Chambre d'Agriculture

de l'Allier

60, Cours Jean Jaurès

BP 1727

03017 MOULINS CEDEX

Tél : 04 70 48 42 42

Fax : 04 70 46 30 69

Vie de la Chambre

Le 30 mars 2010

Réunions d’information Chambre d’Agriculture

7 réunions d’informations sont programmées, du 6 au 29 avril, sur l’ensemble du département pour un tour d’horizon de l’actualité agricole.
Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture, accompagné des élus, membres du Bureau, responsables professionnels sur les antennes et présidents de Commissions, se propose, à travers 7 réunions d’échanges et d’information, de faire un point sur les principaux sujets de l’actualité agricole et d’échanger avec les agriculteurs sur leurs préoccupations.
Ainsi, les membres élus aborderont, avec l’appui de l’équipe technique de la Chambre d’Agriculture, les sujets suivants : PAC 2010 et perspectives 2013, CVO, FCO, Identification, conséquences de la crise économique, Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture, Association Relanc’Agri, projet de Loi de Modernisation, Ecophyto 2018, contrôle pulvé, Natura 2000, MAE, l’emploi, le photovoltaïque, les dégâts de gibier, la collecte des plastiques agricoles,…
 Vous êtes tous invités à participer à l’une des 7 réunions d’information qui se dérouleront en soirée, à partir de 20 h 30, aux dates et lieux suivants :
- Mardi 6 avril - salle Mirendense à Saint-Pourçain-sur-Sioule
- Jeudi 8 avril - salle polyvalente à Escurolles
- Mardi 13 avril - salle polyvalente à Bourbon-l’Archambault
- Jeudi 15 avril - salle polyvalente à Saint-Prix
- Mardi 20 avril - salle Europe à Villefranche-d’Allier
- Jeudi 22 avril - salle polyvalente à Quinssaines
- Jeudi 29 avril - salle polyvalente à Montbeugny
 
25 mars 2010

En image : La Chambre d’Agriculture accueille la délégation malienne

Durant son séjour d’une dizaine de jours, la délégation malienne présente dans l’Allier dans le cadre d’échanges avec le Comité de Jumelage Allier / Niafunké* avait à son programme de nombreuses visites et rencontres, notamment avec la Chambre d’Agriculture. Michel Labouesse, représentant le Président de la Chambre d’Agriculture, a ainsi accueilli dans les locaux de l’antenne de Montluçon, Mohamed Ag Ahmed, Maire de Soumpi, Amadou O kalossi, Maire de Koumeira et Boucary Alaye Bourm, Conseiller de cercle et Président de Chambre d’Agriculture. Messieurs Gérard Ciofolo, Président de la Communauté de Communes du Val de Cher, Serge Boulade, Maire de Audes et René Demure, Maire de Montvicq les accompagnaient. Michel Labouesse leur a présenté l’institution Chambre d’Agriculture, son rôle, ses services et ses moyens. Une présentation de l’agriculture de l’Allier a ensuite été faite par Claudine Mercier, chargée d’études économique à Moulins. Cette rencontre s’est close autour du verre de l’amitié.
* Le Comité de Jumelage Allier / Niafunké réunie les Communautés de Communes du Val de Cher, du Pays d’Huriel et de la Région de Montmarault et le cercle de Niafunké au Mali.
 

De gauche à droite : Michel Labouesse, Mohamed Ag Ahmed, Amadou O kalossi et Boucary Alaye Bourm.
 
29 avril 2010

Session de la Chambre d’Agriculture

La session de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, le 23 avril dernier, a profité de la présence du président de l’APCA*, Guy Vasseur, pour échanger sur les grands sujets d’actualité : PAC post 2013 et Loi de Modernisation Agricole.
Pour une PAC forte avec des moyens budgétaires et des outils de régulation rénovés
Avant l’intervention du président national des Chambres d’Agriculture, Guy Vasseur, le président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, Jean-Marie Lesage, a évoqué la conjoncture agricole toujours très préoccupante et les grands dossiers nationaux qui auront des conséquences, à court terme, sur les exploitations. « Les perspectives 2010 ne sont guère plus réjouissantes qu’en 2009 pour la conjoncture agricole, toutes productions confondues. Déjà, les quatre premiers mois nous le confirment pour la plupart d’entre elles au niveau des prix ». Le marché des céréales est toujours en forte baisse. Le marché de la viande bovine demeure fragile. Les ventes restent calmes en élevage ovins. Le secteur laitier connaît des relations très tendues entre producteurs et transformateurs. En févier 2010, le prix moyen payé au producteur était encore en repli de 6% par rapport à février 2009. Le marché du porc reste difficile en ce début 2010 avec un prix du porc qui se situe sous le niveau de 1,30 € par kg. Le secteur de la volaille connaît une hausse de la consommation mais la tendance de fond plus inquiétante est la baisse de la production française. Le dossier de la viticulture rencontre encore quelques problèmes avec le déclassement de l’AOC d’une partie des surfaces du vignoble de Saint-Pourçain.
« Cette chute des cours dans toutes les productions est en partie due à la crise financière, économique et sociale que nous traversons, explique le président de l’APCA, Guy Vasseur. Le marché et la consommation agro-alimentaire se sont dégradés. La consommation alimentaire a chuté en France mais également en Europe. Le problème de la compétitivité de l’agriculture française dans toutes les productions a été souligné par Guy Vasseur qui engage, au titre de l’APCA, une étude exhaustive visant à comparer la France aux pays européens les plus compétitifs en apportant de véritables arguments qui permettront de redonner de la compétitivité et du revenu à l’agriculture française et d’éviter des distorsions de concurrence entre pays de l’Europe.
PAC post 2013, demande de régulation des marchés agricoles
Avant de débattre sur la PAC post 2013, l’assemblée a fait savoir son mécontentement quant à la réception tardive des dossiers PAC chez les agriculteurs. Une demande officielle de report de la date de remise des dossiers PAC 2010 à la DDT a été faite par la Chambre d’Agriculture de l’Allier auprès de la Direction Départementale des territoires, de la Préfecture et du Ministère de l’Agriculture.
Le bilan de santé de la PAC est tout juste en première année d’application que les Organisations Professionnelles Agricoles doivent réaffirmer leurs propositions pour la PAC post 2013. Les Chambres d’agriculture ont engagé une réflexion sur la PAC post 2013 dès le début de l’année 2009. « Une place centrale doit être réservée à la régulation des marchés. Il faut trouver des systèmes flexibles pour pallier la trop forte volatilité des prix, insiste le président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, Jean-Marie Lesage.
« La PAC post 2013 doit permettre de revenir à la régulation des marchés avec les outils actuels ou de nouveaux outils, intervient Guy Vasseur. Le rôle régalien de l’Etat est de faire en sorte de nourrir ses populations. Ce rôle doit donc être sécurisé. La régulation, c’est un libéralisme cadré, organisé ».
« Trois points essentiels sont à préserver dans cette PAC post 2013 : alimentation, territoire et environnement, signale Guy Vasseur en ouvrant le débat. Cette nouvelle PAC doit garantir l’approvisionnement alimentaire de tous les citoyens. Nous avons le souhait de rendre obligatoire l’étiquetage de la provenance des denrées alimentaires ainsi que de mettre en place un Observatoire européen des marges », détaille Guy Vasseur, pour qui il serait également nécessaire de renforcer la contrôle et la traçabilité des produits importés en dehors de l’Europe. « Ne laissons pas les seuls américains assurer la gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale ! ».
Les analyses et les propositions des Chambres d’agriculture convergent vers un objectif transversal : conforter la performance économique durable de la chaîne alimentaire. Cette performance se décline au niveau de l’alimentation, des territoires et des marchés agricoles. En amont du prochain débat budgétaire européen, les Chambres d’agriculture entendent peser de toute leur influence pour que le futur budget consacré à l’agriculture permette une politique agricole forte, tournée vers l’avenir.
Comme le précisait Dacian Ciolos, membre de la Commission européenne chargé de l’agriculture et du développement rural dans son discours devant la Commission de l’agriculture du Parlement européen pour un appel à un débat public sur « quelle agriculture pour l’Europe de demain ? », la PAC doit être un outil d’avenir, toujours fort pour les agriculteurs de l’Union européenne d’aujourd’hui . « La PAC est un élément clé de la dynamique des territoires ruraux. C’est un moteur pour la vitalité des campagnes. La PAC est indispensable pour une croissance durable. La PAC est indispensable pour l’emploi. Dans de nombreuses campagnes, sans l’agriculture et l’agroalimentaire, il n’y a tout simplement pas d’activité. Pas de travail. La PAC est indispensable pour une croissance verte. La PAC est indispensable pour une croissance intelligente ». Un débat public européen a d’ailleurs été lancé sur la place de l’agriculture dans la société européenne. Sur la place de l’agriculture aujourd’hui et demain. Sur les objectifs auxquels devra répondre la PAC. Il durera jusqu’en juin 2010 grâce au site internet : http://ec.europa.eu/agriculture/cap-debate . Son objectif est de faire émerger des idées nouvelles qui viendront nourrir les travaux nécessaires au processus de décision sur l’avenir de la PAC après 2013.
La Loi de Modernisation Agricole
Le projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche prévoit l’élaboration d’une politique publique interministérielle de l’alimentation qui se traduira dans un plan national de l’alimentation afin de réaffirmer le lien entre les productions agricoles et l’alimentation. Il envisage, par ailleurs, de préserver les principes de « taille humaine et familiale » des entreprises agricoles et de développer le recours à un contrat écrit pour gérer les relations entre les producteurs et l’aval des filières. Le projet de loi reconnaît également à l’Etat la mission de veiller à la confiance dans les relations commerciales concernant, notamment, la répartition des marges ainsi que celle de veiller à un développement satisfaisant des outils assurantiels pour les risques climatiques. Le projet de loi prévoit, ensuite, la création d’un statut d’agriculteur – entrepreneur permettant d’accroître le recours aux outils existants d’organisation économique et de couverture des risques et de mieux assurer la solidarité. Il détermine, enfin, les moyens de mettre en œuvre une véritable politique de préservation du foncier agricole en s’appuyant au niveau intercommunal sur les schémas de cohérence territoriale.
L’un des objectifs de la LMA est donc de préparer l’agriculture française à 2013 pour qu’elle retrouve de la compétitivité et sorte de la crise. « Si la LMA doit répondre aux ambitions affichées, il sera nécessaire de la renforcer » souligne le président de l’APCA, d’où une série d’amendements que nous lui proposons notamment sur : - le lien entre alimentation et la production agricole, - l’interprofession, -renforcer l’efficacité des pratiques commerciales….Pour améliorer cette loi , il faut que l’on se mobilise par rapport à ces amendements afin qu’ils soient pris en compte. A nous tous de sensibiliser nos parlementaires ».
Le préfet de l’Allier, Pierre Monzani a clos les travaux de la session de la Chambre d’Agriculture de l’Allier en fin de matinée, le 23 avril dernier. Le préfet reconnaissait beaucoup de bon sens dans les propositions d’amendements de Guy Vasseur, à la Loi de modernisation Agricole . « Quant à la PAC après 2013, vous en avez très bien décrit les enjeux. Ce sont des moments décisifs pour la France. Il faut beaucoup de capacité, de clarté et de courage. Les choix du Ministre de l’Agriculture, Bruno Lemaire, sont tactiquement bons. En novembre prochain, la France présidera le G20 et le G8. Ce sera une façon de peser sur les grandes orientations du monde qui jouent sur l’avenir de vos exploitations ».
Legende photo : De Gà Droite : ??, Armand Sanséau, directeur de la DDT, Pierre Monzani, Préfet de l’Allier, Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, Anne Ramillon, Directrice de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, Guy Vasseur, président de l’APCA, Alain Lognon, vice – président du Conseil Général de l’Allier chargé de l’agriculture.
Allier Agricole

La session de la Chambre d’Agriculture de l’Allier s’est poursuivie l’après-midi par la présentation et le vote du budget, et les débats autour des vœux présentés par le bureau.
7 vœux adoptés à l’unanimité : PAC, retraites, loi de modernisation, environnement,…
Les débats sur l’actualité agricole et l’activité de la Chambre d’Agriculture se sont prolongés l’après-midi autour notamment du budget de la compagnie consulaire et de l’actualisation de certains tarifs et redevances. Préparés lors des deux dernières réunions du bureau, 7 vœux ont été présentés au vote des élus de la Chambre d’Agriculture, tous ont été adoptés à l’unanimité.
Le changement de coordonnées utilisées pour calculer les surfaces retenues dans les déclarations PAC 2010 entraine pour le département de l’Allier une perte de 827 hectares de SAU et des aides directes qui leur sont liées. Yannick Martinet était chargé de présenter un vœu demandant l’arrêt de ces changements de systèmes de coordonnées, demandant la compensation financière des diminutions d’aides consécutives et un rapprochement cohérent entre les surfaces retenues pour l’attribution des aides PAC, d’une part et les surfaces cadastrales françaises qui servent de base au calcul des charges pesant sur les exploitations, d’autre part.
Dans un second vœu, présenté par Patrice Bonnin, la Chambre d’Agriculture a réaffirmé les objectifs de la profession agricole concernant la PAC 2013, objectifs dont il avait été largement débattu le matin. Elle demande également que les nouvelles règles soient connues suffisamment tôt pour permettre aux exploitants agricoles de s’adapter.
Stop à la surenchère en matière de réglementation environnementale
Au cœur des débats, les questions de réglementation et de zonages environnementaux ont fait l’objet de deux vœux. Le premier, présenté par Richard Moine, demande que cessent la mise en place et l’extension des territoires de plus en plus vastes (Natura 2000, zones vulnérables, périmètres de protection, …) dans lesquels des prescriptions environnementales toujours plus contraignantes freinent le développement de l’agriculture. La vocation de production de ces territoires et la dimension économique de l’agriculture n’y sont pas suffisamment reconnus. S’appuyant sur les déclarations récentes du Président de la République, le second, présenté par Eric Foncelle, demande l’application d’un moratoire sur la surenchère en matière de réglementation environnementale, particulièrement en ce qui concerne tout ce qui relève de règles franco-françaises.
L’organisation des élections des tribunaux et commission des baux ruraux a fait l’objet d’un vœu présenté par Pierre Odin, tout nouveau membre de la Chambre d’Agriculture, installé le matin même par Armand Sanséau, Directeur départemental des Territoires, en remplacement de Ghislain Royet, démissionnaire, dans le collège des propriétaires et usufruitiers. La Chambre d’Agriculture, dans cette motion, dénonce l’organisation « hâtive » des élections, les modalités contradictoires qui ont été mises en place et le manque de communication. L’amélioration des retraites agricoles, demandée par la section des anciens exploitants de l’UDSEA, a fait l’objet d’un vœu présenté par Jacques Coque. Confirmant son attachement au régime de protection sociale par répartition et à la juste participation des pouvoirs publics à son financement, la Chambre d’Agriculture demande que le solde de 116 millions d’euros alloués aux revalorisations des petites retraites soit utilisé pour combler toutes les insuffisances, et, que les revalorisations s’alignent sur le minimum vieillesse. Le respect des objectifs de la loi sur la retraite complémentaire obligatoire, ainsi que la mise en place de l’assurance perte d’autonomie, dite « 5ème risque » ont également été demandés.
Enfin, et dans le cadre de la préparation de la loi de modernisation agricole, Pierre Lampaert a présenté un vœu sur la contractualisation. Se félicitant de ce que la contractualisation puisse offrir demain aux agriculteurs des possibilités de garantie de prix pour une partie de sa production dans la durée, la Chambre d’Agriculture ne souhaite cependant pas que ce nouvel outil soit conçu comme une simple parade face aux désordres du marché induits par la disparition progressive des mécanismes européens de régulation. Elle demande que la liberté soit laissée à chaque producteur de contractualiser ou non, et que des outils objectifs puisse accompagner la mise en place de la contractualisation en termes de calcul des coûts de production ou de classement des produits par qualité. 
 
