEURS
Limaces  : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
Grosses altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
Charançon du bourgeon : Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
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DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
 
CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Ÿ Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Ÿ Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Ÿ Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé ;, commencer par les variétés les plus tardives
 
TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
RAVAGEURS
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17 octobre 2012

BSV du 16 octobre 2012

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10 octobre 2012

BSV du 9 octobre 2012

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11 octobre 2012

A vos cultures -semaine 41

CULTURES
 COLZA 
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 RAVAGEURS
Limaces  : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
Grosses altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
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 DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
 
CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Ÿ Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Ÿ Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Ÿ Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé ;, commencer par les variétés les plus tardives
 
 
 
 
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
 RAVAGEURS
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4 octobre 2012

A vos cultures - semaine 40

COLZA 
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 RAVAGEURS
Limaces : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
Les 1ères captures d’adultes sont signalées depuis la semaine dernière. Suivre le BSV.
 
 DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
 
 CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé ;, commencer par les variétés les plus tardives
 
 
 
 
 
  • TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de forts risques taupins, privilégier des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) ou CYPERMETHRINE (SIGNAL). L’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL) est moins efficace. Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 ou FERIAL offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
RAVAGEURS
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4 octobre 2012

Info maïs ensilage

Téléchargez Info Maïs Ensilage

 
3 octobre 2012

BSV du 2 octobre 2012

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27 septembre 2012

A vos cultures - semaine 39

COLZA 
Suivre le BSV.
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : sate@allier.chambagri.fr.
 
 
RAVAGEURS
Limaces : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
Les 1ères captures d’adultes sont signalées depuis la semaine dernière. Suivre le BSV.
 
DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
 
CEREALES : (voir article du 13.09.12 : Variétés –Désherbage)
Ÿ Profondeur de semis : 2 à 3 cm
Ÿ Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
Ÿ Dates de semis
En Sologne – Bocage – Combrailles
Blé ; orge ; avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé ;, commencer par les variétés les plus tardives
 
 
 
 
 
TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
ACTUALITES traitements de semences
Eviter d’utiliser des semences issues de récoltes non traitées aux fongicides en raison des riques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus des précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de rique de taupins, il faut utiliser des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) soit avec l’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL). Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La Sseule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin achaudage peut être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM.
Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
26 septembre 2012

BSV du 25 septembre 2012

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20 septembre 2012

A vos cultures - semaine 38

COLZA 
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Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : sate@allier.chambagri.fr.
 
 
RAVAGEURS
Limaces  : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
Les 1ères captures d’adultes sont signalées depuis la semaine dernière. Suivre le BSV.
 
DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
 
12 septembre 2012

BSV du 11 septembre 2012

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19 septembre 2012

BSV du 18 septembre 2012

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29 août 2012

BSV n° 28 du 28 août 2012

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22 août 2012

BSV du 21 août 2012

Téléchargez le B.S.V.

 
17 août 2012

BSV du 14 août 2012

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9 août 2012

BSV du 7 août 2012

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2 août 2012

BSV du 30 juillet 2012

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25 juillet 2012

BSV du 24 juillet 2012

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18 juillet 2012

BSV du 17 juillet 2012

Téléchargez le BSV

 
11 juillet 2012

BSV du 10 juillet 2012

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4 juillet 2012

BSV du 3 juillet 2012

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3 juillet 2012

Info Prairie n° 16

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27 juin 2012

BSV du 26 juin 2012

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26 juin 2012

Info Prairie n°15

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21 juin 2012

BSV du 19 juin 2012

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19 juin 2012

Info prairie n°14

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14 juin 2012

A vos cultures -semaine 24

Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier. Vous pouvez également vous abonner gratuitement par fax ou par mail en contactant la Chambre d’Agriculture au 04.70.48.42.42.
Céréales
Fongicides : la protection doit être en place.
 
Pois d’hiver et de printemps
Fongicides : les traitements ont dû être réalisés.
Insecticides
Bruches : traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type Karaté. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour Karaté K.
Tournesol
 
Désherbage : post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés Clearfield, on utilisera Pulsar 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés Express Sun, on utilisera Express SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de 10 jours environ.
 
Dernier bulletin de la campagne.
Prochaine parution pour les traitements pyrales
(Vous pouvez également les suivre sur le BSV).
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
14 juin 2012

Choisir ses variétés colza pour les semis 2012 - Article Cétiom

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13 juin 2012

BSV du 12 juin 2012

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12 juin 2012

Info prairie n°13

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7 juin 2012

A vos cultures-semaine 23

CULTURES
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
CEREALES :
FONGICIDES
Suivre le BSV.
 
POIS D’HIVER ET DE PRINTEMPS
FONGICIDES
Les traitements ont dû être réalisés.
Cécidomyes  : Suivre le B.S.V.
INSECTICIDES
Bruches  : Traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type KARATE. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour KARATE K.
 MAÏS
Désherbage de post levée : s’adapter aux conditions de l’année
Voir Article ARVALIS, ci-dessous.
TOURNESOL :
 
DESHERBAGE
Post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés CLEARFIELD, on utilisera PULSAR 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés EXPRESS SUN, on utilisera EXPRESS SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de 10 jours environ.
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
6 juin 2012

BSV du 5 juin 2012

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6 juin 2012

Info prairie n°12

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31 mai 2012

A vos cultures -semaine 22

CULTURES
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA :
 
PUCERONS CENDRES
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CEREALES :
FONGICIDE
Suivre le BSV.
 
POIS D’HIVER ET DE PRINTEMPS
FONGICIDES
Intervenir début floraison avec une spécialité à base de CHLOROTHALONIL. Renouveler l’application environ 15 jours après.
INSECTICIDES
Bruches : Traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type KARATE. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour KARATE K.
MAÏS
Désherbage de post levée : s’adapter aux conditions de l’année
Voir Article ARVALIS, ci-dessous.
TOURNESOL :
 
DESHERBAGE
Post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés CLEARFIELD, on utilisera PULSAR 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés EXPRESS SUN, on utilisera EXPRESS SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de 10 jours environ.
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
30 mai 2012

Bulletin de santé du végétal du 29 mai 2012

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A vos cultures semaine 21

CULTURES
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA :
 
PUCERONS CENDRES
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CEREALES :
FONGICIDE
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POIS D’HIVER ET DE PRINTEMPS
FONGICIDES
Intervenir début floraison avec une spécialité à base de CHLOROTHALONIL. Renouveler l’application environ 15 jours après.
INSECTICIDES
Bruches  : Traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type KARATE. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour KARATE K.
MAÏS
Désherbage de post levée : s’adapter aux conditions de l’année
Voir Article ARVALIS, ci-dessous.
TOURNESOL :
 
DESHERBAGE
Post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés CLEARFIELD, on utilisera PULSAR 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés EXPRESS SUN, on utilisera EXPRESS SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de 10 jours environ.
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
16 mai 2012

A vos cultures - semaine 20

CULTURES
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA
 
SCLEROTINIA
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CEREALES
FONGICIDE
Suivre le BSV.
POIS D’HIVER ET DE PRINTEMPS
FONGICIDES
Intervenir début floraison avec une spécialité à base de CHLOROTHALONIL. Renouveler l’application environ 15 jours après.
INSECTICIDES
Bruches  : Traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type KARATE. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour KARATE K.
 
MAÏS
Désherbage de post levée : s’adapter aux conditions de l’année
Voir Arcticle ARVALIS, ci-dessous.
TOURNESOL
 
DESHERBAGE
Post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés CLEARFIELD, on utilisera PULSAR 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés EXPRESS SUN, on utilisera EXPRESS SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de 10 jours environ.
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
22 mai 2012

Info prairie n°11

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16 mai 2012

Bulletin de santé du végétal

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Info prairie n° 10

Téléchargez Info Prairie n°10

 
10 mai 2012

A vos cultures -semaine 19

Cultures
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
Colza :
 
Sclérotinia : Suivre le BSV.
Céréales :
Fongicides : suivre le BSV.
 
Pois d’hiver et de printemps :
Fongicides  : intervenir début floraison avec une spécialité à base de CHLOROTHALONIL. Renouveler l’application environ 15 jours après.
Insecticides
Bruches : traiter dès les 1ères gousses plates avec un produit type Karate. Renouveler l’application environ tous les 15 jours. Si présence de pucerons verts, opter pour Karate K.
Maïs :
Désherbage de prélevée (Source Arvalis)
Désherbage en pré ou post précoce : les racinaires, indispensables pour la gestion préventive des infestations de graminées.
Rappelons que pour une bonne efficacité de ce type de produits, un cumul de 10 mn dans les 15 jours qui suivent l’application est nécessaire. Dès lors, quelle conduite adopter pour le désherbage ?
Tout d’abord, il est indispensable de privilégier la sélectivité en excluant toute intervention au stade pointant, avant le dégagement de la première feuille. Les parcelles semées il y a plus de 10 jours sont susceptibles d’atteindre ce stade dans le courant de la semaine, il conviendra donc d’être vigilant avant toute intervention. Dans ces situations, un report des applications de produits racinaires en post levée précoce est à envisager (à 2F du maïs).
Pour les autres situations (semis de la semaine dernière ou semis en cours), les petites pluies annoncées pour cette semaine pourront être favorables afin de pouvoir garantir l’efficacité des applications de racinaires de pré.
Dans tous les cas, l’intervention doit se raisonner selon la flore déjà présente ou attendue. La présence assurée de graminées, qu’il s’agisse de Panic, Sétaires, Digitaires ou de Ray-grass, impose quasiment de fait l’application d’un produit racinaire de la famille des chloroacétamides. Le mode d’action spécifique sur graminées contribue à prévenir le développement de résistances (Ray-grass en particulier). La gestion préventive des graminées limite la probabilité d’avoir recours en post à des associations sulfonylurées – auxiniques sur des flores avec vivaces, associations toujours délicates à manipuler en terme de sélectivité.
A l’exception de Mercantor Gold, les produits de la famille de chloroacétamides sont applicables en post-levée du maïs. Leur efficacité se limitant aux adventices non encore levées ou très jeunes (stade maxi des graminées 2 feuilles), l’association avec une ou plusieurs matières actives foliaires vise à détruire les premières levées : tricétone pour les dicots classiques, sulfonylurée pour les graminées et bromoxynil ou Peak pour les dicots difficiles (renouée liseron, renouée des oiseaux, mercuriales, ambroisie…).
Dual / Aliseo Gold Safeneur, Trophée / Harness MT, Isard / Spectrum, Camix / Calibra sont les antigraminées les plus performants sur PSD. Sur Ray-grass, seuls acétochlore (Trophée, …) et S-métolochlore (Dual Gold Safeneur…) sont efficaces. La dose d’application est gérée selon la nature de la flore le degré d’infestion attendu et les types de sol (taux de matière organique et d’argile).
 
Gestion des doses d’anti graminées de prélevée selon le type de sol.
(En post levée précoce, doses réduites en cas d’association avec un anti graminées foliaire)
Types de sol
Dual Gold S.
Aliseo Gold S.
Isard
Spectrum
Trophée
Harness MT
Limons sableux, Sables, Graviers, Limons battant
1.1 à 1.3 l/ha
0.8 à 1 l/ha
3 à 3.5 l/ha
Limons francs, Limons profonds
1.2 à1.6 l/ha
1 à 1.2 l/ha
3.5 à 4 l/ha
Limons argileux, Terres argileuses ou humifères
1.8 à 2.1 l/ha
1.1 à 1.4 l/ha
4 à 5 l/ha
 
A titre d’exemple, quelques associations possibles (liste non exhaustive) :
Camix/Calibra 2.5 l + Milagro 0.3 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Trophée/Harness MT 3.5 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Isard /Spectrum 1 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Dual/AliseoGold Safeneur 1.4 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g).
La Post précoce apparaît donc comme une technique d’opportunité pour s’adapter au scénario climatique en visant à rapprocher les interventions d’éventuels épisodes pluvieux. Traiter sur sol frais ou avant un épisode pluvieux est la garnatie d’une bonne efficacité des interventions avec des produits racinaires. En pré comme en post, ls racinaires peuvent être mis en difficulté si la sécheresse persiste. Toutefois la réactivation peut intervenir si l’épisode pluvieux est d’au moins 10 mm, qu’il intervient de préférence dans les 15 jours après l’application et que les adventices levées et notamment les graminées ne dépassent pas le stade 3 - 4 feuilles.
La limite de la technique réside dans l’étroitesse de la fenêtre d’intervention et dans l’échelonnement des levées de certaines dicotylédones mal gérées par les résiduaires (géraniacées ou renouées par exemple). Des rattrapages seront probablement nécessaires selon la complexité de la flore et la dynamique des levées.
Certaines parcelles qui n’avaient pas été retravaillées récemment voient déjà de nombreuses vivaces (chardons, liserons) se développer. Dans ce cas, il convient d’attendre que les stades soient suffisamment avancés, 10-15 cm environ pour prévoir un passage anti-vivaces spécifique.
 
Tournesol :
 
Désherbage : post levée rattrapage uniquement sur variétés tolérantes. Sur les variétés Clearfield, on utilisera Pulsar 1,25 l à 4 feuilles du tournesol.
Sur les variétés Express Sun, on utilisera Express SX + adjuvant à 2 fois 30 g sur ambroisie à 4 feuilles du tournesol à un intervalle de dix jours environ.
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
11 mai 2012

BSV du 10 mai 2012

Téléchargez le BSV

 
7 mai 2012

Info prairie n°9

Téléchargez Info Prairie n°9

 
4 mai 2012

BSV du 2 mai 2012

Téléchargez le BSV

 
3 mai 2012

A vos cultures-semaine 18

Téléchargez A vos cultures

 
25 avril 2012

BSV du 24 avril 2012

Téléchargez le BSV

 
24 avril 2012

Info prairie n°7

Téléchargez info prairie

 
26 avril 2012

A vos cultures semaine 17

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19 avril 2012

Un certificat obligatoire pour l’achat et l’application de produits phytosanitaires

Le Certificat Individuel Professionnel pour les produits phytosanitaires (ex Certiphyto) sera obligatoire à compter du 1er octobre 2014 pour tous les agriculteurs.
 
19 avril 2012

a vos cultures -semaine 16

 
Le BSV est consutable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA :
 
SCLEROTINIA
Suivre le BSV.
CEREALES :
 
AZOTE
Un complément azoté pourra être réalisé sur le blé en fonction des conditions climatiques ou juste avant un tour d’irrigation.
 
RATTRAPAGE
On peut utiliser des rattrapages type STARANE sur gaillets, ALLIE sur rumex et chardons, ARIANE ou BOFIX sur des flores plus diversifiées.
POIS D’HIVER
DESHERBAGE
Pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires.
POIS DE PRINTEMPS
DESHERBAGE
En post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.
Sitones
Traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
TOURNESOL
Voir Allier Agricole du 29 mars 2012.
 
MAÏS
Densité
Tableau des densités préconisées (exprimées en plantes à la récolte/ha)
Groupe de précocité
Fourrge potentiel 15 t MS
Grain potentiel 80-90 q
Grain potentiel 120 q
Précoce
100 000
90 000
100 000
½ précoces cornés dentés
95 000
85 000
95 000
½ précoces dentées
90 000
80 000
85 000
½ tardives
85 000
75 000
80 000
Tardives
80 000
70 000
75 000
Majorer de 5 % pour obtenir la densité de semis.
(Source ARVALIS)
 
 
Insecticide du sol
  • Belem (microgranulés à base de cyperméthrine) application avec diffuseur
  • Force 1.5 g (microgranulés à base de Téfluthrine) application avec diffuseur et restriction à 1 application tous les 3 ans.
En cas de risque taupin important, préférer les traitements de semences à base de Cruiser.
Fertilisation starter
150 kg de 18-46 suffisent
 
 
Désherbage de prélevée (Source Arvalis)
Désherbage en pré ou post précoce : les racinaires, indispensables pour la gestion préventive des infestations de graminées.
Avec les semis très précoces et la sécheresse que nous observons depuis, les conditions d’efficacité des produits de pré ne sont pas forcément réunies. Rappelons que pour une bonne efficacité de ce type de produits, un cumul de 10 mn dans les 15 jours qui suivent l’application est nécessaire. Dès lors, quelle conduite adopter pour le désherbage ?
Tout d’abord, il est indispensable de privilégier la sélectivité en excluant toute intervention au stade pointant, avant le dégagement de la première feuille. Les parcelles semées il y a plus de 10 jours sont susceptibles d’atteindre ce stade dans le courant de la semaine, il conviendra donc d’être vigilant avant toute intervention. Dans ces situations, un report des applications de produits racinaires en post levée précoce est à envisager (à 2F du maïs).
Pour les autres situations (semis de la semaine dernière ou semis en cours), les petites pluies annoncées pour cette semaine pourront être favorables afin de pouvoir garantir l’efficacité des applications de racinaires de pré.
Dans tous les cas, l’intervention doit se raisonner selon la flore déjà présente ou attendue. La présence assurée de graminées, qu’il s’agisse de Panic, Sétaires, Digitaires ou de Ray-grass, impose quasiment de fait l’application d’un produit racinaire de la famille des chloroacétamides. Le mode d’action spécifique sur graminées contribue à prévenir le développement de résistances (Ray-grass en particulier). La gestion préventive des graminées limite la probabilité d’avoir recours en post à des associations sulfonylurées – auxiniques sur des flores avec vivaces, associations toujours délicates à manipuler en terme de sélectivité.
A l’exception de Mercantor Gold, les produits de la famille de chloroacétamides sont applicables en post-levée du maïs. Leur efficacité se limitant aux adventices non encore levées ou très jeunes (stade maxi des graminées 2 feuilles), l’association avec une ou plusieurs matières actives foliaires vise à détruire les premières levées : tricétone pour les dicots classiques, sulfonylurée pour les graminées et bromoxynil ou Peak pour les dicots difficiles (renouée liseron, renouée des oiseaux, mercuriales, ambroisie…).
Dual / Aliseo Gold Safeneur, Trophée / Harness MT, Isard / Spectrum, Camix / Calibra sont les antigraminées les plus performants sur PSD. Sur Ray-grass, seuls acétochlore (Trophée, …) et S-métolochlore (Dual Gold Safeneur…) sont efficaces. La dose d’application est gérée selon la nature de la flore le degré d’infestion attendu et les types de sol (taux de matière organique et d’argile).
 
Gestion des doses d’anti graminées de prélevée selon le type de sol.
(En post levée précoce, doses réduites en cas d’association avec un anti graminées foliaire)
Types de sol
Dual Gold S.
Aliseo Gold S.
Isard
Spectrum
Trophée
Harness MT
Limons sableux, Sables, Graviers, Limons battant
1.1 à 1.3 l/ha
0.8 à 1 l/ha
3 à 3.5 l/ha
Limons francs, Limons profonds
1.2 à1.6 l/ha
1 à 1.2 l/ha
3.5 à 4 l/ha
Limons argileux, Terres argileuses ou humifères
1.8 à 2.1 l/ha
1.1 à 1.4 l/ha
4 à 5 l/ha
 
A titre d’exemple, quelques associations possibles (liste non exhaustive) :
Camix/Calibra 2.5 l + Milagro 0.3 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Trophée/Harness MT 3.5 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Isard /Spectrum 1 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g)
Dual/AliseoGold Safeneur 1.4 l + Milagro 0.3 l + Callisto ou Mikado 0.5 l (+ Emblem 0.5 kg ou Peak 6 à 10 g).
La Post précoce apparaît donc comme une technique d’opportunité pour s’adapter au scénario climatique en visant à rapprocher les interventions d’éventuels épisodes pluvieux. Traiter sur sol frais ou avant un épisode pluvieux est la garnatie d’une bonne efficacité des interventions avec des produits racinaires. En pré comme en post, ls racinaires peuvent être mis en difficulté si la sécheresse persiste. Toutefois la réactivation peut intervenir si l’épisode pluvieux est d’au moins 10 mm, qu’il intervient de préférence dans les 15 jours après l’application et que les adventices levées et notamment les graminées ne dépassent pas le stade 3 – 4 feuilles.
La limite de la technique réside dans l’étroitesse de la fenêtre d’intervention et dans l’échelonnement des levées de certaines dicotylédones mal gérées par les résiduaires (géraniacées ou renouées par exemple). Des rattrapages seront probablement nécessaires selon la complexité de la flore et la dynamique des levées.
Certaines parcelles qui n’avaient pas été retravaillées récemment voient déjà de nombreuses vivaces (chardons, liserons) se développer. Dans ce cas, il convient d’attendre que les stades soient suffisamment avancés, 10-15 cm environ pour prévoir un passage anti-vivaces spécifique.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
18 avril 2012

Bulletin de santé du végétal du 17 avril 2012

Téléchargez le BSV

 

Info prairie n°6

Téléchargez Info Prairie

 
12 avril 2012

A vos cultures - semaine 15

CULTURES
 
Le BSV est consutable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA :
 
SCLEROTINIA
Suivre le BSV.
CEREALES :
 
AZOTE
Un complément azoté pourra être réalisé sur le blé en fonction des conditions climatiques ou juste avant un tour d’irrigation.
 
RATTRAPAGE
On peut utiliser des rattrapages type STARANE sur gaillets, ALLIE sur rumex et chardons, ARIANE ou BOFIX sur des flores plus diversifiées
POIS D’HIVER
DESHERBAGE
Pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires.
POIS DE PRINTEMPS
DESHERBAGE
En post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.
Sitones
Traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
TOURNESOL
Voir Allier Agricole du 29 mars 2012.
 MAÏS
Densité
Tableau des densités préconisées (exprimées en plantes à la récolte/ha)
Groupe de précocité
Fourrge potentiel 15 t MS
Grain potentiel 80-90 q
Grain potentiel 120 q
Précoce
100 000
90 000
100 000
½ précoces cornés dentés
95 000
85 000
95 000
½ précoces dentées
90 000
80 000
85 000
½ tardives
85 000
75 000
80 000
Tardives
80 000
70 000
75 000
Majorer de 5 % pour obtenir la densité de semis.
(Source ARVALIS)
 
 
Insecticide du sol
  • Belem (microgranulés à base de cyperméthrine) application avec diffuseur
  • Force 1.5 g (microgranulés à base de Téfluthrine) application avec diffuseur et restriction à 1 application tous les 3 ans.
En cas de risque taupin important, préférer les traitements de semences à base de Cruiser.
Fertilisation starter
150 kg de 18-46 suffisent
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
11 avril 2012

Bulletin de Santé du Végétal du 10 avril 2012

 
5 avril 2012

A vos cultures -semaine 14

Cultures
 
Le BSV est consutable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
Colza
 
Méligèthe : suivre le BSV.
Céréales
 
Azote : le 2ème apport doit être réalisé.
 
Désherbage : attention au délai avant récolte de certains produits.
Attendre une reprise significative de la culture, mais également des adventices pour que ces dernières soient en mesure d’absorber les produits. Comme toujours, pas de gel, ni de fortes amplitudes.
En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray-grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpins, préférer Atlantis. Sur ray-grass préférer Archipel ou Abak, Octogon (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (Actirob).
Sur brome, Atlantis et Archipel devront être complétés avec Attribut (30 grs) ou Monitor (12,5 grs). En cas de fortes infestations de gaillets, renforcer les programmes avec Gratil (20 grs), Primus (0,1 l par temps poussant) sauf Octogon qui a le spectre le plus complet.
En cas de fortes infestations de géraniums, compléter (sauf Octogon) avec Allié (20 grs) ou Monitor (12,5 grs).
 
Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :
- soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune)
- soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune)
- soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune)
- soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibeur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune)
- soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.
(Source e phy)
Sur orge 
Spécialités commerciales : Axéo, Axial Pratic, Alkera, efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile végétale estérifiée (Actorob).
 
