Chambre d'Agriculture

de l'Allier

60, Cours Jean Jaurès

BP 1727

03017 MOULINS CEDEX

Tél : 04 70 48 42 42

Fax : 04 70 46 30 69

Actualité du mois

9 mai 2013

Quatre jours pour éliminer vos emballages vides de produits phytosanitaires

Ouverte à tous les agriculteurs et organisée par Adivalor, la collecte annuelle des Emballages Vides de Produits Phytosanitaires (EVPP) aura lieu les 4, 5, 6 et 7 juin prochains.
Cette collecte gratuite, vous permet de rapporter à votre distributeur l’ensemble de vos emballages vides à condition que ceux-ci respectent les critères d’acceptation.
Votre fournisseur contrôlera que vous avez respecté les conditions de stockage des emballages vides (rinçage, pliage, séparation des bouchons…) et vous remettra une attestation prouvant que vous avez respecté les règles d’élimination de ces déchets.
Lors de cette collecte, les agriculteurs pourront également rapporter leurs sacs de semences et big bags usagés.

Quels sont les emballages concernés ?
Les emballages vides ayant contenu des produits phytosanitaires peuvent se présenter sous différentes formes :
• Bidons en plastique d’une contenance inférieure ou égale à 25 litres.
Une fois vide, ils doivent être rincés trois fois et égouttés. Ils sont ensuite stockés sans leur bouchon dans les sacs transparents spécifiques fournis par votre distributeur. Les bouchons sont quant à eux mis à part dans un sac en plastique distinct de celui des bidons. L’ensemble des sacs doivent être entreposés dans le local phytosanitaire.

• Fûts en plastique ou en métal de 25 à 200 litres.
Leur rinçage n’est pas toujours possible mais dans tous les cas il faut bien veiller à les vider. En attendant leur récupération, ceux-ci doivent être stockés fermés avec le bouchon et l’étiquette d’origine.

• Sacs et boîtes en carton, papier, plastiques… d’une contenance inférieure ou égale à 25kg.
Avant de les confier à votre distributeur lors des collectes, videz-les et pliez-les dans les sacs transparents spécifiques, également distribués votre fournisseur. Ne les mélangez pas avec les bidons qui sont entreposés dans un autre sac.

Une collecte aussi destinée aux Big Bags et sacs de semence
Lors de la collecte des EVPP, vous pouvez rapporter vos big bags et sacs plastiques de 25 et 50 kg d’engrais, de semences et plants. Pour cela, ceux-ci doivent être vidés intégralement, pliés en trois avec l’anse à l’intérieur, et les agrafes métalliques doivent être enlevées.
Réaliser des fagots de 10 big bags ou de 50 sacs par type (engrais, semences ou plants) liés avec de la ficelle.
Cette année, les agriculteurs peuvent aussi rapporter leurs sacs de semences en papiers. Ceux-ci devront comme les bigs bag être ficelés après avoir été mis en fagots.
Les collectes d’EVPP ne concernent pas les big bags et sacs d’aliments du bétail.

 
2 mai 2013

Permanences de la Chambre d’Agriculture

En mai, pour prendre contact avec les conseillers de la Chambre d’Agriculture de l’Allier, n’hésitez pas à vous adresser aux équipes qui travaillent dans les antennes. Une permanence téléphonique est assurée du lundi au vendredi. Vous pouvez aussi rencontrer les conseillers qui assurent un accueil du public, une matinée par semaine.

Lapalisse - 67, rue du Président Roosevelt - Tél. : 04 70 99 79 50 - Fax : 04 70 99 79 59
Corinne Bouterige (conseil d’entreprise) - le vendredi matin, les 3, 10 et 24
Isabelle Masson Richard (conseil d’entreprise) - le mardi matin, sauf les 21 et 28
Franck Vernezy (conseil d’entreprise - élevage) - le jeudi matin, les 2, 16 et 30

Montluçon - 1, quai Louis Blanc - Tél. : 04 70 28 92 20 - Fax : 04 70 28 92 29
Mathilde Mortagne (conseil d’entreprise) – le lundi matin
Fabien Plasson (conseil d’entreprise) - le mardi matin
Laure Raymond (conseil d’entreprise) - le jeudi matin, les 16, 23 et 30
Bernadette Vignaud (ovins) - le vendredi matin