Changement de directeur à la Chambre d’Agriculture
Départ de Michel Schirtzinger
Vendredi dernier, à l’issue de la Session, une sympathique réception était organisée par la Chambre d’Agriculture en l’honneur du départ à la retraite le 30 avril du directeur Michel Schirtzinger.
De nombreux responsables du monde agricole, de l’administration, les élus de la Chambre d’Agriculture, mais également les chefs de services, anciens collaborateurs avaient répondu présent à cette invitation.
Avant de rendre hommage à Michel Schirtzinger, Jean-Marie Lesage a tenu a présenté aux personnes présentes, le nouveau directeur de la Chambre d’Agriculture, ou plus exactement la nouvelle directrice, Anne Ramillon. Directrice-adjointe depuis le 1er janvier 2008, elle est nommée directrice à compter du 1er mai.
Dans son discours, Jean-Marie Lesage est revenu sur le parcours professionnel de Michel Schirtzinger, qui comptabilise 35 années, entièrement vouées au service des agriculteurs, dont les 15 dernières, passées à la Chambre d’Agriculture de l’Allier en tant que directeur.
Il consacre, les 19 années précédant son arrivée dans l’Allier, au syndicalisme agricole en Auvergne et dans le Massif Central, assurant entre autres, les fonctions de directeur de la PAMAC et de la FRSEA. C’est à la création de l’UDAB, (aujourd’hui l’UDSEA) qu’il rencontre Jean-Marie Lesage. Ils auront par la suite à maintes reprises l’occasion de travailler ensemble et ainsi de mieux se connaître et s’apprécier au fil de ces rencontres.
C’est en 1995 que la nouvelle majorité élue le sollicite pour prendre la direction de la Chambre d’Agriculture. A son arrivée dans l’Allier, il assurera durant quelques mois les fonctions de directeur-adjoint aux côtés de Bernard Michel, alors directeur, avant de prendre le relais au départ à la retraite de celui-ci.
Jean-Marie Lesage a salué le travail accompli, avec les équipes d’élus qui lui ont toujours accordé leur confiance, mais également avec les organisations agricoles départementales. Il s’est d’autre part félicité de leur bonne entente qui leur a permis de travailler efficacement ensemble durant ces quinze années. Enfin, il l’a remercié pour sa discrétion, sa ténacité, sa disponibilité et son travail au service de l’agriculture et de la Chambre d’Agriculture.
Michel Schirtzinger a remercié, les élus, ses collaborateurs et les représentants des différentes instances présents pour l’aide et le travail réalisé en bonne intelligence et s’est félicité d’avoir pu établir des relations privilégiées avec nombre d’entre elles. Ses remerciements sont également allés à son épouse, qui l’a encouragé et soutenu tout au long de sa carrière.
 
27 avril 2010

Dernière réunion ce soir à Montbeugny

La dernière réunion d’information organisée par la Chambre d’Agriculture se déroulera ce jeudi 29 avril à 20 h 30 à la salle polyvalente à Montbeugny.
Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture, les élus, membres du Bureau, responsables professionnels sur les antennes et présidents de Commissions vous invitent à les retrouver pour faire avec vous, un point sur l’actualité agricole : PAC 2010 et perspectives 2013, CVO, FCO, Identification, conséquences de la crise économique, Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture, Association Relanc’Agri, projet de Loi de Modernisation, Emploi…
Profitez de cette dernière rencontre pour vous informer !
 
22 avril 2010

Près de 500 agriculteurs ont participé aux 4 premières réunions d’information de la Chambre d’Agriculture

Les membres du bureau se sont réunis le 16 avril à Moulins pour préparer la session qui se déroulera le 23 avril.

Compte financier 2009, budget modificatif 2010, tarifs 2010 de l’identification et de différents services à l’élevage, ainsi que les projets de vœux et de délibérations ont donc été préparés par les membres du bureau. Tous ces points seront en effet à l’ordre du jour de la session qui accueillera en matinée, le tout nouveau Président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture, Guy Vasseur, élu tout récemment en remplacement de Luc Guyau. C’est l’ensemble de l’actualité agricole qui sera abordée avec lui, la conjoncture économique certes, mais également les perspectives liées à la PAC 2013 et au projet de loi de modernisation, ainsi que, dans ce contexte, le rôle et le positionnement des Chambres d’Agriculture.
Des agriculteurs attentifs et préoccupés
Après 4 réunions (Saint-Pourçain, Escurolles, Bourbon l’Archambault, Saint-Prix), un premier bilan des temps de rencontres et d’information avec les agriculteurs du département a été fait par les membres du bureau. Alors que l’ordre du jour des réunions est assez dense, les agriculteurs dans l’ensemble font preuve de patience et d’attention à l’égard des sujets abordés. Si le bilan de santé à mi-parcours de la PAC et son application dés cette année tient une bonne place dans les réunions, tous les sujets ont leur importance : PSEA, PAC 2013, projet de loi de Modernisation, la FCO, la CVO, l’identification, l’évolution des réglementations phytosanitaires, les dégâts de gibiers, les prestations proposées par la Chambre d’Agriculture… Abordées tour à tour par le Président, les élus ou les responsables des services, toutes ces questions permettent un tour d’horizon complet de l’actualité agricole, tant économique que réglementaire. Quelques réactions ponctuent les présentations exprimant le plus souvent un « ras-le-bol » quant à la sur-réglementation croissante du métier ou quant aux difficultés économiques actuelles, mais les agriculteurs sont dans l’ensemble plutôt attentifs aux informations qui leur sont données. Certains sujets donnent lieu à débat, c’est par exemple le cas des dégâts de gibiers dont la pression croissante un peu partout sur le territoire départemental pose de plus en plus de problèmes. Environ 500 agriculteurs ont participé aux 4 premières réunions, trois rendez-vous suivront à Villefranche, Quinssaines et Montbeugny.
Ecophyto 2018
Issu du Grenelle de l’Environnement, le plan Ecophyto 2018 se décline en 8 axes. L’objectif général est de réduire de 50% les produits phytosanitaires utilisés d’ici 2018, si possible. La mise en place du Certiphyto, obligatoire pour acheter et utiliser des produits phytosanitaires, ou encore la mise en place de la surveillance biologique du territoire, avec le Bulletin de Santé du Végétal, constituent deux des axes de ce Plan.
L’axe 2 vise quant à lui à généraliser des pratiques économes en pesticides et prévoit la mise en place d’un réseau de fermes de démonstration et d’expérimentation à partir desquelles des références techniques et économiques sur des nouvelles pratiques pourraient être diffusées. La Chambre d’Agriculture souhaite mettre en place un tel réseau dans le département de l’Allier et prépare sa candidature avec des agriculteurs volontaires pour expérimenter de nouveaux systèmes. Ce sujet était donc à l’ordre du jour de la réunion du bureau. L’ONEMA, via les financements issus de la redevance pour pollutions diffuses, apporte son soutien à l’ensemble du dispositif. Des réseaux doivent ainsi se mettre en place dans tous les départements, une mutualisation régionale et nationale de l’ensemble des résultats obtenus est prévue. Le volet communication occupe une place importante dans le dispositif, notamment envers le grand public. Il est important de préciser que les autres utilisateurs de produits phytosanitaires, les jardiniers amateurs par exemple, sont également concernés par le Plan.
Les membres du bureau ont été amenés à se prononcer d’autre part sur la volonté de la Chambre d’Agriculture d’initier un travail sur les énergies renouvelables et sur la valorisation des données génétiques dans le cadre d’un appel à projet FEADER. Ils ont donné leur accord pour que la Chambre d’Agriculture de l’Allier participe à l’effort national, sollicitée par l’APCA, pour les agriculteurs de Vendée et de Charente Maritime sinistrés par la tempête Xynthia. 
 
21 avril 2010

Réunions Chambre d’Agriculture

Rendez-vous, demain soir à Quinssaines

La Chambre d’Agricultrue invite les agriculteurs à participer aux réunions d’informations qu’elle organise actuellement sur l’ensemble du département.

PAC 2010 et perspectives 2013, CVO, FCO, Identification, conséquences de la crise économique, Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture, Association Relanc’Agri, projet de Loi de Modernisation, Ecophyto 2018, contrôle pulvé, Natura 2000, MAE, l’emploi, le photovoltaïque, les dégâts de gibier, la collecte des plastiques agricoles,… sont abordés au cours de ces réunions en soirée par les membres élus avec l’appui de l’équipe technique de la Chambre d’Agriculture.

Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture, les élus, membres du Bureau, responsables professionnels sur les antennes et présidents de Commissions, se proposent à travers ces réunions d’échanges et d’information, de faire un point sur l’actualité agricole et d’échanger avec vous sur vos préoccupations.

Pour en savoir plus, rendez-vous demain soir à 20 h 30 à la salle polyvalente de Quinssaines.

La dernière réunion se déroulera jeudi 29 avril à 20 h 30 à la salle polyvalente à Montbeugny.

 
25 mars 2010

1800 agriculteurs devraient bénéficier des dispositifs d’aide d’urgence

La réunion des membres du bureau, élargie aux présidents des commissions et groupes de travail, s’est tenue le 19 mars denier.

Sur le Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture, les élus ont pris connaissance des dernières décisions prises lors du Comité de Gestion du 15 mars. La DDT a reçu 1850 dossiers de demandes pour le FAC (Fonds d’allégement des Charges) et DACS (Dispositif d’accompagnement spécifique des Agriculteurs). Après vérification de l’éligibilité des demandes, 606 bénéficieront du FAC avec une prise en charge partielle des intérêts des prêts de l’année 2010, 487 bénéficieront du dispositif spécifique d’aides des agriculteurs en difficulté. L’enveloppe de 91 000€ destinée à la prise en charge des cotisations sociales des employeurs de main d’œuvre sera partagée entre 62 demandeurs. Quant aux prêts de trésorerie, c’est environ 1700 agriculteurs qui pourront en bénéficier. Les imprimés de demande de remboursement de la TIPP pour 2009 sont disponibles depuis une semaine. Et, d’autre part, beaucoup de demandes d’exonération de TFNB ont été enregistrées par les services fiscaux.
La réunion du bureau a également été l’occasion de présenter un bilan de l’application du nouveau Parcours Personnalisé de Professionnalisation (PPP), suite au Comité Départemental de l’Installation. Le Point Info Installation a diffusé 146 autodiagnostics, dont 125 lui ont été retournés. Le Centre d’Elaboration du PPP a réalisé ensuite 81 entretiens qui se sont traduits au final par 61 dossiers d’installation validés en CDOA. Les autres sont en cours. 1673 heures de formation ont été dispensées dans le cadre du nouveau parcours, sur la gestion, l’installation sociétaire, la réglementation, la diversification et l’agriculture biologique. Rappelons que l’année 2009 a vu dans l’Allier 94 installations se réalisées avec la DJA et 10 installations avec les aides du Conseil Général, un chiffre nettement supérieur à la moyenne des années précédents. Le Comité Départemental à l’installation a proposé une évolution dans la prescription des stages obligatoires en exploitation agricole, notamment pour les candidats à l’installation ne pouvant pas justifier d’un temps de stage ou de travail en exploitation agricole suffisant, accompli durant leurs études ou en tant que salarié.
Les élus ont ensuite arrêté le calendrier des 7 réunions d’information, ouvertes à tous les agriculteurs qui se dérouleront entre le 6 et le 29 avril, dans tout le département. Toutes les questions d’actualité seront abordées dans ces rendez-vous qui permettront aux élus de la Chambre d’aller à la rencontre des agriculteurs.
Plusieurs points ont également été abordés lors de la présentation par chaque chef de service de l’activité des deux derniers mois : le nouveau dispositif Install’Conseil, la mise en place d’un Point Accueil Transmission avec le soutien du Conseil Régional d’Auvergne, la préparation du Salon de l’Herbe, l’appui technique ovin, la promotion des métiers, les mesures agro-environnementales et Natura 2000, la collecte des plastiques agricoles, la préparation d’une journée Grandes Cultures, ...
Zoom sur les réseaux de référence en élevage
Les Chambres d’Agricultures, en collaboration avec l’Institut de l’Elevage, travaillent dans le cadre des Réseaux d’élevage avec trois objectifs : constituer un observatoire et un référentiel des différentes productions, étudier la mise en place de systèmes innovants, et diffuser des connaissances techniques et économiques au plus grand nombre. La Chambre d’Agriculture de l’Allier est impliquée dans quatre réseaux. En élevage ovin, le réseau national est constitué de 380 fermes, dont 10 dans l’Allier. En élevage bovin allaitant, 12 fermes de l’Allier font partie d’un réseau national qui en comprend 450. En lait, le réseau de l’Allier comprend 5 fermes, elles sont 450 au plan national. Enfin le dernier né des réseaux d’élevage dans lequel la Chambre d’Agriculture n’est impliquée que depuis 1 an, c’est le réseau équin au sein duquel on comptabilise 4 exploitations de l’Allier. Le travail conduit dans ces réseaux ainsi que ses résultats pour l’année 2009 ont été présentés aux élus et ont donné lieu à de nombreux débats. Les chiffres issus de ces observations, notamment en termes d’évolution de l’EBE, du revenu, ou encore des coûts de production, et les comparaisons entre différents systèmes de production, ont particulièrement attiré leur attention. Des temps spécifiques de communication aux organisations agricoles et aux agriculteurs sont d’ores et déjà programmés pour l’année 2010. 
 
4 mars 2010

De JA Conseil à Install’Conseil

Accompagnement de l’installation, agriculteurs en difficulté, photovoltaïque au sol, … étaient à l’ordre du jour de la réunion du bureau de février.

Depuis plusieurs années, la Chambre d’Agriculture apporte appui et conseils aux jeunes agriculteurs dans le cadre du dispositif « JA Conseil » bénéficiant des financements du Conseil Régional d’Auvergne et du FEADER. Les décisions du Conseil Régional d’Auvergne conduisent aujourd’hui la Chambre d’Agriculture à revoir globalement son système d’accompagnement de l’installation, et c’était un des points à l’ordre du jour de la réunion du bureau. La collectivité régionale a modifié les conditions de son soutien financier dans le cadre d’un nouveau dispositif désormais appelé Install’Conseil. Afin que les jeunes agriculteurs puissent continuer de bénéficier de cet accompagnement, la Chambre d’Agriculture doit adapter son service. Les critères d’éligibilité aux aides régionales ont été modifiés tant en ce qui concerne la nature du conseil dispensé que le type d’installation ou encore le taux d’intervention. Après la présentation du nouveau dispositif, les élus ont donc été amenés à échanger sur le nouveau service qu’il conviendra désormais de proposer aux jeunes agriculteurs et sur le montant de la prestation qui leur sera facturée.
La multiplication des projets d’installation de panneaux photovoltaïques au sol dans le département est à l’origine d’un autre point de l’ordre du jour. Les membres du bureau ont longuement débattu de la position de la Chambre d’Agriculture sur ce point. La production d’énergie photovoltaïque à partir du toit des bâtiments constitue pour elle aujourd’hui une priorité de développement.
L’association Relanc’Agri est opérationnelle
Les partenaires l’attendaient depuis quelques mois, c’est désormais chose faite, l’association Relanc’Agri a été créée. Grâce aux moyens mis en commun par l’ensemble de ses membres, l’association peut désormais apporter un appui concret aux agriculteurs en difficulté. Le service juridique de la Chambre d’Agriculture est amené à traiter de nombreuses sollicitations. Et parallèlement, signe du malaise économique profond de la profession, près de 2000 dossiers ont été déposées à la DDT dans le cadre du PSEA (Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture).
Quelques autres points étaient à l’ordre du jour de la réunion du bureau, s’agissant de l’appui technique ovin, d’un projet de contrat territorial Sioule ou encore d’un bilan des naissances dans les cheptels de l’Allier. Sur ce dernier point, les chiffres IPG montrent que les sorties de mâles et de femelles de moins de 2 ans des exploitations accusent un déficit total de près de 10 000 animaux en 2009 par rapport à 2008. Le déficit de naissances 2009 se répercute ainsi directement sur les résultats économiques et la trésorerie des exploitations. Et, le nombre de naissances sur la fin de l’année 2009 reste légèrement inférieur à ce qu’il était à la même période de 2008. Le cheptel de souche reste cependant stable depuis 2 ou 3 ans.
La Chambre d’Agriculture à SICABA
Visite des nouveaux locaux d’abattage et de transformation
Les membres du bureau de la Chambre d’Agriculture ont été accueillis dans les locaux de SICABA par son Président, Daniel Chemelle, et son Directeur, Luc Mary. Jean-Pierre Besson, Président de l’ADET, et Serge Galopier, Président du groupement bovin, étaient également présents. La matinée précédant la réunion du bureau était donc consacrée à la présentation de l’entreprise et à la visite de ses installations.
SICABA est une entreprise, à l’esprit et aux méthodes plus artisanales qu’industrielles, parfaitement ancrée dans son territoire et dans la tradition, et qui a fait le choix, bien avant d’autres, de la qualité. Spécialisée sur les signes officiels de qualité, elle centre la quasi-totalité de son activité sur la segmentation du marché autour du label rouge d’une part et de l’agriculture biologique d’autre part. Au premier label rouge français en viande bovine « Charolais du Bourbonnais », en 1974, sont venus s’ajouter depuis les labels rouges « Agneau fermier du bourbonnais », « Porc fermier d’auvergne » et les viandes issues de l’agriculture biologique. Entreprise d’abattage, de transformation, groupement de producteur, SICABA développe elle-même la commercialisation de ses viandes auprès d’un réseau de bouchers traditionnels dans toute la France auxquels elle reste très attachée. Elle assure également la vente directe au consommateur à travers ses propres magasins. SICABA ne cherche pas à augmenter le nombre de ses adhérents, cependant son chiffre d’affaires et le tonnage de viande traitée est en augmentation régulière. L’entreprise reste très proche de ses adhérents qui doivent lui assurer un approvisionnement régulier, en qualité comme en quantité, afin de satisfaire toute l’année les circuits commerciaux qu’elle a développés.
Soumise aux obligations de mise aux normes des abattoirs, SICABA a dû mettre en place un plan d’investissements conséquent pour moderniser sa structure d’abattage et de transformation. Les élus de la Chambre d’Agriculture ont pu apprécier la qualité du travail de l’entreprise ainsi que l’importance des investissements qu’elle a réalisé lors de la visite qui a suivi la présentation. Soulignons notamment l’informatisation du système qui garantit une traçabilité parfaite de l’arrivée de l’animal à la sortie de la découpe.
 