Pois d’hiver
Désherbage : pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires.
Pois de printemps
Désherbage  : en post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.
Sitones  : traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
 
Tournesol
Voir Allier Agricole du 29 mars 2012.
 
Maïs
Densité
Tableau des densités préconisées (exprimées en plantes à la récolte/ha)
Groupe de précocité
Fourrage potentiel
15 t MS
Grain potentiel 80-90 q
Grain potentiel 120 q
Précoces
100 000
90 000
100 000
½ précoces cornées dentés
95 000
85 000
95 000
½ précoces dentées
90 000
80 000
85 000
½ tardives
85 000
75 000
80 000
Tardives
80 000
70 000
75 000
Majorer de 5 % pour obtenir la densité de semis.
(Source ARVALIS)
 
 
Insecticide du sol
  • Belem (microgranulés à base de cyperméthrine) application avec diffuseur
  • Force 1.5 g (microgranulés à base de Téfluthrène) application avec diffuseur et restriction à 1 application tous les 3 ans.
En cas de risque taupin important, préférer les traitements de semences à base de Cruiser.
Fertilisation starter
150 kg de 18-46 suffisent
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
 
4 avril 2012

Bulletin de santé du végétal du 3 avril 2012

Téléchargez le BSV

 
3 avril 2012

Info Prairie n°5

Téléchargez le BSV

 
29 mars 2012

A vos cultures-semaine 13

Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.

 

Colza

 

Méligèthe : suivre le BSV.

Azote : les apports doivent être réalisés.

 

Soufre : les apports ont dû être réalisés.

 

 Céréales

Azote : le 2ème apport doit être réalisé rapidement.

Soufre : les apports ont dû être réalisés.

 

Désherbage

Attendre une reprise significative de la culture, mais également des adventices pour que ces dernières soient en mesure d’absorber les produits. Comme toujours, pas de gel, ni de fortes amplitudes.

En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpins, préférer ATLANTIS. Sur Ray grass préférer ARCHIPEL ou ABAK, OCTOGON (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (ACTIROB).

Sur brome, ATLANTIS et ARCHIPEL devront être complètes avec ATTRIBUT (30 grs) ou MONITOR (12,5 grs). En cas de fortes infestations de gaillets, renforcer les programmes avec GRATIL (20 grs), PRIMUS (0,1 l par temps poussant) sauf OCTOGON qui a le spectre le plus complet.

En cas de fortes infestations de géraniums, compléter (sauf OCTOGON) avec ALLIE (20 grs) ou MONITOR (12,5 grs).

 

Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :

- soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune)

- soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune)

- soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune)

- soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibeur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune)

- soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.

 (Source e phy)

Sur orge 

Spécialités commerciales : AXEO, AXIAL PRATIC, SPANDIX ou AMARILLO ONE, efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile.

 

Service Agronomie, Territoire et Equipement

Chambre d’Agriculture de l’Allier

 
29 mars 2012

Rallye colza

La Chambre d’Agriculture vous propose de faire le point sur le colza, insectes, développement végétatif et azote absorbée, désherbage, lutte contre le sclérotinia…et sur les conséquences du gel.

Pour ce faire la Chambre d’Agriculture de l’Allier et le CETIOM, organisent le jeudi 12 avril 2012 un rallye colza

 

- à 9 h30 devant la mairie de St Angel

- à 14 h 30 place de l’église de Pierrefitte sur Loire

 

A l’occasion de cette tournée un maximum de parcelles sera visité, toutes les questions techniques seront abordées.

Venez nombreux

 

 
28 mars 2012

BSV du 27 mars 2012

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27 mars 2012

Info Prairie n°4

Téléchargez Info Prairie n°4

 
22 mars 2012

A vos cultures -semaine 12

CULTURES
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
COLZA :
 
CHARANCON DE LA TIGE
Les traitements ont dû être réalisés.
MELIGETHE
Suivre le BSV.
AZOTE
Avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
- Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison
- Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
 
SOUFRE
Les apports peuvent avoir lieu, ils seront de 70 U environ.
 
BORE
Un apport devra avoir lieu au début de la montaison du colza. Le risque est le plus fort dans les sols sableux, dans ces situations, le fractionnement peut être intéressant.
 
DESHERBAGE : (attendre une reprise de végétation significative)
Graminées
On peut utiliser un anti-graminées type STRATOS avec des températures douces.
Chardons, bleuets, matricaires
On pourra appliquer LONTREL (+huile) par températures douces > 15°C avant que l’inflorence principale se dégage (risque de brûlures).
CEREALES :
 
AZOTE
Le 1er apport a eu lieu dans la majorité des parcelles.
 
SOUFRE
Cette année au vu des reliquats azotés plutôt faibles, l’impasse en soufre est déconseillée quelque soit le type de sol. Le soufre ayant la même dynamique que l’azote : 30 à 40 U suffisent.
 
DESHERBAGE
Attendre une reprise significative de la culture, mais également des adventices pour que ces dernières soient en mesure d’absorber les produits. Comme toujours, pas de gel, ni de fortes amplitudes.
En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpins, préférer ATLANTIS. Sur Ray grass préférer ARCHIPEL ou ABAK, OCTOGON (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (ACTIROB).
Sur brome, ATLANTIS et ARCHIPEL devront être complètes avec ATTRIBUT (30 grs) ou MONITOR (12,5 grs). En cas de fortes infestations de gaillets, renforcer les programmes avec GRATIL (20 grs), PRIMUS (0,1 l par temps poussant) sauf OCTOGON qui a le spectre le plus complet.
En cas de fortes infestations de géraniums, compléter (sauf OCTOGON) avec ALLIE (20 grs) ou MONITOR (12,5 grs).
 
Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :
- soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune)
- soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune)
- soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune)
- soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibeur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune)
- soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.
 (Source e phy)
Sur orge 
Spécialités commerciales : AXEO, AXIAL PRATIC, SPANDIX ou AMARILLO ONE, efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile ; sauf en cas de fortes infestations de vulpins ou il est préférable de l’associer à OKLAR sans huile.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
21 mars 2012

Bulletin de santé du végétal du 20 mars 2012

Téléchargez le BSV

 
15 mars 2012

A vos cultures semaine 11

Cultures
 
Le BSV est consultable sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
Colza :
 
Charançon de la tige : les traitements ont dû être réalisés, sinon intervenir rapidement.
Méligèthes : première capture la semaine dernière. Suivre le BSV.
Azote : avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois :
- moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison,
- entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison,
- plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
 
Soufre : les apports peuvent avoir lieu, ils seront de70 U environ.
 
Bore : un apport devra avoir lieu au début de la montaison du colza. Le risque est le plus fort dans les sols sableux, dans ces situations, le fractionnement peut être intéressant.
 
Désherbage : (attendre une reprise de végétation significative)
Graminées : on peut utiliser un anti-graminées type Stratos avec des températures douces.
 
 
Chardons, bleuets, matricaires
On pourra appliquer Lontrel (+huile) par températures douces > 15°C avant que l’inflorence principale se dégage (risque de brûlures).
 
Céréales :
Azote : le 1er apport a eu lieu dans la majorité des parcelles.
 
Soufre : cette année, au vu des reliquats azotés plutôt faibles, l’impasse en soufre est déconseillée quel que soit le type de sol. Le soufre ayant la même dynamique que l’azote : 30 à 40 U suffisent.
 
14 mars 2012

Bulletin de santé du végétal du 13 mars 2012

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13 mars 2012

Info Prairie n°2

Téléchargez Info Prairie n°2

 
8 mars 2012

A vos cultures - semaine 10

CULTURES
 
Suite à la période de gel très marqué de ces dernières semaines, il convient avant toute intervention d’évaluer les dégâts sur vos parcelles (voir article Allier Agricole n° 843)
COLZA :
 
CHARANCON DE LA TIGE suivre le BSV
 
AZOTE
Avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
- Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison
- Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
 
SOUFRE
Les apports peuvent avoir lieu, ils seront de70 U environ.
 
BORE
Un apport devra avoir lieu au début de la montaison du colza. Le risque est le plus fort dans les sols sableux, dans ces situations, le fractionnement peut être intéressant.
 
DESHERBAGE : (attendre une reprise de végétation significative)
Graminées
On peut utiliser un anti-graminées type STRATOS avec des températures douces.
Chardons, bleuets, matricaires
On pourra appliquer LONTREL (+huile) par températures douces > 15°C avant que l’inflorence principale se dégage (risque de brûlures).
CEREALES :
 
AZOTE
Le 1er apport a eu lieu dans la majorité des parcelles.
 
SOUFRE
Cette année au vu des reliquats azotés plutôt faibles, l’impasse en soufre est déconseillée quelque soit le type de sol. Le soufre ayant la même dynalique que l’azote : 30 à 40 U suffisent.
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture
 
8 mars 2012

Après le gel, reverdissement généralisé de la plaine

Arvalis dresse le bilan des dégâts liés aux fortes gelées et fournit des informations sur la conduite des céréales pour la suite de la campagne

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7 mars 2012

BSV du 6 mars 2012

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6 mars 2012

Info Prairie n°1

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1er mars 2012

A vos cultures - semaine 9

Suite à la période de gel très marqué de ces dernières semaines, il convient avant toute intervention d’évaluer les dégâts sur vos parcelles (voir article Allier Agricole n° 843). Pas d’intervention hormis pour l’azote mais, quelques précautions à prendre :
- éviter les formes d’azote pouvant brûler (notamment sous forme liquide)
- colza : une majorité de parcelles nénessite moins de 50 unités (suivre les conseils ci-dessous)
- pour éviter les pertes par volatilisation, faire l’apport au plus près des besoins et juste avant une pluie.
Colza : Pensez à remettre vos cuvettes jaunes pour déceler l’arrivée du charançon de la tige du colza. Vous pouvez également suivre le BSV ainsi que l’évolution du vol sur le site du CETIOM dans la rubbrique PROPLANT.
 
Azote : avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
- Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison
- Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
Céréales
 
Azote : le 1er apport se limitera à une dose comprise entre 30 et 60 unités sur des semis tardifs à début tallage notamment en précédent maïs grain. Au-delà de 60 unités, l’azote est mal utilisée par les plantes. Commencer par les orges.
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
29 février 2012

BSV du 28 février 2012

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23 février 2012

Evaluer l’état des cultures après un épisode de grand froid

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25 janvier 2012

BSV du 24 janvier 2012

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29 décembre 2011

Réunion Régionale Oléagineux

Le 16 février à Gannat

La Chambre Régionale d’Agriculture d’Auvergne, les organismes économiques (coopératives agricoles et négociants) organisent une réunion d’information pour faire le point sur les oléagineux le
 
Jeudi 16 février 2012 à 10 h 00, Salle d’Assemblée au Centre Socio-culturel de Gannat.
 
29 décembre 2011

Rencontre maïs

La Chambre d’Agriculture de l’Allier et ARVALIS organisent comme tous les ans une réunion sur le maïs
Cette rencontre aura lieu le LUNDI 23 JANVIER 2012 à 14 H à la salle polyvalente de BESSAY SUR ALLIER.
Ce rendez-vous est l’occasion de faire le bilan de la campagne 2011 à travers les résultats de l’expérimentation régionale et nationale. Différents thèmes seront abordés : variétés, désherbage, azote, parasitisme, réglementations …
Cette réunion sera animée par Mme Chloé MALAVAL-JUERY et M. Yann FLODROPS d’ARVALIS, des techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier. 
Réunion d’échanges et de discussion à laquelle nous espérons que vous viendrez nombreux vous informer.
 
21 décembre 2011

Bien connaitre son sol, un gage de réussite

L’analyse de terre est reconnue pour être un outil efficace permettant de mieux maîtriser ses apports en engrais et amendements organiques.

La qualité du blé et son rendement sont en grande partie conditionnés par la gestion des apports en azote. Cependant, le prix actuel des céréales ne doit pas faire passer au second plan la maîtrise des coûts de production.
D’autre part, réaliser des reliquats azotés est aujourd’hui devenu une obligation administrative pour de nombreux agriculteurs situés en zone vulnérable ou vendant une partie de leur récolte sous contrat. Mais cette technique dont la fiabilité des résultats n’est plus à prouver, est aussi une opportunité permettant un ajustement de la dose d’azote épandue. A l’échelle d’une parcelle, l’analyse des reliquats s’avère en effet être un moyen simple et efficace pour réduire les apports et donc les charges en engrais.
Bénéficiez d’une analyse fiable et rapide
Comme chaque année, la Chambre d’Agriculture vous offre la possibilité de réaliser des reliquats azotés sur différents types de cultures. Les prélèvements et les analyses seront réalisés par un laboratoire agréé par le Ministère de l’Agriculture.
De nombreux agriculteurs de l’Allier ont déjà franchi le cap et font régulièrement analyser les reliquats sur céréales à paille, betteraves sucrières et sur maïs.
Les prélèvements de terre sont effectués par des techniciens préleveurs compétents. L’interprétation est quant à elle réalisée par les agronomes de la Chambre d’Agriculture, et vous sera adressée dès le retour des résultats du laboratoire. Les prélèvements sont réalisés sur blés et betteraves sucrières à partir du 15 janvier et sur maïs à partir du 15 avril.
Si vous êtes intéressés, vous êtes invités à renvoyer la fiche d’inscription dûment remplie avant le 29 décembre 2011. Votre présence est indispensable pour accompagner les préleveurs et permettre la bonne réalisation de l’opération. Ceux-ci prendront contact, avec vous quelques jours avant d’effectuer le prélèvement.
Aucun azote minéral ne doit avoir été apporté en plein avant le prélèvement de terre. L’interprétation est en effet rendue impossible par l’apport d’azote minéral avant le prélèvement.
Pour permettre une bonne organisation de la campagne, il est important de renvoyer votre bulletin d’inscription parfaitement rempli et dans les temps.
Tarifs reliquats 2012 en euros HT / parcelle
Nombre de parcelles
1 à 3
4 à 9
10 et plus
2 horizons
52,10 €
50,00 €
47,30 €
3 horizons
59,50 €
57,40 €
54,80 €
 
 
 
 
Les tarifs des analyses de reliquats azotés comprennent le prélèvement de terre, les analyses et l’interprétation.
 
Fiche d’inscription pour la campagne de reliquats d’azote à nous retourner complètement renseignée avant le 29 décembre 2011
 
 
14 décembre 2011

BSV du 13 décembre 2011

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7 décembre 2011

BSV du 6 décembre 2011

Téléchargez le BSV du 6 décembre 2011

 
30 novembre 2011

BSV du 29 novembre 2011

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24 novembre 2011

A vos cultures- semaine 47

Colza
 
Désherbage
Ravenelles : On peut utiliser Cent 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
 
Ravageurs
Commencer la surveillance sur les semis précoces (fin septembre – début octobre) traités Gaucho ou Ferial (fin de rémanence).
Pucerons : commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence depuis plus de 10 jours. (cf. BSV).
Cicadelles : observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale. Suivre le B.S.V.
Désherbage
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible, attention au risque de gel derrière les applications et aux fortes amplitudes thermiques. L’efficacité des produits est améliorée avec des sols frais en surface.
 
23 novembre 2011

BSV du 22 novembre 2011

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17 novembre 2011

A vos cultures semaine 46

Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
Colza
Désherbage
Ravenelles : on peut utiliser CENT 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
 
Ravageurs
Pucerons : attention aux semis non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours. Pas d’évolution depuis la semaine dernière (cf B.S.V.).
Cicadelles : observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale. Suivre le B.S.V.
Désherbage
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible, attention au risque de gel derrière les applications et aux fortes amplitudes thermiques. L’efficacité des produits est améliorée avec des sols frais en surface.
 
16 novembre 2011

BSV du 15 novembre 2011

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10 novembre 2011

A vos cultures - semaine 45

Colza
 
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
 
 
Désherbage
Ravenelles : on peut utiliser CENT 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
 
Ravageurs
Pucerons : attention aux semis non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours.
Cicadelles : observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
Désherbage
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible, attention au risque de gel derrière les applications et aux fortes amplitudes thermiques. L’efficacité des produits est améliorée avec des sols frais en surface.
 
3 novembre 2011

BSV du 8 novembre 2011

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3 novembre 2011

A vos cultures -semaine 44

COLZA 
 
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
 
 
DESHERBAGE
Ravenelles
On peut utiliser CENT 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
CEREALES : (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
 
RAVAGEURS
Pucerons : Attention aux semis précoces non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours.
Cicadelles : Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
DESHERBAGE
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible, attention au risque de gel derrière les applications et aux fortes amplitudes thermiques. L’efficacité des produits est améliorée avec des sols frais en surface.
 
3 novembre 2011

BSV du 2 novembre 2011

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27 octobre 2011

A vos cultures - semaine 43

Colza 
 
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
 
Désherbage
Ravenelles
On peut utiliser CENT 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 08.09.11 : Variétés - Désherbage)
 
Ravageurs
Pucerons : Attention aux semis précoces non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours.
Cicadelles : Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
Désherbage
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible.
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
27 octobre 2011

BSV du 25 octobre 2011

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20 octobre 2011

A vos cultures, semaine 42

COLZA 
 
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
 
 
RAVAGEURS
Grosses altises et charançon du bourgeon terminal :Le traitement a dû être réalisé. Suivre le BSV.
 
DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
Ravenelles
On peut utiliser CENT 7 sur un colza ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
CEREALES : (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
· Dates de semis
En Sologne – Bocage - Combrailles
Blé, orge, avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé, commencer par les variétés les plus tardives
 
 
RAVAGEURS
Pucerons : Attention aux semis précoces non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours.
Cicadelles : Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
DESHERBAGE
Voir Allier Agricole du 08/09/2011. Une plaquette est disponible à la Chambre d’Agriculture.
A partir du stade 2-3 feuilles de la céréale, le désherbage de post levée est possible.
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
19 octobre 2011

BSV du 18 octobre 2011

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13 octobre 2011

A vos cultures - semaine 41

Téléchargez "A vos cultures"

 
12 octobre 2011

BSV du 11 octobre 2011

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11 octobre 2011

Info maïs ensilage7

Téléchargez info maïs ensilage

 
28 juillet 2011

Pour faire analyser votre terre, inscrivez-vous auprès de la Chambre d’Agriculture

La Chambre d’Agriculture de l’Allier organise une campagne groupée de prélèvements de terre la première quinzaine de septembre.
Depuis plus de 20 ans, la Chambre d’Agriculture de l’Allier apporte aux agriculteurs, soucieux de faire des analyses de terre, un soutien logistique et un conseil. Les services de la Chambre d’Agriculture proposent en effet, depuis 1984 aux agriculteurs de l’Allier, l’interprétation de leurs analyses de terre grâce à un logiciel conçu par leurs soins. L’interprétation et le conseil s’appuient sur de nombreuses références issues d’essais départementaux.
L’analyse de terre, méthode simple et efficace, est un outil technique précieux pour ajuster, le plus souvent à la baisse, la fertilisation phospho-potassique. Sa seule contrainte est de ne pas prélever dans les 6 semaines qui suivent un apport amendement calcaire ou organique ou un apport phospho-potassique. Le prélèvement peut se faire sur sol nu comme sur sol en végétation.
L’organisation d’une campagne groupée de prélèvements permet de bénéficier de l’aide d’un préleveur et de tarifs préférentiels.
La qualité de l’échantillonnage est importante. Une équipe de préleveurs, munie de quad, est mise à votre disposition. Il vous est bien sûr possible d’effectuer vous-même le prélèvement. N’hésitez pas à contacter nos techniciens pour des conseils sur l’échantillonnage. Il est recommandé de renouveler les analyses de terre tous les 5 à 6 ans sur les mêmes parcelles pour suivre l’évolution de la fertilité de votre sol.
Le tarif des analyses* comprend :
L’analyse physico-chimique (pH, calcaire total, MO, phosphore, CEC, calcium échangeable, magnésium échangeable, potassium échangeable, Cuivre, Zinc)
- + la granulométrie complète (argile, limons fins, limons grossiers, sables fin et sables grossiers)
- + le conseil de fertilisation, effectuée par la Chambre d’Agriculture de l’Allier
Tarif 2011 en euros HT / parcelle
Analyse de sols et interprétation
43,50 €
Prélèvement d’analyse
16,00 €
Total HT (prélèvement compris)
59,50 €
T.V.A. 19,60 %
11,66 €
Total T.T.C. (prélèvement compris)
71,16 €
L’analyse standard peut être complétée selon vos besoins. Pour plus de précisions concernant la tarification, rapprochez-vous des techniciens de la Chambre d’agriculture, au 04 70 48 42 42.
Inscrivez-vous en retournant le bulletin d’inscription ci-dessous avant le 12 août 2011. Les prélèvements s’effectueront à partir du 1er septembre.
(*) Les analyses seront réalisées par le laboratoire Galys, agréé par le ministère de l’agriculture.
 
 
23 juin 2011

Implantation d’une dérobée : quelques règles à respecter

Si cette année les cultures dérobées vont être largement sollicité, il convient d’adopter certaines règles afin de réussir leur implantation.

Le déficit fourrager lié à la sécheresse que connaît le département cette année va conduire nombre d’éleveurs à semer des dérobées derrière les céréales afin de constituer des stocks de fourrages supplémentaires. Il existe un panel très large d’espèces et de variétés de cultures dérobées ce qui permet de choisir celle qui sera la mieux adaptée au type de sol, au mode de valorisation et au troupeau de chaque exploitation.
Toutefois pour favoriser une bonne implantation de ces cultures, il convient d’appliquer certaines règles tout en essayant de réduire au maximum leurs coûts d’implantation.
Maintenir au maximum l’humidité du sol
En période de sécheresse, l’humidité du sol est primordiale dans la germination et la levée du sol car en l’absence de précipitations c’est, la seule source d’eau disponible pour la plante. Pour profiter au maximum de cette humidité il convient d’implanter la culture dérobée le plus tôt possible après la récolte de la céréale afin de profiter de l’humidité résiduelle des premiers centimètres du sol.
Il est également conseillé de réaliser une implantation en réalisant un travail très superficiel, l’idéal étant le semis direct. Le labour et le travail du sol en général a en effet tendance à provoquer un assèchement de la terre, privant alors les graines de l’humidité indispensable à leur levée.
Tenir compte des risques de phytotoxicité
Avant de semer une culture dérobée derrière une céréale à paille, il est primordial de vérifier que les traitements qui ont été réalisés sur celle-ci ne présentent plus de risques de phytotoxicité. En effet, tout produit phytosanitaire présente une certaine rémanence dans le sol, plus ou moins longue, et qui peut nuire à la culture suivante. En cas de doute, consultez impérativement un conseiller technique.
Fertiliser n’est pas nécessaire
Il n’est dans la plupart des cas pas nécessaire de fertiliser une culture dérobée car les reliquats présents dans le sol après la récolte suffisent généralement à son développement. D’autre part, si la dérobée est composée d’un mélange comportant au moins une légumineuse, l’azote fixé par cette dernière participera à couvrir les besoins de la culture. On peut toutefois envisager une fertilisation starter du maïs au moment du semis avec un engrais type 18-46 afin de lui donner un précieux coup de pouce.
Désherbage uniquement sur maïs
Généralement un désherbage ne s’avère pas nécessaire sur une culture dérobée car celle-ci se développe assez rapidement et offre une couverture du sol importante pour lutter efficacement contre les adventices. En revanche, le maïs peut nécessiter un désherbage en particulier derrière une orge d’hiver. Cette-dernière occasionne en effet des repousses parfois nombreuses qui peuvent être facilement détruites avec un antigraminée.
 