Saint-Pourcain-sur-Sioule - 55, boulevard Ledru Rollin - Tél. : 04 70 47 54 58 - Fax : 04 70 47 54 05
Etienne Blanchard (conseil d’entreprise - développement local) - le mercredi matin, les 15 et 29
Catherine Brenon (périmètre captage - boues station épuration) - le mardi matin
Patricia Laforge (agronomie - conseil d’entreprise) - le vendredi matin, le 31
Yannick Lapendrie (bâtiments-machinisme) - le lundi matin, sauf les 13 et 20
Audrey Thomas (conseil d’entreprise) - le jeudi matin, pas de permanence

Villefranche-d’Allier - 14, avenue Jean Moulin - Tél. : 04 70 07 09 60 - Fax : 04 70 07 09 69
Benoit Barathon (conseil d’entreprise) - le mercredi matin, pas de permanence
Jean-Luc Cluzy (conseil d’entreprise - agronomie) - le vendredi matin, sauf les 24 et 31
Nicolas Deux (élevage) - le mardi matin
Nicolas Morand (fourrages - bâtiments) - le lundi matin, le 27

Bâtiments d’Elevage - Machinisme : Yannick Lapendrie, conseiller machinisme et bâtiments d’élevage, assure une permanence, tous les vendredis matins, de 9 h à 12 h à Moulins et le 2ème jeudi de chaque mois à l’antenne de Lapalisse sur rendez-vous uniquement.

Service Juridique : le Service Juridique de la Chambre d’Agriculture organise des permanences, assurées par Nolwenn Eraud ou Marie-Annick Naudin, dans les antennes suivantes : Lapalisse, le 16 matin - Montluçon, le 21 matin - Saint-Pourçain-sur-Sioule, le 28 matin – Villefranche d’Allier, le 21 après-midi.
Attention, il est impératif de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au 04 70 48 42 56.

Unité Transmission-Installation - Point info Installation : Tél. : 04 70 48 42 42
L’Unité Transmission Installation de la Chambre d’Agriculture accueille le public du lundi au vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 45 à 17 h 15. En avril, elle tient des permanences, le matin de 9 h 30 à 12 h 00, à :
Saint-Pourçain-sur-Sioule, le lundi 13 - Chambre d’Agriculture
Lapalisse, le jeudi 16 - Chambre d’Agriculture
Le-Mayet-de-Montagne, le mardi 14 – Mairie

Attention, il est conseillé de prendre rendez-vous au préalable en téléphonant au 04 70 48 42 42.

 
Le 2 mai 2013

Visite de l’abattoir de SOCOPA à Villefranche-d’Allier

Les adhérents de l’association « Producteurs Pays d’Huriel » en visite à la SOCOPA, découvrent le devenir de leurs produits qui rejoindront les rayons du centre Leclerc de Chateaugay.

La Socopa ouvre ses portes aux producteurs du Pays d’Huriel

Jeudi 18 avril dernier, les agriculteurs membres de l’association « Producteurs du Pays d’Huriel » ont eu le privilège de visiter l’abattoir de SOCOPA à Villefranche-d’Allier. Une visite organisée à l’initiative de ce dernier qui n’est autre que l’un des membres de l’association, récemment constituée afin d’assurer une valorisation locale des produits issus des exploitations du secteur d’Huriel.

Après une présentation du groupe par M. Guiton, directeur du site, les producteurs ont parcouru les 28 000 m² d’installations à la découverte des multiples activités auxquelles s’emploient les quelques 700 salariés du site de Villefranche-d’Allier. De l’abattage des animaux à la fabrication des PAI (Produits Alimentaires Industriels : steaks hachés, rôtis prêts à cuire, sautés de veau…), en passant par les chambres froides et la machine à classer les carcasses, le tour de l’établissement a été complet, suscitant de nombreuses questions auxquelles les hôtes du jour ont volontiers répondu.
Ce fut d’ailleurs l’occasion pour les producteurs de voir passer l’une de leur carcasse qui sera commercialisée les jours suivants dans le magasin Leclerc de la ZAC de Chateaugay sous le logo de l’association. De quoi donner matière à échanges sur les effets de l’alimentation des bovins à l’engraissement et en finition…

Une association pour valoriser les produits de l’agriculture locale.

L’association a vu le jour grâce à la volonté de la Commission Agricole de la Communauté de Communes du Pays d’Huriel, présidée par Didier Braud élu à la Chambre d’Agriculture, de promouvoir les produits issus de son territoire. Elle a pour objet le développement et la promotion des produits locaux du Pays d’Huriel. Par exemple pour la filière bovine, ces actions sont la planification de l’approvisionnement de la GMS en fonction des besoins, la production, la diffusion et l’application à ses membres d’un cahier des charges... Toutefois, la première action s’est traduite par une contractualisation entre les producteurs et le magasin Leclerc de Domérat. Les consommateurs peuvent ainsi retrouver les produits (viande, farine, miel, vins…) estampillés du logo dans les rayons de l’enseigne Leclerc, située dans la ZAC de Chateaugay.