 
28 janvier 2010

Les agriculteurs avec un faible revenu peuvent prétendre au RSA

La réunion du bureau du mois de janvier était suivie de la traditionnelle cérémonie des vœux au cours de laquelle les salariés retraités en 2009 ont été mis à l’honneur.

Le Revenu de Solidarité Active (RSA) et ses conditions d’application dans l’Allier pour les agriculteurs était à l’ordre du jour. Une information a donc été donnée aux membres du bureau sur cette allocation financière, réservée aux personnes dont les ressources sont inférieures au revenu garanti, calculé en fonction des revenus professionnels et de la composition du foyer. Qu’il soit au bénéfice forfaitaire ou au bénéfice réel, un agriculteur peut prétendre au RSA si son dernier bénéfice agricole connu n’excède pas 800 SMIC (soit 6904,00€ en 2008, pour une personne seule). Le RSA est financé par l’Etat et le Conseil Général, et c’est la MSA qui instruit les dossiers et procède au versement. L’allocation forfaitaire de base pour une personne seule est de 455€, et son montant est dégressif en fonction des autres ressources et de l’écart avec le revenu garanti. Début décembre 2009, la MSA avait reçu 150 demandes dans l’Allier.
Dans le cadre du Plan Ecophyto 2018, la Chambre d’Agriculture de l’Allier, pour l’ensemble des Chambres d’Agriculture d’Auvergne, s’est impliquée dans la mise en place en 2009 du bulletin de santé du végétal. Ce dispositif de surveillance a concerné en 2009 les céréales, les oléagineux, les betteraves sucrières, la lentille et la vigne. Un partenariat avec les Instituts techniques, les organismes économiques, les établissements d’enseignements et les agriculteurs volontaires, a permis de constituer un réseau de parcelles d’observation. En 2009, 164 parcelles ont été suivies par 70 observateurs, et, des Bulletins de Santé du Végétal ont été diffusés pendant 41 semaines. Le bilan de l’opération a été présenté au bureau, de même que le prolongement de cette action sur 2010, avec notamment la mise en place de fermes de référence.
L’adaptation des tarifs Bovitel, identification, et Agri’Plus, ainsi que le programme des manifestations 2010 ont également fait l’objet de débats et de décisions. Les dossiers présentés par chaque chef de service ont permis d’aborder d’autres sujets, comme le démarrage de l’association Agri’emploi 03 avec les premiers contrats signés, la mise en place de la Charte Ovine régionale, la fixation d’une SMI à 40hectares pour tout le département, le travail en cours autour du bassin versant de Sidiailles, la création de l’association Relanc’Agri.
 
Des réactions sur la mise en place du plan d’aide à l’agriculture
 
Gilles Bay représentait la Direction Départementale des Territoires à la réunion du bureau. Ce fut l’occasion pour Emmanuel Ferrand, Président de l’UDSEA, de lui réagir fortement des dossiers de demandes FAC (Fonds d’Allégement des Charges). Dans le cadre du Plan d’Aides à l’Agriculture, le dossier de demande présentée par l’administration lors du dernier Comité de Pilotage en Préfecture était simple et avait recueilli l’accord des organisations professionnelles présentes. Or, le dossier finalement diffusé aux agriculteurs afin qu’ils fassent leur demande est beaucoup plus compliqué, et, pour Emmanuel Ferrand : « risque de décourager beaucoup d’agriculteurs de faire la demande, ce qui aura pour conséquences, naturellement, d’économiser les aides finalement distribuées. » Pour Gilles Bay, les modifications apportées au dossier s’expliquent par la volonté de permettre aux agriculteurs de ne faire qu’une seule demande, pour bénéficier du FAC ou pour bénéficier des aides aux agriculteurs en difficultés. Les exigences réglementaires de l’organisme instructeur, France Agri Mer, ont donc obligé la DDT à compléter le formulaire initialement présenté. La Chambre d’Agriculture et l’UDSEA regrettent vivement de ne pas avoir été consulté sur cette décision unilatérale de l’administration, et déplorent qu’en fait de simplification et d’urgence, les agriculteurs, dans le besoin, sont encore confrontés à « des complications paperassières » qu’il aurait sûrement été possible d’éviter.
 

 
 
Cérémonie des Vœux
La Chambre d’Agriculture met à l’honneur 5 salariés retraités en 2009.
 
La réunion de bureau du mois de janvier est l’occasion pour le Président de la Chambre d’Agriculture de réunir dans la convivialité, l’ensemble du personnel et des élus de la Chambre d’Agriculture. Devant une assemblée nombreuse, élus, personnel, président d’organisation, et en présence d’Armand Sanséau, Directeur Départemental des Territoires, Jean-Marie Lesage a tout d’abord retracé le bilan de l’année 2009. Soulignant l’importance de la crise agricole et les difficultés des agriculteurs, il a insisté sur le rôle de la Chambre d’Agriculture dans ce contexte, la nécessaire adaptation de chacun, et a félicité les élus et salariés pour le travail accompli. Se projetant sur l’année 2010, le Président a mis en lumière la volonté de la Chambre d’Agriculture de poursuivre son travail au service des agriculteurs, en leur apportant les services et les informations dont ils ont besoin. Il également tracé les perspectives en ce qui concerne l’installation des jeunes, la démarche marketing des services ainsi que le projet de travaux au siège de la Chambre. L’intégration du personnel de l’ADASEA au 1er janvier 2010 porte désormais à 80 le nombre d’employés et les élus souhaitent que tous puissent être rassemblés en un même lieu pour faciliter le travail en cohérence de tous les services. La cérémonie s’est terminée par un hommage rendu à 5 collaborateurs de la Chambre d’Agriculture qui ont effectué leurs derniers jours de travail en 2009 avant de faire valoir leurs droits à la retraite.
Ainsi, Maria Da Costa, embauchée à la Chambre d’Agriculture le 14 décembre 1974 en qualité de femme de ménage y aura travaillé pendant plus de 33 ans. Marie-Héléne Lemoing, secrétaire au SUAD, puis au service Agronomie, et, Michéle Faucher, secrétaire comptable,
ont totalisé toutes les deux 83 ans et 10 mois d’activité pour la Chambre d’Agriculture. Monique Sorus, plus particulièrement chargée du suivi du stage 6 mois et du remplacement durant ses dernières années d’activité, après avoir débuté sa carrière comme animatrice du GFDA de Limagne Bourbonnaise, 37 années et demie plus tôt, a également quitté la Chambre d’Agriculture en 2009. Enfin, Robert Eraud, chef du Service juridique, aura, durant toutes ces années connu de nombreux dossiers délicats, des questions foncières à celles concernant le statut du fermage. Tous les 5, totalisant ensemble 187,5 années au service des agriculteurs de l’Allier, ont été remerciés par le Président de la Chambre d’Agriculture. Ils se sont vu remettre une médaille de la Chambre d’Agriculture ainsi qu’un cadeau de départ.

 
 
 
7 janvier 2010

Dissolution de l’ADASEA, poursuite des missions par la Chambre d’Agriculture

Réunie en Assemblée Générale Extraordinaire le 25 novembre 2009, l’ADASEA de l’Allier a décidé de sa dissolution et de sa mise en liquidation amiable au 1er janvier 2010.

Face à la baisse continue des financements publics et aux difficultés auxquelles elle était confrontée depuis plusieurs années, l’ADASEA a décidé de mettre fin à ses activités, en tant que structure indépendante. Cependant, le travail qu’elle réalisait dans le département de l’Allier en matière de transmission et d’installation : accompagnement de l’installation et de la cessation d’activité en agriculture, mise en œuvre de missions de service public dans ces domaines, animation du répertoire départemental à l’installation, etc… se poursuivra. En effet, par délibération de sa session, réunie le 3 décembre 2009, la Chambre d’Agriculture de l’Allier a décidé de reprendre la totalité du personnel et des activités de l’ADASEA. Pour ce faire, il est créé, à partir du 1er janvier 2010, au sein de la Chambre d’Agriculture, une Unité Transmission Installation et un Comité d’Orientation Transmission Installation. Les conseillers de l’ADASEA, interlocuteurs des agriculteurs sur chaque secteur du département, poursuivent leurs missions, dans les mêmes conditions, en tant que conseillers de la Chambre d’Agriculture, affectés à l’Unité Transmission Installation. Quant au Comité d’Orientation, composé des structures partenaires de l’installation dans le département qui siégeaient au Conseil d’Administration de l’ADASEA, son rôle sera d’assister le bureau de la Chambre d’Agriculture dans sa prise de décision sur ces sujets. Dans un monde agricole en pleine évolution et alors que plus de 30 ADASEA en France ont déjà fait ce choix, les responsables professionnels du département de l’Allier ont pris la décision qui s’imposait. Cette nécessaire restructuration des organisations agricoles du département n’a qu’un seul objectif : maintenir au profit des agriculteurs le meilleur service au moindre coût.
 
Unité Communication
Chambre d’Agriculture de l’Allier
 
14 janvier 2010

Fermeture exceptionnelle de l’antenne de Villefranche pour cause de déménagement

Après un peu plus d’un an de travaux effectués dans le bâtiment du Centre Social de Villefranche-d’Allier, la Chambre d’Agriculture réintègre ses bureaux situés 14 avenue Jean Moulin, à compter du 25 janvier 2010. Durant le déménagement, du 21 au 26 janvier, les bureaux seront exceptionnellement fermés au public. Les numéros de téléphone et de fax restent inchangés : Tél. 04 70 07 09 60 – Fax 04 70 07 09 69.
 

Cahier des charges des travaux de la Chambre d’Agriculture

Téléchargez le cahier des charges

 
31 décembre 2009

Des aides certes insuffisantes mais qui seront bienvenues pour ceux qui en ont le plus besoin

C’est tout d’abord le Plan d’Aides Gouvernemental qui a fait l’objet d’une présentation détaillée et de débats, lors de cette dernière réunion de bureau de l’année 2009.
 
Il y a un véritable malaise dans la profession agricole et si le Plan d’Aides ne suffira pas à régler tous les problèmes, il permettra quand même d’améliorer certaines situations. Ce plan repose en grande partie sur les prêts avec des bonifications d’intérêts financées par l’Etat, à ce titre ce sont donc les banques qui traitent les demandes que les agriculteurs doivent leur faire directement. Pour ce qui concerne les cotisations sociales, la prise en charge ne concerne que les employeurs de main d’œuvre, et sur ce volet, c’est la MSA qui gère les dossiers de demande. Et le Président de la Chambre d’Agriculture de rappeler le rôle du Comité de Pilotage mis en place par le Préfet : « cela ne doit pas constituer un lieu d’information, il y a des décisions à prendre afin que ces aides bénéficient effectivement à ceux qui en ont le plus besoin sur la base de critères objectifs, nous n’accepterons pas que ce soient les banques et la MSA qui décident seules. » Rappelons sur ce point que le dispositif prévoit le recours possible à un médiateur lorsqu’un agriculteur se sera vu opposer un refus de la banque à sa demande. Les services de la Chambre d’Agriculture sont à la disposition des agriculteurs pour les aider dans leurs demandes et leurs recours éventuels.
Quant au Comité de Pilotage, dont la réunion était programmée quelques jours seulement après la réunion du bureau, il sera amené à se prononcer sur les critères à utiliser pour répartir, au mieux des besoins des agriculteurs, l’enveloppe FAC (Fonds d’allégement des charges) de 1 170 000 € attribuée au département de l’Allier et confiée à la DDT*. Les élus ont débattu des critères possibles pour arrêter la position que la Chambre d’Agriculture défendra lors de la réunion du Comité de Pilotage. Leur souhait est que les aides puissent bénéficier pour l’essentiel à ceux qui remplissent un des trois critères : nouveaux installés, récents investisseurs, diminution de revenu, et qui n’ont pas bénéficié du Plan Barnier.
Pour faire face à la détresse économique des agriculteurs, d’autres mesures sont en cours de définition et une circulaire nationale est attendue avant la fin de l’année. Des aides aux agriculteurs en difficultés sont prévues, dans le cadre du dispositif mis en place par la DDT* et la Chambre d’Agriculture, avec une enveloppe financière supplémentaire.
 
Relanc’Agri : mobiliser des moyens pour les agriculteurs en difficultés
Ce fut le second point de l’ordre du jour avec la création par la Chambre d’Agriculture de la structure « Relanc’Agri ». Cette association réunira les organisations agricoles du département avec comme objectif de concentrer les moyens humains et financiers de tous les partenaires afin d’apporter aux agriculteurs en difficultés le meilleur accompagnement technique et économique possible pour les aider à sortir d’une mauvaise passe. Les services de la Chambre d’Agriculture, juridique et économique, sont mobilisés pour apporter d’ores et déjà les conseils aux agriculteurs sur les mesures à prendre. Cinq conseillers d’entreprise ont été agréés comme experts dans le cadre de la procédure administrative. Le diagnostic qu’ils réalisent sur l’exploitation servira de base à la décision que prendra l’agriculteur et aux soutiens que lui apportera l’Etat. Et chacun s’accorde sur l’importance qu’il y a pour un agriculteur à s’alarmer le plus tôt possible et à demander des conseils, soit à la Chambre d’Agriculture, soit à son Centre de Gestion, sans attendre que la situation s’aggrave.
Ecophyto 2018, identification ovine, activités des services de la Chambre d’Agriculture, complétaient l’ordre du jour. Ainsi qu’un compte rendu des rencontres qui se sont déroulées entre la Chambre d’Agriculture et tous les établissements d’enseignement agricole du Département. Une convention de partenariat devrait être signée très prochainement avec chacun d’eux. 
 
* : Direction Départementale des Territoires (ex DDAF)
 
Plan d’Aides à l’Agriculture
Prêts bonifiés et allégement des charges
Le plan d’urgence comporte deux volets :
- Des mesures bancaires sous forme de prêts de trésorerie et de prêts de consolidation, avec une bonification d’intérêts prise en charge par l’Etat. Les demandes sont à adresser à la banque. En cas de refus, il est possible de recourir à un médiateur.
- Des mesures d’allégement des charges financières, sociales et fiscales. Pour les charges financières, les critères de répartition de l’enveloppe Fac sont en cours de définition. Pour les charges sociales, les aides prévues doivent bénéficier aux employeurs de main d’œuvre. Quant aux charges fiscales, il s’agit du remboursement de la TIPP sur l’année 2009, d’une possibilité de prise en charge de la TFNB pour les propriétaires exploitants et du remboursement de la taxe carbone à hauteur de 75% en 2010.
Rappel : Le remboursement de la TIPP pour les années précédentes est encore possible si vous n’avez pas fait la demande.
Pour tout complément d’information sur ces mesures, les conseillers de la Chambre d’Agriculture sont à votre disposition, n’hésitez pas à les contacter.
 

Gilles Bay, représentait la DDT à la réunion du bureau de la Chambre.
 