16 juin 2011

Dérogations pour l’achat de fourrages conventionnels en agriculture bio

L’INAO, qui gère l’application de la réglementation bio, a statué, le 9 juin dernier, sur le cadre des dérogations pour 2011.
Il y a du nouveau !
Dépôt et instruction des demandes
- Les demandes de dérogation pour perte de production fourragère peuvent être envoyées dès maintenant aux Organismes Certificateurs (formulaire à retirer auprès de votre OC).
- L’INAO se charge de demander aux DDT un document attestant de la situation dans leur département (demande effectuée à ce jour pour l’Allier).
- Dès réception de l’attestation de perte de production fourragère en provenance de l’Allier, l’INAO avertira les OC qui assureront eux-mêmes l’instruction des dossiers de demande de dérogation pour les producteurs du département.
Eléments clefs
- Bien remplir l’état des stocks et le bilan fourrager
- Préciser les produits pour lesquels on demande une dérogation
- Sont possibles tous les produits conventionnels qui figurent à l’annexe V du RCE 889/2008. Attention, les dérogations ne concernent pas l’achat de céréales, de pulpes, de drèches de brasserie et de luzerne déshydratée.
- Pour la mélasse, si elle intervient pour moins de 1 % dans la ration, il est inutile de demander une dérogation.
Source : INAO - Val-de-Loire, le 9 Juin
 
28 avril 2011

Info bio : notification de l’agence bio

 La notification auprès de l’Agence bio est obligatoire. Cette année la notification est obligatoire avant le 15 Mai pour tous ceux qui envisagent d’obtenir une aide au titre de l’Agriculture Biologique pour l’exercice 2011.
Vous pouvez vérifier votre situation sur le site de l’Agence bio : http://annuaire.agencebio.org/pageListe.asp,id,71D95BA1,categorie,1.rwi.html
Puis choisissez « 03 Allier », cliquez « rechercher » et consultez la liste.
Ceux qui ne se sont pas réinscrits en 2010 et 2011 ne figurent pas sur la liste. Il faut se réinscrire immédiatement.
Si vous voyez en face de votre nom notification 2010, vous devez le faire immédiatement pour 2011.
La notification ou sa mise à jour se fait sur : http://notification.agencebio.org/
Pour ceux qui ne disposent pas d’une connexion internet, il est possible de le faire par téléphone au 01 48 70 48 42.
Pour ceux qui ne demandent pas d’aides, la notification est obligatoire de la même manière, car l’Organisme Certificateur l’exigera lors du contrôle. Elle est inscrite au Cahier des Charges.
La notification est gratuite. Pour ceux qui acceptent de faire figurer leurs productions sur leur fiche, c’est un véritable Annuaire Professionnel gratuit. Il est consultable par tous les opérateurs intéressés par l’Agriculture Biologique, et, bien sûr par tous les consommateurs.
 
Aides : les modificationsL’aide à la Conversion :

-  Pour ceux qui ont souscrit la MAE-CAB en 2007, 2008, 2009, poursuite du contrat

-  Pour ceux qui ont souscrit la MAE-CAB en 2010, le contrat bascule sur la mesure SAB-C du premier pilier, avec maintien des engagements financiers (il n’y aura pas de modulation sur les aides attribuées au titre de la SAB-C pour les parcelles qui ont été engagées dans la MAE-CAB 2010).

-  Pour les nouveaux engagements en conversion en 2011, il convient de demander la mesure SAB-C du premier pilier (modulable dans ce cas). Le cahier des charges de la mesure SAB-C est proche de celui de la MAE-CAB 2011. Les changements concernent l’obligation de chargement à 0.2 UGB étendu aux prairies temporaires de moins de 5 ans d’une part, et le fait que les animaux qui pâturent les parcelles bio ne doivent plus obligatoirement engager leur conversion au bout de 3 ans. Pour respecter le Cahier des Charges ils doivent toutefois provenir d’une exploitation bénéficiant de la PHAE et ou l’ICHN et ou Natura 2 000. 
Le Crédit d’impôts :

-  Pour la déclaration 2011 (concernant l’exercice 2010), il demeure plafonné à 4 000 €. Il ne peut pas être demandé si l’on a obtenu en 2010 une mesure SAB-M, ou, une MAE-CAB.

-  Pour la déclaration à effectuer en 2012 (concernant l’exercice en cours 2011), les règles seront modifiées
 Si la somme des aides PAC perçues au titre de l’Agriculture Biologique (MAE-CAB + SAB-C + SAB-M) en 2011 est supérieure à 4 000 €, on ne peut le demander.
 Si cette somme est inférieure à 4 000 €, on peut le demander pour compléter les aides PAC bios jusqu’à cette valeur. Il est toutefois plafonné à 2 000 €. Il devient donc compatible avec les aides PAC Bios.
 Attention toutefois, il rentre dans le cadre des « de minimis », et devra donc se conformer aux règles des « de minimis » pour l’année où on le perçoit.
Tous renseignements auprès de la Chambre d’agriculture
 
6 octobre 2011

A vos cultures - semaine 40

Colza
Suivre le BSV.
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
 
 
RAVAGEURS
Limaces  : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3 – 4 feuilles du colza.
Petites altises : A surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV. Les premiers dégats sont visibles.
Grosses altises : Les captures ont démaré le 20/09. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes
Les 1ères chenilles sont visibles. Ces fausses chenilles noires (vert clair quant elles sont jeunes) dévorent les feuilles du colza. Surveiller les parcelles jusqu’au stade B6
Pucerons
A surveiller jusqu’à B6. Seuil d’intervention 20 % de pieds porteurs avant B6.
Charançon du bourgeon terminal : Suivre le BSV.
 
DESHERBAGE
Graminées
En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (CENTURION, STRATOS…).
Céréales : (voir articles du 08.09.11 : Variétés – Désherbage)
Ne pas hésiter à mettre des pièges à limaces dès maintenant pour faire un point sur les infestations.
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis en bonnes conditions
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
· Dates de semis
En Sologne – Bocage - Combrailles
Blé, orge, avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé, commencer par les variétés les plus tardives
TRAITEMENT DES SEMENCES DE CEREALES
 
ACTUALITES traitements de semences
 Les retraits : GAUCHO ORGE et PALLAS
 Les nouveautés : CELEST GOLD NET (voir tableau ci-dessous)
 Extension d’usage : GAUCHO 350 et FERIAL : Utilisables sur orge et avoine
 
GAMME EXISTANTE 2010/2011 (Source Arvalis)
 SUR BLE
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
CARIE
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSE
(S.nodorum)
CHARBON
NU
(Ustilago tritici)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
+++
+++
+++
 
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
+++
+++
+++
 
 
CERALL
1
Pseudomonas chlororaphis
+(+)
++
M I
 
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
 
 
++
PRELUDE 20 FS
0,076
Prochloraze 200 g/l
 
+++
+++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
+++
+ (+) F. roseum
 
M I
 
RANCONA 15 ME
0,1
Ipconazole 15 g/l
+++
 
 
 
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
+++
+++
+++
+++
 
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
++(+)
+++
+++
 
 
 
 SUR ORGE
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
CARIE
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSE
(S.nodorum)
CHARBON
NU
(Ustilago tritici)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
 
 
+++
+++
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
 
 
 
+++
 
CELEST ORGE NET
0,2
Fludioxonil 12,5 g/l
+ Tébuconazole 15 g/l
+ Cyprodinil 25 g/l
+++
 
+++
+++
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
 
 
++
PRELUDE 20 FS
0,095
Prochloraze 200 g/l
 
 
+++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
++(+)
 
 
++
 
RANCONA 15 ME
0,133
Ipconazole 15 g/l
+++
 
MI
 
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
++(+)
MI
++
+++
 
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
 
 
++
+++
 
 
 SUR CEREALES SECONDAIRES
 
 
 
Triticale
Avoine et seigle
Triticale
Avoine
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSES
(S.nodo-rum)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CHARBON
NU
(Ustilago avenae)
CHARBON(couvert de l’orge sur avoine)
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
+++
+++
 
 
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
+++
+++
 
 
 
CERALL
1
Pseudomonas chlororaphis
++(sauf avoine)
MI
 
 
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
+(+) F. roseum
 
 
MI
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
+++
+++
 
MI
MI
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
+++
+++
 
++
+
 
Légende :
+++ Bonne efficacité
++ Efficacité moyenne
+(+) Efficacité irrégulière
MI : Manque d’informations
Zone grisée : usage non homologue
(1) + usage répulsif corbeaux grâce aux propriétés répulsives de la substance active fongicide thirame
Source dépliant ARVALIS – Institut du Végétal – juillet 2011)
 
Eviter d’utiliser des semences issues de récolte non traitées aux fongicides en raison des risques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus de précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de risque de taupins, il faut utiliser des semences traitées soit avec TEFLUTHRINE (ATTACK) soit avec l’IMIDACLOPRIDE (GAUCHO 350, FERIAL). Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières
En Limagne, en cas de risque zabre, seul ATTACK est homologué.
Pour le risque mouche grise, ATTACK et SIGNAL sont équivalents
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec GAUCHO 350 offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin échaudage peut-être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM. Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
Spécialités de traitements de semences à activité insecticide (usage homologués)
(Source dépliant ARVALIS- Institut du végétal – juillet 2011)
Spécialités TS
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
Pucerons
Cicadelles
Taupins
Mouche grise
Zabre
ATTACK
0,1
Téfluthrine 200 g/l
 
 
++
++(+)
++(+)
GAUCHO 350
= FERIAL
0,2
Imidaclopride 350 g/l
+++
++(+)
+(+)
faible efficacité sur attaques de sortie d’hiver
 
++(+)
SIGNAL
0,2
Cyperméthrine 300 g/l
 
 
 
++(+)
 
Légende :
+++ Bonne efficacité ++ Efficacité moyenne
Zone grisée : Usage non homologué
 
 
RAVAGEURS
Pucerons  : Attention au semis précoces non traités GAUCHO ou FERIAL. Commencer la surveillance dès la 1ère feuille. Seuil d’intervention : 10 % de plante avec au moins 1 puceron ou présence de 5 % de pieds porteurs depuis plus de 10 jours.
Cicadelles : Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
5 octobre 2011

BSV du 4 octobre 2011

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4 octobre 2011

Info Maïs ensilage 6

Téléchargez Info Maïs Ensilage 6

 
29 septembre 2011

A vos cultures -semaine 39

Cultures
Colza :
Suivre le BSV.
Retrouvez le BSV sur le site de la Chambre d’Agriculture : www.allier.chambagri.fr, ou abonnez-vous gratuitement pour le recevoir par mail à l’adresse : stage@allier.chambagri.fr.
Ravageurs :
Limaces : la surveillance s’impose jusqu’au stade 3 - 4 feuilles du colza.
Petites altises : à surveiller de la levée à 3 feuilles. Suivre le BSV. Les premiers dégâts sont visibles.
Grosses altises : les captures ont démarré le 20 septembre. Suivre le BSV.
 
Tenthrèdes  : les 1ères chenilles sont visibles. Ces fausses chenilles noires (vertes claires quand elles sont jeunes) dévorent les feuilles du colza. Surveiller les parcelles jusqu’au stade B6
Pucerons : à surveiller jusqu’à B6. Seuil d’intervention 20 % de pieds porteurs avant B6.
Charançon du bourgeon terminal : 1ère capture le 20 septembre. Suivre le BSV.
Désherbage
Graminées  : En cas de fortes infestations de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (Centurion, Stratos…).
Céréales : (voir articles du 08.09.11 : Variétés - Désherbage)
Ne pas hésiter à mettre des pièges à limaces dès maintenant pour faire un point sur les infestations.
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis en bonnes conditions :
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire - 350 grains/m² en Sologne Bocage.
· Dates de semis :
En Sologne - Bocage - Combrailles
Blé, orge, avoine et triticale : à partir de fin septembre - début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé, commencer par les variétés les plus tardives
Traitement des semences :
 
Actualités : traitements de semences
Ø Les retraits : Gaucho Orge et Pallas
Ø Les nouveautés : Celest Gold Net (voir tableau ci-dessous)
Ø Extension d’usage : Gaucho 350 et Férial : Utilisables sur orge et avoine
 
Gamme existante 2010/2011 (Source Arvalis)
Ø Sur blé
 
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
CARIE
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSE
(S.nodorum)
CHARBON
NU
(Ustilago tritici)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
+++
+++
+++
 
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
+++
+++
+++
 
 
CERALL
1
Pseudomonas chlororaphis
+(+)
++
M I
 
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
 
 
++
PRELUDE 20 FS
0,076
Prochloraze 200 g/l
 
+++
+++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
+++
+ (+) F. roseum
 
M I
 
RANCONA 15 ME
0,1
Ipconazole 15 g/l
+++
 
 
 
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
+++
+++
+++
+++
 
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
++(+)
+++
+++
 
 
 
Ø Sur orge
 
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
CARIE
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSE
(S.nodorum)
CHARBON
NU
(Ustilago tritici)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
 
 
+++
+++
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
 
 
 
+++
 
CELEST ORGE NET
0,2
Fludioxonil 12,5 g/l
+ Tébuconazole 15 g/l
+ Cyprodinil 25 g/l
+++
 
+++
+++
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
 
 
++
PRELUDE 20 FS
0,095
Prochloraze 200 g/l
 
 
+++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
++(+)
 
 
++
 
RANCONA 15 ME
0,133
Ipconazole 15 g/l
+++
 
MI
 
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
++(+)
MI
++
+++
 
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
 
 
++
+++
 
 
Ø Sur céréales secondaires
 
 
 
Triticale
Avoine et seigle
Triticale
Avoine
Spécialités
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
FUSA-
RIOSES
SEPTO-
RIOSES
(S.nodo-rum)
PIETIN
ECHAU-DAGE
CHARBON
NU
(Ustilago avenae)
CHARBON(couvert de l’orge sur avoine)
CELEST NET
/EMBRACE NET
/EFFIDIA NET
0,2
Fludioxonil 25g/l
+++
+++
 
 
 
CELEST GOLD NET
/EMBRACE GOLD NET
EFFIDIA GOLD NET
0,2
Fludioxonil 25g/l + Difénoconazole 25g/l
+++
+++
 
 
 
CERALL
1
Pseudomonas chlororaphis
++(sauf avoine)
MI
 
 
 
LATITUDE
0,2
Silthiofam 125 g/l
 
 
++
 
 
PREMIS 25 FS
0,2
Triticonazole 25 g/l
+(+) F. roseum
 
 
MI
 
REDIGO ou MISOL
0,1
Prothioconazole 100 g/l
+++
+++
 
MI
MI
VITAVAX 200 FF (1)
0,3
Thirame 198 g/l + Carboxine 198 g/l
+++
+++
 
++
+
 
Légende :
+++ Bonne efficacité
++ Efficacité moyenne
+(+) Efficacité irrégulière
MI : Manque d’informations
Zone grisée : usage non homologue
(1) + usage répulsif corbeaux grâce aux propriétés répulsives de la substance active fongicide thirame
Source dépliant ARVALIS – Institut du Végétal – juillet 2011)
 
Eviter d’utiliser des semences issues de récolte non traitées aux fongicides en raison des risques de contamination (fusariose, septoriose). Dans tous les cas, si vous utilisez vos propres semences en plus de précautions habituelles, vérifiez la faculté germinative des grains (test facile à faire à la maison).
En cas de risque de taupins, il faut utiliser des semences traitées soit avec Téfluthrine (Attack) soit avec l’Imidaclopride (Gaucho 350, Férial). Ces produits sont bien sûr utilisés en semences certifiées mais certains sont disponibles pour les semences fermières.
En Limagne, en cas de risque zabre, seul Attack est homologué.
Pour le risque mouche grise, Attack et Signal sont équivalents.
Sur les orges, depuis de nombreuses années, des dégâts de charbon et d’helminthosporiose graminéum sont constatés dans de nombreuses parcelles. La seule méthode de lutte consiste à utiliser des semences correctement traitées avec des produits appropriés. Il est dommage de perdre des quintaux dès le semis.
Attention aux semis précoces. Il peut y avoir des problèmes sanitaires importants : pucerons, cicadelles. Le traitement insecticide sur semences avec Gaucho 350 offre une excellente efficacité pendant environ 50 jours sur pucerons. Maintenir la surveillance au-delà de ces 50 jours. Si vous n’êtes pas certain de pouvoir passer dans la parcelle après le semis (excès d’eau, manque de temps…) opter pour cette solution.
Pour les parcelles recevant des retours de blé, le risque piétin échaudage peut-être élevé. Le traitement de semences est la seule méthode chimique existante. LATITUDE à base de SILTHIOFAM. Ce produit est disponible pour le traitement de semences fermières.
 
Spécialités de traitements de semences à activité insecticide (usage homologués)
(Source dépliant ARVALIS- Institut du végétal – juillet 2011)
Spécialités TS
Dose l/q
Substance(s)
active(s)
Pucerons
Cicadelles
Taupins
Mouche grise
Zabre
ATTACK
0,1
Téfluthrine 200 g/l
 
 
++
++(+)
++(+)
GAUCHO 350
= FERIAL
0,2
Imidaclopride 350 g/l
+++
++(+)
+(+)
faible efficacité sur attaques de sortie d’hiver
 
++(+)
SIGNAL
0,2
Cyperméthrine 300 g/l
 
 
 
++(+)
 
Légende :
+++ Bonne efficacité ++ Efficacité moyenne
Zone grisée : Usage non homologué
 
Service Agronomie
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
28 septembre 2011

BSV du 28 septembre 2011

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28 septembre 2011

Info Maïs Ensilage 5

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15 septembre 2011

Du nouveau dans la lutte des ravageurs du colza

Utilisation de traitement de semences, observer et intervenir au bon moment sont les éléments clefs d’une bonne protection des colzas contre l’attaque des ravageurs à l’automne.

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21 septembre 2011

Bsv du 20 septembre 2011

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20 septembre 2011

Info Maïs Ensilage n°4

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14 septembre 2011

BSV du 13 septembre 2011

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8 septembre 2011

Campagne céréales 2011, des résultats très hétérogènes

Avec des rendements allant de 40 à 90 q/ha, les récoltes de céréales ont été marquées par d’importantes hétérogénéités, le facteur climat particulièrement défavorable cette année, ayant contribué à ces différences.

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8 septembre 2011

Désherbage céréales 2011, tous les programmes en détails

Les techniciens de la Chambre d’Agriculture vous conseillent sur les programmes de désherbage à mettre en place sur vos céréales dès cet automne.

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8 septembre 2011

Info maïs ensilage 2

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7 septembre 2011

BSV du 6 septembre 2011

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le 31 août 2011

Bulletin de santé du végétal du 30 août 2011

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29 août 2011

Info maïs ensilage n°1

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25 août 2011

Résultats des essais Colza

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le 24 août 2011

Bulletin de santé du végétal du 23 août 2011

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17 août 2011

Bulletin de santé du végétal du 16 août 2011

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10 août 2011

Bulletin de santé du végétal du 9 août 2011

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3 août 2011

Bulletin de santé du végétal du 2 août 2011

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21 juillet 2011

Implantation colza : les bons choix pour éviter de réguler à l’automne

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20 juillet 2011

Bulletin de santé du végétal du 19 juillet 2011

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13 juillet 2011

Bulletin de santé du Végétal du 12 juillet 2011

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6 juillet 2011

Bulletin de Santé du Végétal du 5 juillet 2011

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30 juin 2011

Dérogation en agriculture bio pour l’achat de fourrages conventionnels du fait de la sécheresse

Tous les agriculteurs bio de France peuvent faire une demande de dérogation pour l’achat de fourrages conventionnels pour cause de sécheresse.
La demande de dérogation est obligatoire. Elle s’effectue auprès de votre Organisme Certificateur, sur un formulaire qu’il vous transmettra. Il faudra renseigner avec soin tous les éléments demandés qui ont trait au bilan fourrager, et aux produits pour lesquels vous demandez une dérogation. L’Organisme Certificateur après analyse transmettra à l’INAO qui accordera (ou non) la dérogation. Vous ne pourrez concrétiser vos achats qu’à ce moment là.
Sont éligibles : tous les produits figurant à l’annexe V du RCE 889/2008 sauf les céréales, les pulpes, les drèches de brasserie et la luzerne déshydratée. Il n’est pas nécessaire de demander une dérogation pour la mélasse si elle représente moins de 2% de la ration.
Modalités d’application :
Herbivores 
Priorisation des fourrages :
- Bio, puis C1, puis C2 (jusqu’à 100% de la ration)
- Puis, pour les produits conventionnels, les fourrages sont priorisés dans l’ordre suivant : foin de prairie naturelle, foin de prairie temporaire (luzerne incluse), ensilage d’herbe, pailles, ensilage de Maïs. Ces fourrages sont limités à 50% de la ration en moyenne, sur la durée de la dérogation pour les animaux productifs. Ces fourrages ne sont pas limités pour les animaux improductifs (ne produisant pas de lait, et/ou, ne devant pas être abattus dans les 3 mois)
Monogastriques
Le pourcentage de C2 acheté autorisé passe de 30 à 45%. Il s’agit toujours d’une dérogation à demander.
La dérogation prendra fin avec la mise à l’herbe 2012
Paille : la paille conventionnelle peut être utilisée sans demande de dérogation pour la litière. Il n’y a aucune contrainte particulière pour la paille (l’interdiction d’utiliser des pailles ayant eu des raccourcisseurs a pris fin au 31/12/2008). Elle peut avoir été conservée pour des Cahiers de Charges privés (Biocohérence, Déméter, Nature et Progrès, …). Dans le cas où il y a de la paille bio utilisée en alimentation sur l’exploitation, on devra assurer une traçabilité acceptable par l’Organisme Certificateur.
La paille conventionnelle peut aussi être utilisée comme aliment dans les conditions décrites au paragraphe précédent.
Vous pouvez vous joindre à l’ « Opération Paille » de la Chambre d’Agriculture sans contrainte particulière pour cette paille conventionnelle qui rentrera dans votre demande dérogation si vous comptez l’utiliser pour nourrir vos animaux. Pour bénéficier de cette opération, contactez la Chambre d’Agriculture.
 
29 juin 2011

Bulletin de Santé du Végétal du 28 juin 2011

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23 juin 2011

Info prairie n°15

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22 juin 2011

Bulletin de santé du végétal du 21 juin 2011

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15 juin 2011

Bulletin de santé du végétal du 14 juin 2011

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8 juin 2011

Bulletin de Santé du Végétal du 7 juin 2011

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1er juin 2011

A vos cultures - semaine22

Tournesol :
Pucerons verts : suivre le BSV.
 
Maïs :
Pyrale : 1ère capture la semaine dernière, suivre le BSV.
 
Dernier bulletin de la saison, sauf problèmes particuliers sur tournesol et maïs. Vous pouvez suivre le BSV pour encore quelques semaines.
 