L’association est ouverte aux producteurs agricoles et aux artisans dont un établissement est situé sur le territoire du Pays d’Huriel.

Vous êtes intéressés par cette démarche et souhaitez nous rejoindre : contactez la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42 ou envoyer un courrier au siège de l’association (Communauté de Communes du Pays d’Huriel, 6 rue Calaubys, 03380 Huriel).

 
11 avril 2013

Pac : optimisez votre temps, demandez l’aide de votre conseiller !

Déclarations de surface, transferts de DPU, respect des engagements (MAE, PHAE…), conditionnalité… ces démarches administratives représentent aujourd’hui une charge de travail considérable pour les agriculteurs quelle que soit leur production. La complexité de la règlementation de plus en plus marquée accentue « la paperasserie » désormais quotidienne sur les exploitations, et augmente le risque d’erreurs susceptibles d’être sanctionnées lors d’un contrôle. 
Dans ce contexte, les conseillers de la Chambre d’Agriculture sont en mesure de vous apporter un appui dans vos démarches (mise à jour du registre parcellaire, localisation de l’assolement à l’intérieur des ilots, respect des particularités topographiques, bandes tampon, surfaces engagées en PHAE …).
Grâce à cet appui règlementaire et déclaratif personnalisé auquel ont déjà souscrit plus de 1 200 agriculteurs de l’Allier, vous sécurisez votre exploitation vis-à-vis de la règlementation.
En outre, si vous souhaitez parfaire votre exploitation vis-à-vis des règles de la conditionnalité, le suivi proposé par la Chambre d’Agriculture à travers le Système de Conseil Agricole vous permet de de vous mettre en conformité vis-à-vis de la règlementation. Grâce à la mise en place d’actions correctives et à la réalisation d’un autodiagnostic, vous réduisez la pression de contrôle de la part de l’administration et mettez toutes les chances de votre côté pour ne pas être pénalisés.
Ne subissez plus la règlementation, devancez la !
Contactez dès à présent un conseiller entreprise au siège à Moulins (04 70 48 42 42) ou dans l’une des antennes les plus proches de chez vous : Lapalisse (04 70 99 79 50), Montluçon (04 70 28 92 20), Saint-Pourçain-sur-Sioule (04 70 47 54 58) et Villefranche-d’Allier (04 70 07 09 60).

 
11 avril 2013

Rappel : Faites votre déclaration PAC avant le 15 mai

Votre dossier de déclaration PAC doit être remis en DTT au plus tard le 15. Pour les dossiers arrivant par courrier, c’est le cachet de la poste qui fait foi.
Vous pouvez également télédéclarer à partir du site internet sur Telepac jusqu’au 15 mai inclus. Dans ce cas n’oubliez pas de signer et de cocher la case de demande d’aides ! Si vous devez joindre des justificatifs papiers en plus de la télédéclaration, ils doivent être remis à la DDT le 15 mai.

En cas de difficultés, n’hésitez pas à demander l’aide d’un conseiller de la Chambre d’Agriculture : 04 70 48 42 42.

 
4 avril 2013

Du mieux dans les résultats du troupeau allaitant sur 2012

Le service Elevage de la Chambre d’Agriculture réalise des synthèses de données techniques et économiques.

Pour apporter le meilleur service aux éleveurs, rien de plus important que de bien mesurer les résultats et d’apprécier les marges de progrès. Des références sont régulièrement établies à différents niveaux. Le travail de référencement effectué par le Service Elevage de la Chambre d’Agriculture repose notamment sur le regroupement des données issues des différentes actions qu’il met en place auprès des éleveurs : suivis BoviClic, Réseau de Fermes de Références, appuis techniques individuels ou de groupe… Tout concourt à produire rapidement des repères qui leur permettront de faire progresser leurs résultats.Cette démarche de synthèse de données technico-économiques est orientée, avant tout, vers le service à l’éleveur.

Celui qui participe à l’enrichissement de la base de données Boviclic, via l’utilisation de son logiciel personnel BoviClic, bénéficie naturellement d’une première analyse de son résultat et peut solliciter, dans des conditions favorables, un conseil et un appui technique. Mais ce travail fournit aussi des repères à l’ensemble des éleveurs du département : critères de reproduction, productivité du troupeau, niveaux de croissance, poids et prix de vente en fonction des périodes, consommations d’aliments, frais vétérinaires, charges liées aux surfaces fourragères, etc. Campagne après campagne, des repères influencés par les aléas climatiques mais surtout par l’évolution des et des coûts des matières premières sont ainsi produits et contribuent à renforcer l’efficacité des conseils apportés aux éleveurs.