9 décembre 2009

La crise perdure dans toutes les productions malgré les multiples actions professionnelles

Beaucoup de sujets étaient au programme de la session de la Chambre d’Agriculture du 3 décembre dernier dans un contexte économique extrêmement préoccupant.
Bien que l’Allier dispose d’un atout avec des productions diversifiées, elles sont presque toutes concernées par la baisse des cours et l’évolution du prix des intrants. Conséquences du bilan de santé de la PAC, évolution des BCAE et maintien à la parcelle des surfaces en herbe, non renouvellement de la PHAE, s’ajoutent à une conjoncture qui plonge de nombreux secteurs dans la crise, de quoi évidemment alimenter les débats de la session de la Chambre d’Agriculture et susciter de nombreux vœux.
Mais les élus avaient également à délibérer sur le fonctionnement même de la Chambre d’Agriculture, qu’il s’agisse du projet de budget 2010, du projet de rénovation des locaux ou encore de l’intégration au 1er janvier 2010 des activités et du personnel de l’ADASEA.
Et pour essayer de mieux comprendre les enjeux économiques et alimentaires mondiaux, l’évolution des politiques agricoles, la nécessaire mais délicate question de la régulation des marchés, la Chambre d’Agriculture accueillait l’après-midi un éminent économiste, Pierre Le Roy, rédacteur de la revue « Globéco : comprendre la mondialisation ».
La crise économique, qui sévit de manière générale dans nos pays, a des conséquences directes sur la consommation y compris de biens alimentaires, et, la reprise des cours est difficile. Ainsi, en production végétale, malgré des bons rendements, la baisse des prix d’au moins 30% avec des coûts d’intrants qui restent élevés entraine une forte chute des revenus. Mais il en va de même sur le marché des bovins, seuls les cours des broutards mâles se maintiennent. La baisse des prix des agneaux s’est située autour de 3 à 4%. La crise du porc perdure, le prix moyen du lait a chuté de 22% et l’aviculture est à son tour concernée par la baisse de la consommation. Parallèlement, le prix des intrants, alimentation animale et énergie, n’a diminué que de 5 à 6% entre 2008 et 2009, mais est resté à un niveau élevé pour les semences et la protection des cultures.
Et le Président Jean-Marie Lesage de rappeler les multiples actions professionnelles, syndicales et consulaires qui ont été organisées pour amener les pouvoirs publics à réagir. Pour ce qui concerne la Chambre d’Agriculture, session de septembre, bureau d’octobre, soutien des initiatives des syndicats, visite d’une exploitation agricole avec le Préfet, avec chaque fois des rapports, des vœux et des courriers adressés aux décideurs.
Le Plan d’Aides gouvernemental ne constitue pas une réponse satisfaisante même si tous les partenaires départementaux (banques, administration, MSA) mettent tout en œuvre pour que ces mesures s’appliquent rapidement. « Il faut revenir aux principes fondamentaux de la PAC de garantie des prix européens », pour le Président de la Chambre d’Agriculture, les orientations européennes sont à revoir complètement pour redonner espoir aux agriculteurs. Le projet de révision des zones intermédiaires à handicap naturel est un autre sujet d’inquiétude de la Chambre d’Agriculture qui se mobilise avec d’autres départements pour tenter de peser sur les futures décisions. 
Intégration de l’ADASEA le 1er janvier 2010
L’actualité agricole a donc occupé une grande partie des débats, mais les élus ont néanmoins pris le temps de traiter des questions de fonctionnement interne de la Chambre d’Agriculture. Ainsi les élus ont voté le transfert des activités de l’ADASEA à la Chambre d’Agriculture avec la reprise, au 1er janvier 2010, de la totalité du personnel et des actions. L’Assemblée Générale extraordinaire de l’ADASEA s’était auparavant prononcée sur la dissolution de l’association. Une unité « Transmission-Installation » est créée à la Chambre d’Agriculture dans un nouveau service « Entreprise ». Un Comité d’Orientation « Transmission-Installation », instance professionnelle, dont la composition a été arrêtée par la session, aura pour mission d’assister la Chambre d’Agriculture dans l’élaboration de son programme d’intérêt général en matière de transmission et d’installation et d’harmoniser les actions mises en œuvre par chaque organisme. « Ce n’est pas le résultat d’une volonté programmée de la Chambre d’Agriculture, mais, au vu des actions communes réalisées pour l’installation, une nécessité à la fois économique et professionnelle qui s’est imposée », précise Jean-Marie Lesage. Cette même argumentation se retrouve au sein du Ministère de l’Agriculture alors que l’Etat se désengage progressivement de la politique d’accompagnement à l’installation.
Alain Lognon, Vice-président du Conseil Général, participait aux travaux. Il a assuré la profession agricole de l’entier soutien du Département et détaillé quelques unes des interventions de la collectivité en faveur de l’agriculture. Pour sa part, Christian Michalak, le secrétaire général de la Préfecture, a précisé que le monde agricole dans l’Allier était écouté, que toutes les questions étaient examinées, mais « on s’inscrit dans un contexte mondial et une histoire qu’on ne peut ignorer ». Il a rappelé les mesures prises par l’Etat dans le cadre du plan d’aides et évoqué la réorganisation de l’Etat dans le département.
 
En bref :
Pression fiscale
La Chambre d’Agriculture de l’Allier, avec 5,38€ par hectare de SAU de taxe additionnelle sur le foncier non bâti, se trouve au 87ème rang des départements français (chiffres 2008). La moyenne nationale s’élève à 10,04€. Notons qu’en 2009 la seule taxe qui a baissé dans les avis d’imposition était celle destinée à la Chambre d’Agriculture.
Mutualisation régionale
Le projet de réorganisation des Chambres d’Agriculture se poursuit avec la recherche d’une meilleure harmonisation et d’une mise en commun des actions au niveau régional avec un objectif de plus grande efficacité face à une conjoncture difficile pour le monde agricole.
Les vœux de la profession agricole
L’amélioration rapide et durable des trésoreries des entreprises agricoles, le maintien d’outils de régulation des marchés, la nécessité de maintenir les zones défavorisées, un assouplissement de la réglementation sur le non retournement des prairies, une revalorisation significative de la réserve de DPU pour l’Allier, la prise en charge de la vaccination FCO de l’hiver 2009/2010, le transfert de propriété dans le cadre de la reconnaissance des organisations de producteurs, le départ en retraite des fermiers, ont fait l’objet de 8 vœux votés par les membres de la Chambre d’Agriculture.
 
19 novembre 2009

GIE PULVE 03

Depuis le 1er janvier 2009, le contrôle des pulvérisateurs de plus de cinq ans est obligatoire en France.

La loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 31 décembre 2006 a rendu obligatoire le contrôle des pulvérisateurs de plus de cinq ans. Les pulvérisateurs, traînés, portés et automoteurs, à rampe horizontale d’une largeur de travail de plus de 3 m ainsi que ceux distribuant les liquides sur un plan vertical (arboriculture, viticulture) sont concernés.
Ce sont les deux derniers chiffres du n° SIREN* (8 et 9ème chiffres) qui déterminent l’ordre de passage des pulvérisateurs au contrôle. Retrouvez ci-après, un calendrier rappelant les dates limites de ces contrôles :
Si 8ème et 9ème chiffres du n° SIREN
compris entre
Date limite
des contrôles obligatoires
00 et 19
31 mars 2010
20 et 39
31 décembre 2010
40 et 59
31 décembre 2011
60 et 79
31 décembre 2012
80 et 99
31 décembre 2013
Attention : Pour les propriétaires (particuliers, communes, ….) possédant un appareil entrant dans les catégories ci-dessus et ne possédant pas de n° SIREN, le pulvérisateur devra être contrôlé avant le 31 mars 2010.
Dérogation : Les agriculteurs ayant fait réaliser un diagnostic volontaire par la Chambre d’Agriculture et la FDCUMA, entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2008, ont un délai de 5 ans pour le prochain contrôle dans la mesure où les réparations exigées lors du diagnostic ont été réalisées. En ce qui concerne les pulvérisateurs neufs, le premier contrôle obligatoire intervient 5 ans après sa mise sur le marché.
Dans le département de l’Allier, le « GIE Pulvé 03 », structure constituée de la Chambre d’Agriculture et de la FDCUMA de l’Allier, est agréée pour la réalisation de ces contrôles. Grâce à un partenariat mis en place avec les concessionnaires, coopératives et négociants, le GIE Pulvé 03 propose des contrôles groupés des pulvérisateurs sur un même lieu. Les agriculteurs inscrits à ces journées bénéficieront d’un tarif de groupe.
Si son pulvérisateur est conforme, l’agriculteur se verra remettre un rapport écrit ainsi qu’une vignette attestant du bon fonctionnement de son matériel. Par contre, tout défaut constaté au cours du contrôle impliquera une contre-visite qui devra être réalisée dans un délai de 4 mois. Toutefois, si cette contre-visite est prescrite dans le cadre de contrôles groupés, et si elle peut être réalisée avant que le banc ne reparte, celle-ci sera gratuite. Une fois réalisés, ces contrôles sont valables 5 ans.
Bien préparer son contrôle : Astuces pour éviter une contre-visite systématique !
- présence des organes de sécurité : protection de cardan, flexibles hydrauliques…
- matériel propre (intérieur et extérieur) et rempli ;
- filtres propres et présents ;
- pas de fuites ;
- manomètre en état de marche ;
- fonctionnalité des commandes : tronçons, vanne de régulation, dépliage / repliage des rampes…
- homogénéité du jeu de buses : même type, même angle, même calibre ; équidistance entre les buses régulières (normalement 50 cm entre les buses). Prévoyez quelques buses de rechange ;
- rampe et canalisations non déformées.
Afin de programmer des journées de contrôles groupés, le GIE Pulvé 03 invite les agriculteurs devant faire procéder au contrôle de leur pulvérisateur avant le 31 mars 2010, à s’inscrire sans attendre.
Renseignements et inscription, GIE Pulvé 03 : 04 70 48 42 42.
Attention : plusieurs personnes ont confondus leur n° SIREN et leur n° SIRET. Pour vous aider, un exemple :
Votre n° SIRET se compose de 14 chiffres, comme suit : 999 865 715 00025
Votre n° SIREN se compose des 8 premiers : 999 865 715. Dans le cas présent, on retiendra le 15 (8e et 9e chiffre). De ce fait, le contrôle devra être effectué avant le 31 mars 2010.
 
 
12 novembre 2009

Se convertir en grandes cultures

Le 17 novembre prochain, la Chambre d’Agriculture organise, en partenariat avec Allier Bio, à Chantelle, une journée départementale consacrée à l’agriculture biologique.

 
Nous vous invitons à prendre connaissance d’une filière grandes cultures en plein développement, la filière Grandes cultures en Agriculture biologique.
Elle est portée par un marché en expansion continue, expansion insensible à la crise actuelle. Un marché qui, à ce jour, n’est pas satisfait par la production intérieure Française. Un marché où la fluctuation des cours est plus raisonnable. Il y a un déficit de production qui peut devenir grave au niveau local avec l’installation de nombreux poulaillers de poules pondeuses bio dans le département de l’Allier. Le cahier des charges impose, en effet, que 50 % des aliments soient produits localement.
Dans cette filière, il y a une grande diversité de productions possibles, ce qui permet des rotations diverses. Toutes les cultures sont en déficit à quelques rares exceptions près.
Les techniques culturales sont beaucoup mieux maîtrisées maintenant. On s’attache à améliorer le fonctionnement des sols, on s’attaque autant aux causes profondes des problèmes rencontrés qu’à leurs effets.
Le recul acquis permet de montrer que le revenu d’une exploitation en grandes cultures bio est comparable à celui des grandes cultures conventionnelles. Ceci s’obtient par une bonne technicité du producteur, et par une plus grande liberté de ses choix en matière de production. Des témoignages viendront conforter cette présentation.
La Chambre d’Agriculture de l’Allier invite les agriculteurs en grandes cultures s’interrogeant sur l’opportunité de convertir leur exploitation, à profiter de cette journée pour s’informer. Elle leur donne rendez-vous, le mardi 17 novembre, à partir de 9 h 30, à la salle socioculturelle Robert Chardonnet à Chantelle.
Au programme de la matinée :
- État des marchés : Une demande en constante progression ; quel type de céréales produire ? Variation des prix très modérée, gage de sécurité, par Jean-Louis Mosnier, Thivat Vénuat négoce,
- Des itinéraires techniques pour assurer la régularité des productions tout en respectant
le cahier des charges.  Comment valoriser l’irrigation ? Comment améliorer la fertilité des sols ? Quelle fertilisation ? Que peut-on semer ? Comment choisir les variétés ? Comment lutter contre les mauvaises herbes ? Comment lutter contre les maladies et les parasites ? Quelles rotations envisager ? Produire quoi pour qui ? Pour quelle rentabilité ? Les réponses viendront par des exemples concrets.
par François Doyen, Technicien Bio, Chambre d’Agriculture de l’Allier
- Exemples de coûts de production et de marges, par François Doyen, Technicien Bio, Chambre d’Agriculture de l’Allier
Témoignages de deux céréaliers :
  • Alain Brossière, installé à Bessay-sur-Allier
  • Gilles Ibert, installé à Bresnay
Un déjeuner « bio » sera servi sur place vers 13 heures aux participants qui le souhaitent (sur réservation uniquement).
L’après-midi, rendez-vous à 15 heures sur le site de Thivat Nutrition Animale à Lapeyrouse (63), pour une visite de l’usine de fabrication d’aliments bio.
Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42 42.
 
8 avril 2010

Rendez-vous ce soir à Escurolles

La Chambre d’Agriculture invite tous les agriculteurs à participer aux réunions d’informations qu’elle organise jusqu’au 29 avril sur l’ensemble du département.

Accompagné des élus, membres du Bureau, responsables professionnels sur les antennes et présidents de Commissions, Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture, se propose, à travers ces réunions d’échanges et d’information, de faire un point sur les principaux sujets de l’actualité agricole et d’échanger avec les agriculteurs sur leurs préoccupations.
PAC 2010 et perspectives 2013, CVO, FCO, Identification, conséquences de la crise économique, Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture, Association Relanc’Agri, projet de Loi de Modernisation, Ecophyto 2018, contrôle pulvé, Natura 2000, MAE, l’emploi, le photovoltaïque, les dégâts de gibier, la collecte des plastiques agricoles,… sont abordés au cours de ces réunions en soirée par les membres élus avec l’appui de l’équipe technique de la Chambre d’Agriculture.
Vous êtes tous invités à ces réunions d’information programmées en soirée, à partir de 20 h 30, aux dates et lieux suivants :
 
- Jeudi 8 avril – salle polyvalente à Escurolles
- Mardi 13 avril – salle polyvalente à Bourbon l’Archambault
- Jeudi 15 avril – salle polyvalente à Saint-Prix
- Mardi 20 avril - salle Europe à Villefranche-d’Allier
- Jeudi 22 avril - salle polyvalente à Quinssaines
- Jeudi 29 avril - salle polyvalente à Montbeugny
 
5 novembre 2009

Journée Bio : convertir son exploitation céréalière

La Chambre d’Agriculture organise, en partenariat avec Allier Bio, une journée départementale consacrée à l’agriculture biologique, le mardi 17 novembre à Chantelle.
Filière céréalière bio, STOP, recherche désespérément producteurs, STOP ! ... Depuis ces dernières années, en effet, les besoins de la filière céréalière bio ne cessent de croître. La demande est bien là, tant du côté des entreprises de transformation alimentaire que des fabricants d’aliments pour la filière animale bio. Si aujourd’hui la demande est en constante augmentation, le manque « cruel » de producteurs ne permet cependant pas de la satisfaire.
Au cours de cette journée consacrée à la conversion en agriculture biologique d’une exploitation céréalière conventionnelle, l’accent sera mis sur les besoins et les attentes de cette filière, ses débouchés, la variation très modéré des prix…
La Chambre d’Agriculture de l’Allier invite les agriculteurs en grandes cultures s’interrogeant sur l’opportunité de convertir leur exploitation, à profiter de cette journée pour s’informer. Elle leur donne rendez-vous, le mardi 17 novembre, à partir de 9 h 30, à la salle socioculturelle Robert Chardonnet à Chantelle. Lors de la matinée, différents intervenants aborderont les aspects suivants : état du marché des céréales, tant local que national. Quel type de céréales produire ? ; itinéraires techniques : exemples de rotations types ; coûts de production, marges,…
Ces interventions seront complétées par le témoignage de céréaliers installés en bio depuis plusieurs années. D’autre part, des temps d’échanges permettront aux intervenants de répondre à toutes les interrogations des participants.
Un déjeuner « bio » sera servi sur place vers 13 heures aux participants qui le souhaitent (sur réservation uniquement, 16 euros par personne).
L’après-midi, rendez-vous à 15 heures sur le site de Thivat Nutrition Animale à Lapeyrouse (63), pour une visite de l’usine de fabrication d’aliments bio.

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter la Chambre d’Agriculture de l’Allier, 04 70 48 42

Journée Départementale Bio
Bulletin de participation, à retourner avant le 10 novembre 2009, à
Chambre d’Agriculture de l’Allier – Unité Communication60, Cours Jean Jaurès - BP 1727 - 03017 Moulins Cedex
Tél. : 04 70 48 42 42 - Fax : 04 70 46 30
-Madame -Mademoiselle  - Monsieur
Nom...............................................................................................................................
Adresse..........................................................................................................................
Commune.......................................................................................................................
 Participera à la journée départementale bio ainsi qu’au déjeuner
 Réserve .............. repas à 16 € et joint un chèque de .................... € établit à l’ordre de
l’Agent Comptable de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.
* Uniquement sur réservation – Merci de joindre à votre réservation le chèque du montant correspondant. Attention : aucun repas ne pourra être réservé sur place.
 
19 novembre 2009

ADDMA : Faites de votre atelier, votre meilleur allié !