1er juin 2011

Bulletin de Santé du Végétal du 31 mai 2011

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1er juin 2011

Info prairie n°13

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Info prairie n°12

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BSV du 24 mai 2011

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Info Prairie n°11

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A vos cultures semaine 21

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BSV du 17 mai 2011

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A vos cultures semaine 20

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12 mai 2011

BSV du 10 mai 2011

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9 mai 2011

BSV du 3 mai 2011

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28 avril 2011

A vos cultures semaine 18

Téléchargez "A vos cultures"

 
28 avril 2011

A vos cultures - semaine 17

COLZA
Ravageurs et sclérotinia
Suivre le BSV.
CEREALES
Fongicides
· Blé
Les parcelles situées en Sologne / Bocage ont dû faire l’objet d’une protection au stade 1 nœud.
Rappel : Stratégie et préconisation
Présence de :
Piétin verse + septoriose + oïdium
 Ceando 0.9 l (32.40 €)
 Pyros 0.5 l + Ceando 0.5 l (26 €)
Piétin verse + septoriose
 Pyros 1 l + Opus 0.4 l (32.80 €)
 Pyros 0.7 l + Bell 0.7 l (40.60 €)
Septoriose
 Pyros 0.7 l + Opus 0.4 l (28 €)
 Menara 0.4 l + Bravo 1 l (30 €)
· Triticale
Sur les parcelles présentant des attaques significatives d’oïdium intervenir rapidement avec Ceando 0.9 l (32.40 €), pour les autres situations suivre le BSV.
· Orge
La protection fongicide doit être en place dans la majorité des parcelles.
Rappel : Stratégies et préconisations
Sur les parcelles n’ayant pas fait l’objet d’une protection au stade 1-2 nœuds, intervenir au stade dernière feuille étalée avec :
 Fandango 1.2 l à 1.4 l (44.40 € à 51.80 €)
 Input 0.75 l à 0.9 l (42.75 € à 51.30 €)
 Madison 0.7 l à 0.8 l (45.50 € à 52 €)
Pour les parcelles ayant été traitées au stade 1-2 nœuds, prévoir d’intervenir au stade sortie des barbes.
 Input 0.6 l (34.20 €)
 Madison 0.6 l (39.20 €)
 Fandango 1 l (37.00 €)
L’ensemble de ces spécialités présentent une très bonne efficacité sur les grillures polliniques.
POIS D’HIVER et POIS DE PRINTEMPS
Fongicides
Intervenir dès le début de floraison avec une spécialité à base de Chlorothalonil.
TOURNESOL
Voir Allier Agricole n°795.
MAÏS
Densité
Voir Allier Agricole n°797.
Insecticide du sol
Voir Allier Agricole n°797.
Désherbage
Voir les tableaux Allier Agricole n°799.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 

Info prairie n°10

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L’herbe, l’or vert de nos élevages

La règle d’or des 200°C cumulés. De récents essais menés par Arvalis–Institut du végétal ont démontré l’importance de la date d’apport azoté sur le rendement des prairies pâturées ou fauchées.

Pour assurer sa croissance, l’herbe a besoin d’azote, d’eau et de chaleur ce qui est d’autant plus à prendre en compte pour les prairies composées essentiellement de graminées. Des essais menés par Arvalis en 2008 et 2009 sur plusieurs sites situés en Loire-Atlantique, dans la Meuse et dans l’Indre ont permit de mettre en évidence l’influence de la date du premier apport d’azote minéral sur le rendement des prairies. Ces expérimentations ont confirmé l’intérêt de réaliser ce premier apport lorsque les 200°C cumulés sont atteints (base 0°C depuis le 1er janvier). Celui-ci est destiné à apporter un coup de pouce à la prairie qui ne peut puiser l’azote nécessaire à un bon redémarrage dans le sol en raison d’une minéralisation ralentie en sortie d’hiver. D’après ces mêmes essais, Arvalis a pu constater qu’un premier apport tardif pénalisait le rendement des prairies. « Retarder le premier apport à 500°C cumulés a fortement pénalisé le rendement » souligne Pierre Castillon, spécialiste de la fertilisation chez Arvalis. Il ajoute que « la croissance ralentie par le manque d’azote à la reprise de la végétation n’est jamais récupérée au cours du cycle ».
 
Rendement ou protéines, il faut choisir
Ainsi pour un premier apport d’azote tardif (500°C cumulés) en vue d’un ensilage, les techniciens d’Arvalis ont pu constater une baisse de rendement de 0.65 T de MS/ha, la carence en azote au démarrage pénalisant la productivité des prairies. En revanche, par un phénomène de concentration de l’azote, cette baisse du rendement a permis d’améliorer la teneur en Matière Azoté Totale (MAT) de l’ensilage de +1.4%.
 
De la même façon, les essais ont mis en évidence le fait qu’un premier apport tardif (autour de la mi-avril) sur des prairies destinées à être récoltées en foin, entraîne une baisse du rendement de 1.8T/ha mais une augmentation de la MAT du fourrage de +2%.
Selon si il souhaite consolider ses stocks fourragers ou gagner en autonomie protéique, l’éleveur pourra donc adapter sa stratégie de fertilisation en conséquence.
 
Sur ces mêmes plateformes d’essais, Arvalis a également étudié l’impact d’un fractionnement des apports d’azote sur le rendement et la richesse protéique des fourrages récoltés. Les résultats ont fait apparaître qu’en réalisant un premier apport d’engrais minéral azoté à 200°C suivit d’un second à 500°C, la baisse de rendement en ensilage et foin est respectivement de l’ordre de -0.1 et -0.4T/ha ce qui reste négligeable pour des gains de +0.9 % et +0.5% de MAT. Ce constat laisse à penser que les enjeux en terme de production et de qualité des fourrages pour un fractionnement des apports sont faibles, mais restent à privilégier en cas d’un apport total d’azote supérieur à 100U /ha et dans un contexte de précipitations élevées.
 
Dans le cadre de son groupe de travail « expérimentation fourrage », la Chambre d’Agriculture réalise cette année des essais visant à vérifier au niveau départemental, les intérêts du fractionnement du premier apport d’azote sur le rendement des prairies et la qualité du fourrage.
 
Préparer le second cycle
Outre l’influence de la date du premier apport d’azote sur le rendement des prairies, Arvalis s’est également intéressé à étudier le moment optimal pour réaliser le second apport après un cycle de pâturage ou une fauche.
 
L’Institut du végétal estime aujourd’hui, que la deuxième dose d’azote peut être apportée dés le lendemain de la sortie des animaux. A la différence d’une prairie fauchée, l’appareil végétatif est toujours en place et de nombreuses talles sont encore feuillues et réalisent la photosynthèse. De ce fait, la prairie redémarre très rapidement sa croissance et une fertilisation azotée effectuée plus de 24h après la sortie des animaux, équivaut à une perte de rendement de l’ordre de 50kg de MS/ha/jours au printemps. Retarder l’épandage de 5 jours revient donc à perdre 250 kg de MS/ha et par la même occasion d’allonger le cycle de pâturage.
 
Quant à la dose d’azote à apporter, elle est à moduler en fonction des conditions climatiques, du chargement et de la proportion de légumineuses dans la parcelle. Lorsque les conditions sont propices à une bonne pousse de l’herbe, et si le chargement est modéré, Arvalis conseil de ne pas apporter plus de 30U/ha. Une fertilisation trop importante conduirait à une pousse trop rapide de l’herbe qui monterait en tige et occasionnerait une perte de qualité et des refus.
D’autre part, si la proportion de légumineuses dans la prairie dépasse les 25% au printemps et 50% en été, toute fertilisation azotée devient inutile et risquerait au contraire de privilégier les graminées.
 
A l’inverse d’une prairie pâturée, dans le cas fauche en vue d’un ensilage ou d’une récolte en foin, le deuxième apport d’azote peut être retardé de cinq à dix jours. La coupe étant généralement réalisée à 5 cm de hauteur environ, l’activité photosynthétique de l’herbe est ralentie et ses besoins en azote amoindris. Dans les premiers jours qui suivent la fauche, la croissance des plantes s’effectue à partir de substrats carbonés et azotés contenus dans les racines et les tiges. Une fois l’activité suffisamment redémarrée, ces réserves ne suffisent plus à couvrir les besoins, en particulier dans le cas d’une prairie composée uniquement de graminées. Au-delà de dix jours, le ralentissement de la croissance des plantes entraînera une perte de rendement de l’ordre de 30 à 40kg de MS/ha/jours soit 200kg de MS/ha après cinq jours.
 
Service Elevage
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 

Un apport tardif s’envisage plus facilement lorsque la surface fourragère n’est pas limitante.
 
6 mai 2011

Info prairie n°9

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29 avril 2011

BSV du 27 avril 2011

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27 avril 2011

Info Prairie n°8

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21 avril 2011

A vos cultures - semaine 16

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20 avril 2011

BSV du 19 avril 2011

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14 avril 2011

A vos cultures - semaine 15

Colza
Ravageurs et sclérotinia
Suivre le BSV.
 
Céréales
Fongicides
Blé
Pour les parcelles atteignant 1 nœud, et si il y a présence de septoriose où de septoriose plus oïdium, prévoir une intervention dans les prochains jours.
Stratégie et préconisation
Présence de :
Piétin verse + septoriose + oïdium
 Ceando 0.9 l (32.40 €)
 Pyros 0.5 l + Ceando 0.5 l (26 €)
Piétin verse + septoriose
 Pyros 1 l + Opus 0.4 l (32.80 €)
 Pyros 0.7 l + Bell 0.7 l (40.60 €)
Septoriose
 Pyros 0.7 l + Opus 0.4 l (28 €)
 Menera 0.4 l + Bravo 1 l (30 €)
Triticale
 
Sur les parcelles présentant des attaques significatives d’oïdium, intervenir rapidement avec Ceando 0.9 l (32.40 €), pour les autres situations, suivre le BSV.
Orge
 
Des pressions importantes d’oïdium, rouille naine et d’helminthosporiose sont signalées principalement en Sologne et Bocage. Une intervention peut être nécessaire.
 
Stratégie et préconisation
Sur les parcelles les plus avancées (stade 2 nœuds atteints voir dépassés), on peut attendre la sortie de la dernière feuille qui devrait avoir lieu rapidement. Dans ce cas prévoir d’intervenir avec :
 
 Fandango 1.2 l à 1.4 l (44.40 € à 51.80 €)
 Input 0.75 l à 0.9 l (42.75 € à 51.30 €)
 Madison 0.7 l à 0.8 l (45.50 € à 52 €)
 
Sur les parcelles moins avancées (1 nœud) et en présence d’oïdium, de rouille naine ou d’helminthosporiose, intervenir rapidement en vue d’un premier nettoyage avec :
 
Input 0.6 l (34.20 €)
 
 
Pois d’hiver
Désherbage
Pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires. Si présence de graminées, on pourra utiliser Fusilade Max.
Pois de printemps
Désherbage
En post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.
Sitones
Traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
 
Tournesol
Voir Allier Agricole n°795.
 
 
Maïs
Densité
Tableau des densités préconisées (exprimées en plantes à la récolte/ha)
Groupe de précocité
Fourrage potentiel
15 t MS
Grain potentiel
80-90 q
Grain potentiel
120 q
Précoces
100 000
90 000
100 000
½ précoces cornées dentées
95 000
85 000
95 000
½ précoces dentées
90 000
80 000
85 000
½ tardives
85 000
75 000
80 000
Tardives
80 000
70 000
75 000
Majorer de 5 % pour obtenir la densité de semis.
(Source ARVALIS)
 
 
Insecticide du sol
  • Belem (microgranulés à base de cyperméthrine) application avec diffuseur
  • Force 1.5 g (microgranulés à base de Téfluthrène) application avec diffuseur et restriction à 1 application tous les 3 ans.
En cas de risque taupin important, préférer les traitements de semences à base de Cruiser.
Fertilisation starter
150 kg de 18-46 suffisent.
Conditions d’emploi des semences de maïs protégées Cruiser 350
(Source Syngenta)
Rappel : quel que soit le traitement de semences, les semoirs doivent obligatoirement être équipés d’un récupérateur de poussière.
  • Densité de semis maximale : 2,2 unités de semences par hectare, soit 110 000 graines/ha.
  • Pour protéger les organismes du sol, ne pas appliquer de produit contenant du thiaméthoxam ou de la clothianidine sur la culture suivante à l’automne de la même année.
  • Pour protéger les oiseaux et les mammifères sauvages, les semences traitées doivent être enfouies dans le sol. S’assurer que les semences traitées sont enfouies au bout des sillons.
  • Dangereux pour les abeilles. Pour protéger les abeilles et les pollinisateurs, ne pas introduire des plantes pouvant devenir attractives pour les abeilles en cas d’interruption prématurée de la culture ou appliquer des mesures permettant de limiter l’exposition des abeilles.
  • Pour protéger les abeilles et autres insectes pollinisateurs, ne pas semer de tournesol comme culture de rotation l’année suivante de la culture de semences de maïs traitées Cruiser 350 ou appliquer des mesures permettant de limiter l’exposition des abeilles.
  • Se référer aux arrêtés relatifs aux conditions d’enrobage et d’utilisation des semences traitées.
  • Ne pas utiliser d’insecticides de la famille des néonicotinoïdes en traitement foliaire dans les cultures où les semences ont été traitées avec du thiaméthoxam afin d’éviter les risques d’apparition de résistance croisée.
Important  : il appartient à l’utilisateur des semences protégées Cruiser® 350 de s’assurer qu’il dispose bien de la dernière mise à jour des conditions d’emploi en consultant le site Internet www.sygenta-agro.fr, ou la fiche de données de sécurité sur www.quickfds.com, ou appeler le n°indigo : 0 825 00 05 52 avant toute utilisation.
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
13 avril 2011

BSV du 12 avril 2011

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12 avril 2011

Info prairie n°6

Téléchargez info prairie

 
7 avril 2011

A vos cultures -semaine 14

Colza
Ravageurs
La protection doit être en place.
Céréales
Azote : Le deuxième apport a dû être réalisé.
Désherbage
Voir Allier Agricole n°795.
Pois d’hiver
Désherbage
Pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires. Si présence de graminées, on pourra utiliser Fusilade Max.
Pois de printemps
Désherbage
En post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.
Sitones
Traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
 
Tournesol
Voir Allier Agricole n°795.
 
 
Maïs
Densité
Tableau des densités préconisées (exprimées en plantes à la récolte/ha)
 
Groupe de précocité
Fourrage potentiel
15 t MS
Grain potentiel
 80-90 q
Grain potentiel
120 q
Précoces
100 000
90 000
100 000
½ précoces cornées dentées
95 000
85 000
95 000
½ précoces dentées
90 000
80 000
85 000
½ tardives
85 000
75 000
80 000
Tardives
80 000
70 000
75 000
Majorer de 5 % pour obtenir la densité de semis.
(Source ARVALIS)
 
 
Insecticide du sol
  • Belem (microgranulés à base de cyperméthrine) application avec diffuseur,
  • Force 1.5 g (microgranulés à base de Téfluthrène) application avec diffuseur et restriction à 1 application tous les 3 ans.
En cas de risque taupin important, préférer les traitements de semences à base de Cruiser.
Fertilisation starter
150 kg de 18-46 suffisent.
 
Conditions d’emploi des semences de maïs protégées Cruiser 350
(Source Syngenta)
Rappel : quelque soit le traitement de semences, les semoirs doivent obligatoirement être équipés d’un récupérateur de poussière.
  • Densité de semis maximale : 2,2 unités de semences par hectare, soit 110 000 graines/ha.
  • Pour protéger les organismes du sol, ne pas appliquer de produit contenant du thiaméthoxam ou de la clothianidine sur la culture suivante à l’automne de la même année.
  • Pour protéger les oiseaux et les mammifères sauvages, les semences traitées doivent être enfouies dans le sol. S’assurer que les semences traitées sont enfouies au bout des sillons.
  • Dangereux pour les abeilles. Pour protéger les abeilles et les pollinisateurs, ne pas introduire des plantes pouvant devenir attractives pour les abeilles en cas d’interruption prématurée de la culture ou appliquer des mesures permettant de limiter l’exposition des abeilles.
  • Pour protéger les abeilles et autres insectes pollinisateurs, ne pas semer de tournesol comme culture de rotation l’année suivante de la culture de semences de maïs traitées Cruiser 350 ou appliquer des mesures permettant de limiter l’exposition des abeilles.
  • Se référer aux arrêtés relatifs aux conditions d’enrobage et d’utilisation des semences traitées.
  • Ne pas utiliser d’insecticides de la famille des néonicotinoïdes en traitement foliaire dans les cultures où les semences ont été traitées avec du thiaméthoxam afin d’éviter les risques d’apparition de résistance croisée.
Important : il appartient à l’utilisateur des semences protégées Cruiser® 350 de s’assurer qu’il dispose bien de la dernière mise à jour des conditions d’emploi en consultant le site internet www.sygenta-agro.fr, ou la fiche de données de sécurité sur www.quickfds.com, ou appeler le n°indigo : 0 825 00 05 52 avant toute utilisation.
 
 
 
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
7 avril 2011

Fongicides colza : une gamme enrichie pour une protection à bon escient !

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7 avril 2011

Désherbage du tournesol

Jouer la complémentarité des moyens de lutte
 
L’arrivée des nouveaux désherbants de post-levée complète très avantageusement la panoplie des désherbants tournesol, notamment sur flores difficiles ou envahissantes telle l’ambroisie. La règle de base du désherbage demeure l’anticipation des mauvaises herbes attendues pour appliquer le produit ou le programme avec lequel on peut espérer la meilleure maîtrise.
Mais il ne faut pas négliger les autres techniques, faux semis, binage, … qui contribuent à la fois à la maîtrise immédiate et à la durabilité des solutions chimiques dans le temps
 
D’abord la lutte agronomique préventive
Sur le long terme il n’est pas inutile de rappeler l’intérêt agronomique des rotations de cultures diversifiées pour gêner les cycles des mauvaises herbes, notamment par l’alternance des cultures de printemps et d’hiver et de modes d’action herbicides variés.
Le faux semis contribue à l’épuisement du stock semencier des adventices : ambroisie, ammi-majus, ray grass, tournesols sauvages, xanthium, crucifères, renouées liserons.
La technique consiste à faire une préparation anticipée sur mars quand les conditions de sol et de météo le permettent, puis de laisser les adventices lever en faisant donc le vrai semis plutôt décalé sur avril. Les adventices seront détruites avant le semis, soit par destruction mécanique, notamment si le lit de semence doit être repris soit avec un désherbant total qui évite de remettre en germination de nouvelles graines d’adventices.
 
Jouer la complémentarité des produits disponibles
 
 ■ Cas de flores classiques : privilégier les solutions de prélevée et compléter éventuellement par un binage
En présence de graminées estivales, chénopodes, amarantes, renouées, morelle …, les solutions actuelles de prélevée sont efficaces. A noter cependant que des conditions sèches après l’application des herbicides pénalisent leur efficacité. Pour les produits pouvant être utilisés en présemis (Mercantor Gold, Prowl 400 ou Atic-Aqua), l’incorporation réduit ces irrégularités.
 - En pression très faible d’adventices, la stratégie peut se limiter à un seul produit (exemple : Nikeyl 3,5 l/ha) ou même être minimaliste si un binage est une option de rattrapage (exemple : Atic-Aqua 2,6 l/ha puis binage).
 - Dans les situations plus complexes, les plus fréquentes, les programmes les plus adaptés associent Mercantor Gold, Prowl 400 ou Atic-Aqua aux produits plutôt typés antidicotyledones (Challenge, Racer ME, Nikeyl, (voir tableau exemples de programmes bien adaptés).
 
 ■ Cas de flores difficiles et adventices envahissantes : les solutions de postlevée montrent tout leur intérêt
A condition d’anticiper aussi au niveau du choix variétal pour une variété tolérante au désherbant qui sera appliqué, deux herbicides de postlevée à large spectre, offrent une solution efficace contre ces adventices jusqu’ici difficiles à contrôler tel ambroisie, bidens, datura, ammi majus, xanthium, tournesols sauvages,...
Le Pulsar 40 (à base d’imazamox à 40g/l est homologué à 1,25l/ha, sur des variétés Clearfield) et Express Sx (à base de tribénuron-méthyl à 50% est homologué à 45g/ha ou 60g/ha dans le cas de l’ambroisie, sur des variétés ExpressSun. 
Pour une efficacité optimale l’application doit se faire et lorsque les adventices sont à un stade jeune : cotylédons à 4 feuilles pour les dicotylédones, 1 feuille à début tallage maximum pour les graminées soit si on se réfère au tournesol, au stade 4 feuilles de la culture, environ 1 mois après le semis.
Dans le cas de fortes pressions adventices, il peut être nécessaire de renforcer la postlevée par une application préalable de prélevée. C’est notamment le cas d’Express SX sur graminées (inefficace) mais aussi dans une moindre mesure de Pulsar 40 sur renouée liseron.
Dans le cas de fortes infestations en ambroisie, l’application d’une demi-dose de Nikeyl (2l/ha) ou Nikeyl + Racer (1l+1l/ha) contribue aussi à la durabilité de ces solutions.
 
Sans négliger le binage comme technique alternative complémentarité ou combinée
Le binage permet de maîtriser la pression adventice d’autant plus facilement que celle-ci n’est pas trop forte. Utilisé en complémentarité avec le désherbage chimique, c’est une technique qui permet de mieux maîtriser les salissements importants et d’alléger les programmes sur salissements limités.
Les techniques, encore peu développées, de désherbage mixte consistent à appliquer le désherbant à pleine dose sur les rangs de la culture, là ou le binage montre souvent ses limites, tandis que les inter-rangs sont binés. Cette technique permet de réduire de l’ordre de 2/3 la quantité de produit appliqué par ha.
 
 
CETIOM
 
Préserver la durabilité des solutions de post levée 
Les deux herbicides de postlevée Pulsar40 (imazamox ) et Express Sx (tribénuron-méthyl ) reposent sur un mode d’action identique à celui de certains herbicides fréquemment utilisés en céréales(sulfonylurées type Archipel ou Triazolopyrimidine type Abak ou Octogon)  : ce sont des inhibiteurs de l’ALS , agissant par blocage des zones de croissance de la plante.
L’utilisation systématique des ces herbicides aurait pour conséquence une probable augmentation la pression de sélection sur les mauvaises herbes présentes à la fois dans les cultures de céréales et de tournesol. Ainsi, pour conserver durablement l’efficacité de ces herbicides sur ces adventices, une bonne gestion consistera à utiliser des produits basés sur d’autres modes d’action (en programme ou en alternance) et de mettre en oeuvre des solutions agronomiques et mécaniques : faux semis en interculture, binage , décalage de la date de semis.
Ä Un outil à consulter : pour évaluer le risque d’apparition d’adventices résistantes et bénéficier des
préconisations adaptées à votre situation :  http://www.cetiom.fr/to_tolerants_durabilite/
 
 
6 avril 2011

Info prairie n°5

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6 avril 2011

BSV du 5 avril 2011

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31 mars 2011

A vos cultures - semaine 13

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31 mars 2011

Augmentation des rendements et diminution de la fertilisation depuis 15 ans

Des essais menés par la Chambre d’Agriculture depuis 1996 mettent en avant l’intérêt de réaliser des reliquats pour déterminer la dose d’azote à apporter.

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30 mars 2011

BSV du 29 mars 2011

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29 mars 2011

Info prairie n°4

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24 mars 2011

Rallye colza

 
La Chambre d’Agriculture vous propose de faire le point sur le colza, insectes, développement végétatif et azote absorbée, désherbage, lutte contre le sclérotinia…
Pour ce faire la Chambre d’Agriculture de l’Allier et le CETIOM, organise le jeudi 7 avril 2011 un rallye colza :
 
-  à 9 h30 devant la mairie de Saint-Angel
- à 14 h 30 place de l’église de Pierrefitte-sur-Loire
 
A l’occasion de cette tournée un maximum de parcelles sera visité, toutes les questions techniques seront abordées. Venez nombreux !
 
 
24 mars 2011

A vos cultures -semaine 12

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23 mars 2011

BSV du 22 mars 2011

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22 mars 2011

Info prairie n°3

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17 mars 2011

A vos cultures - semaine 11

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17 mars 2011

Info prairie n°2

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16 mars 2011

BSV du 15 mars 2011

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A vos cultures

COLZA

Ravageurs
Charançon de la tige : Les traitements ont dû être réalisés.
Méligèthe : Démarrer la surveillance. Suivre B.S.V.