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28 mars 2013

BoviClic continue sa progression et se décline maintenant sur les smartphones et tablettes : BoviClic Phone

Diffusé sous les variantes PC et Web, BoviClic bénéficie maintenant à près de 1000 éleveurs sur notre département. Sa liaison directe à l’IPG, son contenu technique et l’assistance de proximité sont ses trois grands atouts. Et quand les éleveurs ont exprimé leur besoin de faire des enregistrements directement sur le terrain, un module Pocket très complet, couvrant la quasi-totalité des fonctionnalités présentes sur l’ordinateur. Et l’arrivée de nouveaux smartphones fonctionnant sur des systèmes autres que Windows Mobile 6 a poussé au développement d’une nouvelle option mobile sur internet : BoviClic Phone .
Cette option disponible à la fois pour les BoviClic PC (anciennement Bovitel) et les BoviClic Web (anciennement OraniWeb) et pourra se cumuler avec BoviClic Pocket. Son contenu évoluera progressivement depuis les fonctionnalités règlementaires touchant aux naissances, achats, sorties, commandes de boucles et à la tenue du carnet sanitaire jusqu’à un suivi complet des lots et de la reproduction .
 
Outre de donner la possibilité de consulter et d’enregistrer directement dans la stabulation ou le pré, cette option permet à plusieurs personnes d’utiliser BoviClic sur le même élevage en toute sécurité grâce aux synchronisations à la demande.
Les nombreux tests depuis 3 mois attestent que cette formule est bien adaptée pour la grande majorité des smartphones et des tablettes utilisés par les éleveurs et elle peut donc être maintenant proposée aux 14 000 utilisateurs de BoviClic sur les différents départements qui nous entourent . 

BoviClic PC ou BoviClic Web ?
Contenu beaucoup plus complet avec logiciel installé sur l’ordinateur contre simplicité d’une formule Web, c’est l’éleveur qui choisit selon ses objectifs et selon la qualité de sa connexion. Selon qu’il recherchera essentiellement un outil de notification ou qu’il voudra y associer des analyses de croissance et de résultats techniques et économiques. Dans les 2 cas, il a l’assurance d’une synchronisation parfaite avec le fichier départemental des bovins, ce qui est devenu aujourd’hui très important.

 
13 mars 2013

Elections Chambre d’Agriculture

Patrice Bonnin désormais aux commandes de la Chambre d’Agriculture

Suite aux élections Chambre d’agriculture du 31 janvier 2013, les 45 membres élus installés officiellement par Benoît Brocart, préfet de l’Allier, ont élu leur nouveau président et le bureau.

Patrice Bonnin désormais aux commandes de la Chambre d’Agriculture

« Une page va se tourner définitivement dans quelques instants ». C’est ainsi que Jacques Coque, lors de la Session d’Installation du 27 février dernier en tant que doyen de l’assemblée, aux côtés de Léa Laboisse, benjamine élue à la Chambre d’agriculture, a présidé à l’élection du nouveau président.

Une assemblée attentive, dans un moment solennel où chacun prenait avec beaucoup de sérieux la mission qui lui avait été confiée. Comme un dernier hommage à l’homme qui aura défendu avec tant de ferveur et de dévouement l’agriculture de notre département, le doyen de l’assemblée a tenu à remercier l’ancien président Jean-Marie Lesage pour « son engagement au service de l’agriculture et de la Chambre d’agriculture », soulignant « la qualité du travail accompli » et ayant permis à la majorité sortante d’être reconduite.

C’est donc sans surprise, qu’à une confortable majorité, Patrice Bonnin a été élu nouveau président de la Chambre d’agriculture.

« Constituer une équipe unie et solidaire »

« Je suis très fier de la mission que vous me confiez aujourd’hui. J’espère que je serai digne de votre confiance et de la lourde tâche qui m’attend  ». Tels ont été les premiers mots prononcés par Patrice Bonnin en tant que nouveau Président de la Chambre d’agriculture. « Je souhaite être entouré d’une équipe soudée, avec des membres du bureau qui auront chacun des responsabilités bien identifiées et qui les assumeront pleinement, dans le respect des décisions que nous prendrons ensemble ». Dès les premières secondes, le ton est donné.
Ce nouveau mandat, cette nouvelle gouvernance, sera le résultat du travail de toute une équipe. Une équipe composée pour la première fois de nombreuses femmes, qui sont aujourd’hui au nombre de treize sur les 45 membres élus.