Atelier à la ferme
L’Association Départementale de Démonstration de Matériels Agricoles organise le 25 novembre prochain, une journée d’information et de démonstration sur le thème de l’atelier à la ferme.
L’ADDMA* vous donne rendez-vous dès 13 h 30, le mercredi 25 novembre, sur l’exploitation de Jérôme Vandewalle, céréalier au lieu-dit « Cizel » à Lusigny pour une ½ journée technique. A travers cet après-midi d’information et de démonstration consacré à « l’atelier à la ferme », elle souhaite présenter l’aménagement et l’équipement d’un atelier de maintenance agricole, sécurisé et fonctionnel. Cet après-midi s’adresse tout à la fois aux céréaliers ainsi qu’aux éleveurs. En effet, tous disposent d’un atelier à la ferme pour l’entretien courant et/ou les réparations plus importantes de l’ensemble de leur matériel agricole. Un atelier, bien aménagé, bien organisé, bien outillé est gage d’efficacité, de productivité, de fiabilité mais aussi de sécurité.
Au programme de l’après-midi :
A 13 h 30 : Après le mot d’accueil de Jean-Yves Ferron, Président de l’Association Départementale de Démonstration de Matériels Agricoles, Philippe Raymond de la MSA Auvergne, partenaire de l’ADDMA dans l’organisation de ses journées, présentera à partir d’un diaporama, les différents aspects relatifs à l’aménagement d’un atelier agricole avec un rappel des règles de sécurité : aménagement général, lieu d’implantation, contraintes liées à certains postes de travail (aire de lavage), utilisation des appareils de levage, l’outillage (matériels portatif, fixe…)… A ses côtés Jean-Noël Allary, professeur en agroéquipement, au Breuil-sur-Couze (63), interviendra quant à lui sur les aspects plus techniques et répondra à toutes les interrogations des participants. Il leur communiquera à cette occasion, quelques « trucs et astuces » simples, peu coûteux qu’ils pourront mettre en place dans leur propre atelier.
A la suite : l’après-midi se poursuivra par la visite de l’atelier de Jérôme Vandewalle. Le passage, poste par poste, permettra de faire le point sur ce que l’on doit trouver, ce que l’on peut faire ou ne pas faire. Ce sera aussi l’occasion de mettre en avant les aspects positifs de cet atelier, support de cette après-midi technique.
A la suite : Présentation des exposants. Comme pour chacune des manifestations qu’elle organise, l’ADDMA, a fait appel, cette fois encore, aux fournisseurs et concessionnaires locaux disposant des matériels répondant à la thématique de sa journée. Ainsi, à ce jour, 4 concessionnaires et 2 distributeurs ont répondu présents à son invitation et proposeront une large gamme d’outillages et de petits matériels en exposition ou en démonstration :
Exposants
Matériels en
Exposition
Démonstration
Claas Réseau Agricole Auvergne - Saulzet
Compresseurs LACME et BELAIR
Electroportatif METABO
Poste à souder GYS
Nettoyeur HP : KARCHER et ICA
 
Ets Dessertine-Hupin - Buxières-les-Mines
Nettoyeur HP
Compresseur
Outillage
Pompes à graisse électrique, …
Compresseur avec ses différents accessoires
Pompes à graisse électrique
Sarl Rotat - Lusigny
Nettoyeur HP eau froide / eau chaude
Poste à souder, perceuse à colonne, cric, chandelles, …
 
Sarl Tissier – Bresnay
Outillage
 
CGS PRO - Vichy
Fournitures d’atelier
Outillage
Coffret PL
Enrouleurs d’air
Coffret extracteurs
Toutatel – UFB – Brinon/Sauldre
Outillage électroportatif
Poste à souder
Elingues de levage
Lubrifiants
 
La MSA aura également un stand où Philippe Raymond se tiendra à votre disposition pour répondre à vos questions et mettra à votre disposition de la documentation sur l’organisation d’un atelier.
Enfin, la SPARA, filiale de Groupama, sera présente lors de cette après-midi, où elle présentera les différents extincteurs et la réglementation y afférant. A cette occasion, elle informera les agriculteurs présents sur l’importance de disposer d’un matériel en bon état de fonctionnement. Elle procèdera à une vérification d’extincteurs** et proposera également une démonstration de leur utilisation sur différents types de feux.
Tous les agriculteurs intéressés par la thématique de cet après-midi technique sont invités à participer, le 25 novembre prochain, dès 13 h 30, à cette ½ journée d’information et de démonstration. Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement, contactez la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42 ou la Fdcuma, au 04 70 44 11 62.
Infos journée ADDMA
Mercredi 25 novembre 2009
Rendez-vous à 13 h 30
Chez Jérôme Vandewalle
« Cizel » à Lusigny
Entrée et parking gratuits
* L’ADDMA est constitué de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, de la Fdcuma, du Cemagref, du Getarf et de la MSA.
** Les agriculteurs qui le souhaitent pourront profiter de cet après-midi pour faire vérifier leurs extincteurs.
 
1er octobre 2009

Un rendez-vous professionnel dans un contexte de crise

La Chambre d’Agriculture de l’Allier aura un stand dans le Hall 3, aux côtés des éleveurs bovins allaitants.
Partenaire des entreprises agricoles, la Chambre d’Agriculture de l’Allier, sera présente durant ces 3 jours, et invite les agriculteurs à venir à sa rencontre sur son stand consacré comme chaque année à l’élevage (Hall 3, stand n° 3). Les techniciens présents vous apporteront conseils, informations et répondront à toutes vos questions : nouveau parcours installation, promotion de l’élevage charolais, démonstrations des logiciels techniques Bovitel (gestion du troupeau) et Planfum (gestion du parcellaire)…
A noter qu’à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 30 novembre, une offre promotionnelle sur les produits Bovitel est proposée aux éleveurs (voir ci-contre). Alors, à l’occasion de votre venue au Sommet de l’Elevage, n’hésitez à vous renseigner sur les multiples fonctionnalités de cet outil informatique et profitez de cette offre pour « sauter le pas » et vous équiper du Pocket.
La Chambre d’Agriculture de l’Allier sera, comme chaque année, aussi présente sur différents pôles. Le technicien lait de notre compagnie, mis à disposition du Syndicat Prim’Holstein, sera à ses côtés, mercredi et jeudi. Il apportera son aide à l’organisation du Concours de la Race Prim’Holstein, qui se déroulera le mercredi 7 octobre. Sur le pôle ovin, les techniciennes apporteront un appui aux éleveurs à l’occasion du Spécial Charollais et de la présentation de différentes races. Une permanence sera également assurée sur le stand de la Chambre Régionale d’Agriculture consacré à la formation continue, ainsi que sur le stand du GVL Massif Central, dans le cadre de la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage.
Mercredi 7 octobre à 16 h 30, toutes les organisations agricoles et les éleveurs de l’Allier présents au Sommet de l’Elevage sont conviés à un vin d’honneur sur le stand de la Chambre d’Agriculture, hall 3 par le président de la Chambre d’Agriculture et les principaux responsables de l’élevage. A cette occasion, le nouveau « Catalogue des élevages de sélection de l’Allier - Edition 2009 sera présenté.
 
Retrouvez ci-après la liste des éleveurs de l’Allier inscrits aux différents concours au Sommet de l’Elevage, les 7, 8 et 9 octobre 2009 :
 
Zénith
Concours National Salers
Mercredi 7 octobre et jeudi 8 octobre
Earl Delcuzy, Loddes
Gaec Chavenon, Taxat-Senat
Maurice Moncelon, Buxières-les-Mines
Hall 2
Concours et vente Prim’Holstein
Mercredi 7 octobre, de 13 h 15 à 18 h 15
Earl des Marchands, Saint-Didier-en-Donjon
Earl Parisse, Lurcy-Lévis
Gaec Vernay, Isserpent
 
Concours Normande
Vendredi 9 octobre, de 14 h 00 à 15 h 15
Earl Ferme des Pochats, Yzeure
Concours Spécial Charollais
Mercredi 7 octobre, de 13 h 30 à 17 h 00
Earl Olivier F et JY, Buxières-les-Mines
Gaec Bernard, Saint-Genest
Présentation de races ovines
Mercredi 7 octobre, de 9 h 30 à 10 h 30
et vendredi 9 octobre, de 15 h 15 à 16 h 45
En Charmoise
Emmanuel Parise, Neuvy
En Charollais
Earl Olivier F et JY, Buxières-les-Mines
Gaec Bernard, Saint-Genest
En Ile de France
Emmanuel Parise, Neuvy
Gaec de Maistre, Meillers
Ludovic d’Amat, Trevor
Lycée Agricole Tourret, Neuvy
Mayeul de Dreuille, Cressanges
Sylvain Ray, Meillard
En Rouge de l’Ouest
Fernand Thomas, Cosne-d’Allier
En Suffolk
Jean-Paul Servol, Saint-Léopardin-d’Augy
Philippe Lefèvre, Vallon en Sully
En Texel
Jean-Marie Gaujour, Franchesse
Sylvain Prugneau, Le Theil
Hall 3
Concours Charolais
Mercredi 7 octobre - De 9 h 00 à 12 h 00
A.L Chartier et D Chassot, Lenax
Claude Etienne, Saint-Didier-la-Forêt
Daniel Dumont, Saint-Léon
Didier Braud, La chapelaude
Earl Corneloup Denis, Avrilly
Earl Friaud Nicolas, Le Veurdre
Earl Perret, Brugheas
Fagegaltier SB / Gaec Gueurce, Souvigny
Gaec Alexandre, Paray-le-Frésil
Gaec Clame et Aubouard, Bourbon l’Archambault
Gaec Damet, Gannay-sur-Loire
Gaec Melet frères, Monétay sur Loire
Gaec Micaud, Ygrande
Gaec Rousseau, Bizeneuille
Gaec Salles, Isserpent
Gaec Sureau, Treignat
Gaec Valignat, Meillers
Lycée Professionnel Agricole/ SOCAVIAC, Durdat-Larequille
Roger Chevalier, Saint-Marcel-en-Murat
Concours Limousin
Mercredi 7 octobre - De 13 h 00 à 15 h 45
Gaec Rousset, Le Theil
Concours Aubrac
Jeudi 8 octobre, de 15 h 00 à 17 h 00
Gaec de Planeige, Lafeline
Scea Grégoire, Le Donjon
Hall 4
Mercredi 7 octobre - Concours Interrégionaux :
Ardennais
Alain Jacquelin, Bagneux
André Juge, Cérilly
Bernard Raphael, Lurcy-Lévis
Pierre Vouyoux, Commentry
Percheron
Antoine Dumas, Vesdun (18)
Christophe Jalicot, Bert
Eric Tuizat, Treban
Gilles et Bruno Périchon, Bessay-sur-Allier
René Doucet, Neuf Eglise (63)
Serge Moreau, Diou
 
Jeudi 8 octobre – Concours Comtois
Didier Landry, Lucenay-les-Aix (58)
Frédéric Taillon, Diou
Marcel Charpy, Yzeure
René Girardon, Sail-Les-Bains (42)
Roger Bernadon, Le Veurdre
 
Vendredi 9 octobre – Concours Breton
Serge Laforet, Thionne
 
Concours Attelage
Alain Perruchot, Montigny-en-Morvan (58)
Didier Landry, Lucenay-les-Aix ( 58)
Dominique Vernisse, Diou
Frédéric Taillon, Diou
Jean-Pierre Catard, Broût-Vernet
Pierre Périchon, Bessay-sur-Allier
 
 
 
1er octobre 2009

Nouvelles normes BCAE

Réaction de la Chambre d’Agriculture de l’Allier

Les Présidents des Chambres d’Agriculture, réunis en session le 23 septembre dernier à Paris, ont très fortement réagi à propos des nouvelles normes de Bonnes Conditions Agricoles et Environnementales, issues du bilan à mi-parcours de la PAC. L’interdiction de retourner les prairies permanentes et les prairies temporaires n’est pas acceptable. Cette nouvelle règle, portée tardivement à la connaissance des agriculteurs alors que les assolements sont déjà prévus sur les exploitations agricoles, n’est pas applicable sur la forme. Et sur le fond, elle n’est pas acceptable en l’état par la profession agricole. Cette nouvelle contrainte contribue en effet encore un peu plus à figer les situations dans les exploitations et va à l’encontre de la nécessité de plus en plus avérée pour les agriculteurs de s’adapter en permanence à des marchés fluctuants et à des conditions de production aléatoires. La Chambre d’Agriculture de l’Allier soutient les démarches engagées par l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture pour qu’une rencontre rapide avec le Ministre de l’Agriculture permette de revoir cette réglementation. 
 
1er octobre 2009

La profession demande des mesures urgentes, simples et efficaces, de soutien au revenu

La réunion mensuelle des membres du bureau était suivie l’après-midi d’une session extraordinaire.
Si la tenue de cette session extraordinaire avait été prévue dans le cadre de la réforme des Chambres d’Agriculture, au-delà de l’ordre du jour, « la situation très difficile » que traversent les agriculteurs du département a occupé la majeure partie de la session. Pour Jean-Marie Lesage : « …trésoreries exsangues, revenus en très forte baisse, impossibilité d’honorer les engagements, situation d’autant plus inquiétante que rien ne laisse espérer une amélioration des marchés à court terme… dans toutes les productions … ». L’avance du versement des aides PAC mi-octobre ne réglera pas le problème de fond lié à la totale déstabilisation des marchés agricoles au niveau mondial. Et la Chambre d’Agriculture en appelle à la Commission européenne et aux députés européens qui doivent « rapidement revoir leur copie concernant la gestion des marchés et le démantèlement des outils de régulation », il en va de la survie de nombreuses exploitations agricoles dans le département. Après des échanges entre les membres de la Chambre d’Agriculture, un vœu a été adopté à l’unanimité, demandant un engagement très fort de l’Etat français pour dégager des moyens nécessaires afin de permettre à la profession de faire face à la crise. Des mesures concrètes d’aides au revenu, « simples, rapides et efficaces », doivent être mises en œuvre avant la fin de l’année 2009. La Chambre d’Agriculture rappelle par ailleurs l’évidente nécessité de maintenir des outils de régulation des marchés. La prochaine session de la Chambre d’Agriculture, début décembre, sera essentiellement consacrée à cette situation économique.
Renforcer les complémentarités au service de la proximité
 « Révision générale des politiques publiques, rapport Balladur, dans un monde qui évolue avec une agriculture en pleine mutation, les structures agricoles de manière générale et parmi celles-ci les Chambres d’Agriculture en particulier doivent être capables de se remettre en cause », tels ont été les propos de Gilbert Bros, Président de la Chambre d’Agriculture de Haute-Loire, vice-président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture, et invité de la session. La réflexion des Chambres d’Agriculture sur un renforcement de leur réseau autour de la Région a débuté depuis quelques années. Exercice difficile pour les Présidents des Chambres d’Agriculture d’Auvergne tant les départements sont différents sur le plan des productions agricoles, mais tous ont réaffirmé leur volonté d’engager une démarche de mutualisation de certaines actions et des moyens correspondants. Mais, comme le rappelait Jean-Marie Lesage : « la proximité de nos actions au service des agriculteurs est la raison d’être des Chambres d’Agriculture, elle ne doit pas être remise en cause par une régionalisation totale, mais plutôt renforcée par une mise en commun de moyens. »
Michel Schirtzinger, Directeur de la Chambre d’Agriculture, a présenté à l’assemblée les 11 chantiers sur lesquels des démarches régionales sont engagées : énergies renouvelables ; économie, veille et prospective ; élevage ; comptabilité et gestion ; ressources humaines ; gouvernance et mutualisation …. Le Programme régional de développement agricole est quant à lui déjà en application avec un pilotage régional des actions déclinées dans les départements.
Cette partie plus « institutionnelle » de la session s’est conclu par l’adoption d’une délibération engageant la Chambre d’Agriculture de l’Allier dans une démarche de « consolidation du réseau régional ». Des sessions extraordinaires ont ainsi été organisées dans toutes les Chambres d’Agriculture de France et se sont conclues par une session extraordinaire de l’APCA le 23 septembre.
 
Réunion de bureau
Grenelle de l’environnement : loi cadre adoptée en août
Les membres du bureau de la Chambre d’Agriculture étaient réunis le matin de la session pour aborder, comme chaque mois les sujets d’actualité. La présentation par le service juridique du contenu de la loi de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle de l’Environnement était à l’ordre du jour. Les conséquences pour l’activité agricole ne vont pas sans préoccuper très sérieusement les élus. Le détail du dispositif réglementaire ne sera voté qu’à la fin de l’année 2009, mais d’ores et déjà, les grands objectifs sont arrêtés par ce premier texte. Lutte contre le changement climatique, biodiversité, écosystème et milieux naturels, prévention des risques pour l’environnement et la santé, prévention des déchets sont les principaux titres de la loi. Habitat, urbanisme, transport, énergie, sont concernés, et des dispositions sont spécifiques à l’agriculture. La vocation première et prioritaire de l’agriculture qui est de répondre aux besoins alimentaires de la population est réaffirmée, et la loi stipule qu’il est indispensable de préserver les surfaces agricoles en limitant leur consommation et leur artificialisation. Mais, la loi prévoit également que l’agriculture devra contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, et participer à la constitution d’une trame verte et bleue. Elle fixe des objectifs à atteindre tels que : 20% de la surface agricole en agriculture biologique d’ici 2020 ; 50% des exploitations engagées dans des démarches de certification environnementales d’ici 2012 ; réduire de moitié en 10 ans les usages de produits phytopharmaceutiques et biocides ; 30% des exploitations à faible dépendance énergétique d’ici 2013 ; mise en place d’ici 2009 d’un plan d’urgence en faveur de la préservation des abeilles ; réduire la dépendance des systèmes de production animale aux matières premières importées, favoriser le maintien et la restauration des prairies et des herbages, interdire l’épandage aérien des produits phytosanitaires, … Bref, tout un programme auquel il conviendra de s’adapter ! D’autres questions ont été abordées durant la réunion du bureau. Quatre projets de méthanisation sont en cours de réflexion dans le département, la Chambre d’Agriculture participe à ces travaux pour la partie pouvant concerner des agriculteurs. Un point d’actualité sur l’élevage et le projet de rapprochement avec l’ADASEA concluaient la réunion. 
 