Fertilisation
Azote
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois

  • Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
  • Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison 
  • Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.

Soufre : Les apports peuvent avoir lieu (70 U environ).

Désherbage

Graminées : On peut utiliser un antigraminées type Stratos avec des températures douces.
Chardons, bleuets, matricaires : On pourra appliquer un Lontrel (+ huile) par températures > 15 °C avant que l’inflorescence principale du colza se dégage (risque de brûlures).

CEREALES

Soufre : Cette année, au vu des reliquats azotés qui semblent très faibles, l’impasse en soufre est déconseillée, quel que soit le type de sol, le soufre ayant la même dynamique que l’azote : 30 à 40 U suffisent.

Désherbage

(Pas de gel, ni de fortes amplitudes !)
En l’absence de graminées, on peut envisager des programmes type Foxprod+ ou Mextra.

En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpin, préférer Atlantis ; sur ray grass, préférer Archipel ou Abak, Octogon (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (Actirob).

Sur brome, Atlantis et Archipel devront être complètes avec Attribut (30 g) ou Monitor (12,5 g). En cas de fortes infestations de gaillets, renforcer les programmes avec Gratil (20 g), Primus (0,1 l par temps poussant) sauf Octogon qui a le spectre le plus complet.

En cas de fortes infestations de géraniums, compléter (sauf Octogon) avec Allié (20 g) ou Monitor (12,5 g).

Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :

  • soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune)
  • soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune) 
  • soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune) 
  • soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune)
  • soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.

(Source e phy)

Sur orge,  une nouvelle matière active a été homologuée : spécialités commerciales (Axeo ou Axial Pratic), efficace sur Ray Grass et vulpin. A utiliser avec huile, sauf en cas de fortes infestations de vulpin où il est préférable de l’associer à Oklar sans huile.

POIS D’HIVER

Désherbage

Pour les parcelles n’ayant été désherbées en pré-levée, on peut effectuer un antidicotylédone à base de Basagran + Challenge ; 2 applications sont souvent nécessaires. Si présence de graminées, on pourra utiliser Fusilade Max.

POIS DE PRINTEMPS

Désherbage

Priorité à la pré-levée afin d’éliminer le plus tôt possible la concurrence des mauvaises herbes. Si risque ambroisie, traiter avec Nikeyl ou Cline à 4 l/ha. En post-levée, on peut utiliser Basagran + Prowl.

Sitones : Traiter dès l’apparition des premières morsures (si possible en fin de journée) avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.

Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier

 

 
10 mars 2011

Retrouvez chaque semaine l’Info Prairie

La Chambre d’Agriculture vous propose de retrouver régulièrement, repères et conseils sur la gestion de vos prairies.

Pour une meilleure gestion de l’herbe

Dans le cadre du programme régional Autonomie Fourragère, un bulletin d’avertissement régulier, basé sur des repères de cumul de températures, d’observations de stades phénologiques et de suivi de pousse d’herbe sur 3 exploitations de l’Allier, va être diffusé dès aujourd’hui (voir Info Prairie - Bulletin n° 1). Cet avertissement, décliné dans chaque département de l’Auvergne, sera enrichi de conseils de la semaine et de repères à connaître.

Des conseils de saisons sur la gestion de l’herbe

L’objectif du suivi de l’évolution de la pousse d’herbe est de plusieurs ordres :

  • Acquérir des références pour adapter le conseil aux éleveurs,
  • Donner aux éleveurs des repères et les moyens d’apprécier et d’anticiper l’évolution des stades phénologiques des plantes afin d’allier quantité et qualité des fourrages récoltés,
  • Accompagner les agriculteurs dans leurs prises de décision en termes de pâturage et de fauche (évaluation du stade de l’herbe pour adapter le moment de la fauche, évaluation de l’état de la pousse pour aider à la gestion du pâturage).

L’axe central de l’« Info Prairies » concerne la diffusion de conseils de saison, reprenant les conditions climatiques de l’année et l’altitude. Ces conseils portent sur le démarrage de la pousse d’herbe, la mise à l’herbe, la gestion du déprimage (pour éviter notamment des déprimages trop tardifs qui baissent les rendements), la dynamique de pousse de l’herbe, la gestion des surfaces à pâturer et à faucher.

Les conseils s’appuient sur des repères de sommes de températures et des observations terrain.

Les sommes de températures : un repère pour apprécier l’âge des plantes

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Ceci dit, les graminées prairiales répondent toujours à la même dynamique de croissance dépendant, du rayonnement, de la température et de la disponibilité en eau et azote….

Sur 6 stations automatiques Météo-France du département, le cumul des températures (température mini plus température maxi du jour divisé par 2) à partir du 1er février permet d’apprécier le stade de l’herbe et de caler ses pratiques. Nous vous proposerons ainsi les conseils les plus adaptés tout au long de la campagne.

Des observations terrain pour conforter les données de température

Dans l’Allier, 3 exploitations d’élevage bovin allaitant seront suivies sur différents secteurs et altitudes (bocage et montagne bourbonnaise).

Observation des stades phénologiques et mesures de hauteur d’herbe

L’objectif du suivi est de valider, par des mesures et observations de terrain, les prévisions de conseils issues du calcul des sommes de températures.

Il concerne la mesure de hauteur de l’épi dans la gaine pour cibler le stade épi 5 cm (repère de fin déprimage) et épi 10 cm (repère de fin de 1er tour de pâturage). Au cours de la saison, ces mesures laissent la place à des comptages d’apparition d’épis pour accompagner les interventions de récolte (début épiaison, floraison…).

« Info Prairie » de mars à fin juin

L’info prairie paraîtra régulièrement de mars à fin juin. Cette démarche bénéficie du soutien financier du Ministère de l’Agriculture et de la pêche (Compte d’affectation « Développement agricole et rural ».)

Vous pourrez le consulter :

  • sur le site internet de la Chambre d’agriculture : www.allier.chambagri.fr,
  • sur le journal agricole « L’Allier Agricole »,
  • sur votre boite mail si vous en faites la demande (voir encadré dans l’Info Prairie Allier « Comment recevoir l’Info Prairie »).

Téléchargez "L’info prairie - n° 1"

 
9 mars 2011

BSV du 8 mars 2011

Téléchargez le BSV

 
3 mars 2011

A vos cultures - semaine 9

Colza
Charançon de la tige : les traitements ont dû être réalisés, sinon intervenir rapidement.
Méligèthe : démarrer la surveillance. Suivre B.S.V.
 
Azote  : avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison,
- entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison,
- plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
 
Céréales
Azote : Le 1er apport se limitera à une dose comprise entre 30 et 60 unités. Sur des semis précoces (début octobre) qui ont atteint le stade plein tallage, la dose de limitera à 40 unités maxi. Sur les semis plus tardifs, notamment en précédent maïs, un apport de 60 unités est conseillé afin d’optimiser le tallage. Au-delà de 60 unités, l’azote est mal valorisé par les plantes. Commencer par les orges.
Désherbage
(Pas de gel, ni de fortes amplitudes !)
Sur des parcelles à faible risque graminées, l’utilisation de produits à base d’isoproturon (Quartz GT) ou chlortoluron (Carmina, Athlet) reste possible.
En cas de fortes infestations :
- de graminées (vulpin, ray grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpins, préférer Atlantis. Sur Ray grass préférer Archipel ou Abak, Octogon (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (Actirob).
Sur brome, Atlantis et Archipel devront être complètes avec Attribut (30 grs) ou Monitor (12,5 grs).
- de gaillets, renforcer les programmes avec Gratil , ; (20 grs), Primus (0,1 l par temps poussant) sauf Octogon qui a le spectre le plus complet.
- de géraniums, compléter (sauf Octogon) avec Allié (20 grs) ou Monitor (12,5 grs).
 
Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :
- soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune)
- soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune)
- soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune)
- soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune)
- soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.
 (Source e phy)
Sur orge 
Une nouvelle matière active a été homologuée : spécialités commerciales (Axeo ou Axial Pratic), efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile ; sauf en cas de fortes infestations de vulpins ou il est préférable de l’associer à Oklar sans huile.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
3 mars 2011

Entretien des prairies en sortie d’hiver : intervenir au bon moment pour un travail de qualité

En agissant sur l’aération du couvert et la valorisation des éléments fertilisants, le hersage est une des techniques les plus polyvalentes pour l’entretien des prairies.

Le couvert végétal fonctionne comme un capteur solaire. En éliminant les obstacles au rayonnement, l’entretien mécanique des prairies permet d’optimiser son rendement.
 Ebouseuse, étaupineuse, étrille, émousseuse, scarificateur, aérateur, régénérateur… de nombreux outils existent pour l’entretien des prairies. Tout comme en automne, la fin d’hiver, avant le démarrage de la végétation, est une période très propice pour réaliser un hersage efficace. A cette époque de l’année, l’entretien mécanique a plusieurs objectifs mais vise d’abord à émietter les matières organiques de surface. Il a aussi des fonctions d’émoussage, d’ébousage, d’étaupinage et de nivelage, toutes ces actions facilitant l’accès à la lumière et favorisant le tallage des graminées…
Trois conditions sont essentielles pour réussir l’entretien mécanique des prairies à la sortie de l’hiver :
 - il faut agir avant le redémarrage de la végétation,
 - la prairie doit être suffisamment rase (5 à 6 cm de hauteur),
 - les conditions climatiques doivent être favorables : humidité suffisante sans excès, pas de vent glacial, travail sur sols non gelés en surface comme en profondeur.
Observer avant d’agir
Un tour des parcelles en fin d’hiver permet d’évaluer l’état du couvert végétal (espèces présentes, abondance de « trous », de mousses et de matière organique résiduelle…). Il permet ainsi d’envisager et de planifier l’entretien des prairies en fonction des utilisations prévues. 
Ces mesures d’entretien concernent la remise en état des clôtures, des installations d’abreuvement, des rases de drainage, la lutte contre les rats taupiers mais aussi les apports en amendements, le hersage et le broyage des résidus végétaux.
 
Les techniques d’entretien mécanique des prairies passées au crible
« Ebousage et étaupinage »  : C’est le premier objectif de passage des outils en sortie d’hiver. Au travers de ces opérations réalisées avec le même appareil, les buts sont nombreux :
- mieux répartir les éléments fertilisants restitués par les bouses au pâturage. En effet, les ruminants n’utilisent qu’une faible proportion des éléments qu’ils ingèrent. Tout le reste (66 à 92% des éléments majeurs - voir tableau 1) se retrouve dans les urines et les bouses. En pratique, selon Pierre Luxen (2007), chercheur à Limbourg en Belgique, la surface maximum couverte par les déjections au pâturage est de 5% pour les bouses et 20% pour l’urine, d’où la nécessité de mieux les répartir pour éviter les inégalités de redémarrage de végétation.
- diminuer la formation de zones de refus,
- diminuer les zones de vides,
- éviter d’emmener de la terre ou des résidus de fumier dans le fourrage lors de la première coupe. L’étaupinage diminue également l’usure prématurée du matériel de récolte (usure accélérée des couteaux des faucheuses et ensileuses en présence de terre)
 
Tableau 1 : Présentation de la richesse en éléments fertilisants pour les plantes des bouses et urines.
  
« Hersage, émoussage et étrillage » : La mousse est essentiellement présente dans les prairies où il n’y a plus d’échanges en éléments nutritifs et en matières organiques entre la surface du sol et sa profondeur. Celui-ci se comporte alors comme une surface inerte tel le mur d’une habitation. Le passage d’outils comme les herse à prairies, herses-étrilles ou émousseuses, permet de briser la croûte de surface. Cela facilite l’aération du sol et le mélange de la matière sénescente (feuilles mortes, résidus végétaux…) à la terre. De cette manière on accélère la décomposition de la matière organique et sa minéralisation. De plus, le passage de la herse (type étrille) permet d’arracher des espèces indésirables faiblement enracinées telles que les mousses, les mourrons et les nombreuses plantules. Enfin, le passage de ce type d’outil assure un émiettement des fumiers épandus en hiver.
« Scarificateurs et aérateurs » : Dans certaines prairies de longue durée, l’accumulation de matière organique en surface constitue un feutrage asphyxiant. L’eau et les éléments fertilisants arrivent plus difficilement au niveau des racines des plantes pénalisant la productivité de la parcelle qui est alors limitée. Des outils à dents descendant à une profondeur de 2 à 5 cm déchirent le « mat » racinaire. Cette opération dite de scarification a pour objectif d’aérer le sol et de déclencher les mécanismes de minéralisation de la matière organique.
Au-delà de 5 cm de profondeur, les lames exercent en plus une fonction d’aérateur et de décompacteur.
Des essais réalisés en Pays de Loire (P. Pierre 2005) ou en Auvergne (E. Pottier et al. 2007) n’ont pas permis de conclure sur un effet systématiquement positif de ces techniques.
Associer pratiques de fertilisation et techniques d’entretien
Des études ont montré que les vers de terre jouent un rôle important dans l’aération des sols. En moyenne, on trouve dans une prairie 2 tonnes/ ha de lombrics. Or en creusant des galeries, à elle seule, une tonne de lombrics travaille annuellement 250 tonnes de terre. Ainsi, en favorisant la vie microbienne des sols, les pratiques d’amendement (chaulage, épandage d’effluents) ou de fertilisation sont complémentaires des techniques d’entretien des prairies.
En conclusion, le hersage est l’une des techniques les plus polyvalentes pour l’entretien des prairies. Bien que son effet sur la flore soit modeste, il favorise les graminées et limite le développement des diverses dicotylédones. Réalisé avant le démarrage de la végétation dans de bonnes conditions climatiques, il contribue à la répartition des éléments fertilisants.
Une bonne utilisation des outils de hersage en fin d’hiver nécessite toutefois l’élimination du surplus de végétation par broyage ou pâturage à l’automne. Si cela n’a pas été possible, un broyage en fin d’hiver sera préférable à un passage de herse.
J Zapata, R Tendille, P Faure, S Violleau
(Commission Régionale Fourrages Auvergne)
 
Sources citées dans cet article :
D. Leconte. 2007. L’entretien des prairies de longues durées. INRA
P. Luxen, D. Knoden, S. Crémer. 2007. L’entretien des prairies permanentes. Fourrages Mieux asbl.
P.Pierre. 2006. Prairies dégradées. Du simple entretien à la rénovation totale… CRA des Pays de Loire.
 
Tableau 2 :
 
 
 
 
La herse étrille est, avec le scarificateur, l’un des outils les plus polyvalents pour l’entretien des prairies
 
2 mars 2011

Bulletin de Santé du Végétal du 1er mars 2011

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1er mars 2011

A vos cultures - Semaine 08

Colza

Charançon de la tige : Les traitements ont dû être réalisés, sinon intervenir rapidement.

Azote : Avant tout apport, effectuez les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).

Fractionnement (Source CETIOM)

Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois :

  • moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison,
  • entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison,
  • plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.

Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)

Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.

Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.

Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».

Céréales

Azote : Le 1er apport se limitera à une dose comprise entre 30 et 60 unités. Sur des semis précoces (début octobre) qui ont atteint le stade plein tallage, la dose se limitera à 40 unités maxi. Sur les semis plus tardifs, notamment en précédent maïs, un apport de 60 unités est conseillé afin d’optimiser le tallage. Au-delà de 60 unités, l’azote est mal valorisé par les plantes. Commencer par les orges.

Désherbage
(Pas de gel, ni de fortes amplitudes !)

Sur des parcelles à faible risque graminées, l’utilisation de produits à base d’isoproturon (Quartz GT) ou chlortoluron (Carmina, Athlet) reste possible. En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray grass…) intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale) : sur vulpins, préférez Atlantis ; sur Ray Grass, préférez Archipel ou Abak, Octogon (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (Actirob). Sur brome, Atlantis et Archipel devront être complétés avec Attribut (30 g) ou Monitor (12,5 g).

En cas de fortes infestations :

  • de gaillets, renforcer les programmes avec Gratil (20 g), Primus (0,1 l par temps poussant) sauf Octigon qui a le spectre le plus complet.
  • de géraniums, compléter (sauf Octogon) avec Allié (20 g) ou Monitor (12,5 g).

Rappel : Dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame, …) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :

  • soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune),
  • soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune),
  • soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune),
  • soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibeur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune),
  • soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.

(Source e phy)

Sur orge

Une nouvelle matière active a été homologuée : spécialités commerciales (Axeo ou Axial Pratic), efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile, sauf en cas de fortes infestations de vulpins où il est préférable de l’associer à Oklar sans huile.

 
23 février 2011

BSV du 22 février 2011

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17 février 2011

A vos cultures -semaine 7

Colza
· Charançon de la tige
1ère capture réalisée la semaine dernière. Suivre le BSV disponible sur le site internet de la Chambre d’Agriculture (Abonnement gratuit par mail sur simple demande).
 
· Azote
 Avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois :
- moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison,
- entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison,
- plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniac, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
Céréales
· Azote 
Le 1er apport se limitera à une dose comprise entre 30 et 60 unités. Sur des semis précoces (début octobre) qui ont atteint le stade plein tallage, la dose se limitera à 40 unités maxi. Sur les semis plus tardifs, notamment en précédent maïs, un apport de 60 unités est conseillé afin d’optimiser le tallage. Au-delà de 60 unités, l’azote est mal valorisé par les plantes. Commencer par les orges.
· Désherbage
(Pas de gel, ni de fortes amplitudes !)
Sur des parcelles à faible risque graminées, l’utilisation de produits à base d’isoproturon (Quartz GT) ou chlortoluron (Carmina, Athlet) reste possible.
En cas de fortes infestations de graminées (vulpin, ray grass…), intervenir avec un foliaire type sulfonylurées (uniquement sur blé, seigle et triticale). Sur vulpins, préférer Atlantis. Sur ray grass, préférer Archipel ou Abak, Octogon (en conditions très poussantes). Ces produits doivent être associés à une huile végétale estérifiée (Actirob).
Sur brome, Atlantis et Archipel devront être complètes avec Attribut (30 grs) ou Monitor (12,5 grs). En cas de fortes infestations de gaillets, renforcer les programmes avec Gratil (20 grs), Primus (0,1 l par temps poussant) sauf Octogon qui a le spectre le plus complet.
En cas de fortes infestations de géraniums, compléter (sauf Octogon) avec Allié (20 grs) ou Monitor (12,5 grs).
 
Rappel : dans le cadre de la gestion des adventices de céréales à paille, l’utilisation des inhibiteurs d’ALS antigraminées (flupyrsulfuron, iodosulfuron, mésosulfuron, propoxycarbazone, sulfosulfuron, pyroxsulame,…) doit être limitée à une application par campagne, exception faite du contrôle des bromes, seuls ou associés à une autre graminée, où une double application est possible, à moins de 3 semaines d’intervalle avec des spécialités à base :
- soit de propoxycarbazone (double application à demi-dose chacune),
- soit de sulfosulfuron (double application à demi-dose chacune),
- soit de pyroxulame (double application à demi-dose chacune),
- soit de toute nouvelle substance active herbicide antigraminées inhibeur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome (double application à demi-dose chacune),
- soit d’une association d’inhibiteurs d’ALS suivie de propoxycarbazone ou de sulfosulfuron ou de pyroxulame ou de toute nouvelle substance active herbicide antigraminée inhibiteur d’ALS présentant une efficacité comparable sur le brome.
 (Source e phy)
  • Sur orge 
Une nouvelle matière active a été homologuée : spécialités commerciales (Acéo ou Axial Pratic), efficace sur Ray Grass et vulpins. A utiliser avec huile ; sauf en cas de fortes infestations de vulpins ou il est préférable de l’associer à Oklar sans huile.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
16 février 2011

BSV du 15 février 2011

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14 février 2011

Bilan de la campagne maïs

La Chambre d’Agriculture de l’Allier a organisée, en partenariat avec Arvalis, sa réunion maïs annuelle, le 17 janvier à Bessay-sur-Allier.

Animée par Jean-Luc Vialles et Stéphane Genette d’Arvalis et Mickaël Bimbard, Luc Fournier et Julien Martens, techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, elle a réuni près de 50 agriculteurs et professionnels agricoles.

Les conditions agro météorologiques de la campagne 2010 se sont caractérisées dans l’Allier par des pluies relativement abondantes (170 à 230 mm) du 16 juin au 5 septembre et des sommes de températures légèrement en dessous de la moyenne nationale. Ainsi, ces conditions ont abouti à un très faible écart entre les précipitations et l’Evapotranspiration potentielle (ETP) qui a permis de ne solliciter que modérément l’irrigation et un peu plus tard dans la campagne que d’habitude. Le maïs n’a donc globalement pas souffert du manque d’eau et au contraire dans certains secteurs on a pu noter des parcelles souffrant d’un excès d’eau au printemps.

Les précipitations de février et mars ont permis de réaliser des semis précoces dans des sols humides dés début avril mais les pluies qui sont intervenues ensuite fin avril-début mai ont retardé les derniers semis à la deuxième décade de mai. On a donc assisté à un décalage au niveau des stades végétatifs entre les maïs en raison des deux périodes de semis espacées de près d’un mois.

Si en 2010 le maïs n’a pas souffert du manque d’eau, il a en revanche été quelque peu pénalisé par des températures assez fraîches puisque des gelées ont pu être observées jusqu’en mai. Ainsi, ces faibles températures ont eu un effet retardateur sur le développement des maïs et en particulier sur ceux semés précocement qui ont eu du mal à démarrer et qui ont parfois longtemps végété.

 Conditions agro météorologiques de la campagne 2010.

La synthèse des essais 2010 a été réalisée par Luc Fournier et Mikaël Bimbard, techniciens à la Chambre d’Agriculture. Les essais variétaux ont été mis en place par les Chambres d’Agriculture du Puy-de-Dôme et de l’Allier, les CETA Limagnes et Val de Morge et les coopératives Limagrain et Val’Limagne.

Au sein des essais, le rendement des témoins (PR38H20, DK315 et Friedrixx) semble en général relativement proche de la moyenne. Parmi les nouvelles variétés testées en 2010, seule la nouveauté de Pioneer P9076 se distingue par un rendement supérieur mais est toutefois un peu tardive. La variété PR38A79 déjà commercialisée par Pioneer se démarque également du reste du groupe mais est encore plus tardive.

Sur les deux dernières années, les variétés testées semblent régulières à l’exception du P38A79 qui a été meilleur en 2010. Celui-ci semble donc mieux se comporter en situations bien pourvues en eau.

Dans les essais conduits sur les sols d’alluvions irrigués de l’Allier, les témoins (PR38A24, MAXXIS et DKC4372) sont en dessous de la moyenne des essais. Les conditions météo ont écrêté les rendements et n’ont pas permis aux variétés les plus tardives d’exprimer pleinement leur potentiel de chaque variété.

Dans ces mêmes essais, Phileaxx la nouveauté de Ragt s’est démarquée de l’ensemble des autres variétés. Il offre en plus l’avantage d’être plus précoce que DKC5170 commercialisé par Dekalb et dont le potentiel de rendement semble équivalent. Shexxpir, l’autre nouveauté de Ragt, semble présenter un bon compromis entre rendement et précocité.

Enfin, dans les essais réalisés en sols d’alluvions irrigués de l’Allier, le PMG de l’ensemble des différentes variétés des essais est inférieur au PMG de l’année 2009. Ceci explique en partie la baisse de rendement en 2010, surtout avec des variétés comme PR37K92 qui ont un PMG élevé et qui ont donc été davantage pénalisées.

Résultats des essais variétaux de la campagne 2010.