Un programme et des priorités bien définies

« Nous avons gagné ces élections dans le collège exploitant avec la volonté déterminée de mettre en œuvre un programme clair  » a déclaré le nouveau Président qui souhaite « tenir compte des sensibilités et des compétences diverses des membres de la nouvelle Chambre, pour constituer une équipe unie et solidaire ».

Prenant place au centre de la tribune, il a abordé les grandes lignes de son programme en commençant par l’environnement. Un point important sur lequel les nouveaux élus s’attacheront à travailler. Une commission a été créée à ce sujet. « Il faut que l’agriculture s’implique davantage sur l’environnement, non pas avec la volonté d’en faire plus, mais avec la volonté de mieux comprendre l’ensemble des mécanismes et des réglementations pour mieux s’y opposer », a-t-il décrété.

L’emploi en agriculture, et en particulier le développement des services de remplacement, prendra également une place importante dans les futurs travaux de la Chambre d’agriculture. Enfin, le conseil technique dans les différentes productions sera lui aussi privilégié tout comme la lutte contre la suradministration « de plus en plus difficile à supporter pour les agriculteurs ».

Des changements oui, mais pas de bouleversements dans cette prochaine mandature. Patrice Bonnin l’a lui-même rappelé, « le fondement même de notre action se situe dans la continuité de ce qui a été fait depuis dix-huit ans ».

Maintenir des bonnes relations de travail avec l’administration

Pour mener à bien son programme, le nouveau Président espère pouvoir compter sur la collaboration de l’administration. Se voulant rassurant, Benoît Brocart, Préfet de l’Allier a rappelé que la Chambre d’agriculture pouvait compter sur «  le concours des services de l’État  », malgré « la complexité des textes ».

Félicitant le nouveau président pour la réussite de ces élections, il estime « qu’une fois la nouvelle Chambre mise sur les rails » la prochaine réforme de la PAC sera l’un des premiers chantiers sur lequel les deux institutions seront amenées à travailler. En matière d’environnement, le Préfet confirme qu’il est important « de ne pas considérer l’agriculture comme une variable d’ajustement à la mise en place des normes environnementales  ». Sur l’emploi, il a rappelé que l’État prenait des dispositions pour soutenir l’économie et que l’agriculture n’était « pas mise à l’écart ».

Estimant que le mandat qui débute sera synonyme de « travail  » et de « labeur  » le Préfet conclut en rappelant que la responsabilité apportait néanmoins « un sentiment d’utilité publique ».

Le doute est semé

Outre les services de l’État, pour mener à bien son programme, Patrice Bonnin sait qu’il pourra compter sur l’ensemble du personnel de la Chambre d’agriculture, rappelant que celui-ci avait depuis longtemps « montré son sens du service aux agriculteurs et sa volonté d’avancer en harmonie avec les responsables professionnels ». Quant à savoir s’il pourra compter sur chaque élu, le président avoue « douter  ». Et pour cause, « à l’heure où tous les efforts faits par les éleveurs en matière de traçabilité sont remis en cause » s’est-il expliqué, « alors que nous entrons dans une nouvelle crise de confiance vis-à-vis de nos produits, on aurait pu espérer que la profession soit solidaire ».

C’est à travers ces mots, qu’il a souhaité dénoncer les propos tenus par un éleveur « qui plus est élu au sein de cette assemblée », devant les caméras et qui a fait l’objet d’un reportage diffusé sur France 3 deux jours auparavant. Des propos qui ont selon lui « été l’occasion de semer un peu plus le doute dans l’esprit des consommateurs ».

C’est donc amère, mais déterminé que Patrice Bonnin conclut sa première prise de parole en tant que nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier.


Nouveau président, nouvelle équipe, nouvelles méthodes

 

(Interview de Patrice Bonnin, nouveau Président de la Chambre d’agriculture de l’Allier).

Comment allez-vous travailler avec votre nouveau bureau ?