 
28 septembre 2009

Soutien aux agriculteurs - Fermeture des bureaux au public, ce mercredi

Communiqué de la Chambre d’Agriculture
Soutien aux agriculteurs
 
En signe de solidarité avec les agriculteurs du département qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise économique : prix de vente en baisse, charges en hausse, manque de perspectives à court terme, besoins de soutiens renforcés,…, la Chambre d’Agriculture fermera ses bureaux au public le mercredi 30 septembre toute la journée.
 
22 octobre 2009

Bilan de santé : l’agriculture est malade

Crise économique, agriculteurs en difficultés, bilan de santé de la PAC, zones défavorisées, écophyto 2018, plastiques agricoles,…

Le bureau de la Chambre d’Agriculture, dont la date avait été avancée en raison de la manifestation du 16 octobre, a travaillé sur les grands sujets d’actualité. La crise économique « historique » que traverse actuellement la profession a occupé la première partie des travaux. Un dossier économique complet préparé par les services de la Chambre d’Agriculture (à lire page …) a suscité de nombreux commentaires et débats des élus. Les chiffres compilés et analysés par le service Etudes économiques de la Chambre d’Agriculture expliquent précisément le désarroi profond des agriculteurs, et cela dans toutes les productions. Les courbes de l’évolution des prix de vente des produits agricoles, celle des prix des intrants, et celle du revenu des agriculteurs parlent à elles seules. Expliquer, cela ne veut cependant pas dire, résoudre…Désemparés, les élus de la Chambre d’Agriculture le sont tout autant que les agriculteurs devant cette situation où les seules solutions possibles ne dépendent pas d’eux : des mesures d’urgence et des décisions européennes de soutiens doivent être prises. Pour Jean-Marie Lesage « Lorsqu’il s’agissait de crises conjoncturelles, il restait un peu de lisibilité qui nous permettait de dire : ça va passer. Mais cette crise davantage structurelle laisse les agriculteurs et les responsables professionnels avec beaucoup trop d’interrogations sur l’avenir. » Et le Président de la Chambre d’Agriculture de déplorer « les mesures françaises encore plus contraignantes et basées sur une reprise durable des prix des produits agricoles……. » La Chambre d’Agriculture espère une évolution des règles européennes et compte sur une mobilisation très forte de la Région Auvergne, et plus particulièrement de l’Allier, le 16 octobre à Clermont-Ferrand. Les services de la Chambre d’Agriculture ont également analysé le bilan de santé de la PAC, ses conséquences concrètes pour les agriculteurs, maintenant que presque toutes les nouvelles mesures sont connues*. Neutres pour certaines exploitations, pour beaucoup l’application des nouvelles mesures va encore aggraver la situation déjà difficile que les producteurs connaissent, et rares sont celles pour qui le bilan sera globalement positif.
Une redéfinition en cours des zones défavorisées
La structuration de l’appui aux agriculteurs en difficultés, voulue par la Chambre d’Agriculture, est en cours. Un partenariat a été demandé au crédit, à la coopération et à la mutualité agricole, et plusieurs dossiers sont actuellement en cours de traitement pas les services de la Chambre d’Agriculture, en lien avec la DDAF. L’actualité, c’est encore la redéfinition en cours des zones défavorisées, applicable en 2014, consécutive à un avis critique de la cour des comptes européenne. La Chambre d’Agriculture va participer à un travail coordonné avec d’autres départements du centre de la France dont la situation géographique et économique est comparable. Objectif : argumenter le plus efficacement possible pour empêcher que ne soit trop réduite les zones défavorisées au terme du processus de révision. Rappelons en effet que c’est sur ce zonage que sont basés les ICHN, les DJA majorées, les prêts JA et MTS CUMA, un enjeu global de plus de 10 millions d’euros pour la ferme Allier. Actuellement 242 communes et 3025 exploitations sont situées en zone défavorisée simple, piedmont ou montagne. La redéfinition en cours prend en compte 8 critères pédoclimatiques : température, profondeur d’enracinement, propriété chimique des sols, pente,… La prochaine collecte de plastiques agricoles, la mise en place d’un réseau de fermes de références dans le cadre du plan Ecophyto 2018, la création de l’association « Agri’Emploi 03 », à l’ordre du jour, ont été débattues par les élus. La réunion s’est terminée par un bilan des activités de chaque service de la Chambre d’Agriculture durant les trois derniers mois. 
*Un dossier spécial réalisé par la Chambre d’Agriculture sera consacré à ce sujet dans notre prochaine édition de l’Allier Agricole.
 
6 août 2009

Bureau de juillet

Besoins de réponses adaptées pour les situations les plus difficiles

Les membres du bureau se sont réunis en composition élargie avec les présidents des groupes de travail fin juillet.

D’une manière générale, c’est l’actualité et les difficultés des agriculteurs qui ont été au cœur des débats. Un bilan des naissances et de la mortalité des bovins au 1er juillet 2009 dans le département a été présenté par l’Unité Identification. Le retard de naissances cumulé sur une durée d’un an de juin 2008 à juin 2009 est au total de 17 589, soit une diminution de 8 %. Les déficits des mois de septembre, janvier, février, mars et avril, n’ont pas pu être totalement compensés par le nombre de vêlages, même multiplié par deux, en mai et juin. La répartition géographique de ces déficits n’est pas très significative, même si, à quelques exceptions près (Marcillat, Montluçon), elle est plus forte à l’est du département (Sologne, Montagne) qu’au centre et à l’ouest, et aucune explication rationnelle ne peut être donnée dans l’immédiat. Une seule certitude : ces veaux manqueront nécessairement sur les exploitations en termes de résultats économiques et les difficultés, déjà importantes des éleveurs, vont s’en trouver accrues. Ces chiffres ont alimenté de nombreux débats entre élus.

Il en fut de même de la situation de plus en plus inquiétante de certains agriculteurs. En effet, le nombre de cas d’agriculteurs en difficultés, saisissant les services de la Chambre d’Agriculture, est en augmentation importante depuis quelques mois. Pour répondre à ces sollicitations, un projet d’organisation a été présenté, avec des interventions ciblées de techniciens, conseillers d’entreprise ou juriste et d’élus. Un nouveau dispositif administratif de soutien est en place depuis le mois de juin, ouvert aux agriculteurs qui rencontrent des difficultés structurelles, liées à un surendettement, mais ne remettant pas en cause la pérennité de l’exploitation. A partir d’un diagnostic de l’exploitation et d’une analyse technico-économique, un projet de plan est proposé, validé par un comité d’experts puis par la CDOA, permettant à l’agriculteur de bénéficier d’aides spécifiques et d’un suivi pendant 3 à 5 ans pour redresser sa situation. Un groupe de travail de la Chambre d’Agriculture se réunira en septembre pour proposer une nouvelle structuration départementale de l’appui aux agriculteurs en difficultés qui permettrait de renforcer l’efficacité des dispositifs et conseils techniques existants. Pour ce faire, plusieurs partenaires vont être sollicités par la Chambre d’Agriculture.

Actualités des services - En bref

Bilan de santé de la PACLa France devra avoir notifié à Bruxelles ses choix détaillés avant le 1er août.
Une première notification a été faite fin juin en ce qui concerne le nouveau soutien à l’herbe : Pour un chargement supérieur à 0,8 UGB/ha, l’aide serait de 80 €/ha pour les 50 premiers ha, puis de 35 € pour les suivants. Pour un chargement compris entre 0,5 et 0,8 UGB/ha, l’aide serait de 50 € pour les premiers ha, puis de 20 € pour les suivants.

L’aide au maïs fourrage serait de 20 €/ha plafonné à 15 ha.

La période de référence pour le découplage des aides, l’aide aux ovins et caprins, l’aide aux protéagineux, et la conditionnalité étaient toujours en discussion.

PPP
Deux stages 21 heures ont eu lieu pour 36 participants. Parallèlement, les entretiens au Centre d’Elaboration du PPP se poursuivent. Au début du mois de juin, 30 entretiens avaient été réalisés.

Juridique et aménagement foncier
La Chambre d’Agriculture veille au respect des intérêts de la profession agricole dans plusieurs dossiers d’urbanisme ou d’aménagement : mise en conformité autoroutière de Montluçon entre Bizeneuille et le Pont des Nautes ; organisation des « Envolades » à Montbeugny ; Contournement sud-ouest de Vichy ; PLU de Billy et Verneix ; Carte Communale d’Escurolles ; SCOT de la Communauté d’agglomération de Moulins.

Elevage
Une journée départementale bovine est en préparation. Elle devrait se dérouler le 5 novembre, en partenariat avec les organisations de producteurs, le thème retenu étant « l’autonomie alimentaire des exploitations ».

Certification Produits phytosanitaires
La Chambre d’Agriculture de l’Allier a été retenue comme centre de formation habilité pour l’expérimentation concernant la délivrance du certificat qui sera nécessaire en 2014 pour pouvoir acheter et utiliser des produits phytosanitaires.

Contrôle des pulvés
Le lancement du GIE Pulvé 03 et la présentation du banc de contrôle des pulvés, organisés avec la FDCUMA a eu lieu à Lusigny, chez Michel Sallard, le 3 juillet. Les agriculteurs peuvent désormais faire appel à la structure, dûment agréée, pour faire contrôler leurs appareils.

Démonstration de matériel agricole
L’ADDMA prépare le prochain rendez-vous qui aura lieu à l’automne, sur le secteur de Sologne Bourbonnaise, et dont le thème sera : la maintenance du matériel. La journée se déroulera autour de l’organisation des ateliers et des équipements nécessaires pour réparer son matériel.

Bienvenue à la ferme
Le réseau s’agrandit avec trois nouveaux adhérents. Le réseau prépare sa participation à la Foire Exposition de Montluçon.

 

Diffusion du progrès génétique dans l’élevage allaitant de l’Allier

Quelques chiffres

Franck Doriat, conseiller élevage de la Chambre d’Agriculture a présenté aux membres du bureau les résultats d’une étude qu’il a réalisée sur la diffusion de la génétique dans les élevages allaitants de l’Allier.

Près de 80 % des taureaux utilisés dans l’Allier sont issus de la « base de sélection », et parmi eux 70 % sont inscrits. Cette proportion est en augmentation.

Le taux de veaux nés par IA atteint 8 % en 2008 (on passe de 7 500 veaux en 2003 à 13 000 veaux en 2008).

Il reste près de 400 élevages qui n’utilisent aucune génétique certifiée (on est passé de 18 % en 2003 à 12.8 % en 2008).

L’Allier reste un département essentiellement Charolais … mais la race Limousine progresse. L’utilisation de reproducteurs certifiés permet d’améliorer les résultats dans les élevages de production (jusqu’à + 100 € possible par broutard…).

 
25 juin 2006

La forte diminution du nombre de vêlages se confirme

Les membres du bureau donnent un avis défavorable au projet de révision des zones de répartition des eaux du bassin Loire Bretagne.

Déchets agricoles, actualité élevage, prestations de service, bilan des dossiers PAC étaient à l’ordre du jour de la réunion du bureau de la Chambre d’Agriculture.
En réalisant 1070 dossiers PAC pour les agriculteurs durant la campagne 2009, la Chambre d’Agriculture se situe dans le prolongement de ce qui a été réalisé en 2008. Le développement de prestations de service adaptées aux besoins individuels des agriculteurs et facturés dans le cadre de forfait est en réflexion depuis plusieurs mois au sein de l’institution. Le bureau, lors de cette dernière réunion, a pu valider le contenu de ces nouvelles prestations. Dans le cadre d’une action globale, cette nouvelle offre de prestation devrait pouvoir être lancée auprès des agriculteurs à l’automne. Complémentaire aux actions gratuites, le plus souvent collectives, que la Chambre d’Agriculture mène au bénéfice de tous les agriculteurs, cette offre nouvelle vise deux objectifs : répondre aux besoins des agriculteurs avec des conseils techniques performants, et, faire face à la baisse des financements publics.
Il fut également question des déchets agricoles lors de cette réunion. Un premier bilan des collectes d’EVPP et de PPNU qui ont eu lieu début juin chez les distributeurs, coopératives et négociants de l’Allier. Certains d’entre eux ont d’ailleurs fait le choix d’un système de collecte permanent pour leurs clients, tout au long de l’année.
La Chambre d’Agriculture était appelé à donner un avis sur le projet de révision des zones de répartition des eaux du bassin Loire-Bretagne. Pour ce qui concerne le territoire départemental, il est projeté d’une part, de déclasser le bassin du Cher, et d’autre part, d’inclure la nappe alluviale de l’Allier dans une nouvelle classification « bassin nécessitant de prévenir un déficit quantitatif ». Si la Chambre d’Agriculture est favorable au déclassement du Cher, il n’en est pas de même de la proposition concernant le Val d’Allier. Soulevant des incohérences entre les différentes réglementations, notamment avec le code de l’environnement et avec le projet de SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) qui vient d’être mis en consultation, la Chambre d’Agriculture a donné un avis défavorable à la seconde proposition.
En élevage, les élus ont été amenés à prendre des décisions relatives à la facturation de la CVO équarrissage, de l’IPG et des boucles. Cependant que l’inquiétude reste grande quant à la situation des éleveurs, avec un retard de vêlages qui reste encore important au 1er juin et des vagues de mortalité inexpliquées dans certains élevages. Même en prenant en compte les décalages, avec des vêlages qui ont encore lieu en juin, il semble très improbable que le déficit, encore de 21 000 naissances, puissent être comblé. Ceci entraînera obligatoirement des difficultés sur les exploitations concernées. Un point complet de la situation tant économique que sanitaire sera présenté au prochain bureau. En juillet en effet, la situation devrait être à peu prés stabilisée du côté des naissances. Quelques questions diverses relatives entre autres à Natura 2000 conclurent cette réunion, qui, travaux des champs obligent, s’est tenue sur la matinée. 
 
18 juin 2009

Au programme : réunions de travail et visites touristiques

L’Association des Agents Comptables de Chambre d’Agriculture a choisi le département de l’Allier pour tenir, en 2009, son Assemblée Générale.

C’est dans un département, chaque année, différent, que les membres de cette association se retrouvent, généralement sur deux jours, alternant travail et visites touristiques. A cette l’occasion, conjoints, conjointes et retraités ou anciens collègues, sont invités à se joindre à leur court séjour.
Ainsi, les 5 et 6 juin derniers, une vingtaine d’agents comptables, accueillie par leur collègue de l’Allier Jacques Ferrandon, s’est réunie dans les locaux de la Chambre d’Agriculture à Moulins afin de participer à son assemblée générale annuelle.
Salarié de Chambre d’Agriculture et chef du service financier ou inspecteur du Trésor Public, auprès de celle-ci pour exercer les fonctions d’agent comptable, leur mission est souvent délicate. Aussi, ces séances de travail leur permettent-elles de confronter et d’échanger leurs avis sur les problèmes qu’ils rencontrent, de bénéficier de conseils ou de l’expérience de leurs collègues.
Après un café d’accueil, c’est sous la présidence de Philippe Vandestienne, agent comptable de la Chambre d’Agriculture du Nord qu’ils ont abordé l’ordre du jour de leurs réunions de travail, et notamment : la réformes des Chambres d’Agriculture, le dossier recouvrement, la CVO* équarrissage, les contrôles de la Cour des Comptes….
Les accompagnants, quant à eux, ont eu droit à un programme un peu plus distrayant : découverte vendredi, sous la conduite d’un guide, du quartier historique de Moulins et visite des jardins à l’anglaise de l’Arboretum de Balaine à Villeneuve-sur-Allier, samedi.
Visite de l’exposition consacrée à Rudolf Noureev, au Centre National du Costume de Scène à Moulins ; visite guidée de Vichy, ses thermes, son opéra aux architectures diversement influencées par le Second Empire et la Belle Epoque ; visite de la Cave de Saint-Pourçain-sur-Sioule, sous la conduite de Jean-Michel Ferrier, Président du Syndicat des Viticulteurs, constituaient le programme de vendredi et samedi après-midi.
Au terme de leur 1ère matinée de travail, Jean-Marie Lesage, président de la Chambre d’Agriculture est venu leur souhaiter la bienvenue. Après une présentation rapide du département de l’Allier et de son agriculture, il les a invités à découvrir le Saint-Pourçain à travers l’apéritif préparé à leur intention.

Jean-Marie Lesage, avec à ses côtés Jacques Ferrandon et Philippe Vandestienne, a présenté le département de l’Allier et son agriculture.
* CVO : Contribution Volontaire Obligatoire
 
28 mai 2009

Faire face aux besoins de main d’oeuvre

C’est plus particulièrement l’emploi salarié et l’organisation du travail qui était à l’ordre du jour de la réunion des membres du bureau.