D’après les résultats des différentes plateformes d’essais variétales, aucune nouveauté ne s’est réellement démarquée et il convient de rester prudent quant au choix d’une nouvelle variété pour la campagne de maïs à venir. De ce fait, il est préférable pour la campagne de maïs 2011, de s’appuyer sur les variétés déjà commercialisées et pour lesquelles il y a assez de recul pour estimer leur potentiel de rendement.

Préconisations variétales pour la campagne de maïs 2011

En 2010 la coopérative Cohesis (02) a mis en place des essais sur des insecticides appliqués aux semis dans le but de comparer les trois grands produits qui se partagent actuellement le marché des insecticides pour maïs ; Cruiser, Belem et Force 1.5 G.

Selon les résultats de ces essais, en matière de lutte contre le taupin, Cruiser semble être le plus efficace en cas de fortes pressions avec une perte de seulement 8 % des pieds de maïs devant Force 13 % et Belem qui arrive en troisième position avec 28.5 % de pieds perdus. Le témoin comptabilise une perte de 40 % des pieds.

Ainsi, sur l’essai en question le rendement en maïs grain atteint 75.9 q/ha avec Cruiser, 66.8 q/ha avec Force 1.5 G et 48.5 q/ha avec Belem. Le rendement de la parcelle témoin ne dépasse pas les 41.4 q/ha.

Depuis l’arrêté poussières d’avril 2010 qui est aujourd’hui applicable à l’ensemble des semences de maïs traitées, tous les semoirs monograine pneumatiques doivent être équipés de déflecteurs destinés à aspirer les poussières notamment générées par l’enrobage des graines. Cet arrêté stipule également qu’il est désormais interdit de semer lorsque l’intensité du vent est supérieure à 3 sur l’échelle de Beaufort au niveau du sol. Sur la campagne prochaine, d’éventuels contrôles pourraient être réalisés par les services de l’Etat et il est donc primordial que tous les agriculteurs se mettent aux normes.

Sur la campagne 2010, le taupin a été quasi inexistant au début du printemps, seuls quelques cas isolés ont pu être signalés à partir de la troisième décade de mai qui a été humide et fraîche. Il n’y a pas eu d’attaques de chrysomèle détectées en Auvergne sur la campagne 2010 mais en revanche on a pu observer quelques parcelles présentant des dégâts quelques fois importants dus à la pyrale (jusqu’à 88 % de pieds touchés et 20 % de tiges cassées) essentiellement dans les secteurs où ce ravageur est bien implanté (Forterre et sud du département). D’après le suivi BSV (Bulletin de Santé Végétal) la première et la dernière capture de pyrale ont été assez tardives (9 juin et 23 août) et l’habituel pic de capture de juillet a été moins important qu’en 2009.

Ravageurs maïs

Les essais désherbages menés par Arvalis sur la campagne 2010 ont permis d’évaluer l’efficacité de trois nouveaux produits de post levée.

Le premier herbicide Conquérant, commercialisé par BASF est en réalité une association de tritosulfuron (contenu dans le BIATHLON) à 12.5 % et de dicamba à 60 %. Il est préconisé contre les dicotylédones vivaces et annuelles et ne doit pas être associé à un adjuvant.

Le second produit vendu par Syngenta est Elumis qui correspond à une association de Callisto + Milagro. Il permet toutefois de réaliser un traitement équivalent à une association de Callisto + Milagro en réduisant l’IFT (Indice de Fréquence de Traitement) d’un tiers.

Enfin, la troisième nouveauté est Laudis développée par Bayer qui est composé à base de tembotrione 20 % et d’isoxafen-ethyl 10 %. Il doit être associé à l’adjuvant Actirob avec lequel il sera d’ailleurs vendu en pack.

Désherbage du maïs

Les essais cipans menés par Arvalis sur la campagne 2009-2010 ont permis de mettre en évidence les effets d’une culture intermédiaire sur la fixation de l’azote en période hivernale et son impact sur le rendement du maïs suivant.

Ainsi, d’après les résultats obtenus, les couverts composés de crucifères type moutarde ont une action piège à nitrate plus importante qu’une céréale et ce, sans trop pénaliser le rendement du maïs suivant par rapport à un sol resté nu durant l’hiver. Une couverture végétale à base de légumineuses associées à une autre espèce a un pouvoir de fixation de l’azote durant l’hiver important sans pénaliser le rendement du maïs qu’elle peut même dans certains cas améliorer.

Influence des cipans sur le rendement du maïs suivant

 

 
10 février 2011

A vos cultures -semaine 6

Cultures
Colza 
Pensez à remettre vos cuvettes jaunes pour déceler l’arrivée du charançon de la tige du colza. Vous pouvez également suivre le BSV ainsi que l’évolution du vol sur le site du CETIOM dans la rubrique PROPLANT.
 
Azote
 
Avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
- Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison
- Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniaque, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
Céréales
 
Azote : le 1er apport se limitera à une dose comprise entre 30 et 60 unités sur des semis tardifs à début tallage notamment en précédent maïs grain. Au-delà de 60 unités, l’azote est mal utilisé par les plantes. Commencer par les orges.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
10 février 2011

A compter du 1er janvier, l’utilisation d’un déflecteur est obligatoire pour l’usage de toutes les semences de maïs traitées

Par un arrêté datant du 13 avril 2010, modifiant l’arrêté poussière de 2009, le ministère a rendu obligatoire l’installation de déflecteurs sur les semoirs à maïs pour tous les semis réalisés avec des semences traitées.

Ce nouvel arrêté a pour objectif de diminuer le risque d’exposition des utilisateurs et de l’environnement aux poussières issues de semences de maïs traitées avec un produit phytosanitaire.
Sur la dernière campagne, les déflecteurs n’étaient imposés que lorsque l’agriculteur employait des semences enrobées de l’insecticide cruiser (thiamethoxam) ce qui représentait un peu plus de 500 000 ha. Mais à partir du 1er janvier 2011 cette obligation va s’étendre à l’ensemble des semences traitées de maïs grain et ensilage soit une surface d’environ 3 millions d’hectares. À cette contrainte s’ajoute une interdiction de semer le maïs si la vitesse du vent est supérieure à 3 sur l’échelle de Beaufort au niveau du sol. Ces deux dispositions s’ajoutent aux normes sévères qui encadrent la réalisation des enrobages dans les usines de conditionnement de semences.
Un guide de bonnes pratiques de l’utilisation des semences traitées est actuellement en cours de réalisation par les pouvoirs publics. Cependant, en attendant sa finalisation, il est primordial que les agriculteurs soient informés quand aux principes de fonctionnement d’un déflecteur afin qu’ils procèdent dés maintenant l’adaptation de cet équipement sur leur semoir.
La mise en place d’un déflecteur peut coûter jusqu’à 300 €
Cette nouvelle mesure impose la mise en place d’un déflecteur sur tous les semoirs monograine pneumatiques à distribution par dépression lorsque les agriculteurs utilisent des semences enrobées. Un déflecteur est un dispositif qui permet de récupérer le flux d’air de la turbine du semoir pour le diriger vers le sol grâce à des tuyaux débouchant de 20 à 30 cm maximum au dessus du sol. L’objectif d’un tel équipement est de réduire la vitesse de l’air généré par la turbine et de l’évacuer en direction du sol afin de limiter la dispersion potentielle des éventuelles poussières issues de l’enrobage des graines. 
Un agriculteur a le choix entre plusieurs possibilités pour équiper son semoir :
- Il peut se procurer un déflecteur chez le constructeur de son semoir qui propose son propre dispositif. Celui-ci est disponible chez son concessionnaire et lui coûtera en moyenne entre 200 et 300 € selon les marques et les modèles.
- Il peut aussi contacter son fournisseur de semences qui commercialise des déflecteurs adaptables sur différents types de semoirs et dont le prix varie de 100 à 300 €.
- Il peut également faire le choix de concevoir lui-même sa propre adaptation. Dans le cas d’un montage personnel, il peut s’inspirer des instructions de montage des kits commercialisées afin de respecter la réglementation.
Le coût que devrait représenter l’équipement des 80 000 semoirs de la ferme maïs France concernés par cette réglementation est de 16 à 40 millions d’euros (hors frais de montage). Il est donc important de souligner l’effort fait pas les agriculteurs pour le respect des bonnes pratiques agricoles qui sont de plus en plus exigeantes et dans un contexte économique très tendu.
 
 
 Schéma de montage d’un kit déflecteur Merlette (Source Syngenta)
 La réglementation va diminuer le nombre de jours disponible pour semer
Il n’est pas aisé pour l’agriculteur qui se trouve au milieu de son champ de savoir si l’intensité du vent lui permet de semer ou pas. Il peut toutefois s’appuyer sur l’observation de son environnement et sur son ressentie pour l’évaluer grossièrement.
- Echelle 3 : elle correspond à un vent compris entre 12 à 19 Km/h, et peut être décrite de la façon suivante : « Petite brise, les drapeaux flottent bien, les feuilles sont sans cesse en mouvement. » Dans ce cas, l’agriculteur est autorisé à semer.
-  Echelle 4 : elle correspond à un vent de 20 à 28 Km/h. Couramment appelée « jolie brise », les poussières s’envolent et les petites branches plient. Dans ce cas il est interdit de semer même avec l’utilisation de déflecteurs.
Dans le cadre de cet arrêté poussière, Arvalis a conduit une étude visant à analyser sur vingt ans et sur cinq stations météo le risque statistique de dépasser l’échelle 3 pendant la période des semis de maïs. Celle-ci a permis de mettre en évidence le fait que cette nouvelle mesure réduirait le nombre de jours disponibles de 6 % à plus de 30 % selon les stations (stations situées à Dax, Niort et Rennes).
 
Suite à la publication de cet arrêté, Christophe Terrain, président de l’AGPM (Association Générale des Producteurs de Maïs) s’est adressé au ministre de l’agriculture Bruno Le Maire pour lui faire part de son mécontentement. Il a souligné le fait que les trois principes devant être appliqués avant toute nouvelle mesure environnementale et qui vise à mesurer l’intérêt pour l’environnement, l’impact économique pour les agriculteurs et la comparaison avec les mesures prises par les Etats membres n’avaient pas été respectés. Il a ajouté qu’ « équiper la totalité des semoirs à maïs de déflecteurs pour la prochaine campagne apparaît déconnecté des réalités économiques que vivent les producteurs. Et la contrainte de vent sur les conditions de semis n’a jamais été évaluée ». Ce à quoi Bruno Le Maire a répondu que « la réduction des émissions de poussières présente un intérêt majeur dans la démarche globale de réduction des risques, tant pour l’environnement que pour les utilisateurs eux-mêmes »
Quoiqu’il en soit, l’enjeu est de taille puisqu’il s’agit maintenant d’équiper des dizaines de milliers de semoirs avant la prochaine campagne de semis.
 
9 février 2011

BSV du 8 février 2011

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3 février 2011

A vos cultures - semaine 5

Colza : Pensez à remettre vos cuvettes jaunes pour déceler l’arrivée du charançon de la tige du colza. Vous pouvez également suivre le BSV ainsi que l’évolution du vol sur le site du CETIOM dans la rubrique PROPLANT.
 
Azote
 
Avant tout apport, effectuer les pesées de matière verte pour utiliser au mieux la réglette azote (disponible en ligne sur le site CETIOM).
 
Fractionnement (Source CETIOM)
Ne pas apporter plus de 100 kg/ha d’azote en une fois
- Moins de 100 kg/ha d’azote à apporter : apporter cette dose en début montaison
- Entre 100 et 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser un apport à la reprise de végétation et un autre en montaison
- Plus de 170 kg/ha d’azote à apporter : réaliser deux apports comme précédemment et un troisième en fin de montaison.
Modulation et forme d’engrais (Source CETIOM)
Une modulation de la dose d’engrais azoté de synthèse apportée en fonction de la forme d’azote utilisée n’est à envisager que dans les situations les plus favorables à la perte d’azote par volatilisation de l’ammoniac. C’est le cas si le printemps est sec après un premier apport sous forme de solution azotée ou d’urée, sur un colza petit ou moyen, semé à grand écartement, en sol calcaire Dans ces conditions, on peut envisager d’ajouter 10 unités au second apport.
Dans toutes les autres situations, il n’est pas nécessaire de moduler la dose d’azote : le sol est souvent assez humide pour limiter la volatilisation ou la surface foliaire des plantes est suffisante pour permettre une bonne efficacité de réabsorption de l’ammoniac volatilisé.
Dans le cas où le soufre est apporté sous forme de sulfate d’ammoniac, tenir compte de l’azote apporté à cette occasion et le déduire de l’apport prévu au stade « boutons accolés ».
 
Service Agronomie, Territoire et Environnement
Chambre d’Agriculture
 
27 janvier 2011

Réunion maïs annuelle

Compte-rendu de la réunion organisée par la Chambre d’Agriculture en partenariat avec Arvalis

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27 janvier 2011

Fongicides céréales 2011 : choisissez votre programme

Fongicides céréales 2011 : Choisissez votre programme
 
Chaque année la Chambre d’Agriculture conduit un réseau important d’expérimentation sur les fongicides céréales.
 
Ces essais sont conduits soit chez les agriculteurs, soit en stations céréales. ARVALIS, les firmes phytosanitaires ainsi que les agriculteurs apportent leur appui logistique. Toute cette recherche appliquée permet chaque année de proposer des préconisations à partir de références locales.
 
La Chambre d’Agriculture remercie tous les acteurs qui par leur contribution ont permis la réalisation de tout ce travail.
 
Les maladies observées
Rappel : L’ensemble des maladies est observé sur les témoins non traités de nos essais.
1/ Les maladies du pied :
 Notation des maladies du pied 2010 (sablo-limoneux)
 
 
Très peu de piétin verse cette année avec la sortie d’hiver tardive. Les conditions sèches de fin mars début avril sont également à l’origine de cette faible pression.
 
2/ Les maladies du feuillage :
Notations maladies 2010 : témoins.
 Septoriose sur feuilles
Le mois de mars et la première moitié d’avril secs n’ont pas permis une progression précoce de la septoriose qui ne s’est développée qu’avec le retour des pluies (fin avril – début mai). Mais, au final, la maladie était bien présente en sols sablo-limoneux et dans les parcelles semées tôt en argilo-calcaire. Cette année encore, la maladie s’est développée très rapidement à partir de fin mai sur les témoins non traités.
 
 
Notations maladies 2010 : témoins.
 Rouille sur feuilles
La rouille brune était surtout présente en sols argilo calcaires avec parfois des attaques importantes sur nos témoins non traités.
 
 
Notations maladies 2010 : témoins.
 Microdochium sur feuilles (argilo-calcaires)
 
Pour la quatrième année consécutive, une présence importante de fusariose sur feuille a été observée en sols argilo calcaires, milieu où la septoriose était quasi absente. En ce qui concerne la pression fusariose sur épis, elle a été très importante sur les sols argilo-calcaire avec en moyenne 73 % d’épis touchés en fréquence et 33 % en intensité sur nos témoins.
 
Protocoles et résultats
 
Le prix du blé retenu pour l’étude économique est de 150 € /T, et les prix de produits sont des prix indicatifs.
Fongicides blé – Programmes 2010
Sols sablo-limoneux
 
 
Comparaison produits 1er nœud : sols sablo-limoneux
Les traitements apportent en moyenne 9 qx avec une forte disparité entre les lieux (de 5 à 20 qx). Parmi les différentes solutions, aucun écart n’a été mis en évidence. Il n’y a pas eu d’incidence du piétin verse, aucun essai n’a rentabilisé l’application du Prochloraze, par rapport à la modalité sans Prochloraze.
 
Comparaison produits dernière feuille étalée : sols sablo-limoneux
 
Là aussi les traitements apportent 7,5 à 10 qx avec là encore des écarts selon les lieux (de 5 à 20 qx). Pas de différence statistique entre les produits.
Fongicides blé : programme 2010 : sols argilo-calcaires (précédent maïs grain)
 
  Comparaison programmes : sols argilo-calcaires
En sols argilo-calcaires, les gains sont très élevés de 16 à 25 qx par rapport au témoin dans nos essais précédents maïs (variété Apache). En moyenne, le traitement dernière feuille étalée a apporté 4,4 qx avec de gros écarts (0 à 1 q pour des semis de fin octobre début novembre et 11 qx sur un semis du 15 octobre). Sur fusariose, deux solutions arrivent en tête : Osiris Win à (3 l) et le mélange Joao (0,5 l) + Horizon (0,5 l) qui vient d’être homologué sous le nom de Prosaro ou Piano à 1 l / ha. La référence Horizon est dépassée, l’Osiris Win à 2 l ne fait pas mieux qu’Horizon.
 
Efficacité fusarioses, produits début floraison : Sols argilo-calcaires
 
Les efficacités sur fusariose ont été variables en fonction des produits. Les 2 produits qui permettaient d’obtenir les meilleurs rendements (Joao + Horizon et Osiris Win à 3 l) affichent des efficacités de l’ordre de 60 % de bons résultats sur cette maladie.
Comparaison teneur en don, produits début floraison : Sols argilo calcaires
Au niveau mycotoxines : 2417 ppb en moyenne sur les 3 témoins. L’ensemble des traitements permet de faire baisser les taux en dessous de la nome de 1250 ppb. Une tendance se dégage en faveur du Joao (0,5 l) + Horizon (0,5 l).
 
Un ou deux traitements en argilo calcaires
En moyenne, la double application (dernière feuille étalée puis floraison) est rentable 1 année sur 2 en sols argilo calcaires.
 
Conclusion
Sur les sols sablo limoneux (Sologne/Bocage), la pression maladies bien que tardive à la fin de cycle non échaudante a permis une fois de plus, une bonne valorisation des programmes fongicides tout en restant dans des doses raisonnables.
En argilo calcaire, l’année 2010 a été marquée par une attaque de fusariose supérieure à celle de 2007. Les traitements ont tous été largement rentabilisés.
 
CONSEILS BLE et ORGE
1/ PROGRAMME FONGICIDES BLE 2011
Raisonnement :
Les strobilutines conservent leur intérêt sur rouille brune. Les triazoles devront être associées soit au chlorothalonil soit au prochloraze ou au boscalid, tout cela par rapport aux souches septoriose résistantes détectées pour la première fois cette année dans le Nord Allier. (Attention aux homologations et à la compatibilité des mélanges). On évitera des doubles applications de prochloraze et de boscalid (BELL).
Enfin, on veillera à alterner scrupuleusement les triazoles. Dans les situations à risque fusariose (précédent et « environnement » maïs), le produit de référence devient PROSARO.
 
 
 
 
Exemples de programmes :
Les conseils sont des propositions de programmes adaptés aux milieux naturels. (Nous vous proposons une liste de produits mais il s’agit évidemment d’une liste non-exhaustive).
En Sologne Bocage, l’agriculteur optera en moyenne pour deux traitements :
- 1 à 2 nœuds
- dernière feuille étalée – épiaison
 
En Limagne/Forterre, l’agriculteur interviendra en moyenne une fois.
 
Les conseils sont issus de plus de 150 essais retenus depuis 18 ans ; ce qui veut être une ligne directive. Cela n’exclut pas certaines situations où il faudra deux traitements en Limagne/Forterre (en cas d’arrivée précoce des maladies) et des situations où l’agriculteur de Sologne/Bocage pourrait être amené à traiter la fusariose.
 
Des adaptations de doses pourront de plus être envisagées selon les conditions climatiques de l’année et en fonction des variétés cultivées.
 
Nous vous rappelons que pour vous aider dans vos raisonnements, il est possible de vous abonner gratuitement au Bulletin de Santé du Végétal auprès de la Chambre d’Agriculture.
 
2/ PROGRAMME FONGICIDES ORGE 2011
Les références sur orge restent les produits à base de Prothioconazole ou de Boscalid.
La sensibilité variétale et la région détermineront la stratégie :
2 traitements : 1 nœud et sortie des barbes
1 traitement : sortie dernière feuille.
On évitera d’appliquer 2 fois des strobilurines, idem pour les spécialités de Prothioconazole (Input, Madison et Fandango S)
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
27 janvier 2011

A vos cultures - semaine 4

Colza 
Pensez à remettre vos cuvettes jaunes pour déceler l’arrivée du charançon de la tige du colza. Vous pouvez également suivre le BSV ainsi que l’évolution du vol sur le site du CETIOM dans la rubrique PROPLANT.
Désherbage
 
Graminées : Jusqu’à la fin janvier, on pourra utiliser un produit racinaire type KERB FLO, à appliquer sur des sols humides de préférence.

 
20 janvier 2011

A vos cultures -semaine 4

A vos cultures
Colza
Pensez à remettre vos cuvettes jaunes pour déceler l’arrivée du charançon de la tige du colza. Vous pouvez également suivre le BSV ainsi que l’évolution du vol sur le site du CETIOM dans la rubrique Proplant.
Désherbage
Graminées : Jusqu’à la fin janvier, on pourra utiliser un produit racinaire type Kerb-Flo, à appliquer sur des sols humides de préférence.
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
19 janvier 2011

BSV du 18 janvier 2011

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30 décembre 2010

Réunion régionale oléagineux

12 janvier 2011 à Gannat
La Chambre Régionale d’Agriculture d’Auvergne, les Chambres Départementales d’Agriculture de l’Allier, de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme, le CETIOM, les organismes économiques (coopératives agricoles et négociants) organisent une réunion d’information pour faire le point sur les oléagineux le mercredi 12 janvier 2011 à 14 h à l’antenne de la Chambre d’Agriculture de Gannat.
Au cours de l’après-midi, les thèmes suivants seront abordés :
- Marché des oléagineux ;
- Colza : actualités phytosanitaires (insecticides, fongicide), bilan de début de campagne 2010 ;
- Tournesol : bilan de campagne 2010, désherbage de post-levée (Technologies Clearfield et Express Sun), résultats variétés et dates de semis.
Cette réunion sera animée par Messieurs Foncelle et Gueguen de la FOP, Chollet du CETIOM, Courier de l’UCAL, Dodat des négociants de l’Allier et par les techniciens des organismes présents.
Nous vous invitons à participer nombreux à cette réunion.
 
30 décembre 2010

Rencontre maïs

Le 17 janvier à Bessay-sur-Allier
La Chambre d’Agriculture de l’Allier et ses partenaires (ARVALIS - Syndicat des Irrigants - Syndicat des Négociants - UCAL) organisent comme tous les ans une réunion sur le maïs.
Cette rencontre aura lieu le lundi 17 janvier 2011 à 14 h à la salle polyvalente de Bessay-sur-Allier.
Au cours de cette rencontre, un bilan de la campagne 2010, à travers les résultats de l’expérimentation régionale et nationale, sera fait. Variétés, désherbage, azote, parasitisme, réglementations, … seront également abordés lors de cette réunion.
Elle sera animée par MM. Jean-Luc Vialles d’ARVALIS, Mickaël Bimbard, Luc Fournier, Julien Martens, techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier et par Mlle Chloé Malaval de la Chambre d’Agriculture du Puy de Dôme.
Cette réunion d’échanges et de discussion est ouverte à tous et nous espérons que vous viendrez nombreux vous informer.
 
9 décembre 2010

A vos cultures semaine 49

Cultures
Colza
 
Désherbage
Graminées : A partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Légurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles  : On peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Désherbage des céréales
Ravageurs
Limaces : Surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Cicadelles : Suivre le BSV.
Nous vous rappelons que le BSV est disponible sur le site de la Chambre d’Agriculture de l’Allier : www.allier.chambagri.fr
 
Fin de parution pour cette année, reprise mi-janvier, début février selon la météo.
 