Je souhaite que les membres du bureau qui ont une responsabilité identifiée, soit en tant que vice-président, soit en tant que secrétaire, soit en tant que secrétaire-adjoint, aient un rôle précis au sein de la Chambre d’Agriculture avec les compétences et les spécificités de chacun. Nous prendrons les décisions ensemble, il y aura un véritable partage du travail. Mickaël Randoin, président des JA03, est membre du bureau. Cette place stratégique va nous permettre de renforcer notre action en matière d’installation et d’établir un véritable partenariat avec JA03. Gérard Cognet, agriculteur bio, rejoint le bureau pour s’impliquer de manière active, au nom de la Chambre d’Agriculture dans l’agriculture biologique et le développement de la diversification.
De même trois femmes sont membres du bureau, dont une vice-présidente, elles participeront à toutes les prises de décision. Chacun apportera ainsi sa pierre à l’édifice pour développer nos compétences et orienter nos décisions au service des agriculteurs de l’Allier.

Quelle sera l’implication des autres élus ?

Je compte sur l’ensemble des élus qui composent notre Chambre d’Agriculture pour nous aider à progresser. Chacun avec ses convictions et ses idées, pourvu qu’on œuvre ensemble pour l’avenir de notre agriculture. Malheureusement, on sait déjà que certains élus préfèrent détruire l’image de notre élevage devant les médias. il est bien sûr impossible que nous travaillions avec ceux-là. D’une manière générale, je tiens à souligner que les places les plus importantes n’ont pas été confiées uniquement à des membres de l’équipe sortante. De nouveaux nous ont rejoints, et nous leur faisons confiance. D’autres désignations et répartition par thèmes de travail se feront lors de notre prochaine session en fonction des choix des élus.

Concrètement comment vont s’organiser ces travaux au sein de la Chambre d’Agriculture ?

Sept commissions (Agronomie Territoire et Équipement, emploi et Formation, Élevage, Économie entreprise, Juridique Aménagement Foncier, communication et environnement) chacune présidée par un élu qui sera chargé des différents dossiers. Nous avions à cœur, et cela faisait partie de nos promesses de campagne, de créer une commission spécifique à tous les problèmes qui ont trait à l’environnement. Présidée par Éric Foncelle, celle-ci va entrer en activité sans plus attendre car le travail est considérable. Périmètres de captage, irrigation, compensations environnementales, SDAge, zones vulnérables… nous avons pour objectif de décrypter chaque réglementation relative à l’environnement afin de mieux appréhender la place de l’agriculture dans celle-ci.

Dans votre programme, vous vous êtes dit être également attaché à lutter contre la suradministration. Cela veut-il dire que vous ne souhaitez plus travailler avec l’administration ?

Non, bien au contraire ! Notre volonté est d’établir et d’entretenir des relations constructives avec l’administration, pour faire avancer les dossiers difficiles dans l’intérêt des agriculteurs avec une volonté ferme de la profession. Nous nous heurtons souvent à une réglementation tatillonne, je suis sûr qu’on peut trouver des solutions en bonne intelligence avec les services de l’État et dans le respect des règles.

En revanche, nous lutterons avec ténacité contre ce que nous appelons la suradministration ! Trop de paperasse, trop de réglementations, trop de contrôles… le ras le bol est général et aucune production n’est épargnée. Les agriculteurs sont des professionnels compétents et consciencieux, mais ce ne sont pas des technocrates.

Aussi nous revendiquons le droit à l’erreur, le droit à l’oubli. Il est aujourd’hui inacceptable qu’un professionnel, honnête et sérieux soit durement sanctionné pour une faute non intentionnelle, et qui plus est sans conséquence pour la qualité de ses produits.

Pour conclure, diriez-vous que vous suivrez les pas de votre prédécesseur ?

L’agriculture évolue constamment, et nous sommes obligés d’évoluer avec si nous ne voulons pas rester sur le côté. Le travail qu’a accompli Jean-Marie Lesage et son équipe est admirable et nous le saluons, mais nous devons aujourd’hui regarder devant nous et anticiper l’avenir.
Nous continuerons ce que nos prédécesseurs ont commencé mais nous nous adapterons aux changements à venir.


Dix-huit années de service et de dévouement qui auront marqué à jamais le paysage de l’agriculture bourbonnaise.

Ce 27 février 2013 après-midi, Jean-Marie Lesage, président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier depuis février 1995, a cédé sa place à son successeur, Patrice Bonnin.

« Les élections aux Chambres d’Agriculture sont les seules élections professionnelles où chaque ressortissant, syndiqué ou non peut élire ses représentants » a déclaré Jean-Marie Lesage, ancien président de la Chambre d’Agriculture en ouverture de cette Session d’Installation, rappelant que même si le taux de participation était un peu inférieur à 2007, il restait « nettement au-dessus des élections des autres organismes consulaires ».

Une participation qu’il faut selon l’ancien président « absolument préserver » afin que la Chambre d’Agriculture puisse conserver « sa légitimité incontestable ».