Les membres du bureau ont en effet travaillé sur un projet d’organisation visant à mettre à disposition des exploitants des salariés occasionnels.
Il existe dans le département des groupements d’employeurs de deux sortes. A vocation de remplacement tout d’abord, qui mettent à disposition de leurs adhérents des salariés pour un temps déterminé lié à un besoin de remplacement motivé par la maladie, l’accident, la formation ou les congés. Il existe aussi de nombreux groupements d’employeurs associant deux ou plusieurs exploitations agricoles ayant pour objet l’embauche en commun d’un salarié. Cependant ces deux types de groupements ne répondent pas à une demande de plus en plus importante des agriculteurs qui porte plutôt sur de la main d’œuvre occasionnelle. L’exploitant n’a, ni la possibilité, ni le besoin, d’embaucher un salarié, même à temps partiel, mais occasionnellement il aimerait pouvoir faire appel à un salarié pour réaliser des travaux spécifiques demandant davantage de main d’œuvre. Les agences d’Intérim existantes ne répondent qu’imparfaitement à la demande en raison du manque de spécialisation et de formation de leurs salariés dans les domaines de la production agricole. L’idée est donc née dans l’esprit de quelques responsables de la Chambre d’Agriculture de créer un groupement départemental qui pourrait mettre à la disposition de ses adhérents des salariés compétents, formés aux taches spécifiques agricoles, pour faire face à des demandes ponctuelles. Cette question a fait l’objet d’un débat au sein du bureau de la Chambre. De nouvelles études seront menées sur la faisabilité avant que sa mise en œuvre ne soit décidée.
L’organisation du travail dans l’exploitation agricole est un sujet d’actualité sur lequel les services de la Chambre d’Agriculture, avec d’autres organisations départementales travaille. Ainsi est né un projet de formation Vivea, associant une partie de diagnostic individuel et une partie de formation en groupe. Les membres du bureau de la Chambre d’Agriculture ont débattu de ce projet. Concernant l’apprentissage, les élus ont eu à se prononcer à propos d’une proposition de formation interconsulaire des Maîtres d’Apprentissage. Associer dans un tronc commun les chefs d’entreprise de différents corps de métiers permettrait d’enrichir les formations et de concerner un nombre plus important de personnes.
Un tour d’horizon complet de l’actualité
De nombreux autres sujets ont fait l’objet d’information et de débats lors de cette réunion de travail. Le nouveau Plan de Professionnalisation personnalisé arrive dans sa phase de concrétisation, ce fut l’occasion de présenter aux élus les dernières décisions prises par le Comité Départemental d’Installation et par la CDOA plénière, puis de travailler sur le contenu des formations qui seront obligatoires ou recommandées dans ce cadre.
Par ailleurs, le projet Marketing de développement des prestations par la Chambre d’Agriculture se poursuit, il a, à nouveau, été présenté aux élus pour échanges et discussions. Le tour des services permet d’aborder un très grand nombre de thèmes, tous au cœur de l’activité quotidienne de la Chambre d’Agriculture. Les actions de promotion des métiers conduites dans les collèges, l’activité de Remplac’Agri, les futures formations obligatoires à l’utilisation des produits phytosanitaires, la surveillance biologique du territoire, la situation au regard de la FCO (vaccination, progression, …), les dégâts de gibiers, la mise en œuvre des MAEt, la saison des marchés à la ferme, l’organisation prochaine de la journée ovine ou de la journée de démonstration pulvérisateurs… pour ne citer que quelques uns des sujets présentés par les responsables de services et sur lesquels les élus ont pu s’informer et prendre des décisions. 
 
30 avril 2009

Une conjonture bien fébrile

La session de la Chambre d’Agriculture de l’Allier s’est déroulée à Saint-Pourçain-sur-Sioule.

Une conjoncture bien fébrile
Pour le Président Jean-Marie Lesage, cette session de printemps a été l’occasion d’évoquer les grands dossiers nationaux et européens, mais aussi les préoccupations départementales ainsi que la conjoncture dans les différentes productions agricoles. Le bilan de santé de la PAC, et ses conséquences à venir pour les revenus agricoles, a retenu toute l’attention de la Chambre d’Agriculture. Une première présentation en a été faite aux agriculteurs lors des réunions d’information. Pour Jean-Marie Lesage, « l’Allier va être globalement pénalisé par le bilan de santé de la PAC » qui, au nom de la Chambre d’Agriculture, regrette « le manque de progressivité en terme de découplage et l’abandon des outils de régulation des marchés ». Les conséquences de la FCO sur les élevages et sur les marchés s’ajoutent à une actualité agricole complexe dans le cadre d’une conjoncture économique bien fébrile ; en effet, qu’il s’agisse des marchés céréaliers toujours en baisse, des difficultés en bovins sur le marché des femelles, du recul confirmé de la production ovine d’un moins 8 % en 2008, de la tension sur les marchés des porcs, du lait ou des volailles, aucune production n’échappe à une situation conjoncturelle difficile.
 
Des vœux adoptés à l’unanimité
C’est dans ce contexte que les élus de la Chambre d’Agriculture ont adopté à l’unanimité plusieurs vœux pour tenter de peser sur l’évolution des réglementations. Ainsi, ils ont demandé une compensation des pertes dues à la FCO, au-delà de la seule mortalité des animaux. A propos de la nouvelle CVO (Contribution Volontaire Obligatoire) équarrissage, les élus demandent plus de transparence dans la présentation des comptes des établissements d’équarrissage ainsi qu’une lisibilité à moyen terme de l’évolution de la contribution des éleveurs. La Chambre d’Agriculture s’est également prononcé à l’unanimité pour des aides significatives aux exploitations céréalières des zones intermédiaires. L’amélioration des retraites agricoles, la mise en œuvre de mesures efficaces pour limiter les dégâts de gibier dans l’Allier, ont fait l’objet de deux autres vœux. Enfin, à la demande des Entrepreneurs de Travaux agricoles, un autre vœu sera transmis aux pouvoirs publics concernant l’aménagement des bourgs et la circulation avec des engins agricoles.
La session a été l’occasion de faire un point sur l’application dans le département du Parcours Personnalisé de Professionnalisation. Après avis conforme du CDI (Comité Départemental d’Installation) et de la CDOA plénière, réunis dans le courant du mois d’avril, les rôles sont maintenant répartis entre l’ADASEA, la Chambre d’Agriculture, le CFPPA et les JA pour la mise en œuvre. Pour sa part, Jean-Marie Lesage souhaite que « ce nouveau parcours soit apprécié des candidats à l’installation et ouvre les possibilités d’installation à des jeunes y compris non issus du milieu agricole ». L’activité des services de la Chambre d’Agriculture du début de l’année a été rapidement retracée ensuite. Parmi les principales actions d’actualité, citons la création du GIE « Pulvé 03 » avec la FD CUMA, la préparation des journées techniques ovines et pulvérisateurs, la mise en place du Plan de Performance Energétique, la mise en place des animations estivales Bienvenue à la Ferme, la réflexion générale sur le développement des prestations. Les nouvelles règles en matière d’identification ovine, la Charte sur l’urbanisme, ou encore les zones humides, mobilisent également les énergies.
 
La filière ovine a perdu 14 000 brebis
Plusieurs interventions ont ponctué la matinée. Les réactions et les questions des élus ont porté sur les difficultés actuelles. Notons par exemple celle de Roland Sabin à propos des filières laitières et porcines, celle de Jean-Luc Desnoyers sur les entreprises d’abattage et de transformation ou encore celle d’Emmanuel Ferrand sur le bilan de santé de la PAC. Philippe Boyer, quant-à lui, a souligné la situation de la filière ovine avec la perte en un an de 14 000 brebis, s’interrogeant aussi sur les dates de versement des aides promises et attendues ! Le projet de mutualisation régionale des Chambres d’Agriculture, les difficultés pour organiser la collecte de plastiques agricoles et l’obligation de contrôle des pulvérisateurs ont provoqué d’autres réactions. Les travaux de la matinée ont été clôturés par le secrétaire général de la Préfecture, Monsieur Michalak. 
 
Energies renouvelables
Agréole ou le projet Energi’équitable
Les débats de l’après-midi étaient consacrés au thème des énergies renouvelables. La Chambre d’Agriculture recevait Jean-Pierre Olagnol, agriculteur en Haute-Loire, très impliqué dans la mise en place d’une structure régionale « Agréole », initiée par le syndicalisme. Destinée à aider les agriculteurs et les ruraux à mener à bien leur projet d’énergie renouvelable, cette structure implantée en Auvergne propose soit du conseil technique soit de l’aide au financement. Pour ce faire, elle se charge de mobiliser les financements multiples autour d’un même projet ou de relier entre eux divers petits projets afin de leur donner le poids et l’envergure nécessaire à leur réussite. Photovoltaïque et éolien sont les thèmes d’intervention de prédilection d’Agréole, mais les responsables se disent intéressés pour développer à l’avenir d’autres types d’énergies, bois, végétaux, méthanisation, …
Evolution de la consommation mondiale et française d’énergie, protocole de Kyoto, Grenelle de l’environnement, tous les éléments semblent réunis pour favoriser le développement des énergies renouvelables à l’avenir. C’est sur la base de ce constat que s’est constituée l’initiative qui a été présentée par Jean-Pierre Olagnol. Son exposé, ponctué d’éléments d’informations techniques et économiques sur la production et la vente d’électricité, a suscité de nombreuses interrogations dans la salle. Le débat qui a suivi a en effet été animé, montrant tout l’intérêt que ces nouvelles énergies suscitent aujourd’hui chez les agriculteurs. De nombreux projets sont en réflexion, certains commencent d’ailleurs à voir le jour. Avec un technicien désormais spécialisé sur cette question, la Chambre d’Agriculture se tient à la disposition de tous les agriculteurs qui s’interrogent. 

 
« Le contexte économique est marqué par de nombreuses interrogations sur l’avenir des marchés de nos productions et des prix qui en découlent. Nous devons travailler dès à présent à améliorer l’organisation de nos filières animales et végétales de la production à la commercialisation. »
Jean-Marie Lesage
Président de la Chambre d’Agriculture
 
23 avril 2009

En images : réunions d’information de la Chambre d’Agriculture

Suite et fin

La Chambre d’Agriculture termine sa série de réunions d’information. L’équipe d’élus et d’agents, qui a été à la rencontre des agriculteurs du département, a clôturé les réunions d’information à Saint-Prix le 16 avril dernier. Plus de 1200 agriculteurs ont participé à ces réunions. Tour d’horizon complet de l’actualité agricole, elles permettent à tous ceux qui le souhaitent de s’informer mais aussi de s’exprimer sur les nouvelles règles, contraintes réglementaires, ou taxes diverses et variées qui étaient souvent à l’ordre du jour cette année. Le bilan à mi-parcours de la PAC et ses conséquences pour les agriculteurs, la FCO et les débats qui l’entourent sur la vaccination, les nouvelles « taxes » équarrissage ou agence de l’eau, les évolutions de l’identification, l’installation en agriculture, le contrôle obligatoire des pulvérisateurs et d’autres sujets encore ont été présentés et débattus lors de ces réunions. 
 

A Villefranche

A Bourbon l’Archambault

A Quinssaines

A Saint-Prix

   
 
Plus de 1200 agriculteurs ont participé aux réunions d’échanges et d’informations de la Chambre d’Agriculture
 
23 avril 2009

Exprimer les inquiétudes des agriculteurs

La réunion des membres du bureau avait pour objet essentiel la préparation de la session qui se déroulera à Saint-Pourçain le 24 avril.

C’est Michel Bonnefille, premier vice-président de la Chambre d’Agriculture qui a présidé les travaux des membres du bureau. Cette réunion du mois d’avril a été surtout consacrée à la préparation de la session. Les membres élus seront réunis en session ordinaire le 24 avril prochain et devront se prononcer sur la clôture du budget 2008, les modifications au budget 2009, les vœux et délibérations et l’actualité agricole. L’après-midi sera consacré à un débat sur le thème des énergies renouvelables.
La contribution des éleveurs au financement de l’équarrissage, la prise en considération des zones intermédiaires dans les retours au niveau du bilan de santé de la PAC, l’indemnisation des pertes FCO au-delà du 17 décembre, les dégâts de gibier, ou encore les retraites agricoles feront l’objet de vœux présentés au vote de la session.
Les élus ont échangé sur tous les sujets d’actualité agricole, pour finalement ne retenir que ces 5 thèmes de vœux. Complémentaires à ceux qui ont fait l’objet de vote lors de précédentes sessions, ils leur paraissent les plus importants dans l’immédiat. La Chambre d’Agriculture souhaite ainsi exprimer les inquiétudes et mécontentements des agriculteurs, largement entendus lors des réunions d’échanges et d’information, et se faire l’écho de leurs demandes majoritaires.
Bientôt une formation obligatoire pour appliquer les produits phytosanitaires
Une directive européenne prévoit que tous les utilisateurs professionnels, les distributeurs et les conseillers devront être formés à l’échéance de 2015. La possession d’un certificat sera obligatoire pour procéder à tout achat de produits phyto. Certains diplômes, titres ou certificats seront validés, dans tous les autres cas, des formations spécifiques, proposées par des dispensateurs agréés devront être suivies. La Chambre d’Agriculture s’inscrit dans un projet national visant à anticiper cette évolution réglementaire et à proposer aux agriculteurs et aux conseillers les outils indispensables à la poursuite de leurs actions.
Le Comité départemental d’installation s’est réuni
Au plan de l’actualité agricole départementale, les élus ont échangé sur la mise en place du nouveau parcours d’installation, sur les nouveaux contrats PHAE et sur le bilan des réunions d’information. Le Comité Départemental d’Installation, instauré par les décrets relatifs au PPP (Parcours personnalisé de professionnalisation) s’est réuni pour la première fois le 9 avril. Présidé par le Directeur départemental de l’agriculture et vice-présidé par le président des JA, il s’est prononcé sur la mise en place dans le département du nouveau parcours : point info installation, centre d’élaboration du PPP, stage 21 heures, grille de correspondance… Ses avis seront transmis à la CDOA plénière qui se prononcera définitivement courant avril. Les élus se sont par ailleurs félicités du nombre important d’agriculteurs qui participent aux réunions d’information et des débats, parfois difficiles, mais toujours intéressants qui s’y déroulent. Enfin les membres du bureau de la Chambre d’Agriculture ont étudié un projet de développement des prestations de service. Un groupe de travail, élus et salariés, a conduit une réflexion sur ce sujet. Reprenant toutes les prestations proposées aujourd’hui par la Chambre d’Agriculture, analysant leur pertinence, les confrontant aux besoins et aux attentes des agriculteurs. Ce groupe, placé sous la responsabilité d’Eric Foncelle, a élaboré de nouvelles propositions tant en ce qui concerne le contenu des services proposés par la Chambre d’Agriculture que la manière de mieux les diffuser auprès des agriculteurs.
 
10 avril 2009

Rendez-vous à Quinssaines et Saint-Prix

La Chambre d’Agriculture invite tous les agriculteurs à participer à l’une des réunions d’informations qu’elle organise sur l’ensemble du département.
Accompagné d’élus, responsables professionnels de chaque secteur, membres du bureau, présidents de commission, Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture va à la rencontre des agriculteurs pour aborder l’actualité agricole. Ainsi, les membres élus animeront, avec l’appui de l’équipe technique de la Chambre d’Agriculture, ces réunions programmées jusqu’à la mi-avril, dans tout le département.
FCO, identification, bilan à mi-parcours de la PAC, Plan Barnier, redevances Agence de l’Eau, nouveau parcours de professionnalisation : 3P, Natura 2000, 4ème programme Zone vulnérable, collecte des plastiques agricoles, énergies renouvelables, plan de performance énergétique, dégâts de gibiers, … sont abordés au cours de ces rencontres.
Alors, n’hésitez pas à participer à l’une des deux dernières réunions, à partir de 20 h 30 : 
  • mardi 14 avril - salle polyvalente à Quinssaines
  • jeudi 16 avril - salle polyvalente à Saint-Prix
 
2 avril 2009

PAC, économie, eau et environnement au programme des travaux

Réunis en bureau les membres de la Chambre d’Agriculture ont pris connaissance des premières analyses des conséquences du bilan de santé de la PAC.