 
2 décembre 2010

A vos cultures - semaine 48

CULTURES
Colza
 
Ravageurs
Pucerons : fin du risque pour les colzas ayant atteint B6.
Charançon du bourgeon terminal : fin du vol.
 
Désherbage
Graminées : à partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Legurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles : on peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales
Désherbage
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs
Limaces : surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Pucerons : peu d’évolution depuis le dernier message. Suivre le BSV.
Attention aux semis précoces non traités GAUCHO ou FERIAL.
Commencer la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles : suivre le BSV .
Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
Nous vous rappelons que le BSV est disponible sur le site de la Chambre d’Agriculture de l’Allier : www.allier.chambagri.fr
 
 
1er décembre 2010

Bulletin de santé du végétal du 30 novembre 2010

Téléchargez le BSV

 
25 novembre 2010

A vos cultures -semaine 47

Colza
 
RAVAGEURS
Pucerons : Fin du risque pour les colzas ayant atteint B6.
Charançon du bourgeon terminal : De nouvelles captures ont eu lieu la semaine dernière. En cas de captures importantes dans vos cuvettes jaunes et si le traitement insecticide a été réalisé avant le 15 octobre, une nouvelle intervention peut être nécessaire. Suivre le BSV.
 
Désherbage
Graminées : A partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Légurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles : On peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 09.09.10)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis :
Blé : 350 à 400 grains/m² en argilo-calcaire, selon les conditions de semis
Traitement des semences
 
Voir Allier Agricole N°770 du 30/09/2010.
Désherbage
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs
Limaces : La douceur et la pluviométrie de la semaine dernière ont permis une recrudescence des dégâts.
Surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Pucerons : Peu d’évolution depuis le dernier message. Suivre le BSV.
Attention aux semis précoces non traités Gaucho ou Férial.
Commencer la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles :
Suivre le BSV .
Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
Info Produit : Callisto - Dérogation AMM 120 jours colza
 
(Source OLEOmail 15/11/2009 – Cétiom)
· Syngenta Agro
· Autorisation n° 9900047 extension d’emploi par dérogation 
· Durée d’Autorisation de vente 120 jours (fin le 9 mars 2011)
· Formulation : SC (Suspension Concentrée)
· Composition : mésotrione 100 g/l
· Usage et dose autorisée sur colza : 0.15l/ha par application
· Nombre maximum d’applications : 2
· Mode d’action : Systémique – inhibition de l’enzyme 4-HPPD (chloroplaste)
· Action dans cet usage : foliaire
· Classement toxicologique : Xi, N, R36, R43, R50/53
· Délai avant récolte (DAR) : 120 jours
 
Callisto s’emploie dans la lutte contre certaines crucifères, en post levée, à partir du stade 6 feuilles sur un colza bien implanté, un peu endurci et avant la fin du repos végétatif. Callisto doit être appliqué seul, sans mélange : Callisto 0,15 l/ha à 6 feuilles puis si nécessaire Callisto 0,15 l/ha 2 à 3 semaines plus tard.
Efficacité  : (rappel résultats publiés en 2009)
Calépine et capselle sont des adventices sensibles à la mésotrione. Rapistre, ravenelle, diplotaxis, barbarée, sanve et chardon-marie le sont moins.

 

 

Callisto 0.15 l/ha à 6 feuilles
puis 0.15 l/ha 2 à 3 semaines plus tard
 Barbarée
*
Calépine
 
Capselle
 
Diplotaxis
 
Moutarde des ch. (Sanve)
*
Moutarde noire
**
Passerage
 
Rapistre
 
Ravenelle
*
Chardon-marie
*
 

 * = à confirmer

** = absence de références
 
Efficacité insuffisante
 
Efficacité moyenne ou irrégulière
 
Efficacité bonne et régulière
 
Nous vous rappelons que le BSV est disponible sur le site de la Chambre d’Agriculture de l’Allier : www.allier.chambagri.fr
 
 
24 novembre 2010

BSV du 23 novembre 2010

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18 novembre 2010

A vos cultures - semaine 46

Cultures
Colza
 
Ravageurs
Pucerons : Fin du risque pour les colzas ayant atteint B6.
Charançon du bourgeon terminal : De nouvelles captures ont eu lieu la semaine dernière. En cas de captures importantes dans vos cuvettes jaunes et si le traitement insecticide a été réalisé avant le 15 octobre, une nouvelle intervention peut être nécessaire. Suivre le BSV.
 
 
Désherbage
Graminées : A partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Legurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles : On peut utiliser CENT 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir article du 09.09.10)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis :
Blé : 350 à 400 grains/m² en argilo-calcaire, selon les conditions de semis
Traitement des semences
 
Voir Allier Agricole N°770 du 30/09/2010.
Désherbage
 
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs
Limaces : Surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Pucerons : Les premières colonies sont là : vérifier vos parcelles.
Attention aux semis précoces non traités Gaucho ou Ferial.
Commencer la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles :
Suivre le BSV.
 Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
Nous vous rappelons que le BSV est disponible sur le site de la Chambre d’Agriculture de l’Allier : www.allier.chambagri.fr
 
17 novembre 2010

Bulletin de santé du végétal du 16 novembre 2010

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10 novembre 2010

La diversification en productions végétales biologiques

La Chambre d’Agriculture, organise à Châtillon, en partenariat avec Allier Bio, une journée technique consacrée à l’agriculture biologique, le jeudi 18 novembre.
Pour les agriculteurs bio ou non qui cherchent à garantir ou améliorer leur revenu, la course aux hectares paraît souvent comme la seule solution. Pourtant, trouver des surfaces supplémentaires n’est pas toujours facile. Pour­quoi alors, ne pas faire avec ce dont on dispose déjà, et ainsi ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier ?
Différentes possibilités telles que, transformation, vente directe à la ferme, atelier de productions animales en intégration ou non, sont connues, mais d’autres existent. Les Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (PPAM), les petits fruits rouges et les cultures légumières de plein champ, sont trois productions qui rencontrent actuellement une forte demande non satisfaite de la part des consommateurs. Sur le département, elles fonction­nent modestement.
La Chambre d’Agriculture invite les agriculteurs, installés en agriculture biologique ou non, à découvrir lors de cette journée, ces trois productions, dont les filières sont en déficit chronique de production bio. Elle leur donne rendez-vous, le jeudi 18 novembre dès 9 h 15 à la salle polyvalente de Châtillon. Au cours de la matinée techni­ciens de la Chambre d’Agriculture et intervenants extérieurs aborderont les besoins de ces filières. Leurs inter­ventions seront complétées par le témoignage d’agriculteurs et une large place sera laissée aux débats qui per­mettront de répondre aux nombreuses questions que vous vous posez.
- Les PPAM sont recherchées par la filière cosmétique. Les exigences actuelles se portent sur le bio. L’aval recherche une sécurisation et une transparence du marché ainsi que la proximité de la production. Bernard Prévault, membre du conseil spécialisé de FranceAgriMer pour les plantes à parfum aromatiques et médici­nales (ex ONIPPAM) nous présentera les perspectives de cette filière et les besoins particuliers qu’elle ex­prime.
- Pour les petits fruits rouges, le marché actuellement n’est pas organisé, mais les demandes individuelles des consommateurs sont bien présentes tant pour les fruits frais que pour les divers types de conserves. Face à cette situation, on peut diversifier les fruits produits ou participer à une structuration de filière en se spéciali­sant. Les petits fruits rouges peuvent être consommés, transformés sur place, ou dans des structures locales. Christian Perrier de Vétagrosup nous présentera trois productions déjà implantées dans l’Allier, la culture des groseilles-cassis, framboises et myrtilles.
- Pour les légumes de plein champ, la présence d’Auvergne Bio Distribution est un élément essentiel pour animer, coordonner et structurer la production dans la complémentarité des différents producteurs. Bernard Devoucoux, président d’Auvergne Bio Distribution, invité, présentera le fonctionnement de cette structure et fera un point sur la demande. La restauration collective nécessite de produire des quantités importantes de certains légumes. Mehdi Aït-Abbas d’Auvergne Biologique interviendra quant à lui sur les techniques de production.
Sophie Gallet, installée à Trevol, et produisant des PPAM et petits fruits rouges apportera son témoignage sur la réalité de son travail dans chacune de ces productions. Au cours de ces différentes interventions, nous verrons que l’on doit toujours produire pour quelqu’un.
A l’issue des interventions de la matinée, un déjeuner « bio » sera servi sur place, au prix de 16 euros (inscription obligatoire avant le 12 novembre dernier délai). L’après-midi, à partir de 15 h 30, est prévue la visite de l’exploitation du Gaec Damotte, située à Châtillon au lieudit « La Chaise »*. Grâce à la production de PPAM, Nicolas, le fils, a pu s’installer au sein de la structure familiale en limitant l’apport de foncier.
Tous les agriculteurs bio ou non, intéressés par la thématique de cette journée, qui cherchent à garantir ou amé­liorer leur revenu, ont rendez-vous dès 9 h 15 à la salle polyvalente de Châtillon.
Pour tout renseignement concernant cette journée, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.
* Le domaine de la Chaise est situé à la sortie de Châtillon sur la D945 (Direction Le Montet), à droite avant la série de virages, c’est une grande maison visible de la route.

Pour qui, comment, avec qui ?
Produire en bio, c’est respecter un cahier des charges bio, mais c’est aussi travailler avec son sol.

La création d’une nouvelle production doit se traduire par une amélioration de son revenu. Cela ne se fait pas à la légère et demande un temps de réflexion. Il faut savoir quoi produire, comment produire, connaître les débou­chés, faire face aux investissements nécessaires et bénéficier d’un environnement favorable.
Ce sont les conditions pédoclimatiques qui aident à choisir les cultures à mettre en place. Tout est important : l’exposition, la pente, la profondeur et le type de sol, les possibilités éventuelles d’irrigation. Le sol ne sera un bon facteur de culture sur le long terme que si on respecte son fonctionnement. Pour qu’il soit vivant, il ne faut pas d’engrais solubles, mais des amendements organiques et des roches broyées. Le recours aux biocides est limité à quelques produits naturels totalement dégradables en parties inactives dans le sol, et jamais utilisés sys­tématiquement. Le travail du sol doit laisser la matière organique brute près de la surface. La maîtrise de l’herbe, se fera selon les cultures en jouant sur la mise en œuvre d’un certain nombre d’actions : précédent, faux semis, rotation, désherbage mécanique ou thermique, paillage, …
Dans cette démarche, vous pourrez compter sur l’appui de plusieurs intervenants. Les différentes filières vous orienteront vers ce qui leur est nécessaire. Les conseils techniques viendront des techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, d’Auvergne Biologique, et des filières. En outre, des formations sont en cours d’organisation. Enfin, il ne faut surtout pas oublier le réseau des producteurs autour d’Allier Bio. Il est, en effet, important d’échanger des savoir-faire, des expériences, de partager certains matériels ou chantiers, de se coor­donner plutôt que de se concurrencer.
Comment faire, avec quels moyens ?
La demande en produits de l’Agriculture Biologique dans trois secteurs, Plantes à Parfum, Aromatiques et Médi­cinales (PPAM), petits fruits rouges et cultures légumières de plein champ est forte. Après les aspects techni­ques, il est important d’aborder les conditions pratiques de mise en œuvre de ces productions.
Avant de s’engager, une période de réflexion est primordiale où tous les aspects seront passés en revus : potentiel du sol, climat local, choix des parcelles en tenant compte des contraintes PAC et PHAE, données technico-éco­nomiques que l’on peut réunir, temps de travail disponible face aux besoins de la culture (attention aux surchar­ges momentanées), assurance d’un débouché, et enfin, le plaisir qu’on pourra y prendre.
Quelles démarches ?
Une fois la période de réflexion achevée, on choisit (renseignements, prix) un Organisme Certificateur auprès duquel on devra s’engager. Ils sont au nombre de quatre dans notre département. C’est avec lui que l’on signe l’attestation d’engagement qui marque l’entrée dans la production biologique. C’est à cette date que l’on com­mence à respecter le cahier des charges dans son intégralité. La durée de conversion est de 2ans pour les cultures annuelles, et de 3 pour les cultures pérennes. Dans certains cas particuliers, elle peut être réduite. L’Organisme Certificateur est le garant de votre respect du mode de production biologique, il est une aide dans l’interprétation du cahier des charges. Après l’engagement, l’autre démarche obligatoire est la notification auprès de l’Agence Bio (fichier national regroupant tous les producteurs bios).
Quelles aides pour démarrer ?
Outre les aides à la diversification, il y a des aides spécifiques bios.
- L’aide à la conversion n’est plus une Mesure Agro-Environnementale (MAE), car elle passe dans le premier pilier de la PAC. Elle concerne toutes les surfaces nouvellement déclarées en bio. Les montants annuels de­vraient être définis prochainement. Ils seront supérieurs aux montants des soutiens.
- Pour les parcelles dont la période d’engagement MAE-CAB est achevée le soutien se monte à 150€/ha x an pour les cultures de PPAM, petits fruits et légumes de plein champ, dans le cadre de la PAC.
- Le Conseil Régional ajoute une aide de type « de minimis » pour les petites structures ou les petites produc­tions. Il accorde, en outre, une aide à l’acquisition de matériel spécifique neuf (30 %).
- Le Conseil Général accorde une aide plafonnée (40 % maxi) à la certification, ce qui active une aide Euro­péenne du même montant.
- Un crédit d’impôt dans le cadre des « de minimis » devrait se mettre en place en 2011 et 2012 et concerne­rait les exploitations de petites tailles.
Ces différents aspects seront repris et étoffés lors de la Journée Bio 2010 organisée à Châtillon, le 18 novembre prochain. Des aides non spécifiques bios à la diversification existent aussi (voir encart). Pour tout renseignement, contactez la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.

S’installer en limitant l’apport de foncier
La production de cultures spécialisées se pratique sur de petites surfaces. Pour autant, l’agriculteur est bien un chef d’exploitation.

Depuis 1999, le contrôle des structures s’appuie sur l’unité de référence qui correspond à la moyenne départementale de la surface d’une exploitation.

Pour autant, la Surface Minimum d’Exploitation qui n’a pas été supprimée conserve une importance capitale puisqu’elle détermine notamment la qualité de chef d’exploitation, au sens social.
Si la S.M.I. dans notre département est fixée à 40 hectares pour une activité de polyculture-élevage, le Schéma Directeur Départemental des Structures retient des surfaces différentes pour les cultures spécialisées.
Cultures légumières de plein champ extensives
6 ha
Cultures assimilées (semences et plants)
 
Cultures maraîchères de pleine terre :
2 ha
Cultures maraîchères sous châssis :
0,8 ha
Cultures maraîchères sous serres
0,4 ha
Vignes et vergers :
6 ha
Bulbes et petits fruits :
4 ha
Pépinières forestières :
2 ha
Pépinières jeunes plants :
0,6 ha
Cultures florales de plein air :
0,8 ha
Cultures florales sous abris :
0,4 ha
Cultures florales sous serres chauffées :
0,2 ha
Tabac :
4 ha
Champignonnières :
0,8 ha
 
Ainsi, par exemple, la production de petits fruits sur 2 hectares correspond à une demie S.M.I. et la M.S.A., retenant cette surface, affiliera l’agriculteur comme chef d’exploitation.
Il faut avoir à l’esprit qu’il est parfaitement possible de produire différentes cultures spécialisées et que toutes les surfaces mises en valeur sont alors cumulées.
Maraîchage en pleine terre :__ 0,50 ha, soit 25 % de la SMI
Petits Fruits : ______________ 1,00 ha, soit 25 % de la SMI
 Soit une demie SMI
Il est donc impératif de réfléchir d’une manière détaillée à son projet et de ne pas hésiter à rencontrer les services de la Chambre d’Agriculture, 04 70 48 42 42 (Unité Transmission Installation ou Service Juridique) afin de vérifier les différentes faisabilités et leurs conséquences.

 
« Des aides à la création d’activité de diversification »
Vous êtes agriculteur à titre principal, ou en passe de le devenir avec votre projet, et vous projetez la création d’une activité de diversification, telles que :
- activité de transformation à la ferme et de vente directe (fromages, volailles fermières,…) ;
- productions « originales » à l’échelle régionale, ne relevant pas de filières ayant leur propre dynamique de développement (maraîchage, production de plantes à parfum aromatiques et médicinales, …)
- activité d’accueil à la ferme ou activité de services rendus aux collectivités ou aux privés (ferme pédagogique,…).
Vous pouvez bénéficier du dispositif d’aides à la diversification mis en place dans le cadre de la Programmation de Développement Rural en vigueur de 2007 à 2013 et financé par :
- Le Conseil Régional d’Auvergne
- Le Conseil Général de l’Allier
- Le Fonds Européen Agricole pour le DEveloppement Rural (FEADER)
Cette création d’activité peut avoir lieu, soit sur une exploitation déjà existante, soit au moment de l’installation.
Pour tout renseignement, contactez le Service Agronomie Territoire et Equipement - Chambre d’agriculture de l’Allier (04 70 48 42 42).

 
10 novembre 2010

A vos cultures - semaine 45

Colza
 
Ravageurs
Pucerons : A surveiller jusqu’à B6. Seuil d’intervention 20 % de pieds porteurs avant B6 avec un aphicide spécifique.
 
Désherbage
Graminées  : A partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Legurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles : On peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage ressuyé. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 09.09.10)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis
Blé : 350 à 400 grains/m² en argilo-calcaire, selon les conditions de semis
Traitement des semences
 
Voir Allier Agricole N°770 du 30/09/2010.
Désherbage
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs
Limaces : Surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Pucerons : Les premières colonies sont là : vérifiez vos parcelles.
Attention aux semis précoces non traités Gaucho ou Férial.
Commencez la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles : Suivre le BSV.
 Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
 
10 novembre 2010

Visite de cultures énergétiques

La Chambre d’Agriculture de l’Allier organise le lundi 22 novembre prochain, un déplacement en Indre-et-Loire où ont été implantées des cultures énergétiques.

Au printemps 2006, des agriculteurs Tourangeaux ont implanté, avec l’aide de la Chambre d’Agriculture d’Indre-et-Loire, leurs premières parcelles de miscanthus et de switchgrass.
A l’été 2007, ils ont dressé un premier bilan des implantations et tissé les premiers contacts commerciaux pour les débouchés (chaufferie, paillage, horticulture). En 2009, ils ont testé plusieurs types de matériels pour la récolte.
Afin de profiter de l’expérience de ces agriculteurs regroupés au sein de la SARL « Champs d’énergies », la Chambre d’Agriculture de l’Allier organise un déplacement en Indre-et-Loire (37), le lundi 22 novembre prochain.
Les agriculteurs intéressés par cette journée ou souhaitant plus d’informations sont invités à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier (Service Agronomie Territoire et Equipement - Jérôme Jolibois - Tél. 04 70 48 42 42) avant le mardi 16 novembre 2010.
 
10 novembre 2010

Bulletin de santé du végétal du 9 novembre 2010

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4 novembre 2010

Diversification en productions végétales biologiques

Une journée technique consacrée à l’agriculture biologique, est organisée, par la Chambre d’Agriculture, en partenariat avec Allier Bio, le jeudi 18 novembre à Châtillon.
 
Pour qui ? Comment ? Avec qui ?
Envisager de créer une nouvelle production doit se traduire par une amélioration de son revenu. Cela ne se fait pas à la légère. Il faut connaître les débouchés, savoir comment produire, faire face aux investissements nécessaires, et bénéficier d’un environnement favorable.
Les trois filières que nous allons aborder au cours de la journée du 18 novembre sont en déficit chronique de production bio. La demande existe. Pour les PPAM (Plantes à Parfums, Aromatiques et Médicinales) elle est structurée, et, il est possible de passer des contrats avec des opérateurs de l’aval. Pour les petits fruits rouges, le marché actuellement n’est pas organisé, mais les demandes individuelles des consommateurs sont bien présentes tant pour les fruits frais que pour les divers types de conserves. Face à cette situation, on peut diversifier les fruits produits ou participer à une structuration de filière en se spécialisant. Pour les légumes de plein champ, la présence d’Auvergne Bio Distribution est un élément essentiel pour animer, coordonner et structurer la production dans la complémentarité des différents producteurs. Enfin, il ne faut pas perdre de vue que la proximité de la production est un argument de choix décisif pour le consommateur à qualité égale.
Produire en bio, c’est travailler avec son sol. Ce sont les conditions pédoclimatiques qui aident à choisir les cultures à mettre en place. Tout est important : l’exposition, la pente, la profondeur et le type de sol, les possibilités éventuelles d’irrigation. Le sol ne sera un bon facteur de culture sur le long terme que si on respecte son fonctionnement. Pour qu’il soit vivant, il ne faut pas d’engrais solubles, mais des amendements organiques et des roches broyées. Le recours aux biocides est limité à quelques produits naturels totalement dégradables en parties inactives dans le sol, et jamais utilisés systématiquement.
Voilà résumé le cahier des charges bio. Il faut y ajouter un travail du sol qui laisse la matière organique brute près de la surface. La maîtrise de l’herbe, se fera selon les cultures en jouant sur la mise en œuvre d’un certain nombre d’actions : précédent, faux semis, rotation, désherbage mécanique ou thermique, paillage, …
Dans cette démarche, vous pourrez compter sur l’appui de plusieurs intervenants. Les différentes filières vous orienteront vers ce qui leur est nécessaire. Les conseils techniques viendront des techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier et d’Auvergne Biologique, et, des formations qui sont en cours d’organisation. Enfin, il ne faut surtout pas oublier le réseau des producteurs autour d’Allier Bio. Il est, en effet, important d’échanger des savoir-faire, des expériences, de partager certains matériels ou chantiers, de se coordonner plutôt que de se concurrencer.
Au cours de la matinée où intervenants et témoignages d’agriculteurs alterneront, une large place sera laissée aux débats. Tous les agriculteurs bio ou non, qui cherchent à garantir ou améliorer leur revenu, ont rendez-vous dès 9 h 15 à la salle polyvalente de Châtillon.A l’issue des interventions de la matinée, un déjeuner « bio » sera servi sur place, au prix de 16 euros (inscription obligatoire).
La journée se poursuivra avecl’après-midi la visite, à partir de 15 h 30, de l’exploitation du Gaec Damotte, située à Châtillon au lieudit « La Chaise ». Grâce à la production de PPAM, Nicolas, le fils, a pu s’installer au sein de la structure familiale en limitant l’apport de foncier.
Pour tout renseignement concernant cette journée, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.

 
4 novembre 2010

A vos cultures - semaine 44

Colza
Ravageurs
Pucerons : A surveiller jusqu’à B6. Seuil d’intervention 20 % de pieds porteurs avant B6 avec un aphicide spécifique.
Désherbage
Graminées : A partir de mi-novembre, on pourra utiliser un produit racinaire, (type Kerb Flo ou Légurame), à appliquer sur des sols humides de préférence.
Ravenelles : On peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage régulier. Aucunmélange avec ce produit.
Céréales : (voir articles du 09.09.10)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis :
Blé : 350 à 400 grains/m² en argilo-calcaire, selon les conditions de semis.
Traitement des semences de céréales
Voir Allier Agricole n° 770 du 30/09/2010.
Désherbage des céréales
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs
Suivre le BSV.
Limaces : Surveillez vos parcelles, jusqu’au tallage des céréales.
Pucerons : Les premières colonies sont là : vérifiez vos parcelles.
Attention aux semis précoces non traités Gaucho ou Férial.
Commencer la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles : Présence déjà signalée dans les premiers semis. Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
4 novembre 2010

Rencontre technique : entretenir ses prairies

Bassin versant de Sidiailles

Jeudi 14 Octobre dernier, une rencontre technique a eu lieu à Préveranges, sur l’entretien des prairies.
 