« En ce qui concerne ces dernières élections ", a-t-il précisé, " j’éprouve deux sentiments : un regret et une satisfaction ". 

 

" Le regret ", a-t-il confié, " concerne le manque de rigueur lors de l’organisation des opérations électorales de la part de l’administration ". Sa satisfaction résulte en revanche dans le bon déroulement de la campagne électorale qui s’est fait avec « sérénité  » et sans « ciblage excessif  » comme cela a pu être le cas dans le passé.

« La démocratie a parlé » conclut Jean-Marie Lesage en adressant ses félicitations aux membres élus et en leur souhaitant bon courage pour cette nouvelle mandature. « Le monde agricole attend beaucoup de vous » a-t-il rappelé comme pour prévenir une dernière fois ses successeurs de l’ampleur du travail qui les attend.

 
28 février 2013

Patrice Bonnin, nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de l’Allier

Lors de la Session d’Installation qui s’est tenue en présence du Préfet de l’Allier, mercredi 27 février, les 45 membres de la Chambre d’Agriculture issus du scrutin du 31 janvier 2013 ont élu, pour la mandature 2013-2019, le Président et les membres du Bureau.

Patrice Bonnin est le nouveau Président, il succède à Jean-Marie Lesage.

Retrouvez ci-après, la liste complète des membres composant la nouvelle Chambre d’Agriculture, au Bureau et dans les différentes Commissions.

Bureau

Président : Patrice BONNIN

Vice-Président : Jean-Marie CHEDRU, chargé de l’agronomie et des relations avec la Région

Vice-Président : Yannick MARTINET, chargé de l’élevage et des structures

Vice-Président : Christine LEMAIRE, chargée de la formation et de l’emploi

Vice-Président : Jean-Michel FERRIER, chargé de la communication, ordonnateur suppléant et délégué suppléant à l’APCA

 

Secrétaire : Richard MOINE, chargé de l’entreprise et des relations avec l’Administration

 Secrétaire-Adjoint : Mickaël RANDOIN

Secrétaire-Adjoint : Stephen de REILHAC

Secrétaire-Adjoint : Jean-Marc CHAMIGNON

Secrétaire-Adjoint : Martine DURIN

Secrétaire-Adjoint : Martine de COCK

Secrétaire-Adjoint : Gérard COGNET

 

Membres associés

BONNEFOUS Nicolas - Chantelle

BRENON Pierre - Chapeau

FERRON Jean-Yves - Trezelles

LAMPAERT Pierre - Fleuriel

MARAIS Fabienne - Agonges

MONCE Franck - Villefranche-d’Allier

PEYRAS Florence - Louroux-Hodement

MELLOUX Franck – Cressanges

 

7 Commissions thématiques

Commission Emploi. Formation
Actions du Service Emploi Formation

Présidente : Christine LEMAIRE
Vice-Présidente : Agnès COGNET

Commission Elevage
Actions du Service Elevage

Président : Yannick MARTINET
Vice-Présidentes : Martine DURIN, Léa LABOISSE

Commission Agronomie. Territoire. Equipement
Actions du Service Agronomie Territoire Equipement

Président : Jean-Marie CHEDRU
Vice-présidents : Pierre BRENON, Nicolas BONNEFOUS

Commission Juridique. Aménagement foncier
Actions du Service Juridique Aménagement Foncier

Président : Philippe BOYER
Vice-Président : Jacques DEVAUX

Commission Economie. Entreprise
Actions du Service Economie Entreprise

Président : Richard MOINE
Vice-Président : Mickaël RANDOIN

Commission Environnement
Action transversale à tous les services

Président : Eric FONCELLE
Vice-Présidente : Viviane ALLOIN

Commission Communication
Action transversale, rattachée à la Direction

Président : Jean-Michel FERRIER
Vice-Président : Franck MELLOUX

 

 

 
14 mars 2013

Plastiques agricoles, préparez dès aujourd’hui la collecte d’avril !

La collecte annuelle des plastiques agricoles usagés se déroulera cette année du 15 au 26 avril prochain.
Comme chaque année, cette collecte qui aura lieu dans de nombreux sites de coopératives et négociants du département sera ouverte aux bâches d’ensilage et films d’enrubannage, avec en plus cette année, la possibilité d’y apporter également vos ficelles et filets de balles rondes et hautes densités.
Rappel des consignes à respecter :
Bâches d’ensilage : Après utilisation les films doivent être nettoyés d’un coup de balai afin d’éliminer les résidus de terre et d’ensilage. Ils seront ensuite pliés ou roulés puis ficelés avant d’être apportés à la collecte.
Films d’enrubannage : Une fois retirés de la botte, les films devront être secoués afin d’enlever les éventuels résidus de fourrages qui auraient pu être restés collés. Ils seront alors roulés en boule de manière la plus compacte possible avant d’être stockés jusqu’au jour de la collecte dans les sacs Adivalor de 500 l.
Ficelles et filets : Comme pour les bâches d’ensilage et les films d’enrubannage, la propreté des déchets reste primordiale. Ceux-ci devront donc également être nettoyés de tout résidu de fourrages avant d’être entreposés dans les sacs Adivalor de 500 l.
 