Les décisions ont été annoncées par le Ministre de l’Agriculture. Tout n’est pas encore définitivement arrêté puisque des groupes de travail ont encore quelques ajustements et adaptations à mettre en place, mais la tendance générale en termes de conséquences est nettement perceptible. Toutes les aides actuelles du 1er pilier vont subir une diminution pour un redéploiement au profit de l’élevage ovin et de la production d’herbe pour l’essentiel. Les premières simulations réalisées production par production par la Chambre d’Agriculture de l’Allier font apparaître le secteur ovin grand gagnant, les secteurs bovins allaitants et laitiers sans grands bouleversements ni en plus ni en moins et le secteur des grandes cultures nettement perdant. Pour une partie, la réaffectation des sommes prélevées est encore en discussion, il faut donc attendre maintenant la fin de l’année, le rendu du travail des groupes et les derniers arbitrages pour avoir des éléments plus précis. Néanmoins ces premières analyses sont présentées aux agriculteurs au cours des réunions d’information qui ont lieu sur le département actuellement et donnent lieu à quelques réactions. Il en est de même des aides promises au titre du plan Barnier, bien qu’annoncées comme des mesures d’urgence elles ne sont pas encore versées sur les comptes des exploitants, les budgets n’étant pas disponibles. En tout état de cause, et bien que l’Allier disposait de l’enveloppe départementale la plus élevée, ces aides n’apporteront globalement qu’un soutien très limité aux agriculteurs.
L’actualité de l’eau
La Chambre d’Agriculture, durant cette réunion mensuelle du bureau a été amenée à donner un avis sur le projet de SDAGE Loire Bretagne (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux). Jean-Louis Laurent, responsable de ce dossier pour la Chambre d’Agriculture l’a présenté à ses collègues. Beaucoup de points de désaccord demeurent entre l’Agence de l’Eau et les usagers agriculteurs en ce qui concerne la généralisation des bandes enherbées, l’élargissement des « masses d’eau en bon état » d’ici 2015, les modalités de gestion quantitative de l’eau ou encore la délimitation des zones humides. Sur tous ces points, la Chambre d’Agriculture a transmis un avis motivé et argumenté à l’Agence de l’Eau. Toujours au cours de cette même réunion, un point fut fait sur la position de la Chambre d’Agriculture par rapport à la multiplicité des démarches d’inventaires de zones humides qui sont en cours. Une information fut donnée aux élus sur l’obligation nouvelle de déclaration des puits et forages à usage domestique et les contrôles qui en seront faits. 
Identification ovine et caprine, avec la mise en place de la notification des mouvements par lots, plan de performance énergétique et installation de panneaux photovoltaïques, collecte de déchets agricoles (EVPP, PPNU, plastiques agricoles) et les dossiers d’actualité dans les services ont complété le programme de cette journée de travail. 
 

 
 
12 mars 2009

La Chambre d’Agriculture organise 8 réunions d’informations

La Chambre d’Agriculture de l’Allier invite tous les agriculteurs à participer à l’une des 8 réunions d’informations qu’elle organise sur l’ensemble du département, fin mars début avril.

Tour d’horizon de l’actualité agricole

Accompagné d’élus, responsables professionnels de chaque secteur, membres du bureau, présidents de commission, Jean-Marie Lesage, Président de la Chambre d’Agriculture ira à la rencontre des agriculteurs pour aborder l’actualité agricole. Ainsi, les membres élus animeront, avec l’appui de l’équipe technique de la Chambre d’Agriculture, une série de 8 réunions.

Tous les sujets seront abordés tels que : la FCO, l’identification, le bilan à mi-parcours de la PAC, le Plan Barnier, les redevances Agence de l’Eau, le nouveau parcours de professionnalisation : 3P, Natura 2000, le 4ème programme Zone vulnérable, la collecte des plastiques agricoles, les Energies renouvelables, le plan de performance énergétique, les dégâts de gibiers, …

N’hésitez pas à participer à l’une de ces 8 réunions. Elles se tiendront en soirée à partir de 20 h 30, selon le calendrier suivant :

lundi 23 mars - salle polyvalente à Escurolles

  jeudi 26 mars - salle polyvalente à Montbeugny

  mardi 31 mars - salle polyvalente à Molles

  jeudi 2 avril - salle Mirendense à Saint-Pourçain-sur-Sioule

  mardi 7 avril - salle Europe à Villefranche-d’Allier

  jeudi 9 avril - salle polyvalente à Bourbon-l’Archambault

  mardi 14 avril - salle polyvalente à Quinssaines

  jeudi 16 avril - salle polyvalente à Saint-Prix

 
26 février 2009

Contraintes et redevances environnementales à l’ordre du jour

Programme d’actions en zone vulnérable, redevance agence de l’eau, 3P, dossiers élevage, étaient au programme de la réunion des membres du bureau.
 
Depuis l’été 2008, le quatrième programme d’actions en zone vulnérable est en préparation, objet de nombreuses réunions et négociations avec l’administration visant à concilier efficacité pour protéger l’environnement et applicabilité par les agriculteurs. Au cœur de ce nouveau programme, il s’agit pour l’essentiel de l’obligation relative aux CIPAN, Cultures Intermédiaires Pièges à Nitrates, dont l’implantation entre deux cultures devrait devenir obligatoire. Avant et après quelles cultures ? Pendant combien de temps ? Tenant compte ou non de la nature des sols ? Avec destruction chimique ou mécanique ? Les repousses peuvent-elles être considérées comme des CIPAN ? Sur toutes ces questions et quelques autres, un groupe de travail a réfléchi et fait des propositions, soumises à la validation des élus. Un arrêté préfectoral doit fixer les nouvelles règles avant le mois de juin. Jusqu’à cette date les discussions avec l’administration permettront peut-être d’obtenir quelques avancées.
 
Deux nouvelles redevances Agence de l’Eau
Si l’obligation de CIPAN ne s’appliquera qu’en zone vulnérable, il n’en va pas de même de deux nouvelles catégories de redevance, instaurées par la Loi sur l’eau de décembre 2006. Elles vont en effet concerner tous les agriculteurs à partir du 1er janvier 2009 : la redevance pour pollution de l’eau d’origine non domestique, en direction des éleveurs et, la redevance pour prélèvements sur la ressource en eau, qui concerne les irrigants. Un courrier devrait être adressé à tous les éleveurs par l’Agence de l’eau. Deux critères seront être pris en compte pour déterminer le paiement ou non par l’éleveur de cette redevance : le chargement, qui doit être supérieur à 1,4 UGB/ha et le nombre d’UGB présentes, qui doit être supérieur à 90 (150 en zone de montagne). Seuls les élevages, bovins, porcins et avicoles sont concernés (ovins, caprins, équins et lapins sont exclus). Les effectifs bovins sont ceux fournis par la BDNI et sont comptabilisés au prorata du temps de présence. La surface de référence pour le calcul du chargement est la SAU (totale) inscrite dans le dossier PAC. Le montant de la redevance, perçue à partir de la 41ème UGB, est de 3€/UGB. Pour les irrigants, la redevance sera calculée sur les volumes prélevés mesurés à l’aide d’un compteur, dûment vérifié tous les 7 ans, et s’appliquera, à partir d’un prélèvement de 7000 m3 par an, à un montant de 0,0092€/m3 (sauf aval du Val de Cher : 0,0138€/m3). Tous les agriculteurs doivent impérativement envoyer leur déclaration avant le 1er avril. Les membres du bureau ont pris connaissance de ces nouvelles redevances dont l’impact, compte-tenu des seuils et de la surface de référence retenus, devrait rester limité, dans un premier temps, sur les élevages de l’Allier. La profession agricole et le syndicalisme s’étaient, en 2008, mobilisés contre l’application de ces nouvelles redevances.
Egalement dans l’actualité agricole, la mise en œuvre du nouveau Parcours d’installation, 3P suit son cours dans le département. Les appels à candidatures pour les différentes étapes de réalisation du parcours vont être publiés, tandis que le Comité Départemental d’Installation devrait être installé par un arrêté préfectoral dans les prochains jours. Les dossiers élevage ont tenu une part importante du temps de la réunion, avec des informations et des discussions sur la vaccination FCO, la création de l’outil Valo-IPG et sa diffusion, l’organisation du service technique et l’amélioration des prestations proposées aux éleveurs, l’identification ovine et caprine. En relation avec d’autres Chambres d’Agriculture, à l’initiative de la Haute-Vienne, la Chambre d’Agriculture de l’Allier a décidé de s’associer à un projet interdépartemental de réflexion sur la mise en place d’ateliers collectifs d’engraissement, avec assolement en commun.
Enfin, il fut question lors de cette réunion de bureau des réflexions nationales sur l’évolution des Chambres d’Agriculture ainsi que des difficultés rencontrées pour mettre en œuvre cette année la collecte de plastiques agricoles en raison du contexte économique de la filière. 
 
12 mars 2009

Permanences Chambre d’Agriculture à Cérilly

Tous les jeudis matins

A compter du 2 avril, la Chambre d’Agriculture de l’Allier met en place une permanence hebdomadaire à Cérilly, dans les locaux de la mairie, situés 1 rue Marx Dormoy.

Ainsi, tous les jeudis matins, de 9 heures à 12 heures, les agents de la Chambre d’Agriculture assureront une permanence selon le planning suivant :

1er jeudi : Juridique
2e jeudi : Conseil d’Entreprise
3e jeudi : Elevage
4e jeudi : Développement local
5e jeudi : Conseil d’Entreprise

 
22 janvier 2009

FCO : les élus dénoncent les atermoiements et les incertitudes !

Un après-midi de travail que les membres du bureau ont consacré pour l’essentiel à la FCO et au PPP.

La FCO était encore à l’ordre du jour de cette première réunion de bureau de l’année 2009. Une note a été présentée par le service élevage, commentée par Jean-Paul Chalmet, président du GDS, sur la mise en œuvre de la vaccination obligatoire et les tarifs retenus. Dans l’attente de la livraison de toutes les doses nécessaires, les broutards mâles et femelles sont prioritaires pour l’administration des premiers vaccins disponibles. Or, ça et là, depuis quelques jours, les éleveurs apprennent par leur structure de commercialisation qu’aujourd’hui la vaccination n’est plus nécessaire pour exporter vers l’Italie. De quoi provoquer de vives réactions des responsables professionnels, il y va de leur crédibilité, alors qu’ils mettent tout en œuvre pour informer les éleveurs au mieux et au plus vite : « Comment peut-on faire si les règles changent tous les jours ? Comment les éleveurs peuvent-ils eux-mêmes s’y retrouver ? Doivent-ils ou non vacciner ? ». Il convient d’ailleurs de préciser que les acheteurs ont diffusé ces informations dans la campagne, avant même qu’elles ne soient officielles, la DSV ne disposant alors d’aucune consigne officielle ! Néanmoins la non-vaccination reste l’exception, l’Italie ne devrait accepter les animaux non vaccinés que jusqu’au 31 janvier ! En prenant en compte les délais après vaccin, et dans le doute, mieux vaut sans doute vacciner. A cela s’ajoutent de nombreuses incertitudes sur cette vaccination : durée de validité, effets secondaires, efficacité… Un tour de table des élus présents a permis de dresser un constat des problèmes de vêlages. Veaux malformés, surmortalité à la naissance, veaux qui ne tètent pas, mises-bas retardées, vaches vides : suivant les lieux, suivant les dates de vaccination, les constats sont extrêmement variables, d’une exploitation à l’autre, ce qui, pour l’heure, rend impossible toute conclusion, mais ne contribue pas à la sérénité des éleveurs.
 
3P : les premiers textes officiels
Les décret et arrêtés, attendus depuis plus d’un an, sur la mise en œuvre du nouveau parcours personnalisé de professionnalisation (PPP) pour l’installation sont enfin parus au JO. Le nouveau parcours prévoit pour le jeune candidat à l’installation, un passage par le Point Info Installation, un autodiagnostic de son projet, un rendez-vous avec deux conseillers spécialisés PPP auprès du Centre d’Elaboration du PPP, pour la réalisation d’un diagnostic de compétences et la préconisation d’actions de formation en fonction de ses compétences et de son projet. Seul un stage de 21 heures (ex SPI) sera obligatoire pour tous les jeunes. L’orientation générale du dispositif dans le département, sous le contrôle de la CDOA, est confiée au CDI (Comité Départemental de l’Installation) dont la composition sera décidée par le Préfet. Les circulaires d’application sont encore attendues. La Chambre d’Agriculture a désigné un groupe d’élus pour travailler sur ces orientations.
Les anomalies, nombreuses, constatées lors des contrôles, en identification ovine ont été rappelé. Un document d’information, préparé par l’Unité Identification de la Chambre d’Agriculture, sera prochainement adressé à tous les éleveurs. La fin de la réunion a été consacrée à l’actualité dans les services : aménagement foncier, structures et élevage pour l’essentiel.
 
Cérémonie des vœux
Merci à Jean-Claude Perraudin
Elus et agents de la Chambre d’Agriculture, auxquels s’étaient joints quelques invités, se sont retrouvés pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Jean-Marie Lesage a retracé les principales actions de la Chambre d’Agriculture conduites en 2008 et remercié ses collègues et ses collaborateurs pour le travail réalisé quotidiennement au service de l’agriculture et des agriculteurs de l’Allier. Le Président a donné les orientations de l’action de l’Institution pour l’année 2009, insistant sur la nécessaire adaptabilité des services aux besoins des agriculteurs et au contexte général dans lequel évoluent aujourd’hui les organisations agricoles. Cette cérémonie a aussi été l’occasion de mettre à l’honneur Jean-Claude Perraudin, pour qui l’heure de la retraite a sonné après plus de 34 ans passés à la Chambre d’Agriculture de l’Allier. Le Président, au nom des agriculteurs de l’Allier, lui a remis la médaille de la Chambre d’Agriculture après avoir rappelé les grandes étapes de sa carrière, placée sous le signe de l’économie agricole. Dossiers de demandes d’indemnisation, argumentation économique, évaluation des pertes de revenus, calamités, crises de tous ordres, Jean-Claude Perraudin a rendu de nombreux services à la Ferme Allier. C’est également lui qui est à l’origine de l’action emploi et métiers de l’agriculture. Il a été, comme il le méritait, sincèrement remercié pour son travail et son implication dans chacun des dossiers dont il a eu la responsabilité en tant que chef du Service Economie et Formation de la Chambre d’Agriculture. Qu’il goûte maintenant à une retraite bien méritée !
 
8 janvier 2009

Un revenu agricole moyen départemental en baisse estimée de -23 % à -27 % en 2008

Dernière réunion du bureau pour l’année 2008 avec zones humides, 3P, bilan des manifestations et actualité des services au programme.
 
Plusieurs points étaient à l’ordre du jour de la dernière réunion de l’année 2008 pour les membres du bureau de la Chambre d’Agriculture. Le service juridique a travaillé à la rédaction d’une note sur la définition des zones humides. La présentation de ce travail a donné une nouvelle occasion aux élus de débattre du sujet toujours sensible des zonages environnementaux. Une fois rappelé le principe, désormais consigné dans le code de l’environnement, selon lequel la préservation et la gestion durable des zones humides sont d’intérêt général, il reste encore à définir ce qu’est une zone humide. L’absence de définition unique pose problèmes, on en dénombre plusieurs catégories avec des procédures de délimitations variant dans chaque cas : code de l’environnement, police de l’eau, zones d’intérêt environnemental particulier, zones stratégiques pour la gestion de l’eau… De quoi s’y noyer !
La mise en place du nouveau parcours à l’installation, 3P, était également au programme. Avec déjà un an de retard par rapport aux objectifs initiaux, l’application du nouveau dispositif au 1er janvier 2009 reste encore incertaine avec des textes qui n’étaient pas encore officiellement publiés le 20 décembre. Les grandes lignes du nouveau parcours sont cependant à peu près arrêtées et les élus ont pu prendre position quant au rôle et à la place que devrait occuper la Chambre d’Agriculture dans ce nouveau système. Le bénéfice que devront en retirer les jeunes, l’encouragement à l’installation dans les meilleures conditions possibles, restent les objectifs fondamentaux de la Chambre d’Agriculture.
Au fil de l’actualité
 
Outre ces deux sujets, les membres du bureau ont travaillé sur le bilan des dernières manifestations organisées par la Chambre d’Agriculture, le nouveau programme de soutien à l’agriculture du Conseil Général, et les dossiers d’actualité dans les services. Ainsi, parmi d’autres sujets, le plan d’urgence pour l’agriculture, les échographies ovines, la mise en place des avertissements agricoles, les projets routiers, ont été présentés et débattus. Une première étude, réalisée par le Service Economie à la demande du Président de la Chambre d’Agriculture, sur la répartition des aides des premier et deuxième piliers entre les différentes productions a été présentée aux élus. Des chiffres, qui devront être confirmés dans les prochaines semaines, ont cependant pu être présentés aux membres du bureau. En ce qui concerne les aides à l’hectare, les montants moyens seraient les suivants : ovins (315€) ; bovins lait (320€) ; grandes cultures (345€) ; polyculture élevage (370€) bovins allaitants (375€). En ce qui concerne le montant moyen par exploitation : ovins (27 000€) ; bovins lait (35 700€) ; grandes cultures (37 000€) ; bovins allaitants (53 200€) ; polyculture-élevage (53 500€). De quoi là aussi alimenter le débat ! A partir des résultats de la commission des comptes de l’agriculture, l’évolution moyenne du revenu de la ferme Allier a également été calculée. L’évolution du revenu par OTEX transposé au département fait apparaître une baisse moyenne estimée du revenu de 23 à 27%, la baisse nationale moyenne est de 15%. Souhaitons donc que l’année 2009 soit meilleure pour tous !