Cette journée a été organisée dans le cadre de l’animation agricole sur le bassin versant de Sidiailles confiée aux Chambres d’agriculture du Cher, de l’Allier et de la Creuse par le Conseil général du Cher.
Environ trente agriculteurs du Bassin versant sont venus assister aux interventions sur l’entretien et le renouvellement des prairies par sur-semis.
 
Les agriculteurs du bassin versant de Sidiailles ont pu souscrire des Mesures Agro-Environnementales Territorialisées (MATER) sur des prairies en limitant ou en supprimant totalement la fertilisation de celles-ci. De plus, aucun traitement phytosanitaire n’est autorisé.
Cependant, le but est de maintenir un couvert suffisant pour limiter les départs de terres fines par érosion. Il faut donc, pour les parcelles ne recevant aucune fertilisation, trouver des moyens pour entretenir ces prairies.
Le renouvellement par sur-semis peut être une solution.
 
L’après-midi du 14 octobre faisait suite à un sur-semis de six espèces réalisé le 3 Septembre dernier, avec deux semoirs différents, un Sulky et un Aitchison. 
Yvan Lagrost, conseiller bovin viande et fourrages de la Chambre d’agriculture du Cher, a démarré la présentation sur les grands principes de l’entretien d’une prairie et du sur-semis.
En résumé : il faut en préalable que le couvert soit très court et qu’il y ait présence de sols nus. Un pâturage ras suivi d’un passage d’herse de prairie permet d’y contribuer. Le semis est préférable fin août à début septembre. Pour bien réussir son sur-semis, il est important de bien rappuyer le sol par des rouleaux ou par pâturage intensif, de contrôler les limaces et de favoriser l’accès des plantules à la lumière, par pâturage un mois après le semis ou par une fauche précoce en mai.
 
Après la présentation du semoir Aitchison par Georges Simon, le concessionnaire de la marque en France, et du semoir Unidrill par Olivier Lefranc, conseiller machinisme de la Chambre d’agriculture du Cher, les participants ont parcouru la parcelle d’essai pour observer les différences de levée entre les espèces.
Les espèces qui ont le mieux levé sont les ray-grass hybrides (RGH) et les trèfles violets, espèces dites agressives. Les RGH cependant ont une pérennité limitée pour du pâturage.
D’où l’intérêt de semer des espèces en association du type RGA/trèfle blanc pour la pâture ou RGH/trèfle violet pour la fauche.
 
Une suite à cette journée sera certainement donnée pour voir les évolutions de la prairie, soit au printemps prochain, soit au printemps 2012, où nous observerons probablement plus de choses.
 
Pauline Puig, Chambre d’agriculture du Cher, en partenariat avec les Chambres d’agriculture de l’Allier et de la Creuse
 
 
4 novembre 2010

BSV du 3 novembre 2010

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28 octobre 2010

A vos cultures semaine 43

Cultures
Colza
 
Ravageurs : Voir « A vos cultures » N°27 du 29/09/2010.
Dans les parcelles ayant dépassé le stade 4 feuilles, on est en fin de période de risque pour les altises (petites et grosses) et les limaces.
Tenthrèdes : Premières fausses chenilles dans les parcelles : intensifier la surveillance.
Ces fausses chenilles noires (vertes claires quand elles sont jeunes) dévorent les feuilles du colza. Surveiller les parcelles jusqu’au stade B6.
Pucerons : A surveiller jusqu’à B6. Seuil d’intervention 20 % de pieds porteurs avant B6 avec un aphicide spécifique.
Charançon du bourgeon terminal : Les traitements ont dû être réalisés.
 
Désherbage
Graminées : De nombreuses parcelles présentent des infestations importantes de repousses de céréales ; intervenir avant que celles-ci n’étouffent le colza avec un antigraminées foliaire (Centurion, Stratos…).
Ravenelles : On peut utiliser Cent 7 sur des colzas ayant atteint 6 feuilles. Traiter sur un feuillage régulier. Aucun mélange avec ce produit.
Céréales : (voir article du 09.09.10)
· Profondeur de semis : 2 à 3 cm
· Densités de semis en bonnes conditions :
Orge et avoine : 280 à 300 grains/m²
Triticale : 300 à 320 grains/m² (attention certaines semences coulent difficilement)
Blé : 300 grains/m² en argilo-calcaire – 350 grains/m² en Sologne Bocage
· Dates de semis :
En Sologne – Bocage - Combrailles
Blé, orge, avoine et triticale : à partir de fin septembre – début octobre
En argilo-calcaire : à partir du 10 à 15 octobre
Pour le blé, commencer par les variétés les plus tardives.
Traitement des semences
 
Voir Allier Agricole N°770 du 30/09/2010
Désherbage
 
Voir Allier Agricole N°772 du 14/10/2010.
Ravageurs : Suivre le BSV.
Limaces : Des dégâts parfois importants sur les premiers semis. Surveillez vos parcelles.
Pucerons : Les premières colonies sont là : vérifiez vos parcelles.
Attention aux semis précoces non traités Gaucho ou Ferial.
Commencez la surveillance dès 1 feuille de la céréale seuil d’intervention 10 % de plante avec au moins 1puceron.
Cicadelles : Présence déjà signalée dans les premiers semis. Observez vos parcelles en différents points en période ensoleillée. Le risque débute dès 1 feuille de la céréale.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
Le 27 octobre 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 26 octobre 2010

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21 octobre 2010

A vos cultures-semaine 42

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28 octobre 2010

Journée départementale bio, le 18 novembre 2010

La Chambre d’Agriculture, en partenariat avec Allier Bio, organise une journée technique départementale consacrée à l’agriculture biologique, le jeudi 18 novembre à Châtillon.
Diversification en productions végétales biologiques
Cette journée s’adresse à tous les agriculteurs bio ou non qui cherchent à garantir ou améliorer leur revenu. La course aux hectares paraît souvent comme la seule solution pour atteindre ce résultat. Ce n’est pas toujours facile de trouver des surfaces supplémentaires. Pourquoi ne pas faire avec ce dont on dispose déjà, et, par la même occasion ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier ?
Il y a des possibilités connues : transformation, vente directe, atelier de productions animales en intégration ou non. Nous vous en proposerons d’autres. Elles s’adressent à tous les agriculteurs.
Les agriculteurs biologiques ne rencontreront aucune difficulté particulière au niveau de la gestion de leur exploitation. Pour les autres, il s’agit de dédier un îlot à l’agriculture biologique, et, d’y effectuer des cultures qu’ils ne font pas ailleurs en conventionnel.
Au cours de cette journée, nous vous proposons trois pistes. Ce sont celles qui actuellement rencontrent une demande non satisfaite des consommateurs, directement ou indirectement. Elles fonctionnent déjà, modestement, sur le département, à savoir, les Plantes à Parfum, Aromatiques et Médicinales (PPAM), les petits fruits rouges et les cultures légumières de plein champ.
Les PPAM sont recherchées par la filière cosmétique. Les exigences actuelles se portent sur le bio. L’aval recherche une sécurisation et une transparence du marché ainsi que la proximité de la production. Bernard Prévault, membre du conseil spécialisé de FranceAgriMer pour les plantes à parfum aromatiques et médicinales (ex ONIPPAM) nous présentera les perspectives de cette filière et les besoins particuliers qu’elle exprime.
Les petits fruits rouges peuvent être consommés, transformés sur place, ou dans des structures locales. Christian Perrier de Vétagrosup nous présentera trois productions déjà implantées dans l’Allier. Ceci ne ferme pas la porte à d’autres. Nous aborderons la culture des groseilles-cassis, framboises et myrtilles.
Pour les légumes de plein champ, la demande sera présentée par Bernard Devoucoux, président d’Auvergne Bio Distribution. Il s’agit de produire des quantités importantes de certains légumes à destination de la restauration collective. Cela s’adresse à des productions mécanisables, occupant des surfaces importantes, et rentrant peu en concurrence avec les maraîchers, la pomme de terre par exemple. Les techniques seront évoquées par Mehdi Aït-Abbas d’Auvergne Biologique.
Des producteurs viendront témoigner de la réalité de leur travail dans chacune de ces branches, et, participeront aux débats qui ne manqueront pas de se produire. Au cours de ceux-ci, nous verrons que l’on doit toujours produire pour quelqu’un.
La journée se terminera par la visite du GAEC Damotte à Châtillon. Grâce à la production de PPAM, Nicolas, le fils, a pu s’installer au sein de la structure familiale en limitant l’apport de foncier.
Les personnes intéressées par cette journée ont rendez-vous dès 9 h 15 à la salle polyvalente de Châtillon. A l’issue des interventions de la matinée, un déjeuner « bio » sera servi sur place, au prix de 16 euros (inscription obligatoire à l’aide du bulletin ci-dessous).
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.

 

Journée Départementale Bio
Bulletin réponse à retourner avant le 12 novembre 2010 à
Chambre d’Agriculture de l’Allier – Unité Communication – BP 1727 – 03017 MOULINS Cedex
Tél. : 04 70 48 42 42 – Fax : 04 70 46 30 69 - mail : sec.com@allier.chambagri.fr
Mme, Mlle, M. : ………………………………………………………………………………………………….
Organisme : …………………………………………………………………………………………………….. 
Adresse : 
- Participera à la Journée Départementale Bio - Participera au déjeuner
 - Ne participera pas au déjeuner
- Réserve ….. déjeuner(s) à 16 € et joint un chèque d’un montant de ……… € à l’ordre de l’agent   comptable de la Chambre d’Agriculture. 
 
20 octobre 2010

Bulletin de santé du végétal du 19 octobre 2010

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14 octobre 2010

A vos cultures - semaine 41

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13 octobre 2010

BSV du 12 octobre 2010

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7 octobre 2010

Info Maïs 7

Téléchargez Info Maïs n°7

 

 
7 octobre 2010

A vos cultures -semaine 40

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7 octobre 2010

Demi-journée technique : entretenir ses prairies

Tous les agriculteurs du bassin versant de Sidiailles, des trois départements concernés, sont invités à participer à une demi-journée technique, le 14 octobre prochain, à Préveranges dans le Cher.
Les agriculteurs du bassin versant de Sidiailles ont pu souscrire des Mesures Agro-environnementales Territorialisées (MATER) sur des prairies en limitant ou en supprimant totalement la fertilisation de celles-ci. Cependant, le but étant de maintenir un couvert suffisant pour limiter les départs de terres fines par érosion, il faut donc, pour les prairies ne recevant aucune fertilisation, trouver des moyens pour les entretenir.
Le renouvellement par sur-semis peut être une solution.
Le Conseil général du Cher a confié aux Chambres d’agriculture l’animation agricole sur le bassin versant de Sidiailles, qui consiste notamment à l’organisation de rencontres techniques.
Ainsi, la prochaine rencontre aura lieu le jeudi 14 octobre 2010 à 14 h 30, sur une parcelle de prairie, à Préveranges, dans le Cher. Cette demi-journée permettra d’échanger sur le semis des prairies, le matériel à utiliser, les espèces à privilégier en sur-semis et sur les mélanges adaptés au renouvellement par labour. Tous les agriculteurs du bassin versant, issus des trois départements concernés, sont conviés à ce rendez-vous.
Un semis de plusieurs espèces a été réalisé le 3 septembre dernier, avec 2 semoirs différents (Sulky Unidrill et Aitchison) en renouvellement d’une prairie pâturée. Six semaines après, nous pourrons faire le point sur l’état de la levée et sur d’éventuelles différences liées au semoir.
Cette rencontre est organisée avec Yvan Lagrost, Pauline Puig, conseiller de la Chambre d’agriculture du Cher et Olivier Lefranc conseiller machinisme et animateur de l’UDCUMA du Cher, en partenariat avec les Chambres d’agriculture de l’Allier et de la Creuse, le Conseil général du Cher et l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne.
 
6 octobre 2010

BSV du 5 octobre 2010

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30 septembre 2010

Visite de la station maïs et point sur campagne en cours

La visite annuelle des essais de la station maïs mis en place par la Chambre d’Agriculture de l’Allier chez. Dominique Ibert à La-Ferté-Hauterive, s’est tenue le 14 septembre dernier.

La visite des essais, a été l’occasion pour les semenciers, techniciens et agriculteurs de se rencontrer et de pouvoir échanger. Vingt à vingt-cinq personnes se sont retrouvées en début d’après-midi sur la parcelle où trois essais ont été implantés : variétés, azote et densité. Jean-Luc Vialles, d’Arvalis Institut du Végétal, a présenté l’essai variétés, conjointement avec Mickaël Bimbard et Luc Fournier, techniciens de la Chambre d’Agriculture, qui ont ensuite commentés leurs essais azote et densité. En amont de la visite essai azote, un bilan de la campagne reliquat maïs a été présenté (voir graphique).
Au cours de cette visite un premier bilan de la campagne a pu être fait, d’un point de vue climatologique et en matière de désherbage.
Bilan climatique
Les implantations, plutôt précoces dans l’ensemble, ont été rapidement arrêtées par une pluviométrie importante conjuguée aux températures froides du mois de mai. Cela a eu pour conséquence, une croissance irrégulière des maïs qui ayant énormément soufferts, ont mis très longtemps à couvrir le sol. En matière de désherbage, la situation a de ce fait été difficile, nécessitant des rattrapages avec des efficacités constatées plus ou moins bonnes.
Jusqu’à fin juin, le développement du maïs a été lent avec un démarrage très irrégulier (1er sursaut fin mai où il a faut beau une semaine). Par la suite, l’été a été propice à la culture, avec des températures et une pluviométrie élevées.
Au niveau climatique, c’est une année normale. La somme de températures est sur la médiane (moyenne des 20 ans), mais la pluviométrie est plutôt plus élevée que la moyenne.
Insectes
Pyrales : les vols ont été peu importants, mais très étalées. Aussi, les pics de vol ont été très difficiles à positionner pour procéder aux traitements. A noter que les traitements réalisés entre le 10 et le 15 juillet, préconisés par les techniciens de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, présentent une bonne efficacité.
Pour eux, la campagne 2010 sera une année moyenne, avec des maïs à gabarit moyen. Les maïs ont bien été fécondés, mais l’irrégularité dans leur développement (petits, gros pieds) donnera un nombre de grains/m² moyen.
En début de campagne, on a pu craindre le pire, mais les maïs ont connu un bon rattrapage à partir de fin juin avec ensuite durant l’été, des conditions idéales pour leur développement.
Globalement, le maïs devrait bien s’en tirer, par rapport aux autres cultures.
Quelques dégâts de gel, sans conséquence, ont pu être constatés sur le haut des feuilles, suite aux gelées du 19 septembre.
 
30 septembre 2010

Info maïs n° 6

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30 septembre 2010

A vos cultures - semaine 39

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29 septembre 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 28 septembre 2010

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23 septembre 2010

A vos cultures - semaine 38

Téléchargez à vos cultures

 
23 septembre 2010

Info maïs 5

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22 septembre 2010

Bulletin de santé du végétal du 21 septembre 2010

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16 septembre 2010

A vos cultures - semaine 37

Cultures
Colza : Pensez à remettre vos cuvettes jaunes en place
 
Limaces : La surveillance s’impose jusqu’au stade 3- 4 feuilles du colza, notamment après le retour des pluies.
Petites altises : Surveiller régulièrement les plantes de la levée jusqu’au stade 3 feuilles. Intervenir si 3 pieds sur 10 portent des morsures avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
16 septembre 2010

Info Maïs n°4

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15 septembre 2010

Bulletin de santé du végétal du 14 septembre 2010

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9 septembre 2010

Info maïs n°3

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9 septembre 2010

A vos cultures - semaine 36

Culture
 
Colza : Pensez à remettre vos cuvettes jaunes en place.
 
Limaces : Lasurveillance s’impose jusqu’au stade 3-4 feuilles du colza.
Petites altises  : Surveiller régulièrement les plantes de la levée jusqu’au stade 3 feuilles. Intervenir si 3 pieds sur 10 portent des morsures avec un pyréthrinoïde homologué pour cet usage.
 
Service Agronomie, Territoire et Equipement
Chambre d’Agriculture
 
9 septembre 2010

Visite de la station à la Ferté-Hauterive

Comme chaque année, la Chambre d’Agriculture, avec la présence d’Arvalis Institut du Végétal, vous convie à la visite de ses essais maïs, le mardi 14 septembre 2010.
Le rendez-vous est fixé à 14 h 00 sur la parcelle d’essai de M. Dominique Ibert à La-Ferté-Hauterive. Différents thèmes seront abordés (variétés, fertilisation et densités). Ce rendez-vous est aussi l’occasion de faire un premier bilan de campagne avant moisson.
Cette demi-journée sera animée par les techniciens de la Chambre d’Agriculture et par Jean-Luc Vialles d’Arvalis Institut du Végétal.
 
8 septembre 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 7 septembre 2010

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2 septembre 2010

Info maïs n°2

Téléchargez info maïs n°2

 
1er septembre 2010

BSV du 31 août 2010

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26 août 2010

Info Maïs n°1

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Le 25 août 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 24 août 2010

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Note sur les nématodes

Les nématodes à galles (meloidogyne chitwoodi et M. fallax) ont été repérés en France sur différentes cultures légumières notamment pomme de terre, carottes, tomates, artichaut scorsonères. Mais ces deux espèces de nématodes peuvent parasiter un grand nombre de plantes dont les céréales, le maïs et la betterave.

Ces 2 organismes ont un statut d’organisme de quarantaine au sein de l’Union Européenne depuis 1998 et la lutte est obligatoire dés leur apparition.

De ce fait, tout cas suspect doit être déclaré sans délai au SRal.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la note nationale d’information sur le site de la DRAAF Auvergne : http://draaf.auvergne.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/100707_melo_chit_et_fallax_cle476e6f.pdf

 
Le 18 août 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 17 août 2010

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11 août 2010

Bulletin de Santé du Végétal du 10 août 2010

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4 août 2010

Bulletin de santé du végétal du 3 août 2010

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28 juillet 2010

Bulletin de santé du végétal du 27 juillet 2010

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9 septembre 2010

Résultats céréales : la campagne 2009/2010

 
Résultats céréales : la campagne 2009/2010
 
La Chambre d’Agriculture de l’Allier vous présente les résultats de la campagne en céréales 2009/2010.
 
 
21 juillet 2010

Bulletin de santé du végétal du 20 juillet 2010

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26 août 2010

Préconisations 2010 en matière de variétés colza

Résultats d’essais de la région Auvergne des organismes de développement et du Cetiom

Les conseils variétaux qui suivent sont issus d’un essai développement implanté par la Chambre d’Agriculture de l’Allier où sont comparées les meilleures variétés issues des essais Cetiom 2009 et du réseau Cetiom zone Centre Est (dont 3 essais dans l’Allier).
La campagne 2009/2010 a débuté normalement sur fin août dans des conditions de semis optimales. Les levées ont été plutôt bonnes avec très peu de pertes de pieds. La pression « ravageurs » à l’automne a été faible concernant les altises (les comptages de larves dans l’hiver l’ont confirmé). Par contre, on a pu noter une activité soutenue en ce qui concerne le charançon du bourgeon terminal sur fin octobre début novembre. Quelques cas de pucerons ont également été signalés.
En moyenne, le développement végétatif à l’automne était correct puisque les parcelles ayant été pesées dans le réseau du BSV affichaient un poids moyen à l’entrée de l’hiver de 1,3 kgs/m². Très peu de problèmes de gel ont été constatés à l’automne lors des premiers coups de gel précoces de mi-octobre, contrairement à d’autres régions où les colzas étaient peu développés. De plus, les conditions très douces de novembre ont permis aux colzas de continuer à se développer.
L’hiver a été particulièrement long avec des températures basses mais avec présence de neige en plusieurs épisodes, dès le mois de décembre. La reprise, plutôt lente, est advenue autour du 10 mars. La reprise fut relativement tardive (autour du 15-20 mars). Le vol du charançon de la tige est intervenu entre le 15 mars et 25 mars, dans l’ensemble il a été bien contrôlé.
La floraison du colza, débutée tardivement (15-20 avril), a été assez longue. Le mois d’avril, particulièrement sec (environ 25 mm sur Vichy) a fortement limité les ramifications notamment dans les sols à faible réserve utile. Les attaques de mélighètes sont restées faibles, conduisant parfois à des impasses au niveau des traitements. Le risque sclérotinia était élevé cette année (10 situations sur 11 dans le réseau BSV), et des attaques importantes ont pu être observées à postériori sur des témoins non traités, cette maladie a été bien maîtrisée en parcelles agriculteurs.
Les températures très fraîches (proches de 0°c) des quinze premiers jours de mai ont certainement perturbé la fécondation. Malgré tout, le retour tardif des pluies à cette période a permis au colza de se refaire notamment dans les sols les plus séchants. Cependant, le nombre de siliques formées a été assez faible voire limitant.
L’épisode chaud et sec, entre le 25 juin et le 10 juillet, a provoqué une fin de cycle relativement rapide qui a pu entraîner un peu d’échaudage. Au final, les Poids de Mille Grains sont plutôt moyens.
L’année 2010 aura été marquée par la découverte de nouvelles communes touchées par la hernie des crucifères. Rappelons que le seul moyen de lutte en colza reste l’utilisation de la variété tolérante MENDEL.
Les moissons ont démarré autour du 14 juillet et la majorité des parcelles ont été récoltées vers le 20 juillet. Au final, des rendements plutôt décevants dus aux différents à coups climatiques subis par le colza à des moments importants dans son cycle végétatif. La moyenne pour le département serait de 29 q. Certaines exploitations réalisent tout de même des moyennes de 35 q. Quant aux teneurs en huile, elles sont correctes (44 % de moyenne dans les essais Cetiom).
D’un point de vue variétal, dans le réseau Cetiom Centre Est, la moyenne des hybrides restaurés est de 34.6 q, celle des lignées de 32.5 q.
 
Variétés confirmées
Variétés
Type
Classification phoma
Groupe alternance phoma
Risque élongation automnale
Précocité floraison
Précocité à maturité
Sensibilité verse
Essai développement
CA 03
% M.G. 100 = 46.4 q
Réseau Cetiom
Zone Centre Est
Lignées 100 = 32.5 q
Hybrides 100 = 34.6 q
ADRIANA
L
TPS
1
Faible
Mi-tardive
Mi-précoce
PS
99.5
97.9
ALPAGA
L
TPS
1
Faible
Précoce
Tardive
PS
101.5
-
EXAGONE
HR
TPS
2
Fort
Mi-tardive
Tardive
S
99.8
99.8
EXCEL
HR
TPS
2
Fort
Mi-tardive
Mi-tardive
S
103.0
-
EXOCET
HR
TPS
2
Moyen
Tardive
Tardive
S
-
104.7
FLASH
HR
PS
1
Fort
Mi-tardive
Mi-tardive
PS
107.4
100.4
GOYA
L
TPS
1
Fort
Mi-précoce
Mi -précoce
TPS
98.9
-
NK FESTIVO
L
TPS
1
Moyen
Mi-précoce
Mi -précoce
TPS
100.0
94.8
SAFRAN
HR
PS
1
Faible
Mi-tardive
Mi -précoce
PS
104.9
-
Variétés à essayer
Variétés
Type
Classification phoma
Groupe alternance phoma
Risque élongation automnale
Précocité floraison
Précocité à maturité
Sensibilité verse
Essai développement
CA 03
% M.G. 100 = 46.4 q
Réseau Cetiom
Zone Centre Est
Lignées 100 = 32.5 q
Hybrides 100 = 34.6 q
ALBATROS
HR
TPS
1
Faible
Mi-tardive
Mi-tardive
TPS
-
105.0
CASH