7 février 2013

Résultats et marges de progrès possibles en élevage ovin

Les résultats d’une étude technico-économique menée par les Chambres d’Agriculture et les organisations de producteurs révèlent que les bénéfices issus de l’amélioration de la productivité numérique des cheptels combinés à un redressement des cours sont en partie rognés par la hausse des charges.

La mise en œuvre du conseil technique pour les éleveurs ovins viande d’Auvergne est étroitement liée à la réalisation d’un bilan technico-économique annuel de la conduite de leur atelier ovin. Pour la campagne 2011, 315 bilans technico-économiques ont ainsi été réalisés principalement par les techniciens des organisations de producteurs mais aussi par ceux des services élevage des Chambres Départementales d’Agriculture et centralisés dans une banque de données régionale.
 
Hausse des résultats technico-économiques des éleveurs
 
Sur les dix dernières années, à partir d’un échantillon constant d’exploitations ovines, la taille du cheptel ovin est constante, alors que le nombre d’UGB total a augmenté de 25% au profit des ateliers bovins. En moyenne, la productivité numérique est de 1.19 sur dix ans. Le Solde sur Coût Alimentaire par brebis, qui correspond à la différence entre le produit agneau et les charges d’alimentation directes, suit une tendance baissière de 2002 à 2008, puis haussière de 2008 à 2011 pour atteindre des records en 2011.
 
Pour 220 élevages présents sur 2010 et 2011 dans cette base de données, les comparaisons indiquent un tassement du cheptel de brebis par élevage et une augmentation de 2 € du Solde sur Coût Alimentaire par brebis (*). Ce qui s’explique par un prix de l’agneau lourd supérieur de 6 € et une hausse de la productivité numérique. Par contre, cette plus-value sur le produit est en grande partie rognée par la hausse des charges d’alimentation directe (+ 7 kg de concentré et + 0.03 € /kg).
 
Sur la campagne 2011, le SCA est de 79 € en moyenne par brebis avec de grandes disparités entre les systèmes de production. Comme chaque année, les résultats des producteurs d’agneaux de bergerie en zone de montagne se situent nettement en dessous de cette moyenne, alors que ceux des producteurs d’agneaux en zone herbagère sont nettement plus élevés. Ces différences s’expliquent surtout par le prix de l’agneau qui est inférieur pour les agneaux de bergerie en raison d’une part plus importante d’agnelets et d’agneaux plus légers. Parallèlement, le poids des agneaux est en augmentation depuis 4 ans après de nombreuses années sans évolution. Les charges d’alimentation directe sont en moyenne de 35€/EMP.
 
Des marges de progrès possibles
L’amélioration de l’efficience économique de la conduite de ces différents types d’ateliers ovins passe, pour un système donné, prioritairement par un meilleur SCA par brebis, car l’importance des aides et des soutiens par élevage est fixe.
Cette hausse du SCA par brebis peut être obtenue conjointement par une augmentation de la productivité numérique, l’obtention d’une meilleure valorisation moyenne des agneaux à la vente et une bonne maîtrise des charges d’alimentation.
(*) Ce critère, plus facile à calculer que la marge brute, est très corrélé avec cette dernière.
 
Réseau Elevage Auvergne
(COREL, Institut de l’Elevage, Chambre d’Agriculture de l’Allier)
 
17 janvier 2013

Votre analyse de fourrages en 5 min !

Grâce à l’analyseur portatif AgriNIR TM, la Chambre d’Agriculture propose aujourd’hui d’analyser de façon immédiate la valeur nutritionnelle de huit familles d’aliments (Ensilage de maïs, Ensilage et enrubannage d’herbe, foin, Luzerne (foin, ensilage et enrubannage), Tourteaux de soja, Rations mélangées…) à partir d’un simple échantillon de 200g.
N’hésitez pas, parlez-en dès à présent à votre technicien ou contactez le service élevage de la Chambre d’Agriculture au 04 70 48 42 42.
 